"Cultivons notre jardin".

Je pose ici, tout en bazar hein, j'ai pas le choix, mais ça tombe bien aussi, parce que dans mon jardin aussi, c'est plutot le boxon !

https://www.facebook.com/thisisinsiderhome/videos/1985287574817613/

 Je trouve cet outil vraimet génial, parce qu'il permet de transporter des choses lourdes, en les faisant rouler... Si quelqu'un a le fabriquant, que je refile le tuyau à mon quincailler....

30 juillet 2018.

  Je n'ai pas eu acces à ce site, depuis pas mal de semaines, et je reconnais qu'il m'a manqué.

  Ici, si possible, je laisse mes souci, sur le pillier de la barrière, tout contre le rosier, sainte therese de Lisieux, qu'on appelle aussi, tout simplement, New dawn, et qui orne quelquefois, encore, les pilliers de barrière, dans les fermes du pays de Caux.

  Depuis huit ans, envron, que j'habite cette maison, comme dans la chanson de Thomas Fersen,  "la Chapelle de la Joie",  mon jardin botanique, etait à l'abandon.

J'oublie de manger mon sandwich 
Et je songe à me faire prêtre 
Quand elle paraît à sa fenêtre
Comme une sainte dans sa niche 

Barbe, cheveux, sourcils incultes
Mon jardin est à l'abandon 
J'éteins la télé qui m'insulte 
Et comme je suis un fin guidon 

Je prends mon vélo par les cornes
J'ai donné quelques tours de roue 
Le ciel est pâle, le matin morne 

À sa fenêtre à guillotine 
Mon regard est toujours pendu 
Dommage qu'une paire de bottines 
Soit tout ce qui s'offre à ma vue 

Lorsqu'elle apparaît sur son socle
Qu'elle brille dans son cadre doré
J'en laisse tomber mon monocle 
Je gambade à travers les prés 

Je prends mon vélo par les cornes
J'ai donné quelques tours de roue 
Le ciel est pâle, le matin morne 

Dans cette lumière d'aquarium 
Le front appuyé sur la vitre
Avec ma barbe et mon teint d'huître
Je traumatise le géranium 

Alors elle écarte la brume 
La brume de ses rideaux de soie 
Et dans la chambre qui s'allume 
Eclate la chapelle de la joie 

Je prends mon vélo par les cornes
J'ai donné quelques tours de roue 
Le ciel est pâle, le matin morne 

Derrière mes rideaux de cretonne 
Rêvassant dans le demi-jour
Je suis comme une jeune fille bretonne
Je brode en attendant l'amour 

Je prends mon vélo par les cornes
J'ai donné quelques tours de roue
Le ciel est pâle, le matin morne.

   Bon, je rappelle pour information, que quand vous croisez un géranium, personne ne vous oblige à le traumatiser, mieux vaut le bouturer, comme le faisait mon grand père. Manie que j'ai gardé, "rien que pour l'odeur", quand on coupe la tige aoutée. Je suppose qu'il parle du pélargonium, et pas de géranium vivace.

  Ha, ces chanteurs, me parlez pas de malheur, même pas foutus de faire la différence, entre un pelargo, et un géranium, toute une éducation à refaire, moi, je vous le dis !

 BREF....

   Mon jardin "physique" (puisque de jardin, il en est bien d'autres sortes, jardin intereurs, jardins intimes...).

   Non, le physique, vrai de vrai, celui qui vous cause tous les tracas, quand vous arrivez la bouche en coeur, et que vous réalisez, en fevrier mars, que ce sont les ronces de trois mètres de haut, qui règnent en maitre... Que la pelouse n'a pas été tondue, depuis sept mois environ....

  Bon, allez, je ne le reconnais, je dramatise un peu, encore que, sur une certaine partie de mon terrain,  c'est vraiment dans cet etat, et je n'ai alors, qu'une seule ambition, parvenir à y tracer un simple chemin, où m'y promener, pour simplement, aller y cueillir les mûres, qui commecent àarriver.

  C'est vous dire....

  Cette fois, promis, juré, jamais plus je ne culpabiliserai, parce que mon jardin n'est pas assez propre.

  J'ai décidé, désormais, de ne jardiner que pour mon plaisir, avec pour bagage, une expérience sur le sujet, que beaucoup, je crois, pourraient m'envier.

  Ce que j'aime au jardin, c'est justement, à présent, pour cette saison, de quasiment n'avoir aucun plan, ou plutôt, aucun projet, que d'y trouver du plaisir, à relativement court terme, des fleurs, un peu, des légumes, un peu, des tentatives, pour le fun, du delire, le tout mélangé, avec une grosse part de hasard, non pas par strategie, ni pour me donner bonne conscience, mais plutot, dans le but, de dire, à celle qui nous gouverne, je veux dire, la nature, que chez moi, entre elle et moi, c'est plutot elle, qui mène la danse, et moi, qui eventuellement, intervient, de ci, de là....

  Dans cette perspective, j'ai volontairement laissé non tondu, une partie de la pelouse, afin que les insectes y vivent, sans être perturbés.

  J'avait vu ça, à Kew Garden,  à Londres, avec l'une de mes filles, et une pancarte expliquait la démarche.

  Je m'étais dit, "mais c'est bien sûr, quelle intelligence".

 En cours de redaction.

 

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