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Emotions

  • Et Dieu sait que l'Eurovision, c'est poil et éthique !

      Euro (la monnaie), parce que c'est aussi, une hitoire de gros sous...

      Ho, la vilaine Françoise qui ose affirmer  que c'est une histoire de gros sous, comme elle est méchante... Et ouai ouai, moi, je fais comme Alain de Loin, moi, je parle de moi à la troisième personne, non mais vous croyez quoi, enfin ?

      Et puis "vision", c'est pour signifier, qu'en principe, dans l'hypothèse où ceux qui sont choisis comme candidats pour y participer, sont les bons, ils ont l'occasion de mettre en avant certaines valeurs, et et leurs culture, ce qui est bien loin d'être négligeable.....

      Parce que pour info, mesdames et mesdames et messieurs, c'est qui, la superbe creature qui avait conseillé, les années auparavent,  de chanter dans sa langue maternelle, hein, c'est qui ? C'EST QUI ?

      Et bien c'est BIBI, non pas la chanteuse, "ma pomme", quoi, comme Maurice Chevalier.

      Et qui a gagné, l'an dernier , Et pourquoi, il a ému à ce point, le beau portugais ?

      Et bien voilà,  CQFD.

    14 Mai 2018.

     C'est israël, qui a gané, et nous a vons fini 13ième, je crois.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/politique-internationale/jerusalem-capitale-eternelle-et-mon-cul-c-est-du-poulet-ou-de-la-poule-alors.html

     Ce matin, Aliza Bin-Noun, ambassadrice d'Israël en France, etait invitée de lea Salamé.

    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-14-mai-2018

     Deux choses à dire, x  cocernant ses propos.

       Si elle prétend que le consensus soit impossible avec les autorités palestiniennes, est aujourd'hui impossible,  rejettant la faute sur les Palestiniens, elle oublie de préciser, que la confiance (je sais de quoi, je parle), c'est une sentiment qui se mérite, et je dirai même plus, qui s'inspire.

       En d'autre termes, jamais depuis la création d'Israël, il n'est apparu le moindre signe, encore aujourd'hui, qui laisse entendre que  la politique de colonisation cesserait,  au point même que cette hypothèse, n'est même plus évoquée, afin que netanhyu, ne puisse pas être accusé de ne pas tenir ses promesses... Voilà, la situation véritable, aujourd'hui, en ce qui concerne la politique de communication de netanyhau, vis à vis du reste du monde, au sujet de la politique de colonisation de la Palestine.

      Ensuite, quand elle ricane, au sujet de la gagnante, de l'Eurovision,  qui serait selon elle, "la meilleure ambassadrice", de netanyahu,  je le trouve bien présomptueuse, parce que c'est de son pays, dont elle serait l'ambassadeur, en premier chef, pour peu qu'elle le revendique, soit dit en passant, mais certainement pas, jusqu'à preuve du cotraire, de netanyahu lui même et donc, de la politique que lui cautionne.

      Il est grand temps désormais, que les voix dissonantes (pour peu que le démocrateur en question, les y autorise), se fassent entendre, pour persister à condamner la politique de colonisation, doit fait l'objet la Palestine, depuis 70 ans.

     Pour ce qui concerne cette dernière, il est souhaitable ausssi que la laïcité, colore effectivement les échanges, de telle sorte que des rapprochements et consensus soient possibles.

    24 nov 2019.

     "L'eurovision Junior" c'est maintenant, et on peut voter pour soutenir la France.

    https://www.rtl.fr/culture/musique/eurovision-junior-2019-pourquoi-la-francaise-carla-a-toute-ses-chances-7799531660

    https://www.rtl.fr/culture/musique/eurovision-junior-2019-comment-voter-y-compris-pour-le-candidat-de-votre-pays-7799522521

    https://www.france.tv/jeux-et-divertissements/emissions-musicales/concours-eurovision-de-la-chanson-junior

     Bon, grande nouvelle, je ne sais pas si j'y suis pour quelque chose, mais Israël, s'est retirée du concours Eurovision Junior, alors que l'Espagne, absente depuis 10 ans, elle, l'a réintegrée... Très bonne nouvelle.

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  • Pourquoi, "j'aurai un problème", avec "le lever d'artiste", de Daniel Pennac.

     Autant prévenir d'emblée, ce titre, c'est celui d'un de mes calligrammes, issu d'un livre de Daniel Pennac, (un pote de Thomas Fersen, mais j'ai pas besoin qu'ils soient potes, pour aimer, ce qu'il fait),  parce que j'avais trouvé merveilleux, de décrire, avec une telle intelligence,  la psychologie d'un artiste, au sortir du sommeil. c'est issu, je crois, de CHAGRIN D'ECOLE.

     http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/mes-calligrammes/dsc00884.html

      Ors il se trouve que je suis moi aussi, une "leve tôt couche tôt", et qu'au contraire, c'est au sortir du lit, tôt le matin, que je veille à travailler, sur les sujets les plus difficiles,  politiquement parlant,  que ça n'est pas là, ma nature profonde, et que je ne fais ces billets politiques, que par pure necessité, parce que pour changer le monde, c'est bien de politique et uniquement de politique, dont il est d'abord question.

     Artistiquement, on peut aider à faire évoluer les mentalités, mais pour changer la Loi, on n'a pas le choix.

      Alors, je sais, certains me diront, "mais allez, soit honnête (je le suis !), tu y trouves bien du plaisir, quand même".

       NON, y compris quand j'arrive,  cependant, à glisser quelques mots d'esprit,  si je reconnais que j'y trouve du plaisir, le fait que par ce fait, je sois séparée des miens,  que ce soit ma famille, d'où je viens, ou que ce soit mes filles, qui habitent, à l'autre bout de la France, ou à Londres, NON,  le peu de plaisir que je trouve, qui plus est, considérant, qu'on me maintient, dans la solitude la plus absolue,  est sans commune mesure, avec ce que je ressens, au plus profond de moi, quand je peinds, ou quand je suis au contact des autres, pour peu qu'on veille, cependant, à ne pas tronquer les choses, en m'imposant la présence de certaines personnes en particulier, DE FACON INTENTIONNELLE, et que j'ai la prétention, de décider moi, d'être en contact, OU PAS, avec des personnes qui souffrent....

      Alors, je vais le dire, et le redire.... Je suis bien plus, que  ce que certains aimeraient voire en moi,  c'est à dire, une femme tout juste bonne à torcher le cul de l'Humainité,  dans ce qu'elle a de plus crasseux, de plus abjecte, de plus douloureux, et de plus mortifère...

      Je laisse à ceux que ça fait bander qu'il s'agisse de leur clitoris ou de leur pennis,  autant qu'ils le desirent, leurs histoire de martyres, que je conchie au moins autant que les djihadistes eux même.

      Et pendant qu'on y est, je signale, qu'il serait bien, d'aller réécouter, ce qu'a déclaré, Chritine Angot, samedi soir, au sujet du gendarme Arnaud Beltrame qui a repositionné le curseur  du martyre, même si chacun a bien veillé, à mon intention, à ne jamais prononcer ce mot, ces derniers temps, parce que je n'ai pas la certitude, qu'il aurait apprécié, qu'on le fasse passer pour un homme, qui aurait accordé, un prix à la Vie, aussi passable que j'en ai eu le sentiment.

     Pour ce qui me concerne.

      Je n'eprouve aucun mépris pour la politique, je le rappelle, je la considère comme infiniment noble, bien plus, que certains politiques eux même probablement, et je ne citerai personne.

      Le fait, que j'ai persisté à militer, comme je l'ai fait, depuis toutes ces années,  de façon  entièrement bénévole, comme chacun sait, présentait, et présente encore, un aventage considérable,  dans le fait, que je suis entièrement libre, de parler de ce que je veux, et comme je l'entends, sans avoir, qui que ce soit, qui puisse revendiquer, à y redire, et encore moins, qui vous savez... Au pire, est il arrivé, quelquefois, qu'il bloque la parution d'un  billet, d'un jour ou deux, ou de quelques heures, pour une simple raison de timing, vis à vis de faits, ou d'évenements, dont il aurait eu connaissance, et pas moi.

      Le fait, d'être bénévole revêt, un énorme aventage aussi, qui reside, dans le fait, que pour lutter contre la corruption, ou tout ce qui tourne autout de la Justice,  n'étant à la solde de personne, j'y gagne en crédibilité, et empêche mes adversaires, de pouvoir argumenter,  en disant, "elle sert tel intérêt", ou "tel autre"...

      SUR CE POINT JE SUIS LIBRE, C'EST INDENIABLE... Libre, aussi, de rédiger un article, sur vladimir poutine, en l'appelant, "vladimir pour faire la vaisselle"...

      Quel journaliste,  aujourd'hui,  qui se sait lu effectivement, ce qui est mon cas, et par des décideurs de la plus haute importance, est en droit de revendiquer une telle liberté de ton  ? Rigoureusement aucun,  et je sais, qu'ils sont assez sages, (les autres journalistes), pour apprécier, et se nourrrir, de MA LIBERTE, sur ce point...

      Si seulement, tôt le matin, je pouvais trouver un endroit, où travailler, en ce sens,  ET NE PLUS ÊTRE SEULE... Car c'est bien là, et pas ailleurs, que réside, mon unique problème, sur ce point...

      Car non. Jamais, je n'ai éprouve un vrai plaisir, en rédigenat, un article, d'ordre politique, à 5h du matin, NON, RIGOUREUSEMENT JAMAIS.... 

     Parce que ma vraie nature, c'est d'être artiste, et pas autre chose.

     C'est à moi, età moi, seule de décider, de ce que je souhaite faire de ma vie, et de militer, selon le média que je souhaite, comme bon me semble, et à absolument personne d'autre, quelque soient ses bonnes intentions.

     Voilà, pourquoi j'ai effectivement un problème, avec cette citation de Pennac, c'est que je fais passer LE DEVOIR, avenant LE PLAISIR....

      J'ai rédigé un article, un jour, où j'expliquais, que la plus belle vacherie, qu'un homme puisse dire à une femme, c'était qu'elle était une femme de de oir... Et j'en suis encore, intimement convaincue.

      Un jour, un homme  que j'estimais énormément,  il y a une vingtaine d'années,  me dit de ma mère, la chose suivante:

    "Ha, mais ta mère, Lucette, c'est différent, c'est une femme de devoir".

      Depuis ce jour, je regarde la notion de Devoir, avec la plus grande méfiance.

     Est ce que pour autant,  on peut considérer que j'ai encore un problème avec ça  ? La réponse est assurement NON, pour la raison suivante.

      J'ai eu beaucoup de mal, c'est vrai, à renouer avec ma nature profonde, celle d'artiste peintre,  depuis plusieurs années. Beaucoup, en sont là, à ce stade, et ne s'en sortent pas, pour diverses raisons.

      Disons, que ma posture, etait un peu, "le cul entre deux chaises", tiraillée, entre mon désir profond, et effectivement, le sens du devoir, en politique, et souvent, helas, plus delicatement conciliable avec le plaisir.

      Mais je suis désormais rassurée, parce que ce sentiment de balancement, entre l'un et l'autre,  n'a plus lieu d'être,  je n'éprouve plus la moindre culpabilité, ou si peu, vis à vis de l'un ou de l'autre, c'est à dire entre mon desir profond, et l'intérêt du collectif, immediat et necessaire.

      J'alterne, avec une relative facilité, et surtout, sans que ça ne provoque, le moindre blocage, sur le plan pictural, dans la création.

      Pour ça, j'ai trouvé une astuce.

      J'expose mon travail, accroché au mur, avec une pince à linge, sur un fil, de telle sorte, que butinant, dans la cuisine,  ou mangeant, je l'ai sous les yeux, et donc, d'une certaine façon, je l'ai continuellement à l'esprit, pour continuer à y bosser. 

      Quand je peinds, dans la journée, plusieurs heures... Les soupirs de soulagement, puis les étirements, sont tels,  que j'ai de nouveau une idée qui me trotte, côté écriture, ou autre chose... "Une connerie", un truc, "accessoire", probablement, qualificatif, que certains accordent, avec une telle véhémence, à... LA PEINTURE, d'habitude.

      Et pour le reste ?

      Oui, je sais, les contes, la voix parlée, etc... Ha, mais là, c'est autre chose, car ça,  ça n'entrait pas en ligne de compte, dans le déclenchement de ma dépression, il y a 20 ans, alors, que la peinture:

     SI !

     J'ai des plans sur la comete, sur ce point, où je vai demander de l'aide, à l'AAA l'atelier Artistique de l'Austreberthe, s'ils sont d'accord.

     Il faut juste que je veille à ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

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  • Il n'est pas de grand artiste, qui n'ait commencé petit.....

      Bon,  le choix de l'illustration n'est pas anodin, je le reconnais, mais j'aurai tout aussi bien pu prendre un cours de danse, de gym, ou de quoi que ce soit d'autre, et ça aurait pu fonctionner tout aussi bien.

      Depuis le début du mandat de François Hollande,  j'ai milité du mieux que j'ai pu, pour que soit proposé, au enfants, dès le plus jeune âge, selon l'avis des pédopsychiatres, qui sont les mieux à même de juger, selon les principes de la chronobiologie, à quelles heures les enfants sont les moins receptifs aux apprentissages les plus conventionnels, afin d'optimiser leur savoir, et booster leur estime de soi, individuellement, et ainsi augmenter de façon sensible, la largeur de la palette de leur savoir, et que, par effet papillon, les acquis plus fondamentaux, puissent ainsi s'acquerrir, de façon plus certaine, et plus affirmées.

       Hélas, depuis qu'Emmanuel Macron, a été élu, l'expression même, de "rythmes scolaires", fût délaissée, comme si d'accorder une importance prépondérantes, à la chronobologie du développement, psychologique de l'enfant, eût été un sacrilège devant le confort du calendrier parental, tout autant, que celui de l'industrie touristique....

     TRISTE CIRE D'ABEILLE DIT LA BUTINEUSE QUE JE SUIS.....

       En effet,  si je ne demordrai jamais de cette théorie, qui  est soutenue par l'ensemble des professionnels de la pédiatrie,  et si j'observe que certaines villes, ont eu la sagesse de faire machine arrière, réalisant, où se trouvait l'intérêt de l'enfant,  je me suis trouvée pour le moins stupafaite,  ce fût même STUPEFIANT d'observer avec quelle vistuosité, digne des plus grands matadors politiques, quand j'appris ces derniers mois, par la bouche même du ministre de l'education, Jean Michel Blanquer, que ces activités, qu'il n'a pas "encore" osé, traiter de secondaires, pouvaient fort bien être assurées, par les parents, les mercredis...

       Mais oui, "mas c'est bien sûr".... Comme je suis b..... Naïve, décidément...

       Mais il y a juste un ENORME PROBLEME, qui reside, justement, dans le fait, que dans la mesure où ces activités, etaient proposées aux enfants, aux heures, où ils sontle moins receptif, mais SUR LE TEMPS SCOLAIRE... Les prents, et la siciété toute entière, recevaient alors, le message suivant, et qui est celui ci :

       "Les activités ainsi proposées, entrant dans la cadre strictement scolaire, induisent une prise de conscience, qui tend à leur accorder la même valeur, que les autres acquis plus conventionnels....

       D'autre part, ils induisent la notion selon laquelle, tous les enfants peuvent en jouir, sur le même pied d'égalité, quelque soit le milieu social sachant, comme tout le monde le sait fort bien, que dans les milieux défavorisés,  les parents ne peuvent pas nécessairement accompagner leurs enfants, dans des acivités, ors scolaires, mais surtout, n'en ont pas les moyens....

       Mais je crains, fort que ce soit là, des considérations, qui sont aux antipodes  des considerations de notre ministre de l'éducation nationale.

      Moi, je suis un ancien échec scolaire.

      Il n'est pas dit, effectivement, que là se trouverait, la clé de tous les décrocages, et de tous les echecs scalaire, non, certes non.

      Mais à 75 %, que ce soit effectivement le cas, pour moi, ne fait rigoureusement, aucune doute.

  • A chaque cause sa fleur !

    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/une-jonquille-pour-curie-le-combat-de-la-jeune-lucie-soignee-d-un-cancer-des-reins-a-l-institut-1520880586

       Depuis quelques années, en effet, il arrive souvent, que pour attirer l'attention, sur une cause en particulier, on utilise la symbolique de la fleur, en en déterminant, une, en particulier... Par sa symbolique, chacune d'elle peut effectivement le revendiquer, comme si chacune d'elle, avec ses petits sépales et étamines, levés droit vers le ciel comme autant de petit bras levés, vous disait :

    "Allez fais pas ta vacharde,

    fais pas ton couillon, achète moi, 

    Pour toi, te faire plaisir, ou pour ta copine, ta maman, ta belle soeur,

     et pourquoi, pas, soyons originaux,

    POUR TA FEMME, 

    Ta cuisine, ton salon, tes toilettes,  ta salle à manger, ta salle de musculation,

    ta chambre, ton garage, c'est pour telle cause"....

     ET vous, tout comme moi, couillon, comme vou êtes, et bien vous l'achetez.

     Et vous savez quoi ?

     LES FLEURS ONT TOUJOURS RAISON !

     Et là, j'entends une petite vois, qui e dit.... mais enfin, VRAIMENT, TOUTE LES FLEURS ???

     Aucun souci, celle dont personne ne veut, les vertes, les moches, moi, je les aime toutes autant, et les chritanthèmes, c'est pour ma pomme !

     

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  • Devenez jury du livre inter 2018 !

     Depêchez vous, et plus vite que ça, vous avez jusqu'à ce soir, Minuit, sinon, vous vous transformez non pas en carosse, mais en vielle guimbarde, qui tombera en rade,  au premier kilomètre, polluante au possible, avec le pot d'échamppement troué, c'est vous dire le dégat !

    https://www.franceinter.fr/livres/livre-inter-2018?xtmc=livre_inter&xtnp=1&xtcr=5

     Cette année, le jury sera coaché (on peut le dire ça ), par Leïla Slimani.

     je me souviens d'une de ses intervention, alors, qu'lle venait de sortir, un de ses romans, qui m'avait beaucoup touchée, par l'eclaiirage qu'elle donnait,  sur le feminisme, relativement à ses origines.

     J’en profite pour faire une mise au point, sur la relation à la lecture.

     Chacun, ne peut faire autrement, que de s’adapter, à ses handicaps.

     Moi, parmi d’autres, je suis dyslexique.

      Jamais diagnostiquée, je précise, parce que à cette époque, ça ne se faisait pas, on ne savait même pas ce que c’était, je le crains.

       Pour cette raison, il est pour moi assez difficile,  de parvenir à me concentrer longuement sur un livre.

       Ca ne signifie pas que je n’y parviens pas, mais j’y parviens, avec trop de difficulté, pour que je puisse prétendre, lire tous ce que j’aimerai.

       Je lis, en fait, beaucoup plus d’articles de presse, toute presse confondue, excepté l’extrême droite, généralement, par nécessité, plus que par plaisir, pour alimenter mes réflexions, d’ordre politique, ou autres.

     Alors, oui, je lis quand même,  mais assez peu de livres….

      J’en lis malgré tout, surtout en ce moment, parce que je dois me préserver, vu ma situation, « si particulière », et puis ma curiosité et ma nature combattante, fait le reste, mais nier que j’en fasse un complexe,  ne serait pas raisonnable.

     Certains vont trouver, peut être, que je suis bien sévère.

     Mais il m’arrive de me demander, si ceux qui lisent,  dans certains cas, y trouvent un si grand enrichissement que cela.

     Certes,  j’en entends déjà, qui doivent dire, « et bien ele, elle mene manque pas d’air »…

     Mais je ne plaisante pas !

     Certains jugent un album de Musique, ou de chanson, en disant froidement, qu’ils l’ont entendu, en faisant autre chose….

     Moi, quand j’écoute un disque, je l’écoute, en ne faisant rien d’autre, je suis concentrée, et  je suis apte à juger  de la qualité, d’autres formes artistiques, de façon aussi subtile, selon des critères qui me sont propres, tels que celui, d’observer  selo quel degré, l’objet artitique, sera capable, ou pas, de m’embarquer, quelque part, de me faire partir, à tisser des liens, avec d’autres choses, lues, ou entendues, quelquefois fort lointaines.

     Je crois, que la raison principale, qui fait, que j’ai du mal à lire, au-delà, d’une éventuelle dyslexie, serait aussi, que  je fonctionne beaucoup par l’image….

     Je ne suis pas certaine, que ce soit aussi accentué, chez quelqu’un d’autre.

       La  conséquence réside  dans le fait, que rapidement, je me fais le film, je suis plongée dans un univers, qui me prend mon énergie, alors, que j’ai souvent, « dans les pattes », depuis 5 h du matin, assez souvent, au bas mot, plusieurs heures de rédaction, d’articles, de politique, souvent, parce que je fais le plus difficile, tôt le matin….

       Je crois, en fait, que le fait que je lise si peu, serait dû, plus encore, plus simplement à un manque de disponibilité intellectuelle, tout simplement.

       Ecrire, comme je e fais, demande une grande énergie intellectuelle, même si j’cris, « des conneries », pour faire rire, quelquefois, alors, je ne trouve pas assez de temps disponible, pour le reste, et ça me frustre, parce que je sais que je passe à côté de beaucoup de choses  intéressantes.

       Parc contre, si jamais  vous avez besoin, d’un clown, pour faire l’animateur, je suis comme Vincent Delerm,  j’ai mon BAFA… « j’ai bon, là, non » ?

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  • Un militantisme pas nécessairement assumé, alors, MOI, je le revendique en leur nom.

       Si j'ai cette prétention, c'est simplement parce que le sujet du militantisme, est une question qui est souvent posée, par des journalistes, des animateurs, ou des chroniqueurs, quand un artiste est invité, par exemple, et qu'il arrive souvent, qu'il réponde de façon biaisée, ou intentionnellement à côté de la plaque, ou "noie le poisson dans l'eau"....

       Autant  avoir la prétention  s'asphixier un oiseau, en plein vol dans un ciel d'air pur, et vierge de toute pollution...

       Oui, je sais, par les temps qui courrent, c'est assez difficile,  surtout à l'approche des grandes métropoles,  comme Paris, mais c'est ignorer qu'on est oiseau bien plus par le coeur et l'âme, qu'on ne l'est physiquement..... OUF, merde, je l'ai echappé belle, vu ma silhouette....

       S'il bottent en touche, ça n'est pas seulement par solidarité envers les italiens, moi, qui suis si attentive, à ce qui s'y passe actuellement sur le plan politique, mais aussi, simplement parce que dans l'idéal, un artiste devrait considérer que ce qu'il ait voulu transmettre, ce qui l'a ému, quand il a ecrit sa chanson, ou autre, et ce qui je l'espère, l'emeut encore, quand il se produit en spectacle, ou en concert,  devrait passer parce qu'il a créé, en premier lieu... Et pas que par un effet un peu pervers, que ce soit plus le discours, autour de ce qu'il a produit, qui soit perçu au détriment, de l'oeuvre en elle même....

       Là, j'en vois qui se disent, "mais alors, à quoi on sert" ???

       Les intervenants journalistes, chroniqueurs ou animateurs qui parlent d'un artistes, jouent un rôle fondamental, de vulgarisation.

       Parce que chacun de nous, de façon inconsciente, fonctionne avec des oeillères, et bienheureux, ceux qui ont la sagesse d'en être conscients, pour le depasser.

       D'autre part, parmi les auditeurs,  ou les téléspectateurs, se trouvent des personnes, qui pour diverses raisons, auraient pu, à un moment de leur vie, bifurquer, vers une activité artistique,  pas necessairement, sur le plan professionnel je précise, ou peuvent encore, et entendre parler et discuter d'un artiste, permet de lever le voile,  un voile qui ne revêt  aucune connotation religieuse, je le précise, afin de donner de lui, une image plus accessible, peut être, ou un éclairage différent, de ce qu'il a créé,  et donc, pourquoi pas, suiciter l'envie, ou le désir, d'aller voir plus loin, et d'aller écouter.

       Ce point peut sembler anectotique, alors qu'au contraire, il est fondamental. on prétend toujours, que pour aller le mieux possible, à défaut d'aller franchement bien, il ne faut jamais oublier, ses rêves d'enfants...Et bien si l'Art peut aider à être heureux, le phénomène d'identification aux artistes, est juste absoluent fondamental....Il faut juste avoir le courage de le reconnaitre vraiment, et de l'accepter.

       Sur ce point, pas uniquement moi, mais  n'importe quel secteur artistique, et les artistes eux même, ne peuvent que saluer, le service public,   qui sur le plan culturel, quelque soit le domaine, regarde de sa hauteur, n'importe quel chaine, ou radio privée, qui eux, jamais n'ont été capables, de faire preuve de la moindre audace, pour jouer ce rôle de découvreur, préférant toujours, aller à la facilité de ce qui plait,  au détriment, du rôle de découvreur....

       Et s'il est un point sur lequel, Radio France, ou France Télévision, peut voir venir, c'est bien celui là.... Oui, j'y suis pour beaucoup, c'est vrai, mais c'est dans leur ADN, depuis bien longtemps, et je n'ai rien inventé, sur ce point, les concernant, je n'ai fait que poser l'index, sur ce qui serait profittable de mettre en avant, et désigner, ce qui etait bon, et moins bon, ou toxique.

       En fait, juste... l'essentiel.

     8 avril 2018.

       Bon, là, autant vous dire que ce matin, là, je vais marcher sur des oeufs, et en général, il y a de la casse.

       La chanson, comme n'importe quelle autre forme artitique, peut être preçue, selon différents degrés, ou je dirai, selon différents éclairages,  ces éclairages étant  conditionnés par le vécu de chacun, relativement à son histoire personnelle, mais aussi, selon sa culture, sa sensibilité, et son histoire traumatique, le tout donnant un cocktail, où il peut arriver que le manque d'estime de soi, ait pour conséquence, que seul le premier degré, nous soit accessible...

      Quand cette posture, est un état constant, il s'agit toujours, je crois,  d'un manque d'estime de soi...

      Quand c'est occasionnel, comme ça m'arrive quequefois,  il est généralement le fruit,  d'une souffrance véritable, quelquefois très profonde, ou liée à un stress, qui peut mettre quelques heures, ou quelques jours, ou plus, à  se dissiper.

     En ce qui me concerne,  "on" (Thomas Fersen, et moi), commence à s'inquieter veritablement, au bout de 48h.

       Je mets au défit qui que ce soit,  de ne jamais en avoir fait l'expérience...

       Vous allez tres mal, vous êtes en position, de stress intense, chacun gère à sa façon, certains vont picoler, ou prendre autre chose moi, je ferme ma gueule, et je pleure, comme une fontaine, pendant des heures, s'il le faut, et je tente de ne faire chier personne, en dehors, de Thomas, bien sûr, qui en prend généralment, plein la gueule.

      Une chose est certaine, en tout cas, c'est pas le moment de me faire chier, et pas d'aventage, celui de tester mon sens de l'humour....Mais jamais, au grand jamais, je ne prendrai quoi, que ce soit, ni me vengerai, d'ailleurs, sur qui que ce soit, parce que ça ne m'a jamais menée nulle part... YOGA, respiration profonde, et accepter de pleurer, hurler, s'il le faut, et accepter la souffrance, parce qu'elle fait partie de la Vie...

     Ca ne signifie pas s'y complaire, je précise, juste acepter, philosophiquement, qu'elle existe, et qu'elle est inéluctable.

     Apres tout, chaque rose à ses épines.

     Face à cette situation, certains, quelquefois, réagissent mal, à certains artistes.

     Il en est ainsi, face à Orelsan,  qui a été attaqué, par certaines féministes.

     Il en est, dans le domaine de la chanson, comme dans n'importe quelle forme artistique, que selon notre cheminement personnel, la lecture sera différente.

     Je pense qu'il existe, chez certains chanteurs, un côté "sniper", que je comparerai volontier, avec la comparaison, de la corde, sur laquelle marche, certains humoristes, eux aussi....

      Dans le cas de Orelsan, quand il avait utilisé l'expression, "je vais te marie trintigner".... Je suis désolée, mais le fait, même d'utiliser cette expression de ma part, ne m'avait pas semblé, être de nature, à porter atteinte, à Marie Trintignan, d'une part, mais signifiait, justement, que par la médiatisation de son issue fatale, son cas était devenu si emblématique, qu'il représentait, à lui seul, la symbolique de la violence faite aux femmes, et notamment, quand elles en meurrent...

      Oui, c'était violent, je le concède... Mais un chanteur, quand il chante, il joue un rôle... Il joue un personnage.

      Je veux dire, que pour bien d'autres artitses, quelquefois, parler à la première personne, parce qu'ils endossent un rôle, pour expliquer la psychologie d'un individu,  ou d'un fait de société, on prend ça en pleine poire, et ne pas avoir la distance necessaire pour le reconnaitre, me semble pour le moins inquiétant...

      Qu'on soit choqué(es), et qu'on le dise, par voie de presse, c'est necessaire quelquefois, mais de là, à aller porter plainte, là, pour le coup, c'est franchement toxique.

      J'avais entendu, une interview, de Simone Signoret,  quand elle avait joué "les Diaboliques", je crois, où elle expliquait, que certaines femmes la méprisaient, ou s'en prenait à elle, dans la rue, au point, qu'elle hésitait à sortir parce que certaines personnes etaient incapables, de faire la différence, entre les rôles qu'elle jouait, et ce qu'elle était, dans la vraie vie.... 

      Pour le coup, effectivement, du coup, les interviews, peuvent s'avérer nécessaires, pour remettre tout à plat....

      Benjamen Biolay, dans une de ses chansons, parlait à la première personne, d'un jeune des banlieues, embrigadé par le djihad, (même si ça n'était pas dit, explicitement), ou susceptible de l'être.... cette chanson m'avait beaucoup interpellée, par la justesse de l'analyse, qu'il en faisait, pour en décrire, l'état psychologique, et qui pourrait être assez stupide, pour croire, que l'intention, aurait été de cautionner, cette posture ? QUI ?

      Est ce que Thomas Fersen, devrait être considéré comme cautionnant, les violences faites aux femmes, au seul pretexte qu'il ait chanté, "les femmes préfèrent les méchants".... Vraiment ?

      Alors, on pourrait me répondre, qu'ils devraient plutôt, être sensé, intégrer le fait, que ces textes, puissent, blesser ou choquer.

      Pour ce qui est de choquer, précisément, ça peut aider à la prise de conscience, quelquefois.

      Ensuite, s'ils devaient tenir compte du fait, que ça puisse déplaire, c'est assez simple, plus aucun artiste, n'oserait quoi que ce soit, parce qu'il existerait toujours quelqu'un, qui pourrait être offensé....

      Moi, quand j'ai découvert, "les valseuses",  j'ai été choquée, à l'époque, par la scène du train, ou Brigitte Fossey, se fait masturber, et je pense que je n'ai pas été la seule... C'est pas pour autant, que je vais remettr en cause, l'ensemble du film, même à l'epoque,  le realisateur, ou même les acteurs.

      Je veux dire, que je commence vraiment, à en avoir ras la casquette, de voir, que n'importe qui, fait des procès à n'importe quel artiste, pour des raisons, pour moi, qui sont irrecevables...

     ÊTRE CHOQUE ET ACCEPTER DE L'ÊTRE ME SEMBLE SAIN ET SALVATEUR....

      Peut on  considérer que la chanson, serait aussi « libre d’expression », que le serait n’importe quelle production artistique ?

    La question mérite d’être posée.

     J’ai revendiqué, plus haut, et je persiste, malgré le paradoxe que je vais exposer, à le prétendre.

     Le challenge est le suivant.

      Est-ce qu’un chanteur, qui sort un disque, une chanson, et qui la chante, sur scène, dot être considéré, comme un acteur, qui dirait un texte, un auteur  dont il émane, et qu’à ce titre,  il jouirait, de la même tolérance, que je revendique pourtant.

      Si je pose cette question, c’est parce qu'en temps que féministe, nous sommes confrontés (oui, car il existe aussi des hommes féministes), quelquefois, à certains d’entre eux, qui par leurs textes, provoquent les foudres, de certaines d’entre nous, les femmes, mais d'hommes, aussi, enfin, j'espère).

      Pour moi, ça ne fait aucun doute, je ne fais aucune différence, entre les différentes formes artistiques .

      Je prétends, par exemple, que quand Thomas Fersen, chante « l’iguanodon »,  il se met dans la peau d’un pervers sexuel, et qu’il narre son ressenti, jusqu’au passage à l’acte, et jusqu’à sa culpabilité qui accompagne la gravité de son acte, il joue un rôle, comme le jouerait un acteur, sur une scène, qui interpréterait un texte dont, soit dit en passant, il ne serait pas l’auteur, mais qu’il cautionnerait.

      Qui oserait prétendre, pour autant, que Thomas Fersen,  pour cette raison,  cautionne la démarche d’un pédophile ?

      Personne bien sûr.

     Enfin, j’ose l’espérer.

        C'est-à-dire qu’on a du talent, ou on n’en a pas….je veux dire, que certaines harmonies musicales, certains mariages de notes, appellent à la compassion, et oui, je fais mon Manoukian, pour le coup, parce que je suis parfaitement consciente, que moi, parlant composition musicale, c’est carrément, « RV en terre inconnue » , alors, ça m’amuse beaucoup, mais ça n’est pourtant que la vérité, certaines harmonies musicales appellent à la compassion, c’est comme ça, on n’y peut rien, moi, c’est la couleur, et les harmonies de couleur, Thomas Fersen, ce sont les harmonies de notes, faudra vous y faire !

      Je veux simplement dire, qu’une chanson forme un tout, synthétiquement pourtant, parfaitement naturel, et comme Thomas Fersen, parle de ses chansons, comme une petite poupée, qu’il habille, comme bon lui semble, il a habillé l’Iguanodon, des harmonies musicales, qui lui allaient le mieux, dans la démarche, qui était la sienne, et qui ne consistait pas, vous vous en doutez à faire la promotion, de la pédophilie ou du viol.

      Mais ce que vous dis là, c’est notre cuisine interne, celle là,  dont vous ne prenez jamais connaissance, tout comme quand vous allez au restaurant, vous n’avez pas accès, généralement, aux cuisines !

      Et pour mes calligrammes, et bien c’est pareil.....

     On aborde ainsi, le délicat problème de la censure….

     Je vais prendre un cas extrême.

       Imaginons, qu’un auteur, décide de raconter à la première personne, le cheminement d’un violeur ou d’un criminel, qu’il décrive le plaisir qu’il ressent, et à quel point  il est fier et satisfait,  de ce que lui, violeur, criminel, ou pédophile, il commet.

      En somme, cet ouvrage ferait l’apologie du crime.

      Est ce que les éditeurs, qui auraient refusé de l’éditer,  seraient perçus comme des censeurs ?

      Supposons, qu’il se trouve un éditeur assez fou, au sens pathologique, pour l’éditer.

      Le livre sort.

     Déjà, les libraires, je pense, feraient obstacle.

     Seraient ils considérés comme des censeurs, par certains ?

      Vous qui me lisez, en temps que citoyen, apprendriez qu’il existe un livre qui vient d’être édité, qui fait l’apologie du crime, comment réagiriez vous ?

      Moi, je vous le dis clairement, je suis, il me semble, d’une tolérance infinie, face à la liberté d’expression.

      Mais un ouvrage ou une œuvre, qui abordant le crime, n’aurait pour seul objectif, que d’en faire l’apologie, je ferai tout,  non seulement, pour ne pas qu’il soit édité, mais plus encore, pour interpeller, l’auteur, afin  de comprendre, ce qu’il poursuit, comme objectif, et COMPRENDRE…..

      Si j’explique cela, ce matin, c’est juste pour démontrer que de s’ériger contre la censure est effectivement, parfaitement honorable, et effectivement souhaitable, dans un pays démocratique, mais qu’il peut arriver aussi, que pour des raisons parfaitement recevables, on revendique la censure.

      Je crois, en vérité, que la censure, en Démocratie, c’est exactement, comme le châtiment corporel, en matière d’éducation….

     Si vous collez une gifle à votre enfant, parce qu’il a passé les bornes, plus que largement…..

     Il est choqué, ce qui est bien normal….

     Vous en temps que parent, avez commis un acte, relativement inquiétant, à mes yeux,  ce qui m’est arrivé, rarement…. Très rarement.

     Mais à chaque fois, je me suis dit :

     « mais qu’est ce qui m’arrive »…. Généralement, je m’excusais, auprès de ma fille, et j’ouvrais le dialogue, sur les raisons, afin de repartir d’un bon pied.

     Comme vont mes filles ?

      Très bien, je vous remercie, elles  sont adultes, désormais, la trentaine, environ, et quand on a merde  à se dire, on se le dit….. Et on en rit beaucoup.

      Oui, j'ai des filles qui m’ont très bien élevée, c’est vrai, et je suis aussi fière d’elles, qu’elles le sont de moi, enfin, j’ose l’espérer.

      Et bien la censure, en Démocratie, c’est pareil…..

       Je pense que l’idéal, est qu’elle n’émane surtout pas, d’une forme d’autorité, mais bien des éditeurs, tous secteurs confondus, et des diffuseurs, comme des gérants des structures qui les diffusent…..

       Eux, sont parfaitement légitimes  par leur choix, si tel est leur désir, sachant que de toute façon, ils y sont contraints, pour de simple raisons  professionnelles, qui tiennent aux choix, qu’ils sont obligés de faire, quand ils choisissent de donner leur chance, à tel artiste plutôt qu’à tel autre, ou plus prosaïquement, de respecter, une orientation culturelle, vers un choix revendiqué, sur une saison, par exemple.….

      Que chacun, tienne sa place et prenne conscience, qu’il a la chance de vivre en Démocratie, et fasse son travail avec passion, et conviction, voilà, ce que je revendique, pour le pays qui est le mien, la France.

     Mais revenons à la chanson.

       Précédemment, je revendiquais pour la chanson, une liberté d’expression aussi large, que n’importe quelle autre forme artistique.

      Je ne peux m’empêcher de revenir sur le jugement, pour le moins sévère qu’en avait fait Serges Gainsbourg, sur le fait qu’il la considérait comme un Art mineur.  Position, que je désapprouve.

       Je la considère comme majeure, au contraire, précisément parce qu’elle est la forme artistique la plus spontanée, et la plus naturelle, et donc, pouvant toucher n’importe qui, y compris, un illettré, ou qui n’y ait jamais été instruit, parfaitement susceptible, d’en être touché, et ému.

      Car c’est l’argument, que retiennent les intellectuels, parait il, pour déterminer, si un Art serait majeur ou mineur… Qu’il nécessité un apprentissage, ou pas, pour y a voir accès.

      Posture,  contre laquelle je m’érige totalement, parce que justement, c’est par le fait populaire, en opposition à leur posture, que je revendique, haut et fort, que la chanson, serait  un Art aussi majeur, que n’importe quelle autre forme artistique.

      De façon générale, je considère qu’un artiste, lorsqu’il crée, doit impérativement au minimum, dans la genèse, et l’idée même de son projet, être redevenu, un jeune enfant.

      Si je parle, uniquement de sa genèse, ou de l’idée même du projet, c’est que je sais, mieux que personne, que certaines formes artistiques,  nécessitent un travail colossal, complexe, assidu, où l’âme d’enfant, n’est plus présente, ou en tout cas, de façon systématique.

      Démarcher des investisseurs pour financer le projet d’un film, passer des semaines, ou des mois, à composer des arrangements sophistiqués, pour une chanson, ou une œuvre plus complexe, on est bien loin  de l’âme d’enfant, vous en conviendrez….. Mais c’est bien l’enfant qui est en vous, pourtant, qui a allumé la mèche, si je puis m’exprimer ainsi enfin, en tout cas, le plus souvent.

      Si je revendique de ne faire parler que son âme d’enfant, dans sa démarche artistique, c’est surtout, parce que d’en avoir conscience, implique nécessairement que la spontanéité, mariée  à nos joies, ou à nos chagrins les plus intimes, doivent avoir pour mission, de nous éloigner, le temps  de la création, dans sa genèse, au minimum, de tout aspect mercantile, intéressé, ou carriériste….

      Voilà, la raison  principale, et je dirai viscérale, qui justifie à elle seule, la noblesse que la société, quelque soit sa culture, devrait reconnaitre aux artistes.

      Parce que quelque soit la forme artistique revendiquée,  ce sont eux, et eux seuls, donc, écrivains compris, ça va sans dire, qui détiennent le pouvoir véritable  de hisser la Culture, dans les sphères les plus altruistes,  de synthétiser les époques, en réactualisant, et interprétant les œuvres du passé, pour les faire vivre, ou revivre, et les conjuguer au présent, mais bien plus précieux encore,  par leur instinct surdimensionné, de prévenir des dangers à venir…..

      A ce titre,  quelque soit le régime en place, dans quel pays, dont il soit question, jamais, quelque politique qui soit, ne devrait sous estimer, l’importance des artistes, qui  sont les seuls, je dis bien, LES SEULS à pouvoir revendiquer, d’être à la fois, ceux qui portent l’alertes, tout autant que potentiellement, capables, d’en soigner les maux.

      Certes, un tel palmarès, est susceptible de faire verdir de jalousie, n’importe quel politique….

      Il n’est pas question, pour moi, de ternir le politique, mais uniquement, de mettre en avant, que les artistes voient toujours plus loin, que ne voient les politiques, même si ça dérange.

     Mineur ou majeur, L'argument de de dvoir y être instruit, pour être considéré comme "majeur".

     En cours de rédaction.

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  • Quand les marées noires inspirent, moi, Shakespeare.

    Moi, je m'en souviens fort bien, Normande que je suis, même si je n'habite pas tout prés de la côte.

      J'étais au lycée Jeane d'Arc, à Rouen,  à cette époque, et en cours d'Art plastique,  nous avions travaillé sur le sujet, avec notre prof, Maryvone Lacoste,  qui était bretonne d'adoption,  je me souviens de mon dessin, qui n'était pas bon.

       Comme quoi, la motivation, ça ne suffit pas toujours. Mais je ne savais pas que certains chanteurs Gainsbourg, et Alain Barrière, avaient écrit des chansons sur le sujet.

       Il est probable que certains autres, ou bien d'autres artistes, peintres, poètes, ou écrivains, aient fait des choses, sur le sujet, non ? C'était tellement effroyable, cette histoire.

       Sauf erreur de la  ma part,   il me semble que TOTAL, avait fait appel de la condamnation, non ? Il y a environ  15 ans... Enfin, il me semble, et que la délégation bretonne avait du remettre le couvert, et refaire le voyage aux USA.

       Je m'en souviens fort bien, puisqu'ils m'avaient demandé mon point de vue, et j'avais rédigé un article, pour motiver les troupes.

     On doit pouvoir retrouver ça, sur le forum babaorum.

    http://francoise.babaorum.info/index.php

        Sinon, vous demandez à Thomas Fersen, breton d'adoption, lui aussi, il vous dira où il le planque, l'article, je veux dire.

       Bon, sinon, j'ai été fort interpellée, de voir que les effluves, pétrolières du torré canyon, la première marrée noire, après avoir frappé, les côtes anglaises  auraient frappé Port blanc.... Alors, que sur le carte,  donnée dans le reportage de FR3,  cette vague de pétrole, serait arrivée non  loin de Loquirec, si j'ai de bons yeux, alors, que port Blanc, est à côté de Vannes, en Bretagne Sud....

       Je sais bien que j'ai beaucoup à voir avec le noir et blanc,  NOIR COMME LE PÉTROLE, mais de là, à en perdre le sens de "l'Orient", ta tion, A CE POINT.....

       Je ne monterai jamais en bateau, avec le marin d'eau douce, qui ait eu cette folle, un jour d'inventer  une telle boussole !
     Bon, sinon, bientôt, l'anniversaire, de la catastrophe, alors.... le 16 mars.

     

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  • Moi, je pourrai méditer, mais si on veut bien m’éditer.... Michel Jonasz.

     Je cherche un éditeur.... C'est vrai qu'au sujet des chercheurs, il arrive souvent que je les aide à passer du statut de chercheur à "trouveurs", et pas trouvaires, mais en attendant, pour ce qui concerne l'édition, je cherche encore.

     En dehors de choper au vol, une superbe occasion de les voir créer une nouvelle collection,  ce qui me ravit, mais moi, je reste toujours sur le bas côté.

     Quoi qu'il en soit, je "père sévère", alors, qu'il ne me frappait jamais, ce qui est un comble !

      Les éditions de Michel Jonasz, me tentent bien, parce que c'est un chouchou, non pas de ceux qui se magent, mais réécoutant des anciens disques de lui, dernièrement,  je suis tombée nez à nez avec certains morceaux, fort interpellants,  que je decouvrais et dont relativement à leurs dates de sorties, je ne risque certainement pas de les avoir été inspirés... OUF... Mais super interpellant quand même, cette histoire. Quand je disais, dernièrement, que c'était affaire d'inconscient à inconscient....

    http://www.micheljonasz.fr/includes/accueil_fr.html

     Et puis de grâce, n'oubliez jamais de privilégiez les librairies, qui se donnet tant de mal, pour preserver, une consommation, de la lecture, viviante, et humaine, et pas les amazon et autres.... Et puis s'ils ne l'ont pas, et bien commandez le, ça vous donnera l'occasion d'y revenir, tout simplement.

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  • Le jour où notre histoire à commencé.....

     J'avais toujours prétendu, pendant des années,  que  j'avais commencé à écrire à Thomas Fersen, environ 6 mois avant la parution de son disque "Pièce Montée des Grands Jours".

      J'avais aussi précisé à quel point, je manquais parfaitement de repères, sur ce point, puisque j'avais pour principe, de ne jamais noter quoi que ce soit de cet ordre, pour ne pas corrompre ou parasiter mon seul désir, qui ne consistait qu'à lui écrire, quand bon me semblait.

      Ces derniers mois, il m'avait suggéré une date en particulier, dans le but de me convaincre, que c'était bien ce jour là, que je lui avais écrit cette première lettre.

      Alors, j'ai dû corriger, ici et là, et je ne sais plus sur quel site, ou en quel endroit.

      Une chose est certaine cependant, cette date est fausse, puisqu'elle est postérieure à la sortie du disque.

     Voilà, alors, si vous voulez sa vor le fin mot, je  vous recommande de vous adresser à lui, et exclusivement à lui.

     Est ce vraiment si important, apres tout ?

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  • Que la chanson ? Vraiment ? ha mais non, mais ça déborde......

       Et pourquoi pas, Thomas Fersen, avec sa tête de cochon ?

       Hein, "dites moi oui, dite moi" (excusez moi, je suis retombée bêtement, ces jours derniers, sur mes classiques, dont l'inevittable, Michel Jonaz, et il me faut donc assumer),

    "Qu'elle est partie pour un autre moi, oui, qu'elle est partie pour un autre que moi, mais, pas, à cause de moi, dite moi ça diteeeeeeee, moi çaaaaaaaa....)

       Pourquoi il a donc ainsi, posé pour Mondino,  à l'occasion de la sortie de son disque "pièce montée des grands jours", hein, à votre avis ?

       Et pourquoi, donc, ici ?

       Et bien parce qu'il y a quelques jours, ma maman et moi discutions cochonailles, figurez vous, sur la technique, quand on achète une demi tête de cochon...

       Et si celui là n'a pas pour l'occasion, comme dans le film, "la traversée de Paris", traversé la capitale,  enfermé dans deux valises, avec les toutous à sa mémère, qui sentait les chapelets de saucisses,  il n'en reste pas moins que je sais cuisiner la tête de cochon comme personne, et qu'on se trouve, ma mère et moi, sur le sujet, avec un dilemne qui, vous allez pouvoir le constater, et compte tenu du phénomène, "balancetonporc", parfaitement interpellant.

       En effet, traditionnellement, quand vous cuisinez une tête de cochon pour fabriquer le fromage de tête, vous devez la faire cuire, donc, en l'immergeant entièrement dans un bouillon, auquel vous rajoutez des legumes, carottes, poireaux, éventuellement, et thym et lauriers.

      Ors, en théorie, il est fondamental de sectionner en deux, sur le longueur, la tête de porc, vous partez du grouin, vers le derrière de la tête,  de telle sorte, que de profil, vous avez le sentiment, qu'elle soit entière...Comme sur le pochette, regardez.

      Vous me suivez toujours, là ?

      BON.

      Et compte tenu du fait de l'industrialisation de l'abattage et de découpe des animaux destinés à l'alimentation, certaines des méthodes traditionnelles de découpe,  ne sont plus  usitées.

      Certes, j'entends bien que dans beaucoup de cas, je suppose, et au delà les methodes d'abattage, la mise au point, de certaines techiniques, soient mieux adaptées.

       Mais il est des cas, aussi, et pour être franche, HELAS, comme le disait si justement, Benoit Hamon, à "On Est Pas Couché", samedi soir, les bonnes vielles méthodes, "tradichionnelles",  ce qui n'a rien  à voir avec donald trump,  et son mepris de l'Afrique, s'avèrent infiniment plus favorables, alors, qu'on les a oubliées....

      Je m'en explique.

       En théorie, on doit sectionner la tête du dit cochon, avec un outil, dont je ne me souviens pas le nom, mais qui ressemble à une énorme cerpe,  sur laquelle on tape, avec un maillet, ou un marteau....

       Un peu, pour ceux, dont je fais partie, qui savent occasionnellement, entre deux vernissages, éclater du bois, avec ce qu'on appelle "un coin", sur un bille de bois, par exemple, et un maillet.....

     Ors, cette méthode est abandonnée par les abattoirs.

      En quoi, est ce un problème ?

      Et bien une fois que la tête de cochon, "abattue de façon industrielle",  est cuite, on retire, méticuleursement, tous les os du bouillon.

      Ne reste, alors, que tout le reste, c'est à dire, la chair.... Et les legumes.

      Avec la technique ancienne, le fait de retirer tous les os, se fait en un "tournemain".... "C'est'y, votre temps ?" Heu, "c'est t'y français", ça, je ne sais pas, mais chez moi, ça se dit.

      BREF.....

      Ensuite, vous récupérez toute la viande, vous la passez  au hachoir à pâté,  vous mélangez bien,  pour que ce soit homogène avec les légumes, qui sont aussi hachés... Vous rectifiez l'assaisonnement,  et pour que ce soit encore meilleurs, vous repasser votre terrine au four, pour qu'elle dore un peu, et que le bouillon, avec lequel vous avez recouvert l'ensemble, se soit un peu évaporé.  Ca forme en surv face, une petite croûte croustillante, juste delicieuse.

     ORS....

      Si jamais, "saperlipopette",  votre tête de cochon, a été sciée, (ce qui fait bien scier, en rapport avec la "tradichion", et au détriment, de la méthode "tradichionnelle", et bien une fois que vous avez retiré les os de la gamelle, quand votre tête de cochon était cuite, vous vous retrouvez inmanquablement, avec de minuscules petits morceaux d'os, un peu comme de grosses aiguilles, qui peuvent alors, être dangereux, et qu'il est imposible, quasiment, de pouvoir retirer de l'ensemble de l'appareil....

      Ors, ce gros inconvénient, ne peut se produire, si la tête de cochon, a été coupée en deux, avec la méthode "tradichionnelle".

      Alors, à la question, "pourquoi, la tête de cochon, sur les genoux de Thomas Fersen" la réponse réside dans le fait que la tête de cochon, enfin, jusqu'à maintenant, considérant que sous l'effet de cet article, qui va, je n'en doute pas un seul instant, avoir pour effet, d'une part, de booster l'industrie charcutière, au point d'officialiser son entrée au patrimoine immateriel de l'UNESCO, tout en faisant flamber le cours de la tête de cochon, lui même boosté par l'effet, "balancetonporc".....

      Une des parties du cochon la moins chère, disais je...

      Et alors ?

      ET ALORS... BIP BIP.... Zorro est arrivééééééééé, sans s'presser, ééééééé.

      Zorro etait le nom, du sanglier chez mes parents, OK ?

      J'en ai perdu combien, en route, là ?

       Il y a quelques années, j'avais trouvé un jeu de mot merveilleux, qui était, que l'ART CONTEMPORAIN, ne devait à aucun pris, être confondu, ou considéré, comme de l'ART COMPTANT POUR RIEN.....

       Et le premier, qui me le fauche, celui là..... D'où le rapport avec le prix de la tête de cochon, voyez vous ?

      Bon, la prochaine fois, mais seulement si vous êtes sages, je vous raconterai, pourquoi, georges tron, deteste absolument le pelerinage de Saint Jacques de Compostelle,  rapport avec saint Jean Pied de Porc !

    http://mbarouen.fr//fr/expositions/la-ronde-votre-rdv-d-art-contemporain

    Le 9 Fevrier 2018.

     Hier, je redigeais un article, au sujet de Vincent Lindon, qui etait pssé, sur France inter, le matin, et qui avait parlé du rôle de l'artiste, dans le monde, où il vit.

     Vous pouvez revoir cet article, en suivant ce lien :

    http://nielaubinfrancoisecalligraphie.e-monsite.com/blog/culture/quel-est-le-role-d-un-artiste-dans-la-societe-dans-laquelle-il-vit.html

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  • Un acte sacré, je dirai même divin.....

        Le secret de l’inspiration, je crois que j'en connais pas mal sur le sujet, réside dans le fait, que comme l'Amour, l’Amitié, ou quelque forme d'attachement, dont il soit question, il s'agit d'être suffisamment bienveillant, vis à vis de soit même, pour parvenir à retrouver une forme de perméabilité à notre environnement, au sens le plus large possible.

       Donc sa vie personnelle, qui est la première source d'inspiration, le plus souvent, mais aussi, les sujets de société, et donc, aussi, pourquoi pas, la politique, puisque "tout est politique".

       Le second aspect réside dans le fait, d'avoir conscience qu'un artiste, quelqu'il soit, ou quelle qu'elle soit, existe au delà du processus artistique, et c'est bien là, que se trouve la veritable bouée de sauvetage, quand le manque d'inspiration, fait jour.

     

     La Vie, quoi.....

       Avec ce qu'elle comporte de plus ordinaire, comme d'aller chercher ses enfants à l'école, et se dire, d'un air pensif, ou pensive, "qu'est ce qu'on va manger ce midi" ?

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  • Ma relation à la chanson française.

     Du plus loin, qu'il m'en souvienne, comme disait Barbara dont nous fêtons, divers anniversaires cette année, j'ai toujours eu une relation particulière avec la chanson.

     L'émotion, la plus lointaine et privée, en opposition aux claissiques que tous les enfants connaissaient,  c'était Sheila.

     J'ai rédigé cet article sur le sujet, le Samedi 12/03/2011.

    Six ans plus tard, je trouve amusant de le laisser dans son jus.

    Destinée, destinée... Destinée..... Destinée....

    Un peu comme la chanson de Guy Marchand.

    Mots-clés :

     Oui, c'est vraiment étrange, ce qui m'arrive, à moi, là, depuis 8 ans, n'est ce pas...

     Mais il faut que je vous dise.

     Quand j'étais enfant, il arrivait souvent, malheureusement, que mes parents se querellent. Soit.  Ca arrive souvent, ces choses là. Mais il se trouve que moi, hyper émotive, j'en ai souffert de façon assez terrible.

     Mais il y avait des moments de pause, quand même... C'était, quand à la télé passaient Pierre Perret. "Les jolies colonnies de vacances", etc. Mais quelque soit la chanson de Pierre Perret, le silence se faisait, et je lui dois, ainsi qu'à Henri Savador, (le loup la biche et le chevalier), d'avoir eu, tous les deux, sur mes parents, un effet complètement magique, en les calmant.

     Puis quand j'étais enfant, j'étais fan.... fan de .... (attention, roulement de tambour).....  Oui oui, je sais ce que vous pensez. Vous allez me dire "mais keskec'est encore"...

     Fan de..... sheila !

    www.youtube.com/watch



      "Les rois mages".

    Je cite "Comme les rois mages, en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du berger". et écoutez la suite, c'est éloquent.

     J'étais complètement dingue de cette femme, qui pour moi, était l'incarnation absolue de la beauté féminine. Un ideal féminin, quoi.
     
      Quand je revois cette video, j 'éprouve une immense tendresse, pour la fillette que j'étais. A cette époque déjà, j'étais très portée "courrier postal".... ha ha ha....
     Vous allez rire. Si si...
     Pour la première fois de ma vie, j'avais écrit à quelqu'un. Au fan club de Sheila. Et ils m'avaient répondu !

     Ma vie entière, je vous jure, je me souveindrai de ce matin là.  Le facteur avait déposé le courrier, sur la table de la cuisine. Mon père le prit, puis se mit à rire, mais à rire . Il était impossible de l'arrêter. Il riait tellement qu'il avait ameuté toute la maisonnée....

     Il faut dire que mon père, (qui n'avait que deux pieds, je vous le rappelle), adorait donner des surnoms à tous les siens, et donc, bien sûr, je ne derogeait pas à la règle. Pour moi, c'était "Ribas"... Mon frère ainé "Biroutin", et la soeur ainée, qui était blonde "la jaune". puis la petite, "la petite".

     On ne peut pas dire que ces surnoms étaient particulièrement flatteurs, mais enfin, on n'avait guère le choix ! Quand on nous appelle spontannément par un surnom, on ne peut que suivre.

     Bref, il se met à hurler dans la maison:

     "Maman ! Maman  ! "Ribas" à du courrier ! C'est incroyable "Ribas" à une lettre !.... Puis il riait, il riait, il riait.... Moi, j'étais complètement bouleversée par le simple fait que je reçoive une lettre, vous pensez bien. C'était la première fois de ma vie que j'en recevais une.

     Puis quand j'avais environ 11 ou 12 ans, j'étais coiffée comme Mireille Matthieu, alors on me comparait à elle.

        Ensuite, à l'adolescence, comme je portait des lunettes rectangulaires, comme "Nana Mouskouri", c'est à elle qu'on me comparait, vu que j'était brune avec les cheveux mi longs. cette comparaison là, d'ailleurs, a été récupérée par Sanseverino, lors d'un concert qu'il avait donné, à st Valery en Caux, où il mettait en scène Nana Mouskouri, qui était pour l'occasion "assitante dentaire"... Et c'était de moi, dont il s'agissait, vu que.... et bien à l'adolescence, et bien oui... j'était assitante dentaire, pendant l'été. C'est un moyen fort efficace que mon dentiste m'avait proposé, car j'était terrifiée par les dentistes, en général.

       Ce qui a aussi donné, par la même occasion "les bourre pâte les tire nerfs", dans le disque "les embouteillages". Alors, je ne sais plus, il me semble qu'il était "embarrassé" par sa "forte poitrine". Mais enfin, vous savez, les délires des chanteurs, n'est ce pas.

    Surtout Sanseverino
    .... Il m'arrive de penser que côté délires, je suis un peu "frappée d'alignement", mais alors, lui, il a le pompon !

     Mais alors, à St valery, inutile de dire à quel point j'étais morte de rire. Et bien sûr, il n'y avait que moi pour comprendre, ce qui est encore plus jubilatoire.

        Ensuite, quand j'étais ado, c'était Maxime Leforestier, avec son joli petit bouc (j'adooooore les poils ), sa veste en jean, sa rose rose, sur la pochette, à côté de sa tête, pour "Fontenay aux roses".  Ca remonte à l'époque, mesdames et messieurs, où les pochettes étaient bien grandes, et où donc, il était possible de chosir une pochette, en tenant compte, plus que maintenant, de son aspect esthétique. Je la chantais, à l'internat à la demande de mes copines, comme berceuse.

        Ces mêmes copines, Chantal et Fabienne, ses trois filles,  qui sont fan de Thomas, et qui vont venir, le premier avril, le voir, avec moi, à Rouen.

     Je sens comme un embryon de "fan club", là dessous....

     Bon. Allez. Boujoux, les p'tits clous !
     

     Bon,  on revient au pésent, à present, pour donner quelques complements, d'information.

     Dans ma jeune vie d'adulte, j'étais fan, aussi, de Gilbert Bécaud. Coupable de cravate à poix, que Thomas, a mis, dans la chanson, "les cravates", avec celles en soie que moi, je peignais, quand j'avais été peintre sur soie.

       Pour la petite histoire, ce disque était un live, à l'epoque de "pièce montée des grands jours", et l'image est conforme à la description d'un des plus beaux foulards, que j'avais peint, à l'époque de mon adolescence, et dont j'avais décrit à Thomas, toute les nuances de parme, grenat, violine, rose nacré et beige.

       J'étais fort surprise, quand j'ai découvert le disque, et reconnu les nuances, parce que je ne savais pas encore que d'avoir, de sa part, choisi de me suivre, sur ce point, "aussi", avait pour ambition, de me faire comprendre que j'avais l'etoffe d'un directeur artistique.

       De Gilbert Becaud, j'adorais son côté hyper énergique, il me regonflait les piles !

       Le fait, d'avoir conscience, que ceux de mon âge le détestaient, me faisait que de m'y interesser encore plus.

     Parmi celles, que j'aimais, il y avait, celles ci.

      Je rigole en la réécoutant, là,  parce que  je vois qu'en fin de compte, ce couillon  pris par le remort, a sauté a mer, et qu'il s'est fait bouffer mpar les requins, et j'avais oublié ce détail....

      Il y avait aussi,"il fait des bonds, il fait des bonds".

    "Les marchés de provence", aussi.

     Une chanson, qui m'avait beaucoup marquée, aussi, "le mur".

     Et puis aussi, "mes mains".

     D'ailleurs, à cette epoque, j'avais dessiné mes mains, enfin, ma main gauche je veux dire, dans diverses positions, puisque je suis droitière.

     https://www.youtube.com/profile?annotation_id=annotation_391697&feature=iv&src_vid=TpW-yWeGOmQ&user=salutgilbert

     A cette époque, je me souviens avoir vu aussi, un "Grand Echiquier", avec Madeleine Renaud et  Jean Louis Barrault, ils avaient invité le Mime Marceau, qui avait fait une chorégraphie, avec uniquement ses mains, qui évoquaient le Bien et le Mal, et j'avais trouvé ça abslument bouleversant.

     Il faut dire que je ne ratais jamais un Grand Echiquier, c'est ce qui a forgé mes valeurs dans l'audio visuel, et qui guide mes pas, dans ce domaine, depuis toutes ces années.

    Le 13 janvier 2018.

      Pendant que mes filles etaient petite, comme de veritables outils pedagogiques,  je fuyais Chantal Goya, parce que je détestais deja "faire comme tout le monde".

      Nous c'était Henri Des et Anne sylvestre.

      Du premier, j'ai ici, au moins cinq ou six 33 tours, encore, et les filles l'adoraient aussi.

    http://www.henrides.net/

    Anne sylvestre, je ne connaissais que trop peu, je dois le reconnaitre, mais c'était par ses fabulettes marines, que je l'avais adoptée.

     Celle que je preferais, moi, c'était yannik et le terrain vague.

     Elle raconte le moment, de jeu d'un petit garçon, qui n'habite pas necessairement en Bretagne, ou même au bord de la mer, mais dans n'importe quel endroit, avec un terrain vague à proximité, et comment, d'un simple bout de bois, avec un sac plastique, ou quoi que ce soit qui flotte, un enfant, n'importe où, dans le monde est capable par son imagination, et le jeu, de s'accaparer un endroit, ou un lieu.

     C'est je crois, une des chanson, qui rende le mieux hommage à l'enfance.

    http://www.deezer.com/fr/track/228708

       Sinon, ensuite, de façon sporadique, sans que je n'ai trouvé le temps d'aller fouiller d'aventage dans son univers,  j'aime beaucoup sa chanson, "les gens qui doutent" qui pour moi, est infiniment plus qu'une chanson, mais plutôt un véritable étendar idéologique,  dont tous les politiques et décisionnaires, devraient s'inspirer...

       En effet,  au delà, du simple principe de bienveillance, qu'on devrait tous avoir, vis à vis des marginaux, et de ce qui ne semblent pas "tout bien comme il faut", sur le plan politique, c'est la seule théorie, qui garantissent, d'une part, la perméabilité, vis à vis des experts, ou de ceux qui connaissent un domaine particulier, comme le secteur de la recherche, afin d'apprendre, et toujours apprendre, pour nourrir le politique, mais surtout,  c'est la qualité absolument indispensable, pour accepter de s'en inspirer....

       En somme, c'est très exactement le contraire, d'un donald trump, par exemple, aux USA aujourd'hui, dont j'entendais, hier apres midi sur France Inter, qu'il ne supportait pas d'écouter les experts....

      Il n'est pas question, vis à vis des experts, de les suivre, de façon systèmatique, mais bien de les ECOUTER,  au lieu de les ENTENDRE, lui, fait bien pire, il ne les entend même pas, il les vire.

      Moi, je ne suis experte en rien, ce qui est vrai, mais justement, si j'ai besin des lumières de certains d'entre eux, pour mieux connaitre un sujet, au contraire, je compte sur eux, pour apprendre d'eux, ce qui importe pour m'aider à progresser, puisque l'on apprend toute sa vie, et c'est un devoir, que tout politique doit appliquer, pour prendre les bonnes décisions.

      Le seul prisme qui doit impérativement,"et encore", faire qu'on se méfie d'un expert, ou d'une experte, c'est de savoir, qui le paie, pour exercer... Il est clair, que quand MONSANTO, fait faire des analyses, ou mandate des expert, il ne les mandate pas pour obtenir autre chose,  que les résultats, qui mettraient en avant, les bienfaits de leurs méthodes.

     Un expert, comme n'importe qui, d'ailleurs, ne peut que renoncer à cracher, dans la main qui le nourrit.

     Je prends cet exemple par un pur hasard, bien sûr, mais j'aurai pu le faire, pour l'industrie pharmaceutique tout autant.

    http://www.deezer.com/fr/artist/55015

    En cours de rédaction.

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  • Spectacle vivant, pendant, et post covid19.

     J'ai pas mal bossé, sur le sujet, depuis le debut de la pandemie, même, si ce travail, n'a pas encore été mis, à disposition.

     Depuis quelques semaines, mois, enfin, je n'ai pas compté, j'ai notamment bossé, sur un projet de livre, un nouveau, quasiment terminé, qui parle des gafa,  sous plein d'angles differents, et notamment, precisement, dans le rôle positif, qu'ils jouent, depuis l'avenement d'internet, mais aussi, bien sûr, par le revers de la medaille, qui voulait deja, avant que la pandemie, ne sevisse, laissait crever de faim, bon nombre d'artistes.

     Ce livre va s'appeler, "gafa crevette et pêche à pied".

     Je dois rajouter un chapitre, au sujet de la vente sur internet, E bay et amazon, et la disparition des petits commerces dans les villes, et puis faire la couverture, et ensuite ça sera au top, enfin, pour moi en tout cas, je vous tiendrai au courant.

     Bon, sinon, aujourd'hui, jour mémorable, s'il en est,  le premier concert live, donné en la ville de Barentin,   au theatre Mondory, avec la totalité des consignes, respectées, ça va sans dire, et  ça sera,

    "Mes souliers sont rouges".

    https://souliers-rouges.com/

     

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  • Vous voulez de mes nouvelles ?

      Je me pose cette question, pour tout dire, parce que je suis assez absente des reseaux sociaux, et je soupçonne, que ce soit le cas, alors, je vous explique.

       J'ai différents projets de livres, qui sont en cours, et sur lesquels, je travaille chaque jour, tôt le matin.

        Chaque matin, aussi, de bonne heure, je fais, une chronique audio,  que j'enregistre sur mon portable, uniquement, en son.

        J'ai postulé, dans différents endroits, pour avoir une chronique,  et à ce titre, il est donc logique que je démontre que je tiens le ryhtme, chaque matin,  sachant d'autre part, que dans certaines situations, il peut être jugé necessaire, voir indispensable, que certains de mes textes ou articles, restent dans l'ombre,  de façon provisoire, je vous rassure, pour des raisons, que je qualifierai, sur le plan politique de purement stratégique.

       Néammoins, en dehors de quelques unes, où, j'ai piqué une grosse colère, apres "word", pour des raisons purement technique, et où par conséquent, j'avais du à avoir recours, à mon cahier de brouillon, comme une bonne éléve devant son devoir, certaines chroniques, seront éventuellement posées, sous forme d'articles, ici même...

       Enfin, si vous êtes sages.

       Sinon, j'ai aussi, environ, 70 masques, taille enfants,  qui sont quasiment terminés, que je vais dispatcher,  partout où j'ai des relations dans les écoles.

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  • les méthodes de truands du RN, et autres extrêmes religieuses, ou non......

    Le méthodes de truands, du RN, ou autres extrêmes, religieuses, ou non.

       Ce que je vais vous raconter, démontre encore une fois, comme si c’était encoore à prouver, à quel point ces mouvements, sont aussi noirs dans leurs méthodes, que leurs idéologies.

        Je n’ai même pas le prénom de cette maman, qui vient de temoigner à l’instant, sur France 2, dans « ça commence aujourd’hui ».

        Je précise, que la lecture que je fais de ce témoignage, est une lecture qui m’est propre, et que nulle part, cette maman, n’ait, ne serait ce qu’insinué, quoi que ce soit,  qui se rapporterai, avec le sentiment, ou plus précisément, la lecture que j’en fais.

        Aussi, soyez sans crainte, je vais bien faire attention, de n’utiliser que le conditionnel, afin que tout soit bien clair.

        Elle avait offert, à l’une de ses filles, une colonie de vacances, aux USA.

        Pendant, cette colonnie de vacances,  un grave accident de bus, à eu pour conséquence, que sa fille, ainsi que d’autres ados, ont trouvé la mort.

       Je n’ose imaginer, ce que ces parents, ainsi que les autres parents, ont pu ressentir, comme c’est toujours, le cas, en pareilles circonstances, quand on perd un enfant.

       Certains, je le soupçonne, se posent de bien étranges questions, sur le chemin où je les emmène, et je reconnais, que ce questionnement, est on ne peut plus justifié.

       Suite à ce terrible évenement, cette maman n’est pas restée à ne rien faire, et a créé une association, pour rendre hommage aux victimes, et notamment, à sa fille, mais surtout, pour faire évoluer la loi, ce qui n’est pas une mince affaire, si l’on considére qu’il ne s’agit de rien de moins, que d’imposer certaines normes, qui encadrent, l’accomapgnement d’enfants ou d’adolescents, dans un contexte de colonnies de vacances, pour ne citer que celà.

        Elle a si bien œuvré, dans le cadre de son association, qu’il existe, si j’ai bien compris, un projets de loi, dans les tiroirs, sur le sujet.

       Alors, certains se demandent alors, où serait le problème…

       Beaucoup de personnes, ayant eu vent de son histoire, et de son association,  l’ont soutenue, elle, et les combats qu’ils menaient.

       Puis un jour, (l’émission, trainte du phénomène des rumeurs), quelqu’un a commencé à la dénigrer, sous le pseudo de Martine Martin, pour l’accuser de divers méfaits, d’ordre juridique.

        Il s’agissait de ternir son image, et de la faire passer, pour une femme venalle, qui était prête à tout, pour gagner de l’argent sur la mort de sa fille.

        Entre autre, le plus grave, prétendant, qu’elle aurait touché des sommes fort importantes (plusieurs millions d’euros), dans la cadre d’un arrangement amiable, pour renoncer à porter plainte, contre celle qui était responsable de l’accident, c'est-à-dire, la conductrice, enfin je suppose.

       Ensuite, ayant accusé le coup, afin de tenter de l’achever un peu plus, une pluie de lettres anonymes, dans sa région et sa ville, du même accabit, pour le cas où l’accusation, au sujet de cet argent,  n’aurait pas suffisemment porté ses fruits.

        Elle vient d’expliquer, que certaines personnes, se rangeant derrière ces accusations,  étaient dans les premières, qui l’avaient soutenue, quand elle a créé son association, ce qui délivre, soit dit en passant,  assez facilement, les clès des motivations, pour le moins douteuses, qui auraient justifié, qu’elles aient fait ce choix….

       En effet.

       La conductrice du bus en question, était musulmanne, et la raison qui aurait justifié, qu’elle se soit endormie, aurait été liée, d’une part au fait, qu’ils se soient couchés tard, la veille, mais surtout, dû fait, qu’elle faisait à ce moment, le ramadhan, et qu’elle se serait endormie, à cause d’un pic d’hypoglycemie, ce qui, est tout à fait plausible, puisque j’ai moi-même ce problème, en fin de matinée, donc, je connais fort bien ce phénomène.

       Où se trouverait, alors,  l’explication de ces manipulations calomnieuses.

       Pour moi, elles se trouveraient dans le fait que certains ou certaines, qui l’ont soutenue, dès le départ, ne l’auraient fait, non pas dans une démarche altruite, de solidarité désinterressée, et donc, d’empathie, mais plutôt dans une démarche qu’ils airaient aimé, pouvoir récupérer, sur le plan politique, c'est-à-dire, pour appuyer et conforter, une forme d’islamophobie, par les fait, qui ont causé, dans la réalité l’accident….

       Ors, cette maman admirable,  n’avais il me semble, aucunement l’intention d’exploiter le drame, qu’elle vivait, à des fins politiques, et il est tout à fait probable d’ailleurs, que son projet de loi, dont elle parlait,  ne visait pas particulierment, la pratique du ramadhan, dans la cadre du travail,  mais plus largement, toute forme de pratique religieuse, dans le cadre du travail….

       En effet, imaginerait t on, un seul instant, au moment où un chirurgien, doit vous opérer, qu’il vous, dise « attendez, un petit quart, d’heure, je vous prie, je dois, avant de m’y coller, faire la prière »…

     Vous imaginez, la scène ?

       Et ce, quelque soit le culte, dont il serait question, y compris le culte, catholique, ou le juif….

      Au sein de cette association donc, s’est créé un groupe dissident, d’une certaine façon,  qui ont dicerné, que pour exploiter ce drame, à des fins politiques, décidément, ça serait difficile, voir, impossible…

      Alors, le stratagème  aurait commencé, afin de détruire son association, celle qui la symbolise, et par ce fait, son combat.

      Harcèlement sur le réseaux sociaux, puis ensuite, par les lettre anomymes.

       Il y a juste un tout petit problème, qui réside dans le fait que ces lettre anonymes, sont désormais sous scellée,  et qu’on va un jour, avoir très probablement, la confirmation de ce que je prétends là…..

        Qui alors, aurait pu, trouver ombrage, au fait que cette femme, puisse persévérer, dans son militantisme ?

        Cela, pourrait venir de différentes sources, pour tout dire.

      Cela, pourrait venir de l’extrême droite française, ou étasunième, même, qui garderait au travers du gosier, le fait de se voir refuser d’instrumentaliser ce fait divers, parvenu aux USA, mais ça pourrait tout autant venir, de certains musulmans, aussi, comme ceux qui s’evertuent à militer, sur les réseaux sociaux,  pour tenter par tous les moyens, de soutenir un certain tariq ramadan, qui est de toute evidence, ce qu’on appelle un pervers manipulateur, de tout pemier ordre….

       Je suis vraiment atterrée de voir, qu’au sein de l’Islam, il se trouve encore des musulmans, pour soutenir une telle racaille.

       Aussi, je les renvoie, dos à dos, les uns ne vallent pas plus cher que les autres,  et ça n’est pas à moi, de vous donner les clès de cette énigme, dont nous entendrons, je le suppose, prochainement parler, puisque les lettres anonymes, que cette femme a reçues, il y a quelques années, sont sous scellée, et ça sera donc l’ADN, qui parlera.  

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  • Jacqueline Sauvage, symbole, des violences faites aux femmes, est décédée.

    https://www.larep.fr/selle-sur-le-bied-45210/actualites/jacqueline-sauvage-est-decedee_13817795/

    Oui, c'est vraiment dommage qu'elle se soit éteinte aussi vite, elle aura eu bien peu d'années de repit, pour avoir une vie digne, aux côté de ses filles.

    Pour mémoire, je tiens à rappeller que personne, jamais, n'est en droit de se faire justice par lui même, qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme.

      Le cas, de Jacqueline Sauvage est interpellant, dans un contexte particulier, parce que son calvaire remontait, à plusieurs décennies, et que la prise de conscience, du phénomène violences conjugales, et de féminicides, n'existait à cette époque, quasiment pas...

      Pour dire les choses plus crument, un homme qui tuait sa femme ou sa compagne sous les coups, voyait son crime abominable, qualifié de "crime passionnel",  sous entendant, alors à cette époque, que le fait d'aimer quelqu'un, au point que ça relève de la passion (expression, pour le moins, suspecte, et subjective), avait pour conséquence que juridiquement, il ne courait pas grand chose...

      Les conséquences alors à cette époque,  résidaient dans le fait qu'entendant des bruits suspects, derriere la cloison d'un appartement, quasiment personne ne bougeait, avec comme non dit, "dans les couples, on ne sait jamais trop ce qui se passe, et eventuellement, en option, un autre non dit "c'est peut êtreelle, qui avait commencé"...

      Oui, ça prête à sourire aujourd'hui, qu'on puisse encore fonctionner ainsi, helas aujourd'hui, de cette façon, et pourtant, chez certains, on en est encore là.

      Si j'explique ça, c'est pour démontrer  que cette femme à l'époque, si tel avait été son désir, d'aller porter plainte, il est tout à fait probable, que ça n'aurait eu, absolumnt aucune conséquence en sa faveur, et que la gendarmerie, n'aurait qu'à peine, pris la peine de simplement l'écouter. Donc, c'eût été encore pire, son bourreau, alors, se sentant menacé, aurait redoublé ses coups.

      Aujourd'hui, encore,  pendant le covid19, et son confinement, les appel, au 3919 ont triplé, et les personnes qui l'ont appelé, n'ont pu répondre qu'en partie aux appels concernés.

      Il y a quelques jours encore, une femme dont pourtant, le cas avait été rapportés aux autorités compétentes, le mari devant être jugé en octobre, s'est fait abattre, comme un chien, là, il y a quelques jours,  par ce dernier...

      Je ne remets pas en cause le fonctionnement du numéro d'appel, ni particulièrement le fonctionnement, de la Justice (cinquieme roue du carrosse macronnien, je le rappelle, avec ou sans Dupont Moretti,  comme ministre de la Justice)...Mais force est de constater, qu'il serait irresponsable, en ces temps de potentiel retour du covid19, d'occulter ce que peut resentir aujourd'hui, une femme qui deja, lors de la première vague, ait dénoncé son conjoint ou son compagnon, et ce qu'elle et ses enfants, peuvent resentir...

     Je siignale, cependant, qu'il ne faut jamais perdre espoir, sur ce sujet, pour des raisons, qui  sont d'une importance fondamentale.

     D'une part, la médiatisation des violences conjugales, ont eu pour effet que quelqu'un, qui entend des bruits suspects, de l'autre côté du mur, à présent tend d'aventage à dénoncer ce qu'il soupçonne, quitte à l'avoir fait pour rien...... (ce qui m'est deja arrivé, personnellement, pour un cas de suspision, de mauvais traitement à enfant, et j'ai très bien survécu, merci)... je veux dire, que le ridicule ou l'hyper prudence, ou l'hyper vigilence, n'a jamais tué personne, contrairement au fait de précisément choisir de ne pas s'en mêler.....

     Et que secondement, la prise de conscience est telle que les français, donne pas mal sur ce point, parce qu'ils sont empatiques, et ont une perception, parfaitement responsable du sujet...

     Aujourd'hui, autour d'une table, un connard, qui se vente d'avoir foutu, une rouste à sa femme, je pense qu'il passe, un mauvais quart d'heure, celui d'un silence, particulierement géné,  dont il risque de se souvenir, et j'ose espérer, bien pire, qu'il y ait eu consommation d'alcool, ou pas.

     Car en cas de violence conjugale, comme pour le viol, à 95 % des cas, IL Y A CONSOMMATION D'ALCOOL OU AUTRES ADDICTIONS.

     Ce que je veux dire, c'est que ENFIN LA PEUR CHANGE DE CAMP....

     Et pour ça, il faut de l'argent, beaucoup d'argent, aux associations, qui oeuvrent sur ce sujet, afin de proposer des alternatives aux victimes, qui, quelquefois, sont aussi des hommes.

     Deux hommes, ont été tués, ces derniers temps, dans ce même contexte.

     Oui, certins diront, "peut être qu'ils l'ont bien cherché"? et voilà, le serpent, qui se mord la queue, non ?

     Et oui, c'est bien pour cette raison, qu'en aucune façon, qui que ce soit, n'est en droit, de faire justice, lui même, ou elle même, et pour cette raison, qu'il importait, que jacqueline Sauvage, ait été condamnée, parce que si tel n'avait pas été le cas, un message, hyper negatif, aurait pu être perçu, qui aurait, d'une certaine façon, legitimé, la legitime défense.

    https://arretonslesviolences.gouv.fr/

    https://solidaires.org/NousToutes-Marchons-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles

    https://arretonslesviolences.gouv.fr/associations-de-lutte-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles

     Au sujet du cas, extrême de Jacqueline Sauvage, d'ailleurs, il est bon de noter qu'il importe de respecter la volonté de la famille,  de ne pas donner de précisions, sur les causes du déces.

     Ce que personnellement j'y pressens, réside dans le fait, que les violences faites aux femmes, sont un problème de société d'une extrême gravité, qu'elle sont absolument toujours précédées, d'une multitude de signes, qui sont présents, au sein des couples, qui se nomment, insultes, dénigrement, mépris, pour ne citer que celà...

     Et que cette descruction psychologique, détruit la femme concernée, de façon particulièrement sournoise et incidieuse, et  que ce fait diminue, son esperance de vie de façon considérable...

     Oui, il existe une vie ensuite, et une belle vie possible, mais ça ne se fait pas tout seul, et ça  se fait d'autant plus "de façon persévérante",  qu'on ait conscience, de la profondeur des plaies psychologiques, qui ont été induites, par l'ensemble de ces blessures, sur notre égo, "pour faire simple".

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