chanson à texte

  • Le coup de gueule de Camélia Jordana, chez Laurent Ruquier.

     "Petite chanteuse, en mal de notoriété", j'ai entendu ça, hier, je crois, ce qui m'a fait rigoler...

     Sérieux,  sortir, une telle connerie, quand on sait que le délit de facies, en banlieue,  et la discrimination à l'embauche, et tout ce qui suit, sont monnaie courante, ça serait presque risible, non ?

     Bon, d'accord, elle y est allée un peu fort, je le reconnais, mais attention, imaginons une seule seconde, que suite à l'affaire Harvey Weinstein, puis  les consequences sur ce point, sur le sol français, aient été posé, sur twitter, avec le #, "#ilmamislamainaucul", ou bien "#rasleboldesefaireemmerderpardesgroscons", pensez vous une seule seconde, que le message serait passé ?

     Alors, que #balancetonporc", au moins, ça a marché, le message, à bien été noté, et relayé.

       Certainement pas, non, dans cette histoire de #,  notamment, sur twitter, il y a par le principe même, du "hashtag", la volonté délibérée, par qui s'en saisit, de cogner du poing sur le table,  de pousser un gros coup de gueule, pourquoi ?

       Précisement, parce que quand, on le fait, de façon plus diplomatique, et bien le message ne passe pas, tout simplement.

       Alors, oui, je le reconnais, le mot MASSACRE est parfaitement disproportinné, c'est un fait... Mais j'aimerai qu'on m'explique, pourquoi un européen, un blanc, si vous préférez, se voit demandé ses papier, environ, 30 fois moins, que qui que ce soit, avec la peau bronzée... On le dit, on le répète, on  le serine, on le hurle,   on le recite, en textes, en poèms, en vers, en prause, en rap, en slam, en dessins, en peintures, en films,  en discours, en tout ce qui est artistique, et ça ne sert à rien,  alors, cette colère, je la comprends, moi, qui suis ce qu'on appellerait, même si je trouve ça, "une française de souche", et jamais, personne ne veut entendre...

      Alor, voilà, peut être, qu'en gueulant plus fort, avec un vocabulaire qui dépasse un peu la bienséance, au moins, on en parlera, avec plus d'attention, mais que surtout,  politiquement, ça en fera réfléchir certains, et certaines...

     Quand au fait de déposer une plainte contre elle, franchement, pour le coup, ça me redonnerait le sourire, j'ai plutôt tendance, souvent, à être du côté des flics, pourtant, pour diverses raisons, mais là, désolée, hein, franchement désolée.

    https://www.franceinter.fr/societe/violences-policieres-celles-et-ceux-qui-se-reconnaissent-dans-les-propos-de-camilia-jordana

     Alors, je sais, on me dira qu'entre la discrimination au facies, et le concept de violences, il existe une nuance non negligeable, ce qui est vrai. c'est sans compter, sur le fait, que ces discriination, usent, considérablement, le moral, des habitants, qui sont concernés,  de toutes les façons, et donc, influent, aussi, sur leurs réactions, notamment, pendant ces contrôles.

     Je rappelle que ces discriminations,  se font aussi à l'embauche, raison pour laquelle, j'opte personnellement, pour le CV anonyme.

    Lire la suite

  • Mes amitiés à votre mère, mais en chemise et bonnet de nuit....

    11 juin 2018 : Prochain spectacle

    Thomas Fersen présente "Mes amitiés à votre mère" •

    Comment ? 

    Un deuxième volet ? 

    La suite du spectacle « UN COUP DE QUEUE DE VACHE » ?

    Oui, après les contes bleus, voici les contes rouges, monologues en vers, parlés et chantés, qui prolongent

    les premiers.

    “Ma mère avait si peur que je tombe dans la mare, dans tout ce qui est trouble, dans tout ce qui est double,

    Ce qui a deux côtés, et dans tout ce qui cache sous sa lisse surface, un monde tourmenté » (La mare).

    30 juillet 2018.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/culture/thomas-fersen-grande-medaille-de-la-chanson-francaise-de-la-chanson-francaise-2018.html

     Petite explication.

       Depuis plusieurs semaines, je n'ai pas accès au site FCFCT, sur lequel je vos parle là, pour aller sur internet, mais uniquement, en interne, chez moi, pour le tritement de texte. Ainsi, chaque matin, je pose mon travail, sur la clé USB, afin de transferer mon trvail, sur l'autre ordinateur, eventellement.

       Mais n'ayant pas acces à ce site sur l'autre ordinateur, je ne peux donc rien à y poser; Là, je suis en exterieur, alors, j'ai la connexion.

       Si je donne cette explication, c'est juste pour informer, ceux qui nous suivent, que si je pose certains articles, quelquefois, sur l'autre site, et que je ne pose plus rien sur celui ci, ça ne sigifie pas que je suis fachée avec la chanson, mais uniquement, que je n'ai matériellement pas l'opportunité d'y venir, tout simplement.

     J'ai demandé à y a voir accès de nouveau, une fois rentrée chez moi, pour aller de l'un à l'autre, comme il me convient, et j'espère que ça sera retabli. VOILA. Comme dirait Jeanne Cherhal.

     23 octobre 2018.

    https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/21/2892503-thomas-fersen-a-regale-le-public-chaurien.html?fbclid=IwAR0Ebxzxg_rZgdBmh0tlC4zT7IuzAogiTs72gthxG-qNoNLs_ZAuDXt9nVE

     Un nouvel article, fort complet, pour un concert samedi soir, en Bretagne, à l'occasion du grand prix du disque.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/thomas-fersen-je-suis-une-petite-fille-des-champs-20-10-2018-12111789.php?fbclid=IwAR1w7Asn9_Dt5BIgZ1CRSIITSnQu99OXEoIc78h3HWfC-a3-Vp-dV_qbgvA

    https://www.letelegramme.fr/musique/les-15-ans-du-prix-du-disque-le-telegramme-part-en-live-22-10-2018-12113984.php?redirect=true

    En cours de redaction.

    Lire la suite

  • Et Dieu sait que l'Eurovision, c'est poil et éthique !

      Euro (la monnaie), parce que c'est aussi, une hitoire de gros sous...

      Ho, la vilaine Françoise qui ose affirmer  que c'est une histoire de gros sous, comme elle est méchante... Et ouai ouai, moi, je fais comme Alain de Loin, moi, je parle de moi à la troisième personne, non mais vous croyez quoi, enfin ?

      Et puis "vision", c'est pour signifier, qu'en principe, dans l'hypothèse où ceux qui sont choisis comme candidats pour y participer, sont les bons, ils ont l'occasion de mettre en avant certaines valeurs, et et leurs culture, ce qui est bien loin d'être négligeable.....

      Parce que pour info, mesdames et mesdames et messieurs, c'est qui, la superbe creature qui avait conseillé, les années auparavent,  de chanter dans sa langue maternelle, hein, c'est qui ? C'EST QUI ?

      Et bien c'est BIBI, non pas la chanteuse, "ma pomme", quoi, comme Maurice Chevalier.

      Et qui a gagné, l'an dernier , Et pourquoi, il a ému à ce point, le beau portugais ?

      Et bien voilà,  CQFD.

    14 Mai 2018.

     C'est israël, qui a gané, et nous a vons fini 13ième, je crois.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/politique-internationale/jerusalem-capitale-eternelle-et-mon-cul-c-est-du-poulet-ou-de-la-poule-alors.html

     Ce matin, Aliza Bin-Noun, ambassadrice d'Israël en France, etait invitée de lea Salamé.

    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-14-mai-2018

     Deux choses à dire, x  cocernant ses propos.

       Si elle prétend que le consensus soit impossible avec les autorités palestiniennes, est aujourd'hui impossible,  rejettant la faute sur les Palestiniens, elle oublie de préciser, que la confiance (je sais de quoi, je parle), c'est une sentiment qui se mérite, et je dirai même plus, qui s'inspire.

       En d'autre termes, jamais depuis la création d'Israël, il n'est apparu le moindre signe, encore aujourd'hui, qui laisse entendre que  la politique de colonisation cesserait,  au point même que cette hypothèse, n'est même plus évoquée, afin que netanhyu, ne puisse pas être accusé de ne pas tenir ses promesses... Voilà, la situation véritable, aujourd'hui, en ce qui concerne la politique de communication de netanyhau, vis à vis du reste du monde, au sujet de la politique de colonisation de la Palestine.

      Ensuite, quand elle ricane, au sujet de la gagnante, de l'Eurovision,  qui serait selon elle, "la meilleure ambassadrice", de netanyahu,  je le trouve bien présomptueuse, parce que c'est de son pays, dont elle serait l'ambassadeur, en premier chef, pour peu qu'elle le revendique, soit dit en passant, mais certainement pas, jusqu'à preuve du cotraire, de netanyahu lui même et donc, de la politique que lui cautionne.

      Il est grand temps désormais, que les voix dissonantes (pour peu que le démocrateur en question, les y autorise), se fassent entendre, pour persister à condamner la politique de colonisation, doit fait l'objet la Palestine, depuis 70 ans.

     Pour ce qui concerne cette dernière, il est souhaitable ausssi que la laïcité, colore effectivement les échanges, de telle sorte que des rapprochements et consensus soient possibles.

    24 nov 2019.

     "L'eurovision Junior" c'est maintenant, et on peut voter pour soutenir la France.

    https://www.rtl.fr/culture/musique/eurovision-junior-2019-pourquoi-la-francaise-carla-a-toute-ses-chances-7799531660

    https://www.rtl.fr/culture/musique/eurovision-junior-2019-comment-voter-y-compris-pour-le-candidat-de-votre-pays-7799522521

    https://www.france.tv/jeux-et-divertissements/emissions-musicales/concours-eurovision-de-la-chanson-junior

     Bon, grande nouvelle, je ne sais pas si j'y suis pour quelque chose, mais Israël, s'est retirée du concours Eurovision Junior, alors que l'Espagne, absente depuis 10 ans, elle, l'a réintegrée... Très bonne nouvelle.

    Lire la suite

  • Festival de Cannes ? Et si on parlait de parité ? Et de sa farandole, de.......

     Sur ce sujet, je vous renvoie vers la video que j'ai faite sur ce sujet, incomplete, ça va sans dire, mais où Sara Fiorestier, actrice, intervient dans ce milieu, si particulier, puisque l'affaire Weintein, y est evoquée, à plusieurs reprises.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/videos/177451893067335/

     Je vais y revenir des que possible, dans le milieu du cinéma, plus encore.

     Mais pour l'heure, je viens de lire un article, au sujet de la position, d'Agnes Jaoui, sur ce sujet, qui me semble particulièrement bien sentie.

    https://actu.orange.fr/france/agnes-jaoui-il-n-y-a-pas-assez-de-femmes-celebrees-aux-cesar-et-a-cannes-CNT0000011nQiL.html

      Une des raisons pour lesquelles,  je n'ai pas encore trop ramené ma fraise, ne réside pas dans le fait, que ça m'indifère, mais plutôt dans le fait, qu'on ne m'autorise, qu'à peine", à aller simplement, au cinéma, quand ça me chante... Mais bien plus, encore, pour de ne pas avoir trouvé le temps, encore, d'en parler.

      A force d'attendre de moi, que je parle de tant de sujets, il m'arrive quelquefois, d'avoir le sentiment de ne pas en faire assez, ou de ne pas être suffisemment efficace.... Je fais donc, pour le mieux.

      D'un autre côté, je pense qu'il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, et quand une artiste française, sort une affaire, l'article reste disponible, pour un bon bout de temps, sachant, que toutes ces histoires, d'une importance fondamentale, pour le devenir des relations entre hommes et femmes, ont à gagner, il me semble,  d'être debarrassées, d'une impulsivité qui entrave, la sérénité souhaitable pour argumenter, et peaufiner ses armes, qu'elles soient argumentaires, littéraires, artitiques, psychologiques ou juridiques, quand helas, on n'a pas d'autre choix, pour se faire respecter.

      Oui, je sais, les frustrés de service, qu'ils soient hommes ou femmes, détestent, qu'on exhibe fierement, les vertus d'un sablier, qui laisse s'écouler le temps, en faveur d'une reflexion salutaire, et si possible empreinte de sagesse véritable, et où les reseaux sociaux, parviennet à être alors utilisés, à bon escient....

      On dit qu'on doit, tourner sa langue 7 fois dans sa bouche, avant de parler, dommage que ça ne soit pas avec sa langue, physiquement parlant, je veux dire, qu'on pianote sur son clavier, il y aurait nettement moins de conneries deversées, sur les reseaux sociaux.

      Je ne parle pas là,d'un bon coup de sang, qui quelquefois, devient indispensable, je pense au mouvement, "balancetonporc",  qui en dehors, d'avoir autorisé, qu'on observe l'animal, sous un angle suspicieux, ne doit pas être observé non pas comme une tare, mais bien, comme une conséquence,  d'une omerta généralisée, qui ne pouvait être brisée, que par ce moyen.

     En somme, puisque j'adore les métaphores, je dirai que pour défoncer une porte verouillées à double tour, et qui n'a jamais été ouverte, quasiment, on ne peut qu'y aller à la masse, ou au buldozer....

     Pour ce qui concerne le milieu du cinéma, donc,  plus qu'ailleurs, encore, revendiquer par la loi, une forme de quota, ne me semble pas justifié...Parce que ça devrait être, le contenu, et le projet, qui  prime, bien sûr, au s détriment, de la moindre considération, d'ordre sexiste...

     Mais devant constater qu'à scenarios egaux, si tant est que ça puisse être imaginé, ce qui n'est pas le cas, la considération par la profession, est vraiment empreinte de sexisme, alors, on n'a pas le choix...

      Mais il est certaines idées, qui pourraient modifier la donne, je pense.

      Faire une loi, qui régulerait les salaires  interdisant, que sur les deux premiers rôles masculins et feminins, il y ait une différence de salaire, simplement, puisque tout le monde s'accorde, à expliquer, qu'il trouve ça absolument scandaleux, autant l'interdire....

      La notion, de "bancable", étant une notion, que je qualifierai, de parfaitement subjective... Et oui... Car pour information, "dusquare",   a généré moins de recette, sur son dernier film, lui en incomber à lui seul, la responsabilité, est profondement malhonnête, puisqu'on sait, que ça peut venir, de n'importe quel autre "adjuvent", qui était sensé faire monter la sauce, le realisateur, qui a eu la colique, les trois quarts du tournage, parce que ce couillon là, est intolerant au gluten, mais qu'il ne le sait pas encore.... La chef maquilleuse, qui s'était fait larguer, et qui du coup, avait tout foiré son maquillage...

     Je sais pas, moi....La temperature, à cause du rechauffement climatique, le vent, le soleil, l'age du Comandeur, on sait pas, y'a tellement, de raisons, qui peuvent expliquer un flop commercial, d'un film ce qui ne signifie pas necessaiement que le film soit mauvais, peut être est il arrivé, trop tôt, ou trop tard, vis à vis de ce que le public, avait besoin, au moment, de la sortie....

     Et pourtant, ON PRETEND DANS LA PRODUCTION, QUE DUSQUARE, à la côte en baisse...  Je vous enverrai bien aller voir, "quand la mer monte", pour l'occasion.

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18370334&cfilm=57392.html

     Prenez Omar Sy... Bon, lui, en plus, c'est plus grave, encore... IL EST NOIR..... Mais alors, NOIR.......

    Festival de cannes 2018.

      Au sujet du choix, de Kate Blanchet, j'en suis ravie....Je suis du mieux que je peux, sur France Inter.

    https://www.franceinter.fr/theme/festival-de-cannes

    Pour ce qui concerne la polemique du film, fait sur Don Quichotte...

    http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2018/05/09/cannes-2018-l-homme-qui-tua-don-quichotte-pourra-faire-la-cloture-du-festival_5296803_766360.html

       Qu'on se rassure.... Il tua peut être Don Quichotte, mais enfin, les héros ne meurent jamais, enfin, quoi ? Et puis un homme qui lutte contre les moulins "avant", ça inspire une politique, et une vision de nos sociétés, "en hamon", non ?

      Il aurait été question de quelqu'un, qui lutte contre les moulins à vapeur alimentés avec des énergies fossiles, j'aurai beaucoup plus circonspecte, je le précise.

     Enfin, le bouquet eût été que  Don Quichotte eût été "à voile et à vapeur", quand on sait que certains films parlent, s j'ai bien compris, de l'homophobie, et de la criminalisation de l'homosexualité....

    https://webmail1c.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=100111&check=&SORTBY=1

     SUIS JE ASSEZ CLAIRE ?

     

    Lire la suite

  • Pourquoi, "j'aurai un problème", avec "le lever d'artiste", de Daniel Pennac.

     Autant prévenir d'emblée, ce titre, c'est celui d'un de mes calligrammes, issu d'un livre de Daniel Pennac, (un pote de Thomas Fersen, mais j'ai pas besoin qu'ils soient potes, pour aimer, ce qu'il fait),  parce que j'avais trouvé merveilleux, de décrire, avec une telle intelligence,  la psychologie d'un artiste, au sortir du sommeil. c'est issu, je crois, de CHAGRIN D'ECOLE.

     http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/mes-calligrammes/dsc00884.html

      Ors il se trouve que je suis moi aussi, une "leve tôt couche tôt", et qu'au contraire, c'est au sortir du lit, tôt le matin, que je veille à travailler, sur les sujets les plus difficiles,  politiquement parlant,  que ça n'est pas là, ma nature profonde, et que je ne fais ces billets politiques, que par pure necessité, parce que pour changer le monde, c'est bien de politique et uniquement de politique, dont il est d'abord question.

     Artistiquement, on peut aider à faire évoluer les mentalités, mais pour changer la Loi, on n'a pas le choix.

      Alors, je sais, certains me diront, "mais allez, soit honnête (je le suis !), tu y trouves bien du plaisir, quand même".

       NON, y compris quand j'arrive,  cependant, à glisser quelques mots d'esprit,  si je reconnais que j'y trouve du plaisir, le fait que par ce fait, je sois séparée des miens,  que ce soit ma famille, d'où je viens, ou que ce soit mes filles, qui habitent, à l'autre bout de la France, ou à Londres, NON,  le peu de plaisir que je trouve, qui plus est, considérant, qu'on me maintient, dans la solitude la plus absolue,  est sans commune mesure, avec ce que je ressens, au plus profond de moi, quand je peinds, ou quand je suis au contact des autres, pour peu qu'on veille, cependant, à ne pas tronquer les choses, en m'imposant la présence de certaines personnes en particulier, DE FACON INTENTIONNELLE, et que j'ai la prétention, de décider moi, d'être en contact, OU PAS, avec des personnes qui souffrent....

      Alors, je vais le dire, et le redire.... Je suis bien plus, que  ce que certains aimeraient voire en moi,  c'est à dire, une femme tout juste bonne à torcher le cul de l'Humainité,  dans ce qu'elle a de plus crasseux, de plus abjecte, de plus douloureux, et de plus mortifère...

      Je laisse à ceux que ça fait bander qu'il s'agisse de leur clitoris ou de leur pennis,  autant qu'ils le desirent, leurs histoire de martyres, que je conchie au moins autant que les djihadistes eux même.

      Et pendant qu'on y est, je signale, qu'il serait bien, d'aller réécouter, ce qu'a déclaré, Chritine Angot, samedi soir, au sujet du gendarme Arnaud Beltrame qui a repositionné le curseur  du martyre, même si chacun a bien veillé, à mon intention, à ne jamais prononcer ce mot, ces derniers temps, parce que je n'ai pas la certitude, qu'il aurait apprécié, qu'on le fasse passer pour un homme, qui aurait accordé, un prix à la Vie, aussi passable que j'en ai eu le sentiment.

     Pour ce qui me concerne.

      Je n'eprouve aucun mépris pour la politique, je le rappelle, je la considère comme infiniment noble, bien plus, que certains politiques eux même probablement, et je ne citerai personne.

      Le fait, que j'ai persisté à militer, comme je l'ai fait, depuis toutes ces années,  de façon  entièrement bénévole, comme chacun sait, présentait, et présente encore, un aventage considérable,  dans le fait, que je suis entièrement libre, de parler de ce que je veux, et comme je l'entends, sans avoir, qui que ce soit, qui puisse revendiquer, à y redire, et encore moins, qui vous savez... Au pire, est il arrivé, quelquefois, qu'il bloque la parution d'un  billet, d'un jour ou deux, ou de quelques heures, pour une simple raison de timing, vis à vis de faits, ou d'évenements, dont il aurait eu connaissance, et pas moi.

      Le fait, d'être bénévole revêt, un énorme aventage aussi, qui reside, dans le fait, que pour lutter contre la corruption, ou tout ce qui tourne autout de la Justice,  n'étant à la solde de personne, j'y gagne en crédibilité, et empêche mes adversaires, de pouvoir argumenter,  en disant, "elle sert tel intérêt", ou "tel autre"...

      SUR CE POINT JE SUIS LIBRE, C'EST INDENIABLE... Libre, aussi, de rédiger un article, sur vladimir poutine, en l'appelant, "vladimir pour faire la vaisselle"...

      Quel journaliste,  aujourd'hui,  qui se sait lu effectivement, ce qui est mon cas, et par des décideurs de la plus haute importance, est en droit de revendiquer une telle liberté de ton  ? Rigoureusement aucun,  et je sais, qu'ils sont assez sages, (les autres journalistes), pour apprécier, et se nourrrir, de MA LIBERTE, sur ce point...

      Si seulement, tôt le matin, je pouvais trouver un endroit, où travailler, en ce sens,  ET NE PLUS ÊTRE SEULE... Car c'est bien là, et pas ailleurs, que réside, mon unique problème, sur ce point...

      Car non. Jamais, je n'ai éprouve un vrai plaisir, en rédigenat, un article, d'ordre politique, à 5h du matin, NON, RIGOUREUSEMENT JAMAIS.... 

     Parce que ma vraie nature, c'est d'être artiste, et pas autre chose.

     C'est à moi, età moi, seule de décider, de ce que je souhaite faire de ma vie, et de militer, selon le média que je souhaite, comme bon me semble, et à absolument personne d'autre, quelque soient ses bonnes intentions.

     Voilà, pourquoi j'ai effectivement un problème, avec cette citation de Pennac, c'est que je fais passer LE DEVOIR, avenant LE PLAISIR....

      J'ai rédigé un article, un jour, où j'expliquais, que la plus belle vacherie, qu'un homme puisse dire à une femme, c'était qu'elle était une femme de de oir... Et j'en suis encore, intimement convaincue.

      Un jour, un homme  que j'estimais énormément,  il y a une vingtaine d'années,  me dit de ma mère, la chose suivante:

    "Ha, mais ta mère, Lucette, c'est différent, c'est une femme de devoir".

      Depuis ce jour, je regarde la notion de Devoir, avec la plus grande méfiance.

     Est ce que pour autant,  on peut considérer que j'ai encore un problème avec ça  ? La réponse est assurement NON, pour la raison suivante.

      J'ai eu beaucoup de mal, c'est vrai, à renouer avec ma nature profonde, celle d'artiste peintre,  depuis plusieurs années. Beaucoup, en sont là, à ce stade, et ne s'en sortent pas, pour diverses raisons.

      Disons, que ma posture, etait un peu, "le cul entre deux chaises", tiraillée, entre mon désir profond, et effectivement, le sens du devoir, en politique, et souvent, helas, plus delicatement conciliable avec le plaisir.

      Mais je suis désormais rassurée, parce que ce sentiment de balancement, entre l'un et l'autre,  n'a plus lieu d'être,  je n'éprouve plus la moindre culpabilité, ou si peu, vis à vis de l'un ou de l'autre, c'est à dire entre mon desir profond, et l'intérêt du collectif, immediat et necessaire.

      J'alterne, avec une relative facilité, et surtout, sans que ça ne provoque, le moindre blocage, sur le plan pictural, dans la création.

      Pour ça, j'ai trouvé une astuce.

      J'expose mon travail, accroché au mur, avec une pince à linge, sur un fil, de telle sorte, que butinant, dans la cuisine,  ou mangeant, je l'ai sous les yeux, et donc, d'une certaine façon, je l'ai continuellement à l'esprit, pour continuer à y bosser. 

      Quand je peinds, dans la journée, plusieurs heures... Les soupirs de soulagement, puis les étirements, sont tels,  que j'ai de nouveau une idée qui me trotte, côté écriture, ou autre chose... "Une connerie", un truc, "accessoire", probablement, qualificatif, que certains accordent, avec une telle véhémence, à... LA PEINTURE, d'habitude.

      Et pour le reste ?

      Oui, je sais, les contes, la voix parlée, etc... Ha, mais là, c'est autre chose, car ça,  ça n'entrait pas en ligne de compte, dans le déclenchement de ma dépression, il y a 20 ans, alors, que la peinture:

     SI !

     J'ai des plans sur la comete, sur ce point, où je vai demander de l'aide, à l'AAA l'atelier Artistique de l'Austreberthe, s'ils sont d'accord.

     Il faut juste que je veille à ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

    Lire la suite

  • Une association pour soutenir les artistes, les musiciens, y compris, "dans le creux de la vague", quelque soit leur âge.

     C'est un projet, que j'ai, depuis longtemps.

     Cette idée  a germé, d'apres certaines observations, que j'ai faites.

     Visitant Marcelle, deja, pendant quelques années,  j'avais remarqué qu'elle ne se sentait pas à l'aise, dans la maison de retraite où elle se trouvait.

        Loin de moi, l'ide de les incriminer, le problème n'était pas là, elle était d'un milieu bien différent, des autres résidants,  et n'était pas intégrée,malgré la bonne volot évidante de l'encadrement.

       En gros, j'étais sensée y remedier, ce que je ffaisais du mieux que je pouvais, mais je sais, qu'elle ne parlait, à quasiment personne.

       Observant certaines persone sâgées, autour de moi, je me dis que  de s'y adapter, pour certains, serait juste rigoureusement impossible.

       Un autre jour, prenant le métro, je voyais un joueur d'accordéon, je l'ecoutais, cmme je le fais toujours, et en dicutant, j'observais à quel point, il allait mal. ça n'était pas un musicien, des pays de l'Est comme il y en a certains, qui ont une autorisation de sejour, de quelques mois, généralement.

       Non, c'était un accordeoniste français, à la retraite, qui viviait en couple, et qui souffrait de precarité, simplement, et qui ne jouait m^me plus par plaisir, mais uniquement, par pure necessité, pour faire la manche...

       En parlant avec lui, il mavait expliqué, qu'il avait été musicien, sa vie entière qu'à present, il etait à la retraite, et que cette dernière, etait bien trop faible, pour qu'il puisse dse permettre de ne plus bosser.

       Aujourd'hui, vous avz des gens, des vieux, des adultes des jeunes, des enfants, m^me, qui souffrent, parce qu'ils sont fait, pour être artities,  que ce soit pour être acteur, comediens, musiciens, chanteurs, auteurs, que sais, je encore....

      Je ne crois pas que ce genre d'association, ou d'etablissement, qui combine, sous cet angle, la trangénéralité, existe...

     Quand je cherche sur internet, je ne trouve que des associations parfaitement louables, mais qui sont sensées booster, la démarche artistique, version "jeunes pousses", ou bien selon, le secteur social défavorisé, démarche que je trouve parfaitement salutaire, mais qui n'exploite pas l'aspect transgénérationnel,  qui pour moi, demeure précisément, l'aspect absolument fondamental, de ce que je souhaite faire, et pas d'aventage, l'aspect locatif, ou de differents types d'hebergements, que je souhaite proposer. 

     Pour se faire, je souhaite m'inspirer de la méthode MONTESSORI.

     9 avril 2018. 

    Je commence les démarches. je reflechis, notamment, au nom de l'association.

     

     En cours de rédaction.

    Lire la suite

  • "DIRE ET FAIRE DIRE"..... Ou comment, apprendre à s'exprimer est la base de la résolution, du moindre conflit.

      C'est la base de tout, vous dis je, difficile de dire plus vrai, il me semble.

       Pour cette raison, tous les moyens sont bons, que ce soit, en classe, ou la maison,  dès qu'il y a la moindre occaion, il faut tout faire pour que la Voix sorte, afin que la Voie soit trouvée. oui, c'est France Inter, qui avait un slogan de ce genre,  (c'est qu'ils sont bigrement bien inspirés, ces gens, là), il y a quelques années, et je n'avais pas dû être la première à poser l'index, à défaut du bout de ma grande baveuse, celle d'une vache normande, à l'avoir ainsi remarqué.

       Il fût un temps où je parlais, au sujet de donald trump et de ses écarts de langage, comme m'apparaissant, comme "sa kalachnikov' verbale"....

       Depuisle temps qu'on m'emmerde littéralement, avec la chanson, d'Edith Piaf, "non, rien de rien, je ne regrette rien", et bien voilà, il y a peut être certaines choses pour lesquelles j'éprouve des regrets, mais ça n'est certes pas d'avoir usé de telles métaphores, à plus forte raison, quand on observe à quel point, effecivement, moins l'être humain manie le langage parlé, plus il est enclin, à user des armes, et à le revendiquer, politiquement...comme aux USA. CQFD.

      Je reviendrai, sur le sujet, plus encore, par des activités, en region, que je suis, ou que j'ai pu voire, afin d'en parler, et de les commeter, parce que comme en toute chose, c'est encore, par le sexemples, qu'on est les mieux placés, pour pouvoir en juger, bien plus que par le discours, qu'il soit ecrit, ou parlé.

     Ce soir, donc, j'ai certains de mes amis, qui font parti d'une troupe du coin, et qui se produisent, à Pavlly à la halle au grain, là, où ma maman vendait son beurre, il doit y avoir environs, 65 ans.

     L'AthéA (Atelier THÉâtre de l'Austreberthe).

    http://www.pavilly.fr/Accueil-Agenda-fr-Votre-Maman-269.htm

    Les membres de l'AthéA (Atelier THÉâtre de l'Austreberthe) seront sur la scène de la Halle aux Grains samedi 17 mars à 20h30 avec la pièce " Votre maman " de Jean-Claude Grumberg !


    La pièce est brève mais elle dit beaucoup. " Votre maman " de Jean-Claude
    Grumberg est comme ces petits romans-fables qui, en peu de pages, résumentla condition humaine.


    Un homme (Didier BIDAUX) rend visite régulièrement à sa mère (Simone Duparc) souffrant de la maladie d'Alzheimer. à chaque fois, il est accueilli par le directeur de la maison de retraite (Francisco OTERO), qui lui apprend les derniers caprices de la vieille dame, en commençant par ces mots, suivis d'un silence : " Votre maman...".


    Pour le directeur, ce qui compte, c'est le rendement; il doit faire face au manque de personnel, au manque de matériel, mais pour le fils, il n'y a que sa mère qui compte et elle a toujours raison face au monde entier, même si sa mère ne le reconnait pas toujours... Et peu à peu, émerge l'histoire tragique de cette femme.


    Mais, n'allez pas croire qu'on ne rit pas ! on rit beaucoup dans cette
    pièce, on rit même quand on ne devrait pas le faire !


    Tarifs et Réservations :

    Tarif normal : 9 € / Tarif spécial : 6 € / Tarif enfant : 4,50 €


    Informations : 02 32 94 52 06


    Billetterie en ligne ou directement à la Maison Pour Tous : 02 35 91 83 00

    Vente de billets sur place : samedi 17 mars dès 19h45
    Tél : 02 32 94 08 61

    samedi 17 mars 2018 - 20h30

    Lieu : Halle aux Grains

    En cours de commentaires.

    Lire la suite

  • A chaque cause sa fleur !

    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/une-jonquille-pour-curie-le-combat-de-la-jeune-lucie-soignee-d-un-cancer-des-reins-a-l-institut-1520880586

       Depuis quelques années, en effet, il arrive souvent, que pour attirer l'attention, sur une cause en particulier, on utilise la symbolique de la fleur, en en déterminant, une, en particulier... Par sa symbolique, chacune d'elle peut effectivement le revendiquer, comme si chacune d'elle, avec ses petits sépales et étamines, levés droit vers le ciel comme autant de petit bras levés, vous disait :

    "Allez fais pas ta vacharde,

    fais pas ton couillon, achète moi, 

    Pour toi, te faire plaisir, ou pour ta copine, ta maman, ta belle soeur,

     et pourquoi, pas, soyons originaux,

    POUR TA FEMME, 

    Ta cuisine, ton salon, tes toilettes,  ta salle à manger, ta salle de musculation,

    ta chambre, ton garage, c'est pour telle cause"....

     ET vous, tout comme moi, couillon, comme vou êtes, et bien vous l'achetez.

     Et vous savez quoi ?

     LES FLEURS ONT TOUJOURS RAISON !

     Et là, j'entends une petite vois, qui e dit.... mais enfin, VRAIMENT, TOUTE LES FLEURS ???

     Aucun souci, celle dont personne ne veut, les vertes, les moches, moi, je les aime toutes autant, et les chritanthèmes, c'est pour ma pomme !

     

    Lire la suite

  • Un militantisme pas nécessairement assumé, alors, MOI, je le revendique en leur nom.

       Si j'ai cette prétention, c'est simplement parce que le sujet du militantisme, est une question qui est souvent posée, par des journalistes, des animateurs, ou des chroniqueurs, quand un artiste est invité, par exemple, et qu'il arrive souvent, qu'il réponde de façon biaisée, ou intentionnellement à côté de la plaque, ou "noie le poisson dans l'eau"....

       Autant  avoir la prétention  s'asphixier un oiseau, en plein vol dans un ciel d'air pur, et vierge de toute pollution...

       Oui, je sais, par les temps qui courrent, c'est assez difficile,  surtout à l'approche des grandes métropoles,  comme Paris, mais c'est ignorer qu'on est oiseau bien plus par le coeur et l'âme, qu'on ne l'est physiquement..... OUF, merde, je l'ai echappé belle, vu ma silhouette....

       S'il bottent en touche, ça n'est pas seulement par solidarité envers les italiens, moi, qui suis si attentive, à ce qui s'y passe actuellement sur le plan politique, mais aussi, simplement parce que dans l'idéal, un artiste devrait considérer que ce qu'il ait voulu transmettre, ce qui l'a ému, quand il a ecrit sa chanson, ou autre, et ce qui je l'espère, l'emeut encore, quand il se produit en spectacle, ou en concert,  devrait passer parce qu'il a créé, en premier lieu... Et pas que par un effet un peu pervers, que ce soit plus le discours, autour de ce qu'il a produit, qui soit perçu au détriment, de l'oeuvre en elle même....

       Là, j'en vois qui se disent, "mais alors, à quoi on sert" ???

       Les intervenants journalistes, chroniqueurs ou animateurs qui parlent d'un artistes, jouent un rôle fondamental, de vulgarisation.

       Parce que chacun de nous, de façon inconsciente, fonctionne avec des oeillères, et bienheureux, ceux qui ont la sagesse d'en être conscients, pour le depasser.

       D'autre part, parmi les auditeurs,  ou les téléspectateurs, se trouvent des personnes, qui pour diverses raisons, auraient pu, à un moment de leur vie, bifurquer, vers une activité artistique,  pas necessairement, sur le plan professionnel je précise, ou peuvent encore, et entendre parler et discuter d'un artiste, permet de lever le voile,  un voile qui ne revêt  aucune connotation religieuse, je le précise, afin de donner de lui, une image plus accessible, peut être, ou un éclairage différent, de ce qu'il a créé,  et donc, pourquoi pas, suiciter l'envie, ou le désir, d'aller voir plus loin, et d'aller écouter.

       Ce point peut sembler anectotique, alors qu'au contraire, il est fondamental. on prétend toujours, que pour aller le mieux possible, à défaut d'aller franchement bien, il ne faut jamais oublier, ses rêves d'enfants...Et bien si l'Art peut aider à être heureux, le phénomène d'identification aux artistes, est juste absoluent fondamental....Il faut juste avoir le courage de le reconnaitre vraiment, et de l'accepter.

       Sur ce point, pas uniquement moi, mais  n'importe quel secteur artistique, et les artistes eux même, ne peuvent que saluer, le service public,   qui sur le plan culturel, quelque soit le domaine, regarde de sa hauteur, n'importe quel chaine, ou radio privée, qui eux, jamais n'ont été capables, de faire preuve de la moindre audace, pour jouer ce rôle de découvreur, préférant toujours, aller à la facilité de ce qui plait,  au détriment, du rôle de découvreur....

       Et s'il est un point sur lequel, Radio France, ou France Télévision, peut voir venir, c'est bien celui là.... Oui, j'y suis pour beaucoup, c'est vrai, mais c'est dans leur ADN, depuis bien longtemps, et je n'ai rien inventé, sur ce point, les concernant, je n'ai fait que poser l'index, sur ce qui serait profittable de mettre en avant, et désigner, ce qui etait bon, et moins bon, ou toxique.

       En fait, juste... l'essentiel.

     8 avril 2018.

       Bon, là, autant vous dire que ce matin, là, je vais marcher sur des oeufs, et en général, il y a de la casse.

       La chanson, comme n'importe quelle autre forme artitique, peut être preçue, selon différents degrés, ou je dirai, selon différents éclairages,  ces éclairages étant  conditionnés par le vécu de chacun, relativement à son histoire personnelle, mais aussi, selon sa culture, sa sensibilité, et son histoire traumatique, le tout donnant un cocktail, où il peut arriver que le manque d'estime de soi, ait pour conséquence, que seul le premier degré, nous soit accessible...

      Quand cette posture, est un état constant, il s'agit toujours, je crois,  d'un manque d'estime de soi...

      Quand c'est occasionnel, comme ça m'arrive quequefois,  il est généralement le fruit,  d'une souffrance véritable, quelquefois très profonde, ou liée à un stress, qui peut mettre quelques heures, ou quelques jours, ou plus, à  se dissiper.

     En ce qui me concerne,  "on" (Thomas Fersen, et moi), commence à s'inquieter veritablement, au bout de 48h.

       Je mets au défit qui que ce soit,  de ne jamais en avoir fait l'expérience...

       Vous allez tres mal, vous êtes en position, de stress intense, chacun gère à sa façon, certains vont picoler, ou prendre autre chose moi, je ferme ma gueule, et je pleure, comme une fontaine, pendant des heures, s'il le faut, et je tente de ne faire chier personne, en dehors, de Thomas, bien sûr, qui en prend généralment, plein la gueule.

      Une chose est certaine, en tout cas, c'est pas le moment de me faire chier, et pas d'aventage, celui de tester mon sens de l'humour....Mais jamais, au grand jamais, je ne prendrai quoi, que ce soit, ni me vengerai, d'ailleurs, sur qui que ce soit, parce que ça ne m'a jamais menée nulle part... YOGA, respiration profonde, et accepter de pleurer, hurler, s'il le faut, et accepter la souffrance, parce qu'elle fait partie de la Vie...

     Ca ne signifie pas s'y complaire, je précise, juste acepter, philosophiquement, qu'elle existe, et qu'elle est inéluctable.

     Apres tout, chaque rose à ses épines.

     Face à cette situation, certains, quelquefois, réagissent mal, à certains artistes.

     Il en est ainsi, face à Orelsan,  qui a été attaqué, par certaines féministes.

     Il en est, dans le domaine de la chanson, comme dans n'importe quelle forme artistique, que selon notre cheminement personnel, la lecture sera différente.

     Je pense qu'il existe, chez certains chanteurs, un côté "sniper", que je comparerai volontier, avec la comparaison, de la corde, sur laquelle marche, certains humoristes, eux aussi....

      Dans le cas de Orelsan, quand il avait utilisé l'expression, "je vais te marie trintigner".... Je suis désolée, mais le fait, même d'utiliser cette expression de ma part, ne m'avait pas semblé, être de nature, à porter atteinte, à Marie Trintignan, d'une part, mais signifiait, justement, que par la médiatisation de son issue fatale, son cas était devenu si emblématique, qu'il représentait, à lui seul, la symbolique de la violence faite aux femmes, et notamment, quand elles en meurrent...

      Oui, c'était violent, je le concède... Mais un chanteur, quand il chante, il joue un rôle... Il joue un personnage.

      Je veux dire, que pour bien d'autres artitses, quelquefois, parler à la première personne, parce qu'ils endossent un rôle, pour expliquer la psychologie d'un individu,  ou d'un fait de société, on prend ça en pleine poire, et ne pas avoir la distance necessaire pour le reconnaitre, me semble pour le moins inquiétant...

      Qu'on soit choqué(es), et qu'on le dise, par voie de presse, c'est necessaire quelquefois, mais de là, à aller porter plainte, là, pour le coup, c'est franchement toxique.

      J'avais entendu, une interview, de Simone Signoret,  quand elle avait joué "les Diaboliques", je crois, où elle expliquait, que certaines femmes la méprisaient, ou s'en prenait à elle, dans la rue, au point, qu'elle hésitait à sortir parce que certaines personnes etaient incapables, de faire la différence, entre les rôles qu'elle jouait, et ce qu'elle était, dans la vraie vie.... 

      Pour le coup, effectivement, du coup, les interviews, peuvent s'avérer nécessaires, pour remettre tout à plat....

      Benjamen Biolay, dans une de ses chansons, parlait à la première personne, d'un jeune des banlieues, embrigadé par le djihad, (même si ça n'était pas dit, explicitement), ou susceptible de l'être.... cette chanson m'avait beaucoup interpellée, par la justesse de l'analyse, qu'il en faisait, pour en décrire, l'état psychologique, et qui pourrait être assez stupide, pour croire, que l'intention, aurait été de cautionner, cette posture ? QUI ?

      Est ce que Thomas Fersen, devrait être considéré comme cautionnant, les violences faites aux femmes, au seul pretexte qu'il ait chanté, "les femmes préfèrent les méchants".... Vraiment ?

      Alors, on pourrait me répondre, qu'ils devraient plutôt, être sensé, intégrer le fait, que ces textes, puissent, blesser ou choquer.

      Pour ce qui est de choquer, précisément, ça peut aider à la prise de conscience, quelquefois.

      Ensuite, s'ils devaient tenir compte du fait, que ça puisse déplaire, c'est assez simple, plus aucun artiste, n'oserait quoi que ce soit, parce qu'il existerait toujours quelqu'un, qui pourrait être offensé....

      Moi, quand j'ai découvert, "les valseuses",  j'ai été choquée, à l'époque, par la scène du train, ou Brigitte Fossey, se fait masturber, et je pense que je n'ai pas été la seule... C'est pas pour autant, que je vais remettr en cause, l'ensemble du film, même à l'epoque,  le realisateur, ou même les acteurs.

      Je veux dire, que je commence vraiment, à en avoir ras la casquette, de voir, que n'importe qui, fait des procès à n'importe quel artiste, pour des raisons, pour moi, qui sont irrecevables...

     ÊTRE CHOQUE ET ACCEPTER DE L'ÊTRE ME SEMBLE SAIN ET SALVATEUR....

      Peut on  considérer que la chanson, serait aussi « libre d’expression », que le serait n’importe quelle production artistique ?

    La question mérite d’être posée.

     J’ai revendiqué, plus haut, et je persiste, malgré le paradoxe que je vais exposer, à le prétendre.

     Le challenge est le suivant.

      Est-ce qu’un chanteur, qui sort un disque, une chanson, et qui la chante, sur scène, dot être considéré, comme un acteur, qui dirait un texte, un auteur  dont il émane, et qu’à ce titre,  il jouirait, de la même tolérance, que je revendique pourtant.

      Si je pose cette question, c’est parce qu'en temps que féministe, nous sommes confrontés (oui, car il existe aussi des hommes féministes), quelquefois, à certains d’entre eux, qui par leurs textes, provoquent les foudres, de certaines d’entre nous, les femmes, mais d'hommes, aussi, enfin, j'espère).

      Pour moi, ça ne fait aucun doute, je ne fais aucune différence, entre les différentes formes artistiques .

      Je prétends, par exemple, que quand Thomas Fersen, chante « l’iguanodon »,  il se met dans la peau d’un pervers sexuel, et qu’il narre son ressenti, jusqu’au passage à l’acte, et jusqu’à sa culpabilité qui accompagne la gravité de son acte, il joue un rôle, comme le jouerait un acteur, sur une scène, qui interpréterait un texte dont, soit dit en passant, il ne serait pas l’auteur, mais qu’il cautionnerait.

      Qui oserait prétendre, pour autant, que Thomas Fersen,  pour cette raison,  cautionne la démarche d’un pédophile ?

      Personne bien sûr.

     Enfin, j’ose l’espérer.

        C'est-à-dire qu’on a du talent, ou on n’en a pas….je veux dire, que certaines harmonies musicales, certains mariages de notes, appellent à la compassion, et oui, je fais mon Manoukian, pour le coup, parce que je suis parfaitement consciente, que moi, parlant composition musicale, c’est carrément, « RV en terre inconnue » , alors, ça m’amuse beaucoup, mais ça n’est pourtant que la vérité, certaines harmonies musicales appellent à la compassion, c’est comme ça, on n’y peut rien, moi, c’est la couleur, et les harmonies de couleur, Thomas Fersen, ce sont les harmonies de notes, faudra vous y faire !

      Je veux simplement dire, qu’une chanson forme un tout, synthétiquement pourtant, parfaitement naturel, et comme Thomas Fersen, parle de ses chansons, comme une petite poupée, qu’il habille, comme bon lui semble, il a habillé l’Iguanodon, des harmonies musicales, qui lui allaient le mieux, dans la démarche, qui était la sienne, et qui ne consistait pas, vous vous en doutez à faire la promotion, de la pédophilie ou du viol.

      Mais ce que vous dis là, c’est notre cuisine interne, celle là,  dont vous ne prenez jamais connaissance, tout comme quand vous allez au restaurant, vous n’avez pas accès, généralement, aux cuisines !

      Et pour mes calligrammes, et bien c’est pareil.....

     On aborde ainsi, le délicat problème de la censure….

     Je vais prendre un cas extrême.

       Imaginons, qu’un auteur, décide de raconter à la première personne, le cheminement d’un violeur ou d’un criminel, qu’il décrive le plaisir qu’il ressent, et à quel point  il est fier et satisfait,  de ce que lui, violeur, criminel, ou pédophile, il commet.

      En somme, cet ouvrage ferait l’apologie du crime.

      Est ce que les éditeurs, qui auraient refusé de l’éditer,  seraient perçus comme des censeurs ?

      Supposons, qu’il se trouve un éditeur assez fou, au sens pathologique, pour l’éditer.

      Le livre sort.

     Déjà, les libraires, je pense, feraient obstacle.

     Seraient ils considérés comme des censeurs, par certains ?

      Vous qui me lisez, en temps que citoyen, apprendriez qu’il existe un livre qui vient d’être édité, qui fait l’apologie du crime, comment réagiriez vous ?

      Moi, je vous le dis clairement, je suis, il me semble, d’une tolérance infinie, face à la liberté d’expression.

      Mais un ouvrage ou une œuvre, qui abordant le crime, n’aurait pour seul objectif, que d’en faire l’apologie, je ferai tout,  non seulement, pour ne pas qu’il soit édité, mais plus encore, pour interpeller, l’auteur, afin  de comprendre, ce qu’il poursuit, comme objectif, et COMPRENDRE…..

      Si j’explique cela, ce matin, c’est juste pour démontrer que de s’ériger contre la censure est effectivement, parfaitement honorable, et effectivement souhaitable, dans un pays démocratique, mais qu’il peut arriver aussi, que pour des raisons parfaitement recevables, on revendique la censure.

      Je crois, en vérité, que la censure, en Démocratie, c’est exactement, comme le châtiment corporel, en matière d’éducation….

     Si vous collez une gifle à votre enfant, parce qu’il a passé les bornes, plus que largement…..

     Il est choqué, ce qui est bien normal….

     Vous en temps que parent, avez commis un acte, relativement inquiétant, à mes yeux,  ce qui m’est arrivé, rarement…. Très rarement.

     Mais à chaque fois, je me suis dit :

     « mais qu’est ce qui m’arrive »…. Généralement, je m’excusais, auprès de ma fille, et j’ouvrais le dialogue, sur les raisons, afin de repartir d’un bon pied.

     Comme vont mes filles ?

      Très bien, je vous remercie, elles  sont adultes, désormais, la trentaine, environ, et quand on a merde  à se dire, on se le dit….. Et on en rit beaucoup.

      Oui, j'ai des filles qui m’ont très bien élevée, c’est vrai, et je suis aussi fière d’elles, qu’elles le sont de moi, enfin, j’ose l’espérer.

      Et bien la censure, en Démocratie, c’est pareil…..

       Je pense que l’idéal, est qu’elle n’émane surtout pas, d’une forme d’autorité, mais bien des éditeurs, tous secteurs confondus, et des diffuseurs, comme des gérants des structures qui les diffusent…..

       Eux, sont parfaitement légitimes  par leur choix, si tel est leur désir, sachant que de toute façon, ils y sont contraints, pour de simple raisons  professionnelles, qui tiennent aux choix, qu’ils sont obligés de faire, quand ils choisissent de donner leur chance, à tel artiste plutôt qu’à tel autre, ou plus prosaïquement, de respecter, une orientation culturelle, vers un choix revendiqué, sur une saison, par exemple.….

      Que chacun, tienne sa place et prenne conscience, qu’il a la chance de vivre en Démocratie, et fasse son travail avec passion, et conviction, voilà, ce que je revendique, pour le pays qui est le mien, la France.

     Mais revenons à la chanson.

       Précédemment, je revendiquais pour la chanson, une liberté d’expression aussi large, que n’importe quelle autre forme artistique.

      Je ne peux m’empêcher de revenir sur le jugement, pour le moins sévère qu’en avait fait Serges Gainsbourg, sur le fait qu’il la considérait comme un Art mineur.  Position, que je désapprouve.

       Je la considère comme majeure, au contraire, précisément parce qu’elle est la forme artistique la plus spontanée, et la plus naturelle, et donc, pouvant toucher n’importe qui, y compris, un illettré, ou qui n’y ait jamais été instruit, parfaitement susceptible, d’en être touché, et ému.

      Car c’est l’argument, que retiennent les intellectuels, parait il, pour déterminer, si un Art serait majeur ou mineur… Qu’il nécessité un apprentissage, ou pas, pour y a voir accès.

      Posture,  contre laquelle je m’érige totalement, parce que justement, c’est par le fait populaire, en opposition à leur posture, que je revendique, haut et fort, que la chanson, serait  un Art aussi majeur, que n’importe quelle autre forme artistique.

      De façon générale, je considère qu’un artiste, lorsqu’il crée, doit impérativement au minimum, dans la genèse, et l’idée même de son projet, être redevenu, un jeune enfant.

      Si je parle, uniquement de sa genèse, ou de l’idée même du projet, c’est que je sais, mieux que personne, que certaines formes artistiques,  nécessitent un travail colossal, complexe, assidu, où l’âme d’enfant, n’est plus présente, ou en tout cas, de façon systématique.

      Démarcher des investisseurs pour financer le projet d’un film, passer des semaines, ou des mois, à composer des arrangements sophistiqués, pour une chanson, ou une œuvre plus complexe, on est bien loin  de l’âme d’enfant, vous en conviendrez….. Mais c’est bien l’enfant qui est en vous, pourtant, qui a allumé la mèche, si je puis m’exprimer ainsi enfin, en tout cas, le plus souvent.

      Si je revendique de ne faire parler que son âme d’enfant, dans sa démarche artistique, c’est surtout, parce que d’en avoir conscience, implique nécessairement que la spontanéité, mariée  à nos joies, ou à nos chagrins les plus intimes, doivent avoir pour mission, de nous éloigner, le temps  de la création, dans sa genèse, au minimum, de tout aspect mercantile, intéressé, ou carriériste….

      Voilà, la raison  principale, et je dirai viscérale, qui justifie à elle seule, la noblesse que la société, quelque soit sa culture, devrait reconnaitre aux artistes.

      Parce que quelque soit la forme artistique revendiquée,  ce sont eux, et eux seuls, donc, écrivains compris, ça va sans dire, qui détiennent le pouvoir véritable  de hisser la Culture, dans les sphères les plus altruistes,  de synthétiser les époques, en réactualisant, et interprétant les œuvres du passé, pour les faire vivre, ou revivre, et les conjuguer au présent, mais bien plus précieux encore,  par leur instinct surdimensionné, de prévenir des dangers à venir…..

      A ce titre,  quelque soit le régime en place, dans quel pays, dont il soit question, jamais, quelque politique qui soit, ne devrait sous estimer, l’importance des artistes, qui  sont les seuls, je dis bien, LES SEULS à pouvoir revendiquer, d’être à la fois, ceux qui portent l’alertes, tout autant que potentiellement, capables, d’en soigner les maux.

      Certes, un tel palmarès, est susceptible de faire verdir de jalousie, n’importe quel politique….

      Il n’est pas question, pour moi, de ternir le politique, mais uniquement, de mettre en avant, que les artistes voient toujours plus loin, que ne voient les politiques, même si ça dérange.

     Mineur ou majeur, L'argument de de dvoir y être instruit, pour être considéré comme "majeur".

     En cours de rédaction.

    Lire la suite

  • Retour sur les 60 jours de Stéphane Bern comme «Monsieur Patrimoine»

     Article puisé dans le Figaro.

     Pour commencer, le fait, qu’Emmanuel Macron, l’ait choisi, lui.

     Et bien Dieu sait, que je ne le rate pas celui là, sur certains autres points, mais il est un sujet, où il s’en tire à bon compte, c’est bien sur le côté culturel.

     Le choix de Stéphane Bern,  a fortement déplu, pour la simple raison, qu’il doit se trouver dans les milieux branchés,  (ce qui e signifie pas qu’ils soient nécessairement « de gauche », ho, les vilains, bobo, effaroucher, de colibris),  certains qui convoieraient le poste, et qui ont dû se voir frustrés de ne pas a voir été « élus ».

     « En même temps », comme dit Macron, pour bosser à l’œil, j’aurai été curieuse de savoir, lequel aurait eu les c…… de s’y coller.

     Ha, oui, suis-je bête, ils pensaient s’y coller, mais rémunérés « mais c’est bien sûr ».

      Alors, pourquoi, à l’œil , et bien c’est par rapport à moi, puisque je travaille moi aussi, à l’œil, en temps que bénévole (je signale, que si j’apprécie grandement le bénévolat, je n’en fais pas un principe, pour autant).

      En son temps, sous le mandat de François Hollande, Nicolas Hulot, lui aussi, avait été conseiller de François Hollande, pour l’écologie, selon ce principe aussi, c’était vis-à-vis de ma situation personnelle.

     Il a été choisi, aussi, pour deux autres raisons.

      La première réside, dans le fait, que par ses idées, et ses choix d’investissement,  considérant, que comme Yves Lecoq, il ait acheté  un monument historique, et qu’il le retape,  il connait mieux, le sujet que qui que ce soit d’autre, et qu’à ce titre,  il a déjà acquis certaines compétences, parfaitement utiles,  dans ce domaine .

      La seconde raison, c’est que j’ai un lien, plus intime, et que peu connaissent, avec Stéphane Bern, qui remonte à 18 ans, à l’époque où il officiait, à France Inter, de 11h à 12h, dans une émission, qui s’appelait, LE FOU DU ROI.

      Thomas Fersen avait été invité, pour la sortie du tout premier disque que mon histoire personnelle, et traumatique, hélas, lui avait inspiré, qui s’appelle PIECE MONTEE DES GRANDS JOURS, là où il pose, avec une tête de cochon, sur les genoux, et qu’il est habillé tout de noir.

      En choisissant Stéphane Bern,  sur les conseils de Thomas Fersen, je suppose,   ce dernier, ayant mis sur pied, cette stratégie, depuis assez longtemps, avec Stéphane Bern, parce que depuis des  années et des années,  je suis le mieux possible, tout ce qui se passe, pour animer, et valoriser le patrimoine français,  de l’avoir choisi, lui, pour untelle mission, signifie aussi, de cette façon, qu’on peut considérer que c’est une boucle qui se ferme.

      Le 16 septembre dernier, Emmanuel Macron mandate Stéphane Bern d'une mission pour préserver et recenser le patrimoine français en danger. En le chargeant «d'identifier les monuments à rénover en priorité et d'inventer de nouveaux moyens de financements innovants», l'Élysée lui fait ainsi endosser la casquette d'un «monsieur patrimoine». Dès lors, malgré ses efforts et sa bonne volonté, sa légitimité n'a cessé d'être remise en cause. 

      Je trouve que ces piaillements, d’intellos, version, « vieille France », commencent décidément, à bien faire…

      Jusqu’à preuve du contraire, quand il s’agit de trouver du sang neuf, pour faire preuve d’inventivité, afin de relever certains défis, c’est rarement du sang bleu, dont il est question, mais bien plus souvent, du bas de la pyramide, et dans les couches sociales, les plus modestes, qu’on les trouve, et plus souvent, encore, dans les vagues migratoires….

     Et pendant qu’on y est, autant  boire la calice jusqu’à la lie, si je m’appelle NIEL AUBIN, ça n’est pas parce que je suis noble.

     Mais pare que je m’appelait, NIEL, et que mon père, adulte, a été adopté, par une femme,  qui s’appelait, AUBIN, et comme je porte le nom de mon père, comme c’est le cas, le plus souvent, moi, et mes frères et sœurs, nous nous sommes appelés ainsi.

      Comme on dit vulgairement, « ça, c’est fait ».

     À tel point que l'animateur de Secrets d'Histoire a publié un message ne masquant rien de son agacement. Il annonce la réunion ce lundi, de la «Fondation Stéphane Bern pour l'histoire et le patrimoine» à l'Institut de France. «Plus simple de mener sa propre action de mécénat qu'accepter une mission officielle. Ras le bol des critiques et des insultes de ceux qui ne font rien pour servir le pays», s'est-il indigné sur Twitter.

     « Tu l’as dit, bouffi ».

    Le Figaro revient sur les quatre dossiers clé dans lesquels Bern est intervenu depuis sa nomination, suscitant des débats.

    ● Un «Loto Patrimoine»?

    Interrogé sur la façon dont il comptait financer la sauvegarde du patrimoine, l'animateur vedette a le 10 octobre sur RTL mis en avant la création d'un tirage spécial du Loto pour financer la préservation des monuments en danger. Un projet qui se confirme ce 17 novembre puisque la ministre de la Culture a annoncé que ce tirage sera organisé et qu'un jeu de grattage sera lancé au profit des monuments en septembre 2018, au moment des Journées du patrimoine.

     Et pourquoi pas ?  En tout cas, une chose est certaine, trouver un moyen, qui soit aussi populaire,  est loin, d’être stupide, mais je ne crois pas que ça sera  cette méthode, qui aiderait à la prise de conscience.

    Par la même occasion, Stéphane Bern avait accusé ses détracteurs, qui voient dans sa nomination un choix «bling bling» d'être «sectaires». «Ils étaient où quand je suis allé défendre par exemple la faïencerie de Sarreguemines ou le patrimoine ouvrier? Je ne les ai pas beaucoup vus. C'est facile de donner des leçons quand on est bien au chaud, confortablement installé dans sa chaire universitaire», avait-il alors lancé.

     Et oui, bien sûr.

     Pour parler aux plus modeste, de culture,  il n’y a que ceux qui en viennent qui peuvent y prétendre, dont j’ai l’honneur, j’ai bien dit l’honneur de faire partie, mais tout le monde n’a pas ce privilège, car pour  percevoir de telles origines, comme un bonus, il faut avoir un sens des valeurs, inversement proportionnel, à toute notion de hiérarchie sociale.

    ● Musée des tissus de Lyon: Bern convoqué chez Gérard Collomb après un tweet pro-Wauquiez

    Début octobre, le musée des tissus et des Arts décoratifs est préservé après trois ans d'incertitude. La région Auvergne-Rhône-Alpes devient propriétaire des lieux pour un euro symbolique et s'engage à rénover les bâtiments. Stéphane Bern s'était alors réjoui publiquement que le musée des tissus de Lyon soit «sauvé du démantèlement» grâce à la région et son président, candidat à la direction des Républicains, Laurent Wauquiez. Des félicitations qui n'auraient pas plu à l'ancien maire de Lyon, aujourd'hui ministre de l'Intérieur. La mairie de Lyon avait en effet fait des propositions de reprises du musée, qui n'ont pas été retenues par la CCI. Si l'animateur de télévision a démenti avoir été convoqué par le ministre, le locataire de la Place Beauvau a assuré avoir reçu Stéphane Bern pour un «remontage de bretelles» sur France Info le 19 octobre.

    ● En désaccord avec la ministre de la Culture sur l'affaire de la Corderie à Marseille.

      Bon, moi, quand j’entends parler de « corderie », c’est un mot très fort de symbole, notamment, parce qu’on en a une fameuse, ici, en Haute Normandie, que je vous recommande.

     C’est à Deville les Rouen, Corderie Vallois, Ville d’origine aussi, de sainte Austreberthe, enfin, en partie, parce qu’elle y a vécu.

     Je trouve assez ubuesque d’apprendre que monsieur Colomb ait ainsi pris la mouche, sur le sujet. Parce que pour information, le rachat, pour un franc symbolique, c’est super, ha, oui, c’est vrai, ça…

     ET puis ensuite ?

     Franchement comme image porteuse, Wanquiez, on a vu mieux,  et  s’il est aussi inventif, pour faire valoir son patrimoine culturel, qu’il est inventif, en politique intérieure, ils ont pas fini d’en chier !

    Après Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Payan, c'était au tour de l'animateur de prendre publiquement position le 19 octobre en faveur des opposants au projet immobilier de Vinci sur le site antique de la Corderie à Marseille. Alors que les travaux avaient repris à la suite de l'autorisation de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, de construire une résidence, Stéphane Bern a réagi aux photos des tractopelles arrivant sur le site antique de la Corderie, se disant «choqué par ces images».

    «Je sais que ma voix n'a aucune influence, je l'ai dit en haut lieu je vous le promets, j'ai alerté tout le monde (...) Je ne veux pas faire de polémique, mais je suis meurtri par ce qui est en train de se passer», avait-il confié à La Provence lors de sa visite à Marseille pour le tournage de sa nouvelle émission.

     Bon, soit, il a fait ce qu’il fallait, et ça n’a pas marché, il n’en est aucunement responsable.

    ●  Faire payer l'entrée des cathédrales?

    Le 12 novembre, Stéphane Bern a lancé un pavé dans la marre dans Le Parisien: pourquoi ne pas faire payer l'entrée des cathédrales aux touristes au profit de leur entretien? La proposition n'est qu'une «idée» et «émane de l'Observatoire du patrimoine religieux», a-t-il précisé au Figaro en opérant une distinction entre fidèles et visiteurs ponctuels. Politiques et responsables religieux n'ont pas tardé à réagir à cette idée dont Stéphane Bern estime n'être qu'un relais. «Nous avons au contraire besoin plus que jamais de ces lieux de prière, de silence, de beauté, de gratuité offerts à tous!», s'est indigné sur Twitter l'Abbé Grosjean, prêtre du Diocèse de Versailles. Le 17 octobre, Françoise Nyssen précisera que faire payer l'entrée des cathédrales est impossible, à cause de la loi de séparation entre l'Église et l'État (1905).

       Bon, là, le cousin de petit Jean, le moine de Robin des Bois, qui lui-même est cousin, avec Muriel, « Muriel Robin des bois de chauffage au bois », bien sûr, qui a entièrement raison…

     « Attrapez la Dodue, attrapez la Dodue » !

        C’est d’une poule, dont il est question, et oui, oui, je sais, c’est moi, aussi, bien sûr, qui ait inspiré, Robin des bois, bien évidemment, non qu’est ce que vous croyez enfin !

     Là, Stéphane, il déconne…  

       Ha, mas c’est ça, hein, quand on attend de quelqu’un, qu’il trouve la solution, à un  problème que personne ne veut se coltiner, c'est-à-dire, TROUVER DU POGNON, vous ne soupçonnez pas, le nombre qui répondent, JE PEUX PAS J’AI PISCINE !

      Et du coup, lui, il lance des trucs, pour tenter, quoi, mais  personne n’est à l’abri d’une boulette, hein. Et bien lui non plus, et moi, pas d’avantage.

      Stéphane Bern doit remettre le rapport sur les nouveaux modes de financement pour le patrimoine en danger au président de la République en février. Parmi les pistes envisagées, la création d'un «National Heritage». Un club où les adhérents versent une somme annuelle pour restaurer des monuments. Le tout en échange de contreparties dont l'on attend encore les contours précis.

     Bon, moi, je veux bien y bosser…..Je n’attends que ça, d’ailleurs, parce que c’est pas les idées qui me  manquent, et c’est tout ce que j’adore faire.

     Bon, sinon, accessoirement, il faut juste que j’explique, pour quelle raison, précisément, en dehors, de moi, et du rôle que j’ai pu jouer,  dans cette hitoire, depuis 18 ans…

       Un éclairage, fort important, et j’aimerai bien que chacun, ouvre ses esgourdes, pour l’occasion.

       Aujourd’hui, enfin, depuis  un certain nombre d’années, nous traversons, quelques turbulences, dont il serait bien hasardeux, venant de moi, d’en faire un inventaire, de façon, aussi résumée, ou synthétique, qu’un vulgaire paragraphe.

      Les diverses conséquences,  de cet état de fait, et que j’avais annoncées (fallait pas être « devine », pourtant, pour les voir arriver),  c’est que par le vieillissemen de la pyramide des âges, et de la population,  c’est l’être humain qui trinque,  par le social, toujours plus demandeur de finances,  au point que jamais, urgentistes, HEPADS, et tout ce qui concerne le social, jamais, n’a ressenti malaise aussi profond…

      Et si j’insiste tant sur ce point, c’est précisément, pour mettre en avant, le fait qu’il fût particulièrement judicieux, de la part d’Emmanuel Macron, de choisir Stéphane Bern, précisément, parce que lui, ayant animé, et si bien emmené les téléspectateurs, visiter notre patrimoine français, statistiquement, a bien plus de chance, que qui que ce soit d’autre, de convaincre les français de mettre la main au porte feuille, "de leur propre initiative"….

     En ce sens, je cautionne parfaitement ce choix.

     Oui, j’aurai pu le dire plus tôt.

     Et bien désolée, mais moi, je ne peux pas être partout en même temps.

    Lire la suite

  • Thomas Fersen Chante Bruce Springsteen.

     Pour ceux, qui  sont tres moyens en anglais, et qui s'interessent aux paroles, c'est ici:

     Bon, le souci, c'est qu'on a tellement l'habitude de voir Thomas, jouer du Ukulélé, que quand il joue de la guitare, on dirait une contrebasse, ou un violoncelle !

     

     

     

    Lire la suite

  • Est ce que "la chaleur genèse", est chaude au point de stériliser, les ovocytes ?

      Bon, je reconnais que de passer,  de la genese d'une chanson au problème existentiel, et je dirai même philosophique, que represente aujourd'hui, la contraception, revêt un côté que certains pourraient percevoir comme perilleux.... Alors, qu'il n'est que susceptible, d'être denoué, que celle qui en connait, d'une part, les meandres, mais surtout, l'aboutissement....

       Et arrêtez donc, de tirer la langue, ainsi, vous êtes ridicules, le pavé, il tout trempé, maint'nant ! 

     C'était il y a bien longtemps, je dois le reconnaitre., Thomas fersen, n'arborait pas encore, sa longue barbe blanche, qu'il porte à present, qu'il peut chanter "le centenaire", mais AU PRESENT....

     C'était en l'an... je ne sais plus.....

     Je lui avait écrit, avec mon burin, et une grande pierre de calcaire, comme on avait coutume de le faire, dans les temps anciens.

     Et croyez-moi,  dix pages, recto verso, à traduire, sur une pierre de calcaire, au marteau, et au burin, putain, j’en avais chié !

     Ce jour là, je lui révélais, une partie de mon intimité, soyez sans crainte, chastes comme nous étions, lui et moi,  rien de sexuel, mais je lui expliquais simplement, que mine de rien, notre inconscient, nous jouait de sales tour, puisque la nature était faite de  telle sorte, que quoi, que fasse une femme, pour tenter de ne pas a voir d’enfant, si tel était son désir, de façon consciente, physiologiquement parlant, le corps, lui, d’une certaine façon n’en faisait qu’à sa tête, en rendant, par l’intermédiaire des hormones,  al femme bien plus amoureuse sexuellement, aux alentours, des jours, qui précédent, pendant, et qui suivent, l’ovulation, avec notamment, une sécrétion, de glaires, plus fluide, pour aider, le spermatozoïde, à atteindre l’ovule tant convoité….

     BREF., je lui racontais ça….

     Et quand « Pièce Montée des Grand Jours »,  par la chanson « saint jean du Doigt », est sorti, quelle ne fût pas ma surprise, de retrouver une expression, qui en était la parfaite synthèse, et qui  disait, « chaleur de genèse ».

     Voilà, pour la petite histoire.

     Ensuite…..

     Selon, une remarque que je lisais, dernièrement, et qui émane directement, du planning familial, il apparait désormais, que de plus en plus de femmes,  éprouvent, une réelle difficulté, à a accepter de  prendre la pilule, comme moyen contraceptif, sous pretexte qu’elles sont à base d’hormone.

     Soit, on peut comprendre….

      C’est une posture, que je reconnais comme acceptable, si la femme en question, mène une vie assez saine, pour pouvoir y prétendre, et  qu’elle évite, de se laisser polluer, face à son corps.

      Si tel n’est pas le cas, alors,  je trouve ça incohérent et stupide.

       Mais là, où le planning familial, tire le signal d’alarme,  c’est sur le fait qu’avec la caution, de certaines mamans,  certaines jeunes femmes choisissent,  délibérément, de ne prendre aucune contraception,  en parfaite connaissance de cause, parce qu’elle trouvent acceptable philosophiquement,  de pratiquer, la pilule du lendemain, ou un IVG….

       Qu’on ne se méprenne pas , je suis pour l’IVG, quand il répond, à une situation, de détresse… Mais je considère, que d’envisager l’IVG, comme étant un moyen de contraception, pour moi, idéologiquement, n’est pas recevable.

       Les travailleurs du social, souvent des femmes, elles  aussi, sont sur cette postur, qu’elles, trouvent, illogique et irresponsable.

       Aujourd’hui, ainsi, nous nous retrouvons, dans une posture, extrêmement étrange, et sur laquelle j’ai travaillé, il y a quelques jours, au sujet de l’azote liquide, dans lequel nous conservons, les gamètes, et les ovocytes.

       Aujourd’hui, en France, pour l’instant, cette méthode n’est acceptée, que dans le cas, de maladies qui  rendraient la femme stérile, comme dans le traitement d’un cancer.

       Il est probable que la loi, va évoluer, puisque déjà, certaines femmes, pour des raisons, d’ordre professionnelles,  généralement, vont faire congeler  leurs ovocytes en Espagne.

     Ainsi, nous nous retrouvons donc, avec l’incroyable paradoxe, qui suit.

     Nous avons affaire à des jeunes femmes,  (dont font partie mes trois filles, qui ont la trentaine), qui souhaitent, à juste titre,  choisir le moment, o elles, deviendront mères,  et donc, jouir d’une contraception, efficace, et non hormonale…..

       Parallèlement à cela, elles, revendiquent, parallèlement, d’avoir le droit de choisir, le moment, au point, d’aller revendiquer, de se faire injecter des hormones, pour que leurs ovaires un peu perçues, comme des mitraillettes à répétition, pondent des ovules, comme un poisson, pondrait des œufs, donc, en nombre….

       Puis une fois revenues chez elles, une fois déposée, leur magot germinal, à la banque d’ovules, de nouveau, elle, demandent à leur ovaires, d’être bien sage, et en gros, «  de pas trop faire chier ».

      Je ne suis pas dans le jugement, là, je le précise, d’ailleurs, il est possible que les filles, en soient là, aussi, et qu’elles ne m’en aient rien dit…

      Je pointe, jute une contradiction, absolument incroyable, qui consiste à revendiquer, d’absorber le moins de substances chimiques,  et plus précisément, hormonales possible, ce que je revendique, tout autant,  ce qui tendrait, en ce qui me concerne, à être la plus proche possible, de ce que je l dit mon corps,  alors, que dans les faits,  pour souvent, mais pas toujours, c’est pour des raisons, d’ordre social, ou professionnel,  qu’on joue, par hormone interposé, à l’apprenti sorcier.

      Sur un groupe qu’o vient de me donner, le sujet, est abordé, très largement. J’ai aussi laissé quelques commentaires.

     https://www.facebook.com/

    Lire la suite

  • Moi, je pourrai méditer, mais si on veut bien m’éditer.... Michel Jonasz.

     Je cherche un éditeur.... C'est vrai qu'au sujet des chercheurs, il arrive souvent que je les aide à passer du statut de chercheur à "trouveurs", et pas trouvaires, mais en attendant, pour ce qui concerne l'édition, je cherche encore.

     En dehors de choper au vol, une superbe occasion de les voir créer une nouvelle collection,  ce qui me ravit, mais moi, je reste toujours sur le bas côté.

     Quoi qu'il en soit, je "père sévère", alors, qu'il ne me frappait jamais, ce qui est un comble !

      Les éditions de Michel Jonasz, me tentent bien, parce que c'est un chouchou, non pas de ceux qui se magent, mais réécoutant des anciens disques de lui, dernièrement,  je suis tombée nez à nez avec certains morceaux, fort interpellants,  que je decouvrais et dont relativement à leurs dates de sorties, je ne risque certainement pas de les avoir été inspirés... OUF... Mais super interpellant quand même, cette histoire. Quand je disais, dernièrement, que c'était affaire d'inconscient à inconscient....

    http://www.micheljonasz.fr/includes/accueil_fr.html

     Et puis de grâce, n'oubliez jamais de privilégiez les librairies, qui se donnet tant de mal, pour preserver, une consommation, de la lecture, viviante, et humaine, et pas les amazon et autres.... Et puis s'ils ne l'ont pas, et bien commandez le, ça vous donnera l'occasion d'y revenir, tout simplement.

    Lire la suite

  • Que la chanson ? Vraiment ? ha mais non, mais ça déborde......

       Et pourquoi pas, Thomas Fersen, avec sa tête de cochon ?

       Hein, "dites moi oui, dite moi" (excusez moi, je suis retombée bêtement, ces jours derniers, sur mes classiques, dont l'inevittable, Michel Jonaz, et il me faut donc assumer),

    "Qu'elle est partie pour un autre moi, oui, qu'elle est partie pour un autre que moi, mais, pas, à cause de moi, dite moi ça diteeeeeeee, moi çaaaaaaaa....)

       Pourquoi il a donc ainsi, posé pour Mondino,  à l'occasion de la sortie de son disque "pièce montée des grands jours", hein, à votre avis ?

       Et pourquoi, donc, ici ?

       Et bien parce qu'il y a quelques jours, ma maman et moi discutions cochonailles, figurez vous, sur la technique, quand on achète une demi tête de cochon...

       Et si celui là n'a pas pour l'occasion, comme dans le film, "la traversée de Paris", traversé la capitale,  enfermé dans deux valises, avec les toutous à sa mémère, qui sentait les chapelets de saucisses,  il n'en reste pas moins que je sais cuisiner la tête de cochon comme personne, et qu'on se trouve, ma mère et moi, sur le sujet, avec un dilemne qui, vous allez pouvoir le constater, et compte tenu du phénomène, "balancetonporc", parfaitement interpellant.

       En effet, traditionnellement, quand vous cuisinez une tête de cochon pour fabriquer le fromage de tête, vous devez la faire cuire, donc, en l'immergeant entièrement dans un bouillon, auquel vous rajoutez des legumes, carottes, poireaux, éventuellement, et thym et lauriers.

      Ors, en théorie, il est fondamental de sectionner en deux, sur le longueur, la tête de porc, vous partez du grouin, vers le derrière de la tête,  de telle sorte, que de profil, vous avez le sentiment, qu'elle soit entière...Comme sur le pochette, regardez.

      Vous me suivez toujours, là ?

      BON.

      Et compte tenu du fait de l'industrialisation de l'abattage et de découpe des animaux destinés à l'alimentation, certaines des méthodes traditionnelles de découpe,  ne sont plus  usitées.

      Certes, j'entends bien que dans beaucoup de cas, je suppose, et au delà les methodes d'abattage, la mise au point, de certaines techiniques, soient mieux adaptées.

       Mais il est des cas, aussi, et pour être franche, HELAS, comme le disait si justement, Benoit Hamon, à "On Est Pas Couché", samedi soir, les bonnes vielles méthodes, "tradichionnelles",  ce qui n'a rien  à voir avec donald trump,  et son mepris de l'Afrique, s'avèrent infiniment plus favorables, alors, qu'on les a oubliées....

      Je m'en explique.

       En théorie, on doit sectionner la tête du dit cochon, avec un outil, dont je ne me souviens pas le nom, mais qui ressemble à une énorme cerpe,  sur laquelle on tape, avec un maillet, ou un marteau....

       Un peu, pour ceux, dont je fais partie, qui savent occasionnellement, entre deux vernissages, éclater du bois, avec ce qu'on appelle "un coin", sur un bille de bois, par exemple, et un maillet.....

     Ors, cette méthode est abandonnée par les abattoirs.

      En quoi, est ce un problème ?

      Et bien une fois que la tête de cochon, "abattue de façon industrielle",  est cuite, on retire, méticuleursement, tous les os du bouillon.

      Ne reste, alors, que tout le reste, c'est à dire, la chair.... Et les legumes.

      Avec la technique ancienne, le fait de retirer tous les os, se fait en un "tournemain".... "C'est'y, votre temps ?" Heu, "c'est t'y français", ça, je ne sais pas, mais chez moi, ça se dit.

      BREF.....

      Ensuite, vous récupérez toute la viande, vous la passez  au hachoir à pâté,  vous mélangez bien,  pour que ce soit homogène avec les légumes, qui sont aussi hachés... Vous rectifiez l'assaisonnement,  et pour que ce soit encore meilleurs, vous repasser votre terrine au four, pour qu'elle dore un peu, et que le bouillon, avec lequel vous avez recouvert l'ensemble, se soit un peu évaporé.  Ca forme en surv face, une petite croûte croustillante, juste delicieuse.

     ORS....

      Si jamais, "saperlipopette",  votre tête de cochon, a été sciée, (ce qui fait bien scier, en rapport avec la "tradichion", et au détriment, de la méthode "tradichionnelle", et bien une fois que vous avez retiré les os de la gamelle, quand votre tête de cochon était cuite, vous vous retrouvez inmanquablement, avec de minuscules petits morceaux d'os, un peu comme de grosses aiguilles, qui peuvent alors, être dangereux, et qu'il est imposible, quasiment, de pouvoir retirer de l'ensemble de l'appareil....

      Ors, ce gros inconvénient, ne peut se produire, si la tête de cochon, a été coupée en deux, avec la méthode "tradichionnelle".

      Alors, à la question, "pourquoi, la tête de cochon, sur les genoux de Thomas Fersen" la réponse réside dans le fait que la tête de cochon, enfin, jusqu'à maintenant, considérant que sous l'effet de cet article, qui va, je n'en doute pas un seul instant, avoir pour effet, d'une part, de booster l'industrie charcutière, au point d'officialiser son entrée au patrimoine immateriel de l'UNESCO, tout en faisant flamber le cours de la tête de cochon, lui même boosté par l'effet, "balancetonporc".....

      Une des parties du cochon la moins chère, disais je...

      Et alors ?

      ET ALORS... BIP BIP.... Zorro est arrivééééééééé, sans s'presser, ééééééé.

      Zorro etait le nom, du sanglier chez mes parents, OK ?

      J'en ai perdu combien, en route, là ?

       Il y a quelques années, j'avais trouvé un jeu de mot merveilleux, qui était, que l'ART CONTEMPORAIN, ne devait à aucun pris, être confondu, ou considéré, comme de l'ART COMPTANT POUR RIEN.....

       Et le premier, qui me le fauche, celui là..... D'où le rapport avec le prix de la tête de cochon, voyez vous ?

      Bon, la prochaine fois, mais seulement si vous êtes sages, je vous raconterai, pourquoi, georges tron, deteste absolument le pelerinage de Saint Jacques de Compostelle,  rapport avec saint Jean Pied de Porc !

    http://mbarouen.fr//fr/expositions/la-ronde-votre-rdv-d-art-contemporain

    Le 9 Fevrier 2018.

     Hier, je redigeais un article, au sujet de Vincent Lindon, qui etait pssé, sur France inter, le matin, et qui avait parlé du rôle de l'artiste, dans le monde, où il vit.

     Vous pouvez revoir cet article, en suivant ce lien :

    http://nielaubinfrancoisecalligraphie.e-monsite.com/blog/culture/quel-est-le-role-d-un-artiste-dans-la-societe-dans-laquelle-il-vit.html

    Lire la suite

  • Un acte sacré, je dirai même divin.....

        Le secret de l’inspiration, je crois que j'en connais pas mal sur le sujet, réside dans le fait, que comme l'Amour, l’Amitié, ou quelque forme d'attachement, dont il soit question, il s'agit d'être suffisamment bienveillant, vis à vis de soit même, pour parvenir à retrouver une forme de perméabilité à notre environnement, au sens le plus large possible.

       Donc sa vie personnelle, qui est la première source d'inspiration, le plus souvent, mais aussi, les sujets de société, et donc, aussi, pourquoi pas, la politique, puisque "tout est politique".

       Le second aspect réside dans le fait, d'avoir conscience qu'un artiste, quelqu'il soit, ou quelle qu'elle soit, existe au delà du processus artistique, et c'est bien là, que se trouve la veritable bouée de sauvetage, quand le manque d'inspiration, fait jour.

     

     La Vie, quoi.....

       Avec ce qu'elle comporte de plus ordinaire, comme d'aller chercher ses enfants à l'école, et se dire, d'un air pensif, ou pensive, "qu'est ce qu'on va manger ce midi" ?

    Lire la suite

  • Ma relation à la chanson française.

     Du plus loin, qu'il m'en souvienne, comme disait Barbara dont nous fêtons, divers anniversaires cette année, j'ai toujours eu une relation particulière avec la chanson.

     L'émotion, la plus lointaine et privée, en opposition aux claissiques que tous les enfants connaissaient,  c'était Sheila.

     J'ai rédigé cet article sur le sujet, le Samedi 12/03/2011.

    Six ans plus tard, je trouve amusant de le laisser dans son jus.

    Destinée, destinée... Destinée..... Destinée....

    Un peu comme la chanson de Guy Marchand.

    Mots-clés :

     Oui, c'est vraiment étrange, ce qui m'arrive, à moi, là, depuis 8 ans, n'est ce pas...

     Mais il faut que je vous dise.

     Quand j'étais enfant, il arrivait souvent, malheureusement, que mes parents se querellent. Soit.  Ca arrive souvent, ces choses là. Mais il se trouve que moi, hyper émotive, j'en ai souffert de façon assez terrible.

     Mais il y avait des moments de pause, quand même... C'était, quand à la télé passaient Pierre Perret. "Les jolies colonnies de vacances", etc. Mais quelque soit la chanson de Pierre Perret, le silence se faisait, et je lui dois, ainsi qu'à Henri Savador, (le loup la biche et le chevalier), d'avoir eu, tous les deux, sur mes parents, un effet complètement magique, en les calmant.

     Puis quand j'étais enfant, j'étais fan.... fan de .... (attention, roulement de tambour).....  Oui oui, je sais ce que vous pensez. Vous allez me dire "mais keskec'est encore"...

     Fan de..... sheila !

    www.youtube.com/watch



      "Les rois mages".

    Je cite "Comme les rois mages, en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du berger". et écoutez la suite, c'est éloquent.

     J'étais complètement dingue de cette femme, qui pour moi, était l'incarnation absolue de la beauté féminine. Un ideal féminin, quoi.
     
      Quand je revois cette video, j 'éprouve une immense tendresse, pour la fillette que j'étais. A cette époque déjà, j'étais très portée "courrier postal".... ha ha ha....
     Vous allez rire. Si si...
     Pour la première fois de ma vie, j'avais écrit à quelqu'un. Au fan club de Sheila. Et ils m'avaient répondu !

     Ma vie entière, je vous jure, je me souveindrai de ce matin là.  Le facteur avait déposé le courrier, sur la table de la cuisine. Mon père le prit, puis se mit à rire, mais à rire . Il était impossible de l'arrêter. Il riait tellement qu'il avait ameuté toute la maisonnée....

     Il faut dire que mon père, (qui n'avait que deux pieds, je vous le rappelle), adorait donner des surnoms à tous les siens, et donc, bien sûr, je ne derogeait pas à la règle. Pour moi, c'était "Ribas"... Mon frère ainé "Biroutin", et la soeur ainée, qui était blonde "la jaune". puis la petite, "la petite".

     On ne peut pas dire que ces surnoms étaient particulièrement flatteurs, mais enfin, on n'avait guère le choix ! Quand on nous appelle spontannément par un surnom, on ne peut que suivre.

     Bref, il se met à hurler dans la maison:

     "Maman ! Maman  ! "Ribas" à du courrier ! C'est incroyable "Ribas" à une lettre !.... Puis il riait, il riait, il riait.... Moi, j'étais complètement bouleversée par le simple fait que je reçoive une lettre, vous pensez bien. C'était la première fois de ma vie que j'en recevais une.

     Puis quand j'avais environ 11 ou 12 ans, j'étais coiffée comme Mireille Matthieu, alors on me comparait à elle.

        Ensuite, à l'adolescence, comme je portait des lunettes rectangulaires, comme "Nana Mouskouri", c'est à elle qu'on me comparait, vu que j'était brune avec les cheveux mi longs. cette comparaison là, d'ailleurs, a été récupérée par Sanseverino, lors d'un concert qu'il avait donné, à st Valery en Caux, où il mettait en scène Nana Mouskouri, qui était pour l'occasion "assitante dentaire"... Et c'était de moi, dont il s'agissait, vu que.... et bien à l'adolescence, et bien oui... j'était assitante dentaire, pendant l'été. C'est un moyen fort efficace que mon dentiste m'avait proposé, car j'était terrifiée par les dentistes, en général.

       Ce qui a aussi donné, par la même occasion "les bourre pâte les tire nerfs", dans le disque "les embouteillages". Alors, je ne sais plus, il me semble qu'il était "embarrassé" par sa "forte poitrine". Mais enfin, vous savez, les délires des chanteurs, n'est ce pas.

    Surtout Sanseverino
    .... Il m'arrive de penser que côté délires, je suis un peu "frappée d'alignement", mais alors, lui, il a le pompon !

     Mais alors, à St valery, inutile de dire à quel point j'étais morte de rire. Et bien sûr, il n'y avait que moi pour comprendre, ce qui est encore plus jubilatoire.

        Ensuite, quand j'étais ado, c'était Maxime Leforestier, avec son joli petit bouc (j'adooooore les poils ), sa veste en jean, sa rose rose, sur la pochette, à côté de sa tête, pour "Fontenay aux roses".  Ca remonte à l'époque, mesdames et messieurs, où les pochettes étaient bien grandes, et où donc, il était possible de chosir une pochette, en tenant compte, plus que maintenant, de son aspect esthétique. Je la chantais, à l'internat à la demande de mes copines, comme berceuse.

        Ces mêmes copines, Chantal et Fabienne, ses trois filles,  qui sont fan de Thomas, et qui vont venir, le premier avril, le voir, avec moi, à Rouen.

     Je sens comme un embryon de "fan club", là dessous....

     Bon. Allez. Boujoux, les p'tits clous !
     

     Bon,  on revient au pésent, à present, pour donner quelques complements, d'information.

     Dans ma jeune vie d'adulte, j'étais fan, aussi, de Gilbert Bécaud. Coupable de cravate à poix, que Thomas, a mis, dans la chanson, "les cravates", avec celles en soie que moi, je peignais, quand j'avais été peintre sur soie.

       Pour la petite histoire, ce disque était un live, à l'epoque de "pièce montée des grands jours", et l'image est conforme à la description d'un des plus beaux foulards, que j'avais peint, à l'époque de mon adolescence, et dont j'avais décrit à Thomas, toute les nuances de parme, grenat, violine, rose nacré et beige.

       J'étais fort surprise, quand j'ai découvert le disque, et reconnu les nuances, parce que je ne savais pas encore que d'avoir, de sa part, choisi de me suivre, sur ce point, "aussi", avait pour ambition, de me faire comprendre que j'avais l'etoffe d'un directeur artistique.

       De Gilbert Becaud, j'adorais son côté hyper énergique, il me regonflait les piles !

       Le fait, d'avoir conscience, que ceux de mon âge le détestaient, me faisait que de m'y interesser encore plus.

     Parmi celles, que j'aimais, il y avait, celles ci.

      Je rigole en la réécoutant, là,  parce que  je vois qu'en fin de compte, ce couillon  pris par le remort, a sauté a mer, et qu'il s'est fait bouffer mpar les requins, et j'avais oublié ce détail....

      Il y avait aussi,"il fait des bonds, il fait des bonds".

    "Les marchés de provence", aussi.

     Une chanson, qui m'avait beaucoup marquée, aussi, "le mur".

     Et puis aussi, "mes mains".

     D'ailleurs, à cette epoque, j'avais dessiné mes mains, enfin, ma main gauche je veux dire, dans diverses positions, puisque je suis droitière.

     https://www.youtube.com/profile?annotation_id=annotation_391697&feature=iv&src_vid=TpW-yWeGOmQ&user=salutgilbert

     A cette époque, je me souviens avoir vu aussi, un "Grand Echiquier", avec Madeleine Renaud et  Jean Louis Barrault, ils avaient invité le Mime Marceau, qui avait fait une chorégraphie, avec uniquement ses mains, qui évoquaient le Bien et le Mal, et j'avais trouvé ça abslument bouleversant.

     Il faut dire que je ne ratais jamais un Grand Echiquier, c'est ce qui a forgé mes valeurs dans l'audio visuel, et qui guide mes pas, dans ce domaine, depuis toutes ces années.

    Le 13 janvier 2018.

      Pendant que mes filles etaient petite, comme de veritables outils pedagogiques,  je fuyais Chantal Goya, parce que je détestais deja "faire comme tout le monde".

      Nous c'était Henri Des et Anne sylvestre.

      Du premier, j'ai ici, au moins cinq ou six 33 tours, encore, et les filles l'adoraient aussi.

    http://www.henrides.net/

    Anne sylvestre, je ne connaissais que trop peu, je dois le reconnaitre, mais c'était par ses fabulettes marines, que je l'avais adoptée.

     Celle que je preferais, moi, c'était yannik et le terrain vague.

     Elle raconte le moment, de jeu d'un petit garçon, qui n'habite pas necessairement en Bretagne, ou même au bord de la mer, mais dans n'importe quel endroit, avec un terrain vague à proximité, et comment, d'un simple bout de bois, avec un sac plastique, ou quoi que ce soit qui flotte, un enfant, n'importe où, dans le monde est capable par son imagination, et le jeu, de s'accaparer un endroit, ou un lieu.

     C'est je crois, une des chanson, qui rende le mieux hommage à l'enfance.

    http://www.deezer.com/fr/track/228708

       Sinon, ensuite, de façon sporadique, sans que je n'ai trouvé le temps d'aller fouiller d'aventage dans son univers,  j'aime beaucoup sa chanson, "les gens qui doutent" qui pour moi, est infiniment plus qu'une chanson, mais plutôt un véritable étendar idéologique,  dont tous les politiques et décisionnaires, devraient s'inspirer...

       En effet,  au delà, du simple principe de bienveillance, qu'on devrait tous avoir, vis à vis des marginaux, et de ce qui ne semblent pas "tout bien comme il faut", sur le plan politique, c'est la seule théorie, qui garantissent, d'une part, la perméabilité, vis à vis des experts, ou de ceux qui connaissent un domaine particulier, comme le secteur de la recherche, afin d'apprendre, et toujours apprendre, pour nourrir le politique, mais surtout,  c'est la qualité absolument indispensable, pour accepter de s'en inspirer....

       En somme, c'est très exactement le contraire, d'un donald trump, par exemple, aux USA aujourd'hui, dont j'entendais, hier apres midi sur France Inter, qu'il ne supportait pas d'écouter les experts....

      Il n'est pas question, vis à vis des experts, de les suivre, de façon systèmatique, mais bien de les ECOUTER,  au lieu de les ENTENDRE, lui, fait bien pire, il ne les entend même pas, il les vire.

      Moi, je ne suis experte en rien, ce qui est vrai, mais justement, si j'ai besin des lumières de certains d'entre eux, pour mieux connaitre un sujet, au contraire, je compte sur eux, pour apprendre d'eux, ce qui importe pour m'aider à progresser, puisque l'on apprend toute sa vie, et c'est un devoir, que tout politique doit appliquer, pour prendre les bonnes décisions.

      Le seul prisme qui doit impérativement,"et encore", faire qu'on se méfie d'un expert, ou d'une experte, c'est de savoir, qui le paie, pour exercer... Il est clair, que quand MONSANTO, fait faire des analyses, ou mandate des expert, il ne les mandate pas pour obtenir autre chose,  que les résultats, qui mettraient en avant, les bienfaits de leurs méthodes.

     Un expert, comme n'importe qui, d'ailleurs, ne peut que renoncer à cracher, dans la main qui le nourrit.

     Je prends cet exemple par un pur hasard, bien sûr, mais j'aurai pu le faire, pour l'industrie pharmaceutique tout autant.

    http://www.deezer.com/fr/artist/55015

    En cours de rédaction.

    Lire la suite

  • Forum de Chansons Françoise devient FCFCT.

      Forum de Chanson Françoise et Chanson à Textes.

    C'est un reflexion que j'avais faite à Thomas, il y a bien longtemps.

      On parle toujours de chanson française, mais on oublie simplement de préciser, ou de parler plus simplement, enfin, d'évoquer le fait que dans n'importe quelle autre langue, la chanson peut revêtir, les mêmes caractéritiques,  aussi basiques, et je dirai même "radicales", au sens essentielles,  de l'expression la plus populaire au sens noble du mot.

       En écoutant Charline et sa bande, tout à l'heure,  dans "c'est Jupiter", je me suis vue vertement rappelée à l'ordre sur le sujet, par quelques exemples, qui ne sont pas sans secouer le cocotier nationaliste des identitaires, en évoquant qu'il n'y ait pas à y a voir de curseur de valeurs quand aux langues qui sont parlées,  que ce soit en paroles, ou en chansons, et que des l'instant, qu'eles,ne sont imposées à personne, DE FACON RADICALE, comme en milieu scolaire, nous avons tout à gagner, à les voir chantées.

    https://www.franceinter.fr/emissions/par-jupiter

       Certes, certains penseront que ma démarche est pour le moin ambitieuse, ce que je ne saurai contredire.... Mais la verité réside dans le fat, que je me contrefiche, de ce que les autres en pensent, pourvu que moi, j'y trouve mon compte.

       Certes, on pourra me retorquer, qu'une chanson dans une langue autre que la notre, nous est incompréhensible, si l'on ne maitrise pas la langue ce qui est vrai.

       Les logiciels de traduction et les traducteurs sont bien là, pour quelque chose.

       S'il existe une versionfrancophone, elle peut aussi, être chantée dans la langue de Molière.

        Sinon, la traduction du texte, sur le côté, comme le font les catholiques, quand on chante à la messe en latin et qu'on a le français sur le côté, est un bon moyen  de comprendre ce que l'on chante.

       Sauf, qu'il suffit qu'une seule personne sur cette terre, soit touché ou ému par une chanson, pour justifier le fait qu'elle existe, et pour le reste...

     "Temps pis pour vos  FES, qui ont fait de ce qu'elles ont pu".

    Lire la suite

  • Quand je réécris les chansons de Thomas Fersen.....

     Ho lala, poulette, où c'est t'y que tu t'y crois, là, ma fille"....

     Bon, je caricature, bien sûr, j'ai une plus grande gueule que Thomas, c'est vrai, mais aussi, je n'ai pas son talent, en temps qu'auteur, pour écrire une chanson, aussi bien ficelée, qu'un saucisson pur porc....

     Oui, je suis fille de cochonnier, y aurait il quelqu'un, que ça dérangerait ?

     Néammoins, le coq en question, n'a qu'à bien se tenir, et si j'ai eu envie quelquefois, de m'imiscer dans certains petits récits, je sais fort bien que lui, était et est encore aux anges, quand ça se produit, au moins autant qu'un coq en pâte,  qui fleure bon le bouquet garni, thym laurier, avec un fond de  vin, pour arranger la sauce....

     Bon, inutile de préciser que ce travail, quand ça lui tombe entre les doigts, il disparait mystérieusement de mes ordinateurs, et il garde ça au chaud, un peu comme le panari dans la chanson, "le tord boyau", de Pierre Perret, pour que ça murisse, en temps et en heure...

     Aussi, à intervalles réguliers, le Fersen à poils durs,  ne se prive til pas, par quelques allusions subtiles,  que ce soit en me parlant, ou que ce soit directement, dans des emissions, d'y faire allusion, parce qu'il en redemande....

     BREF, je vais donc, de temps en temps, non pas, vous  délivrer l'objet artistique, pour la simple raison que je n'en ai plus aucun en ma possession, mais uniquement, vous les évoquer, par pur plaisir...

     Comment, dit on, deja ?

     Ha, oui, "faire monter la sauce !"

    Lire la suite