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  • Mes amitiés à votre mère, mais en chemise et bonnet de nuit....

    11 juin 2018 : Prochain spectacle

    Thomas Fersen présente "Mes amitiés à votre mère" •

    Comment ? 

    Un deuxième volet ? 

    La suite du spectacle « UN COUP DE QUEUE DE VACHE » ?

    Oui, après les contes bleus, voici les contes rouges, monologues en vers, parlés et chantés, qui prolongent

    les premiers.

    “Ma mère avait si peur que je tombe dans la mare, dans tout ce qui est trouble, dans tout ce qui est double,

    Ce qui a deux côtés, et dans tout ce qui cache sous sa lisse surface, un monde tourmenté » (La mare).

    30 juillet 2018.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/culture/thomas-fersen-grande-medaille-de-la-chanson-francaise-de-la-chanson-francaise-2018.html

     Petite explication.

       Depuis plusieurs semaines, je n'ai pas accès au site FCFCT, sur lequel je vos parle là, pour aller sur internet, mais uniquement, en interne, chez moi, pour le tritement de texte. Ainsi, chaque matin, je pose mon travail, sur la clé USB, afin de transferer mon trvail, sur l'autre ordinateur, eventellement.

       Mais n'ayant pas acces à ce site sur l'autre ordinateur, je ne peux donc rien à y poser; Là, je suis en exterieur, alors, j'ai la connexion.

       Si je donne cette explication, c'est juste pour informer, ceux qui nous suivent, que si je pose certains articles, quelquefois, sur l'autre site, et que je ne pose plus rien sur celui ci, ça ne sigifie pas que je suis fachée avec la chanson, mais uniquement, que je n'ai matériellement pas l'opportunité d'y venir, tout simplement.

     J'ai demandé à y a voir accès de nouveau, une fois rentrée chez moi, pour aller de l'un à l'autre, comme il me convient, et j'espère que ça sera retabli. VOILA. Comme dirait Jeanne Cherhal.

     23 octobre 2018.

    https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/21/2892503-thomas-fersen-a-regale-le-public-chaurien.html?fbclid=IwAR0Ebxzxg_rZgdBmh0tlC4zT7IuzAogiTs72gthxG-qNoNLs_ZAuDXt9nVE

     Un nouvel article, fort complet, pour un concert samedi soir, en Bretagne, à l'occasion du grand prix du disque.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/thomas-fersen-je-suis-une-petite-fille-des-champs-20-10-2018-12111789.php?fbclid=IwAR1w7Asn9_Dt5BIgZ1CRSIITSnQu99OXEoIc78h3HWfC-a3-Vp-dV_qbgvA

    https://www.letelegramme.fr/musique/les-15-ans-du-prix-du-disque-le-telegramme-part-en-live-22-10-2018-12113984.php?redirect=true

    En cours de redaction.

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  • Politiquement, "vous nous suivez" ?

    https://twitter.com/nicojadalex/status/1000479684461768704

     Qui dit mieux ?

    Le 13 Juin 2018.

    « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux ».

    "On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s'en sortent pas", s'est enflammé hier soir Emmanuel Macron, dans une vidéo qui le montre en train de peaufiner son discours devant la Mutualité ce mercredi.

       Ha, mais c’est un point de vue, parfaitement subjectif, ça…. En effet, ça veut die quoi, « s’en sortir » ?

       Parmi tous ces gens, qui touchent les minimas sociaux, dont je fais partie, encore, pour l’instant, (l’AAH), même si je n’en vois absolument pas la couleur, d’une certaine façon, se trouvent une quantité impressionnante de gens, qui sont exclus du monde du travail « officiel », ou je dirai « conventionnel », alors, que dans la réalité tout comme moi, ils fournissent un véritable « travail », chefs de familles monoparentales, « ou pas », jouant des ruses les plus innovantes, le plus souvent, pour boucler un budget familial, qui est de plus en plus corsé, parce que grignoté par les charges, les loyers, et autres « frivolités », que bien des classes moyennes, ou défavorisées,  sont bien les seules à percevoir comme lourdes à assumer…

       Retraités, qui après une vie de dur labeur, pour conserver un lien social avec la société, donnent un nombre d’heures considérable, pour parvenir à animer leurs quartiers, leurs villages, leurs villes, font vivre le tissus associatif, qui sans eux, seraient purement et simplement, reduit à 90 %.

       Et ça, sans que jamais, (je connais ce dossier, sur le bout des doigts) la moindre reconnaissance, ne leur soit accordée.

      Je ne suis pas en train de prétendre, qu’ils méritent une médaille, pas plus que moi, d’ailleurs, à moins qu’elle ne soit en chocolat BIO, parce que la vraie richesse, qu’apporte la vie associative, ne se calcule pas en monnaie, sonnante et trébuchante, mais attendre qe politiquement, ces travailleurs de l’ombre, bénéficient d’une minimum de considération,  me semble intellectuellement, désormais, absolument indispensable.   

    en cours de commentaire.

    Dans cette vidéo tweetée par sa directrice de la communication Sibeth Ndiaye, il résume sa philosophie devant ses collaborateurs dans un langage familier, à quelques heures d'un discours "stratégique" sur sa politique sociale prévu à Montpellier, ce mercredi vers 11h30:

    "Je vais faire un constat qui est de dire: on met trop de pognon, on déresponsabilise et on est dans le curatif. Toute notre politique sociale, c'est qu'on doit mieux prévenir  - ça nous coûtera moins, ensemble - et mieux responsabiliser tous les acteurs."

    "On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s'en sortir. Par l'éducation..."

    "Il faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu'ils sortent de la pauvreté. Et sur la santé c'est pareil. Tout le système de soins que je veux repenser, c'est aller vers plus de prévention pour responsabiliser, y compris les acteurs de soins."

    "C'est dans cette optique là qu'on fait le reste à charge zéro". "C'est une politique de responsabilité car tout le monde va au pot", je demanderai des efforts aux mecs qui font des lunettes, aux types qui font des verres... Là c'est cohérent. Sinon vous n'aviez pas de fil directeur... C'était de la lasagne faite avec de la paella !"

     Témoignage à l'instant, sur twitter, éloquent.

     MERCY.

    Aerys Ⓥ‏ @Sawen_76 3 hil y a 3 heures

     "C’est bête, mais ce sont les #aidessociales qui m’ont aidé à me loger, me soigner&même financer en partie la formation qui m’a permis de me reconvertir dans un secteur pro où je me sens mieux&où il y a du taf. Je suis passée de chômeuse en galère à « en poste stable », c’est con".

     

     

     

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  • #JeSoutiensLaGreveDesCheminots

    Le service public, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Défendons-le !

     Une vidéo, en live, ce matin, sur FB, au sujet de la notion, d'esperance, qui est liée à l'adaptabilité.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/videos/171618753650649/?comment_id=171644483648076 

    Pour soutenir financièrement, la grève des cheminots.

    https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7

     "Pinterest", vient à l'instant, de me demander de décrire "l'épingle", que j'ai appelée, "tout est poil et éthique", au sujet de cet article qui défend les cheminots en grève.

     Voici, quelle est ma réponse:

    Cette épingle est conforme à celles qu'on utilise en couture, une fois qu'on a posé "le patron",

    sur le morceau de tissus, le tissus social, pour le cas présent,

    où l'on tente de faire passer le service public, pour une toile à pavé.

     Pour ceux qui ne connaissent pas encore les dates précises, pour s'organiser, voici un lien.

    https://www.lci.fr/societe/greve-sncf-avril-2018-dates-prevision-calendrier-trafic-2018-entre-le-3-avril-et-le-28-juin-2081815.html

     

     En cours de rédaction.

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  • Pourquoi, "j'aurai un problème", avec "le lever d'artiste", de Daniel Pennac.

     Autant prévenir d'emblée, ce titre, c'est celui d'un de mes calligrammes, issu d'un livre de Daniel Pennac, (un pote de Thomas Fersen, mais j'ai pas besoin qu'ils soient potes, pour aimer, ce qu'il fait),  parce que j'avais trouvé merveilleux, de décrire, avec une telle intelligence,  la psychologie d'un artiste, au sortir du sommeil. c'est issu, je crois, de CHAGRIN D'ECOLE.

     http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/mes-calligrammes/dsc00884.html

      Ors il se trouve que je suis moi aussi, une "leve tôt couche tôt", et qu'au contraire, c'est au sortir du lit, tôt le matin, que je veille à travailler, sur les sujets les plus difficiles,  politiquement parlant,  que ça n'est pas là, ma nature profonde, et que je ne fais ces billets politiques, que par pure necessité, parce que pour changer le monde, c'est bien de politique et uniquement de politique, dont il est d'abord question.

     Artistiquement, on peut aider à faire évoluer les mentalités, mais pour changer la Loi, on n'a pas le choix.

      Alors, je sais, certains me diront, "mais allez, soit honnête (je le suis !), tu y trouves bien du plaisir, quand même".

       NON, y compris quand j'arrive,  cependant, à glisser quelques mots d'esprit,  si je reconnais que j'y trouve du plaisir, le fait que par ce fait, je sois séparée des miens,  que ce soit ma famille, d'où je viens, ou que ce soit mes filles, qui habitent, à l'autre bout de la France, ou à Londres, NON,  le peu de plaisir que je trouve, qui plus est, considérant, qu'on me maintient, dans la solitude la plus absolue,  est sans commune mesure, avec ce que je ressens, au plus profond de moi, quand je peinds, ou quand je suis au contact des autres, pour peu qu'on veille, cependant, à ne pas tronquer les choses, en m'imposant la présence de certaines personnes en particulier, DE FACON INTENTIONNELLE, et que j'ai la prétention, de décider moi, d'être en contact, OU PAS, avec des personnes qui souffrent....

      Alors, je vais le dire, et le redire.... Je suis bien plus, que  ce que certains aimeraient voire en moi,  c'est à dire, une femme tout juste bonne à torcher le cul de l'Humainité,  dans ce qu'elle a de plus crasseux, de plus abjecte, de plus douloureux, et de plus mortifère...

      Je laisse à ceux que ça fait bander qu'il s'agisse de leur clitoris ou de leur pennis,  autant qu'ils le desirent, leurs histoire de martyres, que je conchie au moins autant que les djihadistes eux même.

      Et pendant qu'on y est, je signale, qu'il serait bien, d'aller réécouter, ce qu'a déclaré, Chritine Angot, samedi soir, au sujet du gendarme Arnaud Beltrame qui a repositionné le curseur  du martyre, même si chacun a bien veillé, à mon intention, à ne jamais prononcer ce mot, ces derniers temps, parce que je n'ai pas la certitude, qu'il aurait apprécié, qu'on le fasse passer pour un homme, qui aurait accordé, un prix à la Vie, aussi passable que j'en ai eu le sentiment.

     Pour ce qui me concerne.

      Je n'eprouve aucun mépris pour la politique, je le rappelle, je la considère comme infiniment noble, bien plus, que certains politiques eux même probablement, et je ne citerai personne.

      Le fait, que j'ai persisté à militer, comme je l'ai fait, depuis toutes ces années,  de façon  entièrement bénévole, comme chacun sait, présentait, et présente encore, un aventage considérable,  dans le fait, que je suis entièrement libre, de parler de ce que je veux, et comme je l'entends, sans avoir, qui que ce soit, qui puisse revendiquer, à y redire, et encore moins, qui vous savez... Au pire, est il arrivé, quelquefois, qu'il bloque la parution d'un  billet, d'un jour ou deux, ou de quelques heures, pour une simple raison de timing, vis à vis de faits, ou d'évenements, dont il aurait eu connaissance, et pas moi.

      Le fait, d'être bénévole revêt, un énorme aventage aussi, qui reside, dans le fait, que pour lutter contre la corruption, ou tout ce qui tourne autout de la Justice,  n'étant à la solde de personne, j'y gagne en crédibilité, et empêche mes adversaires, de pouvoir argumenter,  en disant, "elle sert tel intérêt", ou "tel autre"...

      SUR CE POINT JE SUIS LIBRE, C'EST INDENIABLE... Libre, aussi, de rédiger un article, sur vladimir poutine, en l'appelant, "vladimir pour faire la vaisselle"...

      Quel journaliste,  aujourd'hui,  qui se sait lu effectivement, ce qui est mon cas, et par des décideurs de la plus haute importance, est en droit de revendiquer une telle liberté de ton  ? Rigoureusement aucun,  et je sais, qu'ils sont assez sages, (les autres journalistes), pour apprécier, et se nourrrir, de MA LIBERTE, sur ce point...

      Si seulement, tôt le matin, je pouvais trouver un endroit, où travailler, en ce sens,  ET NE PLUS ÊTRE SEULE... Car c'est bien là, et pas ailleurs, que réside, mon unique problème, sur ce point...

      Car non. Jamais, je n'ai éprouve un vrai plaisir, en rédigenat, un article, d'ordre politique, à 5h du matin, NON, RIGOUREUSEMENT JAMAIS.... 

     Parce que ma vraie nature, c'est d'être artiste, et pas autre chose.

     C'est à moi, età moi, seule de décider, de ce que je souhaite faire de ma vie, et de militer, selon le média que je souhaite, comme bon me semble, et à absolument personne d'autre, quelque soient ses bonnes intentions.

     Voilà, pourquoi j'ai effectivement un problème, avec cette citation de Pennac, c'est que je fais passer LE DEVOIR, avenant LE PLAISIR....

      J'ai rédigé un article, un jour, où j'expliquais, que la plus belle vacherie, qu'un homme puisse dire à une femme, c'était qu'elle était une femme de de oir... Et j'en suis encore, intimement convaincue.

      Un jour, un homme  que j'estimais énormément,  il y a une vingtaine d'années,  me dit de ma mère, la chose suivante:

    "Ha, mais ta mère, Lucette, c'est différent, c'est une femme de devoir".

      Depuis ce jour, je regarde la notion de Devoir, avec la plus grande méfiance.

     Est ce que pour autant,  on peut considérer que j'ai encore un problème avec ça  ? La réponse est assurement NON, pour la raison suivante.

      J'ai eu beaucoup de mal, c'est vrai, à renouer avec ma nature profonde, celle d'artiste peintre,  depuis plusieurs années. Beaucoup, en sont là, à ce stade, et ne s'en sortent pas, pour diverses raisons.

      Disons, que ma posture, etait un peu, "le cul entre deux chaises", tiraillée, entre mon désir profond, et effectivement, le sens du devoir, en politique, et souvent, helas, plus delicatement conciliable avec le plaisir.

      Mais je suis désormais rassurée, parce que ce sentiment de balancement, entre l'un et l'autre,  n'a plus lieu d'être,  je n'éprouve plus la moindre culpabilité, ou si peu, vis à vis de l'un ou de l'autre, c'est à dire entre mon desir profond, et l'intérêt du collectif, immediat et necessaire.

      J'alterne, avec une relative facilité, et surtout, sans que ça ne provoque, le moindre blocage, sur le plan pictural, dans la création.

      Pour ça, j'ai trouvé une astuce.

      J'expose mon travail, accroché au mur, avec une pince à linge, sur un fil, de telle sorte, que butinant, dans la cuisine,  ou mangeant, je l'ai sous les yeux, et donc, d'une certaine façon, je l'ai continuellement à l'esprit, pour continuer à y bosser. 

      Quand je peinds, dans la journée, plusieurs heures... Les soupirs de soulagement, puis les étirements, sont tels,  que j'ai de nouveau une idée qui me trotte, côté écriture, ou autre chose... "Une connerie", un truc, "accessoire", probablement, qualificatif, que certains accordent, avec une telle véhémence, à... LA PEINTURE, d'habitude.

      Et pour le reste ?

      Oui, je sais, les contes, la voix parlée, etc... Ha, mais là, c'est autre chose, car ça,  ça n'entrait pas en ligne de compte, dans le déclenchement de ma dépression, il y a 20 ans, alors, que la peinture:

     SI !

     J'ai des plans sur la comete, sur ce point, où je vai demander de l'aide, à l'AAA l'atelier Artistique de l'Austreberthe, s'ils sont d'accord.

     Il faut juste que je veille à ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

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  • Une association pour soutenir les artistes, les musiciens, y compris, "dans le creux de la vague", quelque soit leur âge.

     C'est un projet, que j'ai, depuis longtemps.

     Cette idée  a germé, d'apres certaines observations, que j'ai faites.

     Visitant Marcelle, deja, pendant quelques années,  j'avais remarqué qu'elle ne se sentait pas à l'aise, dans la maison de retraite où elle se trouvait.

        Loin de moi, l'ide de les incriminer, le problème n'était pas là, elle était d'un milieu bien différent, des autres résidants,  et n'était pas intégrée,malgré la bonne volot évidante de l'encadrement.

       En gros, j'étais sensée y remedier, ce que je ffaisais du mieux que je pouvais, mais je sais, qu'elle ne parlait, à quasiment personne.

       Observant certaines persone sâgées, autour de moi, je me dis que  de s'y adapter, pour certains, serait juste rigoureusement impossible.

       Un autre jour, prenant le métro, je voyais un joueur d'accordéon, je l'ecoutais, cmme je le fais toujours, et en dicutant, j'observais à quel point, il allait mal. ça n'était pas un musicien, des pays de l'Est comme il y en a certains, qui ont une autorisation de sejour, de quelques mois, généralement.

       Non, c'était un accordeoniste français, à la retraite, qui viviait en couple, et qui souffrait de precarité, simplement, et qui ne jouait m^me plus par plaisir, mais uniquement, par pure necessité, pour faire la manche...

       En parlant avec lui, il mavait expliqué, qu'il avait été musicien, sa vie entière qu'à present, il etait à la retraite, et que cette dernière, etait bien trop faible, pour qu'il puisse dse permettre de ne plus bosser.

       Aujourd'hui, vous avz des gens, des vieux, des adultes des jeunes, des enfants, m^me, qui souffrent, parce qu'ils sont fait, pour être artities,  que ce soit pour être acteur, comediens, musiciens, chanteurs, auteurs, que sais, je encore....

      Je ne crois pas que ce genre d'association, ou d'etablissement, qui combine, sous cet angle, la trangénéralité, existe...

     Quand je cherche sur internet, je ne trouve que des associations parfaitement louables, mais qui sont sensées booster, la démarche artistique, version "jeunes pousses", ou bien selon, le secteur social défavorisé, démarche que je trouve parfaitement salutaire, mais qui n'exploite pas l'aspect transgénérationnel,  qui pour moi, demeure précisément, l'aspect absolument fondamental, de ce que je souhaite faire, et pas d'aventage, l'aspect locatif, ou de differents types d'hebergements, que je souhaite proposer. 

     Pour se faire, je souhaite m'inspirer de la méthode MONTESSORI.

     9 avril 2018. 

    Je commence les démarches. je reflechis, notamment, au nom de l'association.

     

     En cours de rédaction.

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  • Il n'est pas de grand artiste, qui n'ait commencé petit.....

      Bon,  le choix de l'illustration n'est pas anodin, je le reconnais, mais j'aurai tout aussi bien pu prendre un cours de danse, de gym, ou de quoi que ce soit d'autre, et ça aurait pu fonctionner tout aussi bien.

      Depuis le début du mandat de François Hollande,  j'ai milité du mieux que j'ai pu, pour que soit proposé, au enfants, dès le plus jeune âge, selon l'avis des pédopsychiatres, qui sont les mieux à même de juger, selon les principes de la chronobiologie, à quelles heures les enfants sont les moins receptifs aux apprentissages les plus conventionnels, afin d'optimiser leur savoir, et booster leur estime de soi, individuellement, et ainsi augmenter de façon sensible, la largeur de la palette de leur savoir, et que, par effet papillon, les acquis plus fondamentaux, puissent ainsi s'acquerrir, de façon plus certaine, et plus affirmées.

       Hélas, depuis qu'Emmanuel Macron, a été élu, l'expression même, de "rythmes scolaires", fût délaissée, comme si d'accorder une importance prépondérantes, à la chronobologie du développement, psychologique de l'enfant, eût été un sacrilège devant le confort du calendrier parental, tout autant, que celui de l'industrie touristique....

     TRISTE CIRE D'ABEILLE DIT LA BUTINEUSE QUE JE SUIS.....

       En effet,  si je ne demordrai jamais de cette théorie, qui  est soutenue par l'ensemble des professionnels de la pédiatrie,  et si j'observe que certaines villes, ont eu la sagesse de faire machine arrière, réalisant, où se trouvait l'intérêt de l'enfant,  je me suis trouvée pour le moins stupafaite,  ce fût même STUPEFIANT d'observer avec quelle vistuosité, digne des plus grands matadors politiques, quand j'appris ces derniers mois, par la bouche même du ministre de l'education, Jean Michel Blanquer, que ces activités, qu'il n'a pas "encore" osé, traiter de secondaires, pouvaient fort bien être assurées, par les parents, les mercredis...

       Mais oui, "mas c'est bien sûr".... Comme je suis b..... Naïve, décidément...

       Mais il y a juste un ENORME PROBLEME, qui reside, justement, dans le fait, que dans la mesure où ces activités, etaient proposées aux enfants, aux heures, où ils sontle moins receptif, mais SUR LE TEMPS SCOLAIRE... Les prents, et la siciété toute entière, recevaient alors, le message suivant, et qui est celui ci :

       "Les activités ainsi proposées, entrant dans la cadre strictement scolaire, induisent une prise de conscience, qui tend à leur accorder la même valeur, que les autres acquis plus conventionnels....

       D'autre part, ils induisent la notion selon laquelle, tous les enfants peuvent en jouir, sur le même pied d'égalité, quelque soit le milieu social sachant, comme tout le monde le sait fort bien, que dans les milieux défavorisés,  les parents ne peuvent pas nécessairement accompagner leurs enfants, dans des acivités, ors scolaires, mais surtout, n'en ont pas les moyens....

       Mais je crains, fort que ce soit là, des considérations, qui sont aux antipodes  des considerations de notre ministre de l'éducation nationale.

      Moi, je suis un ancien échec scolaire.

      Il n'est pas dit, effectivement, que là se trouverait, la clé de tous les décrocages, et de tous les echecs scalaire, non, certes non.

      Mais à 75 %, que ce soit effectivement le cas, pour moi, ne fait rigoureusement, aucune doute.

  • A chaque cause sa fleur !

    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/une-jonquille-pour-curie-le-combat-de-la-jeune-lucie-soignee-d-un-cancer-des-reins-a-l-institut-1520880586

       Depuis quelques années, en effet, il arrive souvent, que pour attirer l'attention, sur une cause en particulier, on utilise la symbolique de la fleur, en en déterminant, une, en particulier... Par sa symbolique, chacune d'elle peut effectivement le revendiquer, comme si chacune d'elle, avec ses petits sépales et étamines, levés droit vers le ciel comme autant de petit bras levés, vous disait :

    "Allez fais pas ta vacharde,

    fais pas ton couillon, achète moi, 

    Pour toi, te faire plaisir, ou pour ta copine, ta maman, ta belle soeur,

     et pourquoi, pas, soyons originaux,

    POUR TA FEMME, 

    Ta cuisine, ton salon, tes toilettes,  ta salle à manger, ta salle de musculation,

    ta chambre, ton garage, c'est pour telle cause"....

     ET vous, tout comme moi, couillon, comme vou êtes, et bien vous l'achetez.

     Et vous savez quoi ?

     LES FLEURS ONT TOUJOURS RAISON !

     Et là, j'entends une petite vois, qui e dit.... mais enfin, VRAIMENT, TOUTE LES FLEURS ???

     Aucun souci, celle dont personne ne veut, les vertes, les moches, moi, je les aime toutes autant, et les chritanthèmes, c'est pour ma pomme !

     

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  • Privatisation ? Au train où vont le choses ....

    Pour commencer, je ramène "à la maison", mon travail sur l'autre site.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/search/site/?q=SNCF

    https://actu.orange.fr/france/reforme-ferroviaire-la-sncf-envisagerait-bien-de-supprimer-des-petites-lignes-magic-CNT000000ZUmuI.html

     Autant dire, que....

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/search/site/?q=Macron

     Ou plus precisement, que....

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/culture/comment-emmanuel-macron-nous-la-fait-a-l-envers-pour-saborder-la-solidarite-entre-les-francais.html

      Bon, je sais bien, que de faire porter la casquette de chef de gare, à défaut de faire porter le chapeau, ce qui est la version ferrivière, de la dite expression, est une facilité pour ceux qui nous  gouvernent.

      Mais enfin, merde.

      Pour commencer, remettre l'Eglise, au milieu du village.

      Est ce qu'il serait envisageable, alors que le tatouage, revient à la mode, de lui tatouer, cette carte, là,  sur le front, à Macron ?

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/se-deplacer/l-epopee-de-la-ligne-paris-normandie-ou-les-caprices-de-diva-du-ministre-edouard-philippe.html

      J'ai oui, dire, que les exigences européennes,  c'était que les compagnies ferrovières, deviennent  privées, et donc, sortent dans chaque pays, de la fonction publique.

      Je ne comprends pas cette posture, parce que pour moi, elle est illogique.

      Elle est illogique, parce qu'on ne peut se saisir, sur le plan idéologique, de moyens de subsistance, aussi vitaux, que l'énergie, l'acces à l'eau,  les deux combinés, comme c'est en train de se passer,  avec l'histoire des barrages hydroélectriques...

      Si je prétends celà, c'est que sur le plan même de la sécurité de l'individu, ça ne tient absolument pas la route.

      La preuve, si l'on observe, comment a fonctionné le rail,  au Royaume Uni, par exemple, pour des raisons, de rentabilité, leurs infrastructures ferrovières, étaient très largement en ruine, mettant en danger véritablement les voyageurs.

      Pour les compagnies aériennes, pour moi, il en va tout autant.

      On voit aujourd'hui certains compagnies, des pays du golfe, qui pratiquent, une concurrence absolument deloyales, vis à vis de nos compagnies,  qui ne sont pas privatisées, c'est vrai, mais je veux dire, que idéologiquement, le fait, d'exiger une forme de rentabilité,  à des sociétés qui d'une part, sont en position de monopole, et à qui d'autre part, on demande d'être rentables,  c'est illogique, incohérent, et irresponsable.

      Autant je soutiendrai toujours, l'Europe, pour ce qui concerne le droit du travail, l'écologie, ou les systême de sécurité sociale, autant, quand il s'agit d'exiger, que certains aspects, tendent à la privatisation, je suis absolument contre.

      Je signale, d'autre, part, que sur le plan sécurité, le problème reste entier.

      Parce que statistiquement,  quelque soit les gouvernements en place, on ne peut exiger  à de telles infrasrucutres, de se conformer à certaines pratiques, liées à la sécurité, et parallèlement, leur demander, d'être rentables....

     Trois jours de grand froid, ici, en France; des centaines de voyageurs coincés, dans des trains.

      Le lendemain matin, le président de la SNCF, convoqué, par la ministre des transports...

      Incroyable.

      Soit, on considère, que la SNCF, est un service public, et dans ce cas, c'est justifié, et on l'assume., en temps que tel.

      Soit, on ne ne la considère pas comme telle, et dans ce cas, on n'a pas à le convoquer....

      Pour ce qui concerne les petites lignes, dont il est question.

      Je pense qu'un inimum de transparence, actuellement, TELLE Q'U'EST LA SITUATION AU CAS PAR CAS, ne serait pas un luxe.

      En effet.

      Sans parler de service, public, particulièrement.

      Dans quel pourcentage, aujourd'hui, la SNCF, participe t'elle,  au fonctionnement, de telle ligne ? quelle est la participation, de la région ?

      Personne, jamais, ne le sait.

      Et c'est là, que réside le problème, aujourd'hui, c'est qu'on parle d'un problème idéologique, de tout premier ordre, alors, que dans la realité,  ce ne sont que des cas individuels.

      D'autre part, précisement, dans ce contexte purement régional, je rappelle que les car macron, eux, "sevissent", et que souvent, il doivent, rouler à perte, et que ce sont des sociétés, allemandes, avec des lois du travail, qui ont pour consequence, une concurrence deloyales, vis à vis de nos transports, à nous.

      Alors, ma question, est la suivante, QUI CASQUE ?

      Qui  subventionne ces transports là, qui font une concurrence déloyale, vis à vis du ferrovière, et fabrique, donc, de façon parfaitement artificielle, un déficit véritable, sur certaines lignes, AFIN D'EN JUSTIFIER LA SUPPRESSION.

      Je remercie particulièrement, Edouard Philippe, qui entre deux lapsus, pratique la diversion comme personne, en me collant sous le nez, un "pseudo problème ferrovière",  qui est lié, au développement des régions, dans leur ensemble, alors, que le  fourbe, tout normand qu'il est, nous fait des petits dans le dos, ici, en Normandie,  au sujet de la ligne,  PARIS le HAVRE,  sachant qu'il s'agit d'une ligne principale, et pas du reseaux secondaire.....

      Ha, oui, bien sûr, suis je bête... Le havre, rgion Normandie.... Et bien j'ai une solution à lui proposer. il prend juste le dernier, expres, qui vient de saint Lazare, et comme il a le bras long, autant qu'il sait manipuler, et esquiver, il demande à ce que le terminus en question, aille jusqu'au Habvre, ce qui permettrait de rentrer au Havre, en fin de nuit, là, où le dernier, actuellement, ne s'arrête, qu'à Rouen, c'est pourtant pas compliqué, non  ?

     Et ça coûterait moins cher que ses fantasmes, de nouvelle ligne.

     Et de cette façon,

    LES AGRICULTEURS GARDERAIENT LEURS TERRES.

     Sinon, à part ça, on attend toujours, la nouvelle gare, entre Pavilly et Barentin.

     

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  • Devenez jury du livre inter 2018 !

     Depêchez vous, et plus vite que ça, vous avez jusqu'à ce soir, Minuit, sinon, vous vous transformez non pas en carosse, mais en vielle guimbarde, qui tombera en rade,  au premier kilomètre, polluante au possible, avec le pot d'échamppement troué, c'est vous dire le dégat !

    https://www.franceinter.fr/livres/livre-inter-2018?xtmc=livre_inter&xtnp=1&xtcr=5

     Cette année, le jury sera coaché (on peut le dire ça ), par Leïla Slimani.

     je me souviens d'une de ses intervention, alors, qu'lle venait de sortir, un de ses romans, qui m'avait beaucoup touchée, par l'eclaiirage qu'elle donnait,  sur le feminisme, relativement à ses origines.

     J’en profite pour faire une mise au point, sur la relation à la lecture.

     Chacun, ne peut faire autrement, que de s’adapter, à ses handicaps.

     Moi, parmi d’autres, je suis dyslexique.

      Jamais diagnostiquée, je précise, parce que à cette époque, ça ne se faisait pas, on ne savait même pas ce que c’était, je le crains.

       Pour cette raison, il est pour moi assez difficile,  de parvenir à me concentrer longuement sur un livre.

       Ca ne signifie pas que je n’y parviens pas, mais j’y parviens, avec trop de difficulté, pour que je puisse prétendre, lire tous ce que j’aimerai.

       Je lis, en fait, beaucoup plus d’articles de presse, toute presse confondue, excepté l’extrême droite, généralement, par nécessité, plus que par plaisir, pour alimenter mes réflexions, d’ordre politique, ou autres.

     Alors, oui, je lis quand même,  mais assez peu de livres….

      J’en lis malgré tout, surtout en ce moment, parce que je dois me préserver, vu ma situation, « si particulière », et puis ma curiosité et ma nature combattante, fait le reste, mais nier que j’en fasse un complexe,  ne serait pas raisonnable.

     Certains vont trouver, peut être, que je suis bien sévère.

     Mais il m’arrive de me demander, si ceux qui lisent,  dans certains cas, y trouvent un si grand enrichissement que cela.

     Certes,  j’en entends déjà, qui doivent dire, « et bien ele, elle mene manque pas d’air »…

     Mais je ne plaisante pas !

     Certains jugent un album de Musique, ou de chanson, en disant froidement, qu’ils l’ont entendu, en faisant autre chose….

     Moi, quand j’écoute un disque, je l’écoute, en ne faisant rien d’autre, je suis concentrée, et  je suis apte à juger  de la qualité, d’autres formes artistiques, de façon aussi subtile, selon des critères qui me sont propres, tels que celui, d’observer  selo quel degré, l’objet artitique, sera capable, ou pas, de m’embarquer, quelque part, de me faire partir, à tisser des liens, avec d’autres choses, lues, ou entendues, quelquefois fort lointaines.

     Je crois, que la raison principale, qui fait, que j’ai du mal à lire, au-delà, d’une éventuelle dyslexie, serait aussi, que  je fonctionne beaucoup par l’image….

     Je ne suis pas certaine, que ce soit aussi accentué, chez quelqu’un d’autre.

       La  conséquence réside  dans le fait, que rapidement, je me fais le film, je suis plongée dans un univers, qui me prend mon énergie, alors, que j’ai souvent, « dans les pattes », depuis 5 h du matin, assez souvent, au bas mot, plusieurs heures de rédaction, d’articles, de politique, souvent, parce que je fais le plus difficile, tôt le matin….

       Je crois, en fait, que le fait que je lise si peu, serait dû, plus encore, plus simplement à un manque de disponibilité intellectuelle, tout simplement.

       Ecrire, comme je e fais, demande une grande énergie intellectuelle, même si j’cris, « des conneries », pour faire rire, quelquefois, alors, je ne trouve pas assez de temps disponible, pour le reste, et ça me frustre, parce que je sais que je passe à côté de beaucoup de choses  intéressantes.

       Parc contre, si jamais  vous avez besoin, d’un clown, pour faire l’animateur, je suis comme Vincent Delerm,  j’ai mon BAFA… « j’ai bon, là, non » ?

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  • Au sujet des migrants, pas de consensus ? PRIVE D’ÉRASMUS !

      A l'heure où certains sont tentés poiltiquement, de se la joue perso, sur le plan européen, parce que le principe de solidrité implique effectivement, d'en assumer le revers de la médaille, je ne voi aucune raison particulière, de se priver de faire miroiter cette menace.... Je sais, intellectuellement,  c'est limite...

      Mais à quoi ressemblerait la démarche, qui consiste à prétendre qu'on s'interesse aux autres pays d'Europe, qui est la vraie justification, d'entamer une demarche ERASMUS,  si c'est pour ne percevoir du pays,  que ce qui nous arrange ?

     Moi, si j'aime l'Europe, et les pays qui la composent, je ne les aime pas que pour en tirer un bénéfice pecunier, ou des subventions, non, c'est infiniment plus que celà, et croyez moi,  quand j'observais, hier, avec la journée du droit des femmes, et comment, ça se passait, en Espagne, avec ces manifestations, et ses chants, on est bien loin de raisons purement mercantiles.

     Une piste à imaginer, parmis d'autres....

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  • Moi, je pourrai méditer, mais si on veut bien m’éditer.... Michel Jonasz.

     Je cherche un éditeur.... C'est vrai qu'au sujet des chercheurs, il arrive souvent que je les aide à passer du statut de chercheur à "trouveurs", et pas trouvaires, mais en attendant, pour ce qui concerne l'édition, je cherche encore.

     En dehors de choper au vol, une superbe occasion de les voir créer une nouvelle collection,  ce qui me ravit, mais moi, je reste toujours sur le bas côté.

     Quoi qu'il en soit, je "père sévère", alors, qu'il ne me frappait jamais, ce qui est un comble !

      Les éditions de Michel Jonasz, me tentent bien, parce que c'est un chouchou, non pas de ceux qui se magent, mais réécoutant des anciens disques de lui, dernièrement,  je suis tombée nez à nez avec certains morceaux, fort interpellants,  que je decouvrais et dont relativement à leurs dates de sorties, je ne risque certainement pas de les avoir été inspirés... OUF... Mais super interpellant quand même, cette histoire. Quand je disais, dernièrement, que c'était affaire d'inconscient à inconscient....

    http://www.micheljonasz.fr/includes/accueil_fr.html

     Et puis de grâce, n'oubliez jamais de privilégiez les librairies, qui se donnet tant de mal, pour preserver, une consommation, de la lecture, viviante, et humaine, et pas les amazon et autres.... Et puis s'ils ne l'ont pas, et bien commandez le, ça vous donnera l'occasion d'y revenir, tout simplement.

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  • Un acte sacré, je dirai même divin.....

        Le secret de l’inspiration, je crois que j'en connais pas mal sur le sujet, réside dans le fait, que comme l'Amour, l’Amitié, ou quelque forme d'attachement, dont il soit question, il s'agit d'être suffisamment bienveillant, vis à vis de soit même, pour parvenir à retrouver une forme de perméabilité à notre environnement, au sens le plus large possible.

       Donc sa vie personnelle, qui est la première source d'inspiration, le plus souvent, mais aussi, les sujets de société, et donc, aussi, pourquoi pas, la politique, puisque "tout est politique".

       Le second aspect réside dans le fait, d'avoir conscience qu'un artiste, quelqu'il soit, ou quelle qu'elle soit, existe au delà du processus artistique, et c'est bien là, que se trouve la veritable bouée de sauvetage, quand le manque d'inspiration, fait jour.

     

     La Vie, quoi.....

       Avec ce qu'elle comporte de plus ordinaire, comme d'aller chercher ses enfants à l'école, et se dire, d'un air pensif, ou pensive, "qu'est ce qu'on va manger ce midi" ?

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  • Consultation Publique, #NosMédiasPublics

    ET bien, voilà, France télévision, et Radio france, qui joue, au docteur... mais attention, hein, sinon, les ligues de vertu, vont encore sevir...

     Certes, on est pas en pologne, ou chez Bolsonaro,  (tien, c'est marrant, ça, non ?), mais quand même.....

    https://www.nosmediaspublics.fr/

  • Vous voulez de mes nouvelles ?

      Je me pose cette question, pour tout dire, parce que je suis assez absente des reseaux sociaux, et je soupçonne, que ce soit le cas, alors, je vous explique.

       J'ai différents projets de livres, qui sont en cours, et sur lesquels, je travaille chaque jour, tôt le matin.

        Chaque matin, aussi, de bonne heure, je fais, une chronique audio,  que j'enregistre sur mon portable, uniquement, en son.

        J'ai postulé, dans différents endroits, pour avoir une chronique,  et à ce titre, il est donc logique que je démontre que je tiens le ryhtme, chaque matin,  sachant d'autre part, que dans certaines situations, il peut être jugé necessaire, voir indispensable, que certains de mes textes ou articles, restent dans l'ombre,  de façon provisoire, je vous rassure, pour des raisons, que je qualifierai, sur le plan politique de purement stratégique.

       Néammoins, en dehors de quelques unes, où, j'ai piqué une grosse colère, apres "word", pour des raisons purement technique, et où par conséquent, j'avais du à avoir recours, à mon cahier de brouillon, comme une bonne éléve devant son devoir, certaines chroniques, seront éventuellement posées, sous forme d'articles, ici même...

       Enfin, si vous êtes sages.

       Sinon, j'ai aussi, environ, 70 masques, taille enfants,  qui sont quasiment terminés, que je vais dispatcher,  partout où j'ai des relations dans les écoles.

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  • « ce sont aux autres, de vous dire, si vous êtes artiste, ou pas, mais pas à vous, de le décréter ».

    Délice Daniel Day Lewis.

     Je m’oppose, fermement, à cette affirmation.

     Il est artiste, lui-même, et particulièrement attaché, s j’ai bien compris, à d’autres formes artistiques, que certains rangeraient, dans ce qu’on appelle, « les métiers d’Art ».

     Je suis moi même particulièrement passionnée, par ces derniers, parce que j’ai été peintre sur soie, à une époque de ma vie, et il ne fait aucun doute, que cette catégorie d’Art, est largement sous estimée, culturellement, mais je dirai aussi, et surtout, philosophiquement, j’entends par là, par l’opinion public, et notamment, par les intellectuels.

     Pourtant, là, où jadis, c’est vrai,  et encore, aujourd’hui, un enfant, ou un ado, se trouvait en échec scolaire, on se disait, « ça fera un bon manuel »…

     Ce qui n’était pas si stupide, si, objectivement, on n’oubliait, allègrement, la donnée, selon laquelle, précisément, du coup, exercer un métier manuel, fût il, un métier d’Art, était alors, perçu, comme signant, precisément, l’incapacité, à mener à bien, une scolarité normale, et donc, signifiant, « échec scolaire »….

     Mais la lecture, que je fais là, est évidemment, complétement, ors d’atteinte, de la part ds décideurs, et des politiques, puisque eux même, n’ont jamais connu, ce qu’on appelle l’échec scolaire….

     Ce qui, en résulte, en vérité, est infiniment plus grave, qu’on ne le soupçonne, puisque ce non dit, conditionne entièrement, la perception, qu’a le citoyen,  du fait, d’exercer un métier manuel, parce que ce justement, est conditionné, par cet  à priori.

     Mais revenons en, à cette citation, qui, je dois l’avouer, m’a fait bondir.

    « ce sont aux autres,  de vous dire, si vous êtes artiste, ou pas, mais pas à vous, de le décréter ».

     Ces paroles, ne sont tolérables, pour moi, qu’émanant uniquement,  de quelqu’un, qui vient d’un milieu, qui est déjà, artistique….

     Je ne prétend pas, cependant, que ce soit faux, à 100%....

     Mais ce milieu, ne doit pas dire, « vous êtes artiste ».

      Ce sont des personnes, lambda, qui, par certaines remarques, des commentaires,  des non dit, des hésitations, ça arrive assez tôt, en fin de compte, où l’on vous fait sentir, que vous maitrisez, quelque chose, un sa voir faire, une capacité à émouvoir, à écrire des choses, qui ont le pouvoir de toucher, et de signifier des choses graves souvent, qui, peuvent souffrir, de n’avoir pas été dites, hurlées, ou criées, par d’autres, alors, que vous, visiblement, vous y parvenez….

     ET non, ceux là, ceux que vous avez vraiment, touchés, ne vont pas aller vous vous voir, nécessairement, pour vous dire, « vous êtes vraiment,  artiste »….

     Mais ces non dit, ces hésitations, et ces allusions, pourtant, vous ont bel et bien montré le chemin, quoi, qu’on en s  dise.

     Pourquoi, alors,  cette réflexion, m’a telle fait bondir, ainsi ?

     Précisément, parce que si vous émanez d’un milieu, qui n’est pas artistique, on va veiller, justement, à tout faire, généralement, pour que cette prise de conscience, ne se fasse surtout pas, pour ne pas qu’il se retrouve, avec une pauvre cloche, incapable, de subvenir à ses besoin, le troubadour, de service, qui n’aura jamais eu, la tête assez sur les épaules, pour devenir fonctionnaire, pour a voir, la sécurité de l’emploi, à vie, et qui va faire chier son monde, sa famille d’origine, je veux dire, et se croire, « pour se qu’il n’est pas »…

     Voilà, pourquoi, cette réflexion, me révolte, au plus haut point.

     Je suis, moi, jusqu’au bout, des ongles, une artiste.

     Je viens, moi, d’un milieu, où une femme, qui écrit, à un chanteur, pour se soigner, d’une dépression, on l’envoie, à l’HP, pour des années.

     Je suis, moi, une artiste, parce que pour me soigner, des mon plus jeune age, j’ai dessiné, un poisson, un jour, à l’internet, pour tenir, en respect, une autre fille, de mon age,  qui, épatée, par mon dessin, à décidé, ce jour, là, de me respecter…

     Je suis, moi, une artiste, parce que des que je vais mal, quel qu’en soit la raison,  c’est vers l’écritue, que je vais, ou vers la peinture…

     Je suis, une artiste, et j’emmerde, qui que ce soit, qui, un jour, aurait la tentation, ne me dire, de m’influencer, ou de m’entraver, sur ce que j’ai l’intention, de faire de ma vie, quelque soit, le milieu, d’où il vienne,  et surtout, s’il ou elle, vient, du milieu agricole, et cauchois, putain de bordel de merde…

     JE SUIS UNE ARTISTE, QU’ON EMPÊCHE ENCORE ET TOUJOURS D’EXPOSER ET D’ÊTRE ÉDITÉE, parce que juridiquement, un jour, j’ai décidé, d’écrire, à un artiste, auteur compositeur, et interprète, et que ce fait, a té instrumentalisé, par la psychiatrie, dans le but, de me coller sous tutelle, puis curatelle renforcée, encore, à ce jour,   ce qui, a pour conséquence, donc, d’avoir aussi bloqué, la succession, de mon père, depuis dix ans, qui empêche, aujourd’hui, l’ensemble, de mes frères et sœur, d’avoir, la moindre ambition, de monter des projets, comme je le suis, moi aussi, d’avoir, le moindre projet…

    • Et tout ça, pour quelle raison, par ce que je suis une artiste, et que pour cette raison, pour soigner, la dépression, j’ai écrit, à un artiste, auteur compositeur, interprète, et que mon milieu, m’a traité, comme une merde,  pour cette seule, et unique raison….
    •  
    •  Parce que certaines, phrase, jamais, ne pourront, être pardonnées, comme celle-ci :
    •  « tu, vois bien, que tu es cinglée, regarde, tu écris »….
    •  
    •  Il faut la sortir, celle-ci, je crois, non ?
    •  
    •  IL FAUT LA SORTIR, NON ?
    •  
    •  Parce que oui, un artiste, ça hurle, ça dérange, c’est un fait. Et pour cause, il dit tout haut, ce que les autres, souvent, n’ont que rarement, le courage de dire… alors, forcement, au sein de la sacro sainte famille catholique, et cul terreuse, oui, ça fait désordre.
    •  
    •  Mais c’est bien, en son fort intérieur, pourtant, qu’on acquiert cette prise de conscience, et pas venant du dehors…. Ou en tout cas, pas énoncé, tel que….
    •  
    •  Alors, non, cette putain de phrase, désolée, mais ça ne passe décidément pas.

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