invention

  • Covid19, "le coup de gueule de RAMOUS".

      On vient de me  coller ça sous le nez, sur messenger.

    Je vous donne le lien.

    https://www.facebook.com/RamousPageOfficielle/videos/2527004850949941/

        J'ai une très bonne expérience de la colère, et personnellement, quand je le suis, je préfère la transformer autrement, pour que ce soit plus positif, constructif, et inspirant, si possible.

       Je la comprends parfaitement, cependant, mais qu'il se demande déjà, pour commencer, s'il était si activiste que ça, politiquement, avant la crise... Je veux dire, que si Macron est bien loin d'être blanc sous le ventre, comme on dit, il faut bien comprendre que cette situation, il en ait aussi herité,  en faible partie.

      Je ne cautionne absolument pas, sa politique, quelque soit le sujet.

     Moi, j'ai le sentiment, qu'en pareille crise, d'une grande gravité, il est vrai, il est souhaitable de faire face avec calme, y compris politiquement.

      Que chacun, s'accapare sa colère,  en s'identifiant à lui, est cohérent, et parfaitement légitime.

      Mais que ceux qui la partagent, se demandent donc, je vous prie, pourquoi, ils la partagent ?

      Je vais être provocante, hein, vous voulez bien ?

      J'entendais, hier, et encore ce matin,  que des résidants, d'un ensemble de locataires, stigmatisent une infirmière, ils l'ont viré de chez elle, même, parce qu'elle rentrait de bosser, dans un hôpital... Est ce qu'ils partagent, cette vidéo  ?

      Probablement. Certains la partagent, parce qu'ils en ont marre, de ce "gouvernement de merde",  incapable de jouer les Merlin l'enchanteur, pour faire disparaitre, "comme par enchantement", le foUtu virus, ce qui aura pour conséquence, de  faire baisser leurs revenus, qu'ils tirent de la bourse, et de leurs actions, et que ces "pauvres gens", (voir la chanson, ces gens là, de brel), ne pourront mËme plus aller faire leur thalasso, "au frais de la princesse"... Et pas d'aventage,  s'offrir leurs petites croisières, au large des pays, où r7gnent, les pires dictatures, bien à l'abris, sur leur bateau....

     OUF, le virus, n'a pas encore r2ussi, à faire se noyer la mer, elle même....

     Ce monsieur d2couvre, ce que c'est que la politique, et il est en colère., sacrée colère, dites moi...

      La colère, c'est la crème de la crème, d'expression, des pires idéologies totalitaires... Se laisser éblouir, par le fait que la Chine soit capable de construire deux hopitaux,  là, où Macron ne fait que proposer 30 lits supplémentaires,.... Pour le coup, là, je dois reconnaitre que sa colère, en prend un sacré coup, et devient franchement risible....

     Jouer, à celui qui pisse le plus loin, par aide internationale interposée, face a COVID19, voilà, ce à quoi on assiste, affligés, devant nos télé, et nos radios, et seuls les colériques, les frontistes, les ultras, nourris aux idéologies recupérées, actuellement par certaines religions,  sont assez bêtes, pour s'y laisser prendre....

     Je n'ai regardé cette vidéo, qu'à la moitié, parce qu'elle n'apporte rien, enfin, à moi, en tout cas...

     Oui, lui, ça peut lui éviter de frapper sa femme, ou ses enfants, je vois qu'il a eu la présence d'esprit, de faire sa vidéo, dans une voiture.... Pour ne pas offrir ce spectacle affligent à ses enfants, et à ses proches...

     J'ai de gros doutes, sur le fait, qu'ils en soient fiers, une fois découverte.

     Un diabétique, aujourd'hui, compte tenu de ce qui traine, devrait être en arrêt maladie, depuis plus d'une semaine, pourquoi son cher fils, n'a t il, pas veillé, à ce que  ce soit fait ?

     En période de crise, ce qui importe, c'est de garder son calme...

      Croyez moi, un bon coup de gueule, quelquefois, ça aide... Ca met l'individu, en situation par définition,  de ne pas maitriser le moins du monde son propos, et de sortir des abbérations, ce qu'il fait...

      Je n'ai aucun doute, sur le fait, que le RN, tombant là dessus,  aplaudit largement, là, où, non seulement elle n'aurait absolument rien à proposer, politiquement, en dehors, du sécuritaire... Afin, qu'il continue, à "tourner comme des rats", dans son intérieur.

      Merci, pour les coups, peut être, évités, vis à vis de ceux qui partagent, sa vie personnelle et intime, peut être.

     Du coup, ça m'inspire, un calligramme...

     Côté covid, Non, l'être humain, n'est pas un hamster dans sa roue, n'en deplaise à certains, qui aimeraient bien en faire son beurre.

     Petit message aux GAFAS, vous allez casquer, putain, je vous jure, que vous allez casquer....

    Lire la suite

  • Covid19, il existerait, une France de l’extérieur et une France de l’intérieur ?

     Cette idée émane du mouvement, Génération-s, que je persiste à soutenir, contre vents et marées, même si la marée,  (la digue la digue) en question, sur le plan sanitaire, s'appelle COVID 19,  et dont le moins qu'on puisse dire, serait qu'elle met à l'épreuve, plus que jamais notre Démocratie, ce qui est vrai, mais infiniment plus, encore la base même, des politiques qui sont menées aujourd'hui, partout dans le monde, mais infiniment plus encore, en Occident...

    https://www.generation-s.fr/comite/mouvement-generation-s/article/etat-d-urgence-sanitaire-la-crise-sanitaire-ne-doit-pas-aggraver-la-crise-sociale

       Je suis parfaitement d'accord avec toutes les propositions qui sont faites,  et je trouve la métaphore, qui justifie mon titre, tout à fait parlante, parce qu'elle met en évidence, plus que jamais, ce qu'on appelle, "les métiers de services", les plaçant, ainsi, humainement, tres largement sur le dessus du panier, philosophiquement, et spirituellement parlant.

      Une seule question me vient, spontannement, cependant....

      Quand ils parlent, de fermer la bourse à Paris, ont ils pris en compte, la nuance qui existerait, entre une braguette magique à boutons, et la braguette magique, à "fermeture éclair".... Surtout, si l'on tient compte du fait que le problème du libéralisme, qui semble depuis quelques temps, avoir un système immunitaire, quelque peu défaillant, dysfonctionne sacrément, précisément, parce qu'il a un énorme problème, avec la notion de temps, immédiaiteté, et donc, reactivité, alors qu'il faut, en politique, veiller à ménager le moyen terme, et le long terme....

     Et oui mesdames et messieurs,  il existerait, encore, parait il, des  braguettes magiques, à boutons....  il parait   qu'ils deguainent moins vite, d'ailleurs...

     Bon, et bien dites donc, moi, qui doit bosser sur le masculinisme, là, comme on dit vulgairement, je crois que je suis au taquet, là, TREMBLEZZZZZZZ MESSSSSSSIEURS......ha ha ha .

    Lire la suite

  • Covid 19, l’éclairage politique.

    Agnes Buzin, covid-19, mais qu'est ce que c'est que ce buz, binz ?

    Un collectif de soignants saisit la Cour de justice de la République contre Buzyn et Philippe.

    https://www.bfmtv.com/politique/coronavirus-un-collectif-de-soignants-saisit-la-cour-de-justice-de-la-republique-contre-buzyn-et-philippe-1878157.html?fbclid=IwAR2fUL9o9utmB83LbHeeuipTkndHhVoBiQ_LKOwP3NYiTGnyyncmyzkM17Y

    Mon point de vue.

    Attention, selon ses dires, elle a donné l'alerte, et comme elle n'a pas été écoutée, elle n'était plus en mesure d'agir en ce sens. Mais je comprends.

    23 Mars 2020.

     Depuis environ une semine, à intervalles reguliers, j'alterne, entre ma generaliste, et tentatives, pour consulter un medecin, sur internet, IMPOSSIBLE....

     Il ne s'agit, effectvivement, "que", du renouvellement, d'une ordnnance, pour a voir de nouveau bas de contention, ainsi qu'une ordonnance, pour tenter de moins souffrir, de mon eczema,   une creme appelée, NERISONE...

     J'ai entendu, ce matin, et ce midi, aux infos, que  certazins patients, atteints par le virus, arrivaient trop tard en hospitalisation, mais si la medecine de "de ville", qu'elle soit consultable sur internet, ou qu'elle le soit, en ville, n'est pas joignable, alors, on ne peut âs reprocher aux patients, de ne pas a voir fait le necessaire...

      Pour une simple ordnnace, de renouvellement, ainsi qu'une autre, pour un cortocoïde leger, j'aimerai qu'on m'explique,  pour quelle raison, on m'interdit, de consulter, sur internet, le code, etant donné comme perimé, alors, que je viens tout juste de le recevoir ?

    https://www.medecindirect.fr/  ??????

    20h, j'ai enfin, pu me connecter, je viens d'envoyer, la copie de ma carte d'identité,  ils la verifient, dans un delai, de 12H.

     J'avais, depuis plusieurs mois, deja, rempli, mon dossier medical, sommerement.

      Impossible de télécharger la carte d'identité, en avance, je suppose,  parce que ça pourrait, être usurpé, par quelqu'un  d'autre, peut être ?

       Je ne sais pas, je vous tiendrai au courant demain. Il est bien précisé, que ça n'est pas un numéro d'urgence, surtout, mais si ça peut désengorger les cabinets médicaux de ville, moi, je dis que ça peut être valable. 

    Lire la suite

  • Au sujet de l'anonymat, sur les réseaux sociaux.

       J'ai travaillé sur ce sujet, depuis de nombreuses années, puisque depuis le début d'internet, ça a toujours helas, existé.

       Je ne suis pas vraiment représentative pourtant, des frasques dont je serai éventuellement victime, puisque mes appareils, sont tous non seulement, sur écoute, mais aussi, équipés, de logiciels espions...Avec qui plus est, la possibilité d'integferer et de bloquer, tout et n'importe quoi, sur mes appareils.

        Oui, je sais, ça doit en faire marrer certains, mais croyez moi, moi, il y a bien longtemps, que ça ne m'amuse plus... Et puis de toute façon,  c'est avec mon accord, depuis le debut... De toute façon, on ne m'a jamais donné le choix.

       Libre à moi, apres tout, de tout debrancher, et de ne plus venir sur internet du tout.

       Ce que je pense de l'ensemble de ces méthodes, n'a pas à être évoqué ici,  parce que ça n'est ni le lieu, ni le moment.

       Non, si j'explique ça, ce matin, c'est pour appuyer sur le fait que depuis des années, j'ai travaillé sur ce sujet, et notamment, sur le principe non pas d'anonymât, mais au contraire, sur le fait qu'il y serait interdit.

       Au tout début d'internet, par simple amusement, je me faisais appeler, SALPIGLOSSIS,  qui est le nom d'une fleur  tres peu connue, et assez jolie. Ensuite, je n'ai toujours parlé,  que sous mon vrai nom.

    http://Vous pouvez la voir ci:https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/salpiglossis.php

       Je déteste absolument, le mensonge, y compris quand aux yeux des auteurs,  ça semble justifié.

       Car qu'il le soit, ou qu'il ne le soit pas n'en demeure pas moins, un jugement strictement personnel, que personne ne m'oblige, ou oblige quiconque, justement, à le trouver justifié, ou legitime, c'est le principe même de la manipulation.

       J'ai toujours fait preuve d'authenticité, c'est vrai, je n'ai aucun merite, pourtant, parce que j'ai été élevée ainsi... Mais le fait de n'être coachée, ainssi, uniquement, par internet, et donc, par l'intermedaire, uniquement de manipulations, a induit chez moi, une véritable phobie du mensonge, qui frise l'obsession, quelle qu'en soit la justification.

       Ce qui en résulte, alors que je devrai en principe, être la mieux placée justement, pour en trouver le juste équilibre, je parle, là, de cette histoire d'anonymat,  c'est que j'ai une perception, de ce problème, sur internet, qui est quelque peu tronquée.

       Il en est de même, d'ailleurs, pour tout ce qui concerne es internets, en général, précisément, parce qu'on m'en donne l'image, qu'on a envie de me donner, et non pas, ce qu'il est réellement.

       Mais revenons en à cette histoire d'anonymât.

       Moi, je suis pour les profils certifiés.

      J'ai envoyé, à plusieurs reprises à FB,  les éléments necessaires au fait que mon profil soit certifié,  jamais ils n'ont daigné me le certifier.

      Je reçois, chaque jour, des profil, qui souhaitent faire patrtie de mes amis,  le compteur est bloqué à 5000, depuis je ne sais combien de mois,  sans qu'ils puissent justifier, la moindre de mes réclamations.

      Par contre, j'ai eu, sur mon compte, ce mois ci 78€, de prélevé, pour des pub sur une page, dont je n'ai absolument aucune trace, malgré ma demande, que j'aurai commandé ces publicités...

      Et pendant ce temps, là, certains matins, je reçois toujours des photos de et des vidéos de bites, en érection de pervers qui pulluent, mon compte FB sur messenger.

      Les bloquer  ? Je le fais à chaque fois, et à chaque fois, il reapparaissent, comme par enchantement.il y abelle lurerette, que ça me désenchante, personnelllement, et bien au delà, du moindre militantisme chansons comprises.

      Je dois être à environ, une soixantaine de profils bloqués, sur messenger.

       Que l'usage des pseudos, soit obligaoire, pour préserver véritablement, la libre expression de certains, ou certaines, pour moi,  est une certitude....

      Mais alors, dans ces conditions, pourquoi, être aussi retifs, quand à l'inverse, on revendique de parler en son nom propre,  qu'on le revendique, et qu'on l'assume ?

      Je ne comprends pas, pour moi, c'est illogique.

       La vérité, je vais vous dire, l'idéal, serait qu'un réseaux social, soit assez COURAGEUX, pour  créer un reseau social, où les gens, ne pourraient s'inscrire, que sous leur vrai nom, avec donc, uniquement, des profils certifiés.

      Donc, à l'inscription, on vous demande des scans, de votre carte d'identité, comme le fait, FB, alors, que ça reste dans leur base de données, et qu'il n'en font jamais rien...

     Est ce que ça fonctionnerait ?

     Oui, je suis certaine que oui.... Parce que du coup, ceux, qui voudraient s'y inscrire sauraient, que le risque d'y subir, les mauvais côtés d'internet, seraient bien moindre. Comme dans la vraie vie, en somme.

     Mais au delà, de ce concept,  ces jours derniers,  l'affaire Grivaux, a remis le sujet sur le tapis... J'ai trouvé ça drôle, moi, justement, et particulirement stupide, et pour cause...

    Piotr Pavlenski, avai agi, sous son vrai nom, et pas sous un pseudo....Enfin, il me semble.

    Non, depuis des années, que j'avais bossé sur ce sujet, il était apparu tres nettement que l'un des moyens de contrecarrer une utilisation abusive d'internet, résiderait dans le fait de limiter le nombre d'adresse mail,  par compte,  à la source même, c'est à dire,  chez les opérateur.

     Chez chaque operateur,  il y a une adresse principale.

      Sous cette adresse principale, qui est référente, vous êtes en droit d'ouvrir,  un nombre illimité d'adresse mail... Enfin, je n'ai jamais vérifié le nombre, je veux dire.

      Mais des los, que quelqu'un est banni d'un réseau social, ou  quelle qu'en soit la raison, il y est inscrit, sous une adresse mail.... S'il sait que banni,  sous son adresse mail,  il ne peut plus sévir,  il lui suffit, d'en créer une nouvelle, et il recommence.

       Pour les pseudos, c'est pareil.... Autoriser, un ou deux pseudos, par adresse mail, me semblerait parfaitement faisable.  Je veux dire, qu'il n'y a vraiment, que les tordus, et les pervers,  et les truants, qui ont besoin d'avoir des  quantités importantes, d'adresses mail, non ?

      Et bien limitons, juridiquement, le nombre d'adresses mail, et comme ça, on leur coupe l'herbe sous le pied.

      En plus, l'énorme aventage, serait que par voie de conséquence, alors, beaucoups réfléchiraient à deux fois, avant de raconter des conneries, sur les reseaux sociaux, d'une part, parce qu' ils sauraient, qu'il pourraient techniquement, se faire évincer, beaucoup plus prestement, qu'ils ne le peuvent actuellement.

       

    Lire la suite

  • Le printemps des poètes 2020, "le courage".

    Ce printemps, le thème du printemps des poètes, à consacré la manifestation, sur le thème du courage.

    Je pense l'être, "relativement".

    Mais une question se pose, à savoir, saisir l'opportunité, d'interroger le sujet, plus largement, sur le plan historique, sociétal, en somme, en explorer les contours, y compris, dans l'image, qu'on renvoie aux autres, qu'on soit célèbres, ou qu'on ne le soit pas, qu'on soit médiatisé, ou qu'on ne le soit pas.

    On peut se demander, par exemple, si quelqu'un, ou quelqu'une, perçu(e), comme courageux(e), par certains, ne le serait pas tant que ça, observé(e) par d'autres, parce qu'ils adoptent des valeurs qu'ils ne partagent pas...

    On peut se demander, aussi, si le courage est bien réel, dans l'hypothèse, ou la personne concernée, n'aurait agi, plus parce qu'on l'y aurait contraint(e), que par conviction véritable.
    je ne porte aucun jugement particulier, en prétendant celà, ni sur mon cas personnel, ni sur le cas de qui que ce soit d'autre.

    Je prétends juste, que les manipulations sont perverses, et que de le reconnaître, en croisant ce fait, avec l'expression, "l'enfer est pavé de bonnes intentions", on réalise que cette perversion, si bien intentionnée soit elle, intoxique les relations humaines, bien au delà, de ce qu'on n'aurait soupçonné.

    Une autre réflexion me vient, sur le sujet, qui réside dans le fait, que pour y voir plus clair sur ce sujet plus philosophique, qu’artistique, une fois n'est pas coutume, il ne me semble pas superflu, de regarder le verre, à moitié vide, et à ce titre, juger, la lâcheté...

    Et en observant, et disséquant la lâcheté, alors, on discernerait peut être mieux, la définition du courage.

    Bon dimanche, à tous les coachs, "si bien intentionnés".

    Lire la suite

  • "Sous X", c'est aussi de livres, dont il est question !

       Et bien dites donc, pour moi, "sous X", ça relevait uniquement de la naissance d'un enfant, enfin, d'un bébé, je veux dire, quand la maman,  ne se sentait pas mère, et qu'elle revendiquait  le fait de ne pas reconnaitre son bébé....

       Je ne savais pas que le phénomène existait aussi, dans le milieu de l'édition...

       Mais là, où ça devient croustillant, c'est quand on apprend, que ça vient d'ecrivains, impulsé "ou pas", par l'éditeur.....

       Oui, je précise, "ou pas", parce qu'au delà du coup de pub, dans l'hypothèse où ces écrits, risquent de faire du bruit, ça peut être aussi, une forme de lâcheté, purement et simplement, de la part d'un auteur, qui le suggère, afin de ne pas en assumer la paternité, ou tout cas, qui serait en doute, face au fait, qu'il s'en sentirait capable de l'assumer, ou pas....

       Ho, putain, excusez moi, mais considérant ce qui se passe, autour de la pédophilie, en général, et de la pédophilie dans l'Eglise, avec l'affaire Preynat, considérant d'autre part, les scandales de religieuses violées, qui sont devenues mères, au seul prétexte que les curés, n'avaient aucune notion, du coït interruptus, et pas d'aventage du préservatif....

       A defaut, putain, de merde, ils auraient pu, en fait, éjaculer sous X !

       Ho pardon, excusez moi, mais je ne resiste pas à en rire...

       Décidément, quelle drôle de manie, j'ai là...

       Mais attendez,  "la cerise, sur le gâteau", cette histoire de se faire éditer sous X, mérite un focus bien plus amusant, quand on apprend, de qui ça vient, e la personne de Benoit XVI.....Ou du cardinal Sarah....

     https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Le-livre-Benoit-XVI-deja-succes-librairie-2020-01-15-1201071956

     Alors, comment vous dire ?

     Que ce soit l'un, ou que ce soit l'autre, c'est interpellant...

       Alors, pour mémoire,  Benoit XVI, c'est un vieux monsieur, qu'on a ordonnée pape, par fumées interposées, alors que les cardinaux en question,  avaient été si bien inspirés, qu'ils n'avaient pas anticipé, son côté "bande mou",  version, "ho, mais attendez, messieurs dame, pensez donc, non mais vous avez vu, un peu, ce qui se profile" ?

       L'évolution des moeurs, la mondialisation, la crise des consciences, l'implication ou pas de l'Eglise, dans des problèmes de société, face à certaines decouvertes scientifiques, d'une extrême gravité, notamment, dans le secteur de la famille, pour ne citer que cet faits....

       Le mec, "pas fou, le gars", il s'est dit, "OK,  j'y reste, quelques semaines, ou quelques mois, le temps de justifier la paie, puis je me casse,  qu'ils se demerdent"....

       En somme, la lâcheté faite pape...

       Et là, le mec joue les marionettistes, version, "les bras dans le dos".....

       Alors, oui, perso, je trouve ça vraiment, très amusant.... J'ai juste un message pour tous ceux qui sont tentés par l'achat de ce livre.

       Nous avons la chance, d'avoir un pape, le pape François, qui se trouve aux antipodes de la lâcheté, au point de faire vraiment face, aux defits actuels....

       Au point, d'avoir le courage, de faire passer la Justice des Hommes, avant celle de Dieu,  sachant, que l'existance de Dieu, reste une hypothèse, je le rappelle, hypothèse que je trouve au moins aussi recevable, que celle qui prétendrait, que Dieu n'existe pas....

       Ca vous semble un détail ? peut être ?

       C'est "juste", l'essentiel, parce que ça met sur un même pied d'egalité, ceux qui y croient, et ceux qui n'y croient pas, et en ce sens, ça rejoint très exactement la déclaration des droits de l'homme, et du citoyen, c'est à dire,  entre autre, la liberté de croire, ou de ne pas  croire en Dieu, mais aussi, d'appartenir à un culte, le cas echeat, ou pas, et de pouvoir pratiquer, sans se sentir entravé, ou menacé.....

       Beaucoup aimeraient nous diviser, "Humains Que Nous Sommes", au prétexte que tel culte ou tel autre, ou que telle croyance ou telle autre, feraient de leur communauté, ou de celle de l'Autre, le Diable en personne, ou au contraire Dieu lui même....

       Quelle infamie....

       On peut avoir la Foi, sans croire en Dieu, le savez vous ?

       Bien que revendiquer de ne pas être croyant, n'empêche jamais, dans le milieu artistique notamment, de lui écrire, ou de prier.... "On ne sait jamais"...

       Simone Veil a dit une chose, que j'ai retenue, au sujet de la prière... (Certaine de la formule, mais, pas du mot à mot).

       "Des lors que vous faites quelque chose posément, calmement, je serait tentée de rajouter, "recueillie", Christophe André, rajouterait, "en pleine conscience", ça équivaut, à une prière".

       Moi, qui ne prie absolument jamais,  ce qui ne m'empêche pas d'être croyante, je comprends mieux, alors....

       Et je suis d'accord, avec cette posture.

      Elle rejoint, parfaitement, d'autre part, le procesus que l'on nomme de "pleine conscience".

      Le pape François est le pape le plus courageux que l'Eglise Catholique, n'ait jamais eu.... Mais encore faut il que ce courage, justement, ne se trouve pas entravé dans ses applications quand il s'agit de faire face au défits, qui s'imposent à lui, dans sa fonction.

      Et parlons donc, de ce qui fâche, le mariage des prêtres. parce que c'est bien de ça, dont il est question, dans le cas présent.

      La totalité des specialistes qui travaillent sur les crimes sexuels en tous genres, qu'il s'agisse, des prêtres pédophiles, ou qu'ils s'agissent de viols  de femmes adultes, dont les religieuses, et qui ont croisé leurs connaissances avec le fait religieux, expliquent et demontrent, que la cause principale reside dans le fait que le plaisir sexuel est au sein de l'Eglise, et que ce fait est la racine du mal, au sein de l'Eglise.

     Il en va de même, bien sûr, pour n'importe quel autre culte, ou ideologie, qui entrave la notion de plaisir sexuel, que ce soit pour l'homme ou pour la femme.

     C'est bien pour cette raison, que je parle souvent, du courage, du papae françois, face aux problemes liés à la pedophilie, en sein de l'Eglise, alors que dans les autres cultes, le problème existe tout autant, mais qu'il n'est jamais assumé, jusqu'à présent, en tout cas, de façon officielle.

      Il faudra bien plus qu'un pape, effectivement, pour que l'Eglise, évolue favirablement, pour que les croyants, puissent trouver satisfaction sur ce plan.... Et l'évolution des mentalités, au delà, du cercle des croyants, sur ce point, prendra des decennies, et des siècles, peut être, si le rechauffement climatique, n'a pas encore carbonnisé l'espèce humaine pour s'en rapprocher....

     Alors, de grâce, laissez bosser ceux, qui ont le courage, de prendre le taureau par les cornes.... Celle de belzebuth, peut être ?

     Certains croyants ont peur ?

     Parfait, le reconnaitre, c'est deja un bon point.

       Mais pour info, la peur n'évite pas le danger, et observer les choses de façon plus terre à terre, sachant que le eligieux n'est pas necessaiement le mieux placé, pour en parler, comme le fait le pape actuel, parce qu'on le lui demande, me semble une posture plus humble et plus courageuse, en tout cas, plus courageuse que de tirer les ficelles, dans le milieu de l'édition, version, "sainte n'y touche", ou "grenouilles de bénitier".

    Lire la suite

  • De la nécessité d'emmener les enfants, aux concerts, des l'enfance.

     Il y a quelques jours, POP ORCHESTRA est venu jouer, à Barentin.

    #FFnielaubin, ils sont passés, il y a quelques jours, à Barentin, et je vous les recommande chaleureusement.

    Pour tous les parents, qui offrent à leurs enfants, la possibilité de voir un orchestre, c'est à dire, la possibilité véritable, de voir le travail global, et ainsi observer l'absolue nécessité de mettre de côté son individualité, au profit d'un travail de groupe, comme on peut en observer, l'application, dans la pratique d'un sport collectif...

    Pour ne citer que celà.

    Pour toutes ces raisons, qu'on soit musiciens, ou qu'on ne le soit pas, il faut offrir aux enfants, et aux parents, par un tel spectacle, l’opportunité, de voir ce spectacle vivant, "en vrai", et pourvoir en discuter, aussi, et je dirai, "surtout"...

    Certes, certains parents diront que la musique, c'est devant un écran, ou bien le casque ou les écouteurs, sur les oreilles? et compte tenu, du fait, que leur enfant, ne pratique pas la musique, ils ne seraient pas concernés...

    Grossière erreur, parce que observer d'autres, de leur âge, développer une activité ou une passion, qui leur est étrangère, peut être, par le phénomène d'identification, est parfaitement susceptible de les aider, dans leur cheminement personnel, ne serait que dans la notion de poursuivre un objectif collectif, de façon beaucoup plus large, dans le sport, ou plus tard, en entreprise, pour ne citer que celà...

    Ainsi, les y emmener, est infiniment plus formateur, que certains parents, ne le soupçonne.

    C'est d'autant plus important et faisable, que les tarifs, sont tout à fait abordables.

    Pour ceux qui ont raté Barentin, il y a quelques jours, ils se produisent, ce soir, à Maromme.

    https://www.facebook.com/events/2727182744015809/

    https://www.facebook.com/pages/Espace-Culturel-Beaumarchai/195194537233732?eid=ARBz57i5gEfvFg8QiIxrYOLv2ob_AKYYKDBBUvqMWFx9GwOW4QVh_86X3_1n-ZOqc4xP7rcX_oUONHLT

     Une remarque,  cependant, il arrive qu'on voit des enfants, dans le public de certains concerts, où ils s'ennuient...

     Certes, il faut ménager la chèvre et le choux, certains enfants plus que d'autres, peuvent y venir plus tôt, d'autres pas.

     Comment trouver où poser, le bon curseur ?

     Car enfin, compte tenu des prix pratiqués, desolée, d'être basseent terre à terre, est ce bien raisonnable, de payer le prix fort, une place de concert,  alors qu'on soupçonne, que statistiquement, l'enfant risque de décrocher assez rapidement et pour tout dire, vous gâcher, votre plaisir, à vous....

     Et bien c'est précisément pour cette raison, qu'il faut, pour l'y habituer,  guetter les occasions qui se présentent,  pour que ça ne vous ruine pas trop,  et que lui, en profite... Parce que un enfant, qui s'ennuie à un concert, ça produit alors l'effet inverse...Parce qu'on n'apprend, et on accepte d'être permeables, que dans le plaisir, si humble soit il.

    D'où, la necessité, de trouver le bon concert, et commencer modestement par des concerts, plus confidentiels...

     ET NON, CA N'EST PAS A L'ECOLE D'Y POURVOIR, pas plus que pour la lecture, ou le reste, en tout cas, en théorie !

     Pour trouver où l'emmener, pour ça, à Paris, il y a la maison de la radio, qui propse pas mal de choses,  et dans le cadre de la maitrise de Radio France, ils recrutent....

    https://www.maisondelaradio.fr/

     Ils proposent aussi, un certain nombre d'ateliers pour les enfants, tout au long de l'année...

     Mais pour ceux, qui n'habitent pas Paris, ça devient un peu plus compliqué.

    Pour trouver où les emmener, vous pouvez aussi avoir recours au programmes culturels regionaux.

      Nous nous avons, WHAT'UP ? Avec sur le couverture, François Morel, qui sort chaque mois, ça sort par l'agglomération rouennaise.

     Ou sinon, vous avez E monsite, aussi, qui est plus répandu, comme zone géographique, et je vous recommande d'y inscrire vos spectacles, si vous êtes artistes, organisateurs, professionnels, ou acteurs culturels.

    https://www.agendaculturel.fr/

    Lire la suite

  • Société d'édition des artistes peignant de la bouche et du pied.

    https://www.apbp.fr/

     Je suis toujours stupefaite, de voir à quel point, le corps, humain, est capable de s'aapter, devant le handicap, qui  s'impose, et ce, quelque soit le mode, d'expression...

     Je pourrai, je pourrai, leur demander s'il prennent leur pied, en peignant... Ou si un coup de pinceau, vaut un coup de pied au cul, à moins, que  ce coup de peinceau, quand il est tenu par la bouche, vaut un cri, qui vient de l'intérieur.

    Lire la suite

  • Transformez, transformez, qu'ils disaient.....

      Depuis que j'avais pété les plombs, il y a bien longtemps, vingt ans environ,  la première obsession que fût la mienne, avait été de transformer la souffrance que je ressentais.

      Oui, bien sûr, ce que j'envoyais à Thomas Fersen, lui, en faisait ce qu'il voulait, que ce soit en son fort intérieur, ou que ce soit, en collaborant avec d'autres, quelque soit la forme artistique, à la limite, une fois envoyé, ça ne me regardait pas, et ça ne me regarde pas d'aventage, à present, je dirai, enfin, c'est en dehors de moi....

      Au début, pour moi aussi, c'était important, pour m'aider à me reconstruire,  que ça vienne de lui, ou pas... C'est par la charge émotionnelle ressentie, que similairement à une brique de construction, comme pour une modeste petite maison, ou que ce soit conformement à un château, que l'image tres psychanalitique, pouvait alors se faire, parce que l'on nomme "métaphore"...

      Que certaines chansons (y compris, celles de Thomas Fersen), d'autres chanteurs, d'autres artistes, aient alors été inspirées par moi ou pas, ne revêt absolument aucune importance, puisque ça n'est jamais que l'intime conviction de celui de qui émane la souffrance, qui a pour conséquence, qu'on se l'approprie, ou pas....

      Mais assez vite, je me detachais, de ce fonctionnement, et encore, aujourd'hui, il est des chansons qui en parleraient, où je m dis "tiens, oui, peut être ? Peut être pas..... Puis comme disait Guy Bedos, il me semble, "j'ai repris trois des frites"...

      De la même façon,  comme tout à chacun, quand certaines chansons sortent,  que ce soit de Thomas Fersen, ou que ce soit, de quelqu'un d'autre, elles me parlent, ou elles ne me parlent pas, mais  je ne fais rien de moins, que n'importe qui d'autre, en fin de compte, je ne prends que ce qui m'arrange, ou pas.... Des amours, à la con, OK,  des ruptures, OK... Je ne vois pas trop, en quoi, moi, ça me regarderait.

      Mais si j'écris cet article, ce matin, c'est pour pousser un bon coup de gueule, là, dans le milieu artistique, et je ballaie large, de façon parfaitement intentionnelle....

      La culture en général, et le milieu artistique, au moment où je vous parle, ne m'ont certainement pas attendue, pour pointer du doigt, le fait, qu'il existe un lien très étroit, entre la souffrance, et le phénomène de création...

      Oui, pour moi, c'est aussi naturel de tenir de tels propos,  que d'observer qu'un poisson a besoin d'eau, pour pouvoir nager, ou  qu'un mammifère terrestre, qu'il soit humain ou animal, ait besoin d'air pour respirer.

      Je peux parfaitement entendre, je ne suis pas stupide, non plus, que considérant le fait, qu'il n'existe pas d'histoires d'amour, ou de couples,  qui soient sans nuages, et que ce faisant, l'artiste en question, ou bien n'importe qui d'autre de son entourage,  en fasse ses choux gras (malgré, la difficulté, sur le plan économique de la filière concernée), et qu'à ce titre, d'une certaine façon, nous artistes, sommes privilégiés, puisqu'en ayant conscience, dans notre chair, une fois passé le baptême du feu au départ, on l'ait experimenté, en son fort intérieur.

     Aussi, voit on à quel point, comme dit Anne Sylvestre "écrire, pour ne pas mourrir", résumerait effectivement, le processus de guérison... En quelque sorte.

      Pour ceux, qui ne sont pas artistes, il n'est pas impossible, que ce que je raconte là,  semble un peu obscur.

      Pour moi, et pour nous, artistes, c'est pourtant clair comm de l'eau de roche, et pour les psys, aussi, enfin, j'ose l'espérer....

     "Clair comme de l'eau de roche", il faut le dire vite, si l'on observe à quel point, l'eau, à défaut de ne pas encore être trouble, dans les Alpes, elle, n'en demeure pas moins, bientôt polluée...

      Sur ce point, s'il en est une qui l'ait vécu, si intimement, c'est bien moi, soyez sans crainte....

       Aussi, pas contre, quand j'entends  André Manoukian, faire carrément, l'éloge de la souffrance, PARCE QU'ELLE AIT ETE A LA SOURCE DE TELLE CREATION, "francement, désolée, André, mais j'ai vraiment, envie de te foutre, simplement, ma main dans la gueule...

     Car oui, la diplomatie de la claque dans la gueule, je sais faire aussi, même si l'occasion ne m'a pas été donnée encore....

      Je precise, sur le coup, par personne interposée, il avait corrigé le tir... Mais quand même.

       En fait, André est très chanceux, n'est ce pas ?

       Parce qu'il sait que le simple fait de vous le dire, là, sur mon forum, est infiniment thérapeutique, et qu'en théorie, il  ne serait donc pas necessaire, si l'on se croise, qu'il s'arme d'un bouclier.... Ou qu'il arrive, les coudes devant le visage, pour  parer à toute éventualité, comme le font les enfants battus par leurs parents...

      Si je suis furieuse, quand j'entends de telles paroles, je vais vous en donner les raisons.

      Chacun sait ce qui est arrivé à Marie Trintignant.

      Marie Trintignant, qui je vous le rappelle, a chanté en duo, avec Thomas Fersen (pas de bol pour lui),  une quinzaine de jours avant la terrible soirée, où elle fût assassinée.

     Je discutais, sur messenger, à l'intstant, avec quelqu'un, et je lui disais ceci:

     Si tu avais discuté, avec Bertrand Cantat,  les jours ou les semaines d'avant cette soirée, de féminisme, ou des violences faites aux femmes, il y a fort à parier, que lui même, aurait cautionné le féminisme,  et trouvé légitime que la femme, fasse de sa vie, ce qu'elle voulait... Alors, qu'avec Marie, précisement, ça n'était justement pas le cas.

     Ce qui en résulte, réside dans le fait, que la maltraitance que subissent les femmes au quotidien,  elles prennent des formes extrêmement variées, insoupçonnées, je dirai, et d'une grande complexité, et je dirai même, "subtilité".

     En ce sens, le réflexion, d'André Manoukian, sur ce sujet, moi, m'a vraiment blessée, et avait raisonné en moi de façon particulièrement violente....

     Attendre de moi, que j'assiste, à une emission de télé, hier, à saint Denis,  moi, précisant, que malencontreusement,  j'avais oublié mon calepin dans la voiture,  et que donc,  je cherchais à joindre, "Casting Events", afin de leur demander de me renvoyer l'adresse, mon coach, sachant deja, que j'ai du mal à marcher avec une douleur à la cheville gauche,  et lui décidant délibérément, de me couper internet, pour que je ne puisse en aucune façon, me rendre à l'émission, OUI, J'APPELLE CA UNE FORME DE MALTRAITANCE....

      Depuis des semaines, sans parvenir à la traiter, il ne sait, il en était informé, et malgré celà, il n'a eu aucun scrupule, à me monter ce bâteau, et à me faire me rendre à Paris, dans le contexte juridique, où je suis, alors, NON, André, tes théories de merde, tu vas te les coller au cul, vite fait, et bien fait.

      Moi, quand l'ouvre le journal, pour peu qu'on ne l'ait pas encore coupé la TV, comme c'est le cas, actuellement, je trouve qu'il existe deja bien suffisemment, de souffrance en ce bas monde, pour qu'on ait vis à vis de moi, suffisemment de respect, pour ne pas transformer  mon parcours, en véritable chemin de croix....

     Pour rappel, si j'ai peint un calligramme, qui dit la chose, suivante, "la croix, ne symbiolise pas le martyre, mais la rencontre", j'espère ne pas l'avoir peint, pour des prunes...

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/peintures-non-calligraphiques/d41a03fa81c5257677bc408238abe322.html

     On fait tout parrait il, pour que je parte de Normandie, pour  éventuellement, vivre à Paris, ou au minimum, y avoir, un minuscule pieds à terre, et bien ce pied à terre, je serai curieuse de savoir, si la cheville, qui est juste au dessus, elle, est douloureuse, ou bien si elle ne l'est pas, mais comme on dit vulgairement, "c'est bien loin, d'être gagné, quelque soit la méthode.

     Parce que pour que je puisse y pretendre, encore faut il, pour ça, alors, que j'ai postulé, en divers endroits, dans le medias, que je puisse me trouver dans un contexte psychologique, qui y soit favirable,  et ça n'est pas par l ce type de maltraitance, que je vais y parvenir.

     A BON ENTENDEUR....

    Lire la suite

  • Je postule à un poste de chroniqueur, presse écrite, radio, télé.

    Petite précision, j'ai envoyé ce message à certains, mais pour le cas où d'autres voudraient se ruer sur mon talent, je l n'ose envisager de vous en priver.

     

    2018, mon nouveau CV .

    Démarche étrange, j’en conviens, que d’avoir la prétention d’en rédiger un nouveau, là, où précisément, dans la recherche d’emploi, si l’on peut comprendre que l’on modifie sa lettre de motivation, parce que le poste convoité, exige une argumentation nuancée, le CV lui, par essence, devrait ne pas avoir bougé, ou « si peu ».

    Il semble bien effectivement, que ce « si peu », soit, en ce qui me concerne « pas si peu que ça, si j’observe, le militantisme, qui est le mien.

    Depuis plus d’une quinzaines d’années, environ, je me suis exprimée, sur internet, dans des blogs, sur des sites, plus depuis huit ans, par vidéos interposées, en différé, dans un premier temps, et à présent, en live, sur un spectre de sujets, tellement large, qu’il pourrait, je crois, j’ai cette naïveté, s d’en faire pâlir plus d’un.

    Serait là, si enviable ? pas si sûre.

    Je ne parle pas là, de ma situation personnelle, relativement, à ma mesure de protection, mais plutôt dans l’observation que d’avoir un spectre d’intérêt aussi large, comporte un revers de a médaille, quelque peu frustrant, pour moi, et qui réside, dans le fait, que travaillant, sur l’un d’eux, je ne peux que regretter, que pendant ce temps, je dois aussi assumer, la frustration de ne pas travailler sur les autres sujets…

    L’autre inconvénient, aussi, réside dans le fait, d’un sentiment, de provoquer des attentes, chez ceux qui sont spécialistes, et de ne pas parvenir à assurer, autant qu’on le souhaiterait.

    Je précise cependant, qu’absolument jamais, qui que ce soit, ne ‘en ait fait le moindre reproche.

    Certains sujets, pourtant, sont redondants, et s’il en est ainsi, c’est qu’ils retiennent mon intérêt, bien plus que d’autres, à plus forte raison, quand ils se croisent entre eux.

    Ainsi objectivement, depuis toutes ces années, je dois reconnaitre, que la ruralité, et tout ce qui s’y rapporte, à été quelque chose qui m’ait interpellée, sous ses différents aspects.

    Oui, j’ai beaucoup milité, sur ce sujet, politiquement.

    Si je l’ai fait, ça n’est pas dans une démarche revendicatrice, je veux dire, ouvertement partisane, mais avant tout, dans une démarche qui tendait à proposer certaines solutions, afin de faire face à des problématiques, comme la désertification des campagnes, la néo ruralité, ou le réchauffement climatique, qui a sur la faune et la flore, des répercussions importantes.

    C’est ensuite, observant, que ceux qui se sont saisi de ces sujets, en pure démagogie, et OBSERVANT QU’ILS NE PROPOSAIENT AUCUNE SOLUTION, que je m’en suis saisie politiquement, ensuite.

    Je suis avant tout, une femme d’action, et que ce qui m’importe, réside dans le fait, de trouver des stratégies, pour mettre en valeur, un terroir, une activité, pas nécessairement professionnelle, d’ailleurs, qui valorise, avant tout, une personne, ou un groupe de personne, et en quoi, cet individu, avec son histoire, sa vie, son lieu de vie, ou d’activité, prend place, dans la cité, et y joue un rôle véritable, de moteur social, humain, et donc, économique.

    Mon domaine de prédilection, c’est le spectacle vivant, sous toutes ses formes, qu’il s’agisse, d’un enfant, en échec scolaire, qui à la fin de son année, sur une estrade de 20 cm, qui fait rigoler, ses petits camarades, avec une chanson, qu’il s’est donné la peine de travailler, pour un petit spectacle, réalisant, d’un seul coup, qu’il est capable de provoquer autre chose, que des mauvaises notes, et voit ainsi, son estime de soi remonter….

    Que ce soit, un retraité, qui décide d’intégrer une chorale, qu’il en ait toujours rêvé, mais qu’il n’ait jamais trouvé le temps de le faire….

    Ou qu’il s’agisse d’un festival, qui sert de véritable locomotive, à une région, boostant de la façon, la plus incroyable, une économie régionale, tout entière, là, où le reste de l’année, l’activité économique, fait défaut.

    On pourrait le répondre, que ce sont là, des arguments, qui relèvent plus de politique, que du médiatique.

    Je pourrai balayer, d’un revers de manche, que tout est politique, ce qui est vrai, puisque la politique, sa définition, j’entends, signifie « gestion de la cité »  .

    Mais là où la politique tend à gérer la cité, « l’acteur médiatique », œuvrera pour trouver des stratégies, en amont, afin de mettre en valeur, les idées, les initiatives à booster, en les présentant, et les vulgarisant, pour faire tomber les cloisons, que certains milieux privilégiés, aimeraient pourtant, voir maintenus.

    Si je suis aussi attachée, à la ruralité, dans son ensemble, et pas uniquement, à la Normandie, c’est aussi, parce que j’en suis issue.

    Je n’aime pas la campagne, que quand il y fait beau, comme le font les citadins (mais ça n’est as leur faute)… Mais aussi, quand il y fait froid, ou quand il pleut à torrent.

    J’aime la vie qui s’y déroule, y compris, quand elle est triste, morne, qu’on s’y ennuie, ou qu’on la repousse.

    L’enthousiasme, qui me caractérise, qui n’est pas une constante, je vous rassure,, comme tout le monde, j’ai mes coups de bues, dus à la solitude, généralement), je le dois à mon passé traumatique, je crois, et à l’exemple d’un père, aussi.

    Prévert disait, qu’il fallait être heureux, « ne serait ce que donner l’exemple ».

    C’est une jolie formule »… Qui balaie d’un revers de manche, la tristesse d’un monde, où la désespérance ronge le cœur des hommes, d’autant plus que certains s’acharnent à les encourager dans certaines postures, qui leur interdit, d’une part, de se projeter positivement, dans leur vie, individuellement, mais aussi, d’envisager que leur environnement, et leurs semblables et c’est plus vrai, encore en milieu rural, ne sont que tristesse et uniformité.

    Mais dans la réalité, il en est tout autre…. Et si personne ne les « dénoncent », comme dans « carnet de campagne », sur France inter, ils ne peuvent en être informés.

    Ce militantisme, là, qui est plus affaire de cœur, que de politique, je l’ai toujours eu chevillé au corps, il est en moi, de façon aussi viscérale, que j’ai des poumons, pour respirer, et un cœur qui bat, et des jambes, pour le porter, et me faire tenir debout, et digne….Même s’il n’est pas obligatoire, de l’être, pour être digne .

    Mais je vois que ce « CV », ressemble plus à une lettre de motivation, qu’il ne ressemble, à un CV. Comment, faire autrement, effectivement.

    Je ne peux tout de même pas répertorier, tout ce que j’ai pu rédiger, ou tourner comme vidéo, sur le sujet, ça serait quasiment impossible.

    Non ; le café de mon village, à ré ouvert, il y a quelques mois. 9a se passe bien, et il semble bien, que la reprise, financièrement, commence à tenir la route.

    L’entreprise locale de fonderie de cloches, qui était partenaire avec mon village, à Villedieu les Poêles, a décidé de revenir sur le site de sainte Austreberthe.

    Certes, ça n’était d’un bruit, un son de cloche, justement, celle là même, qui est accrochée, sous le panneau de signalisation, à l’entrée du village.

    J’ai même oui dire, que beaucoup n’y croient pas, et que ce ne sont là, que des ragots….

    Hier, derrière les locaux, des ouvriers s’activaient, à nettoyer les abords…. Le midi, ils mangeaient à la brasserie du café.

    Les ragots, semblent, bien actifs, pourtant.

    Tous le deux mois, environ, Cécile et Mario s’activent, pour proposer des soirées à « t’aime »….Cochon grillé, le jour du moto cross, le premier Mai, soirée paella, et dan quelques jours, moues frites… on ne sait pas si les coquilles termineront, sous forme de carrelage, comme j’ai entendu que ça se faisait, à Lilles…..

    Les grincheux, et des c…. y’en aura toujours.

    La dernière fois que je l’ai vu, celui là, il voulait sa voir, si mon vélo, à assistance électrique,  »tout compte fait », ça marchait bien……

    «  Tout compte fait », il ne faut jamais désespérer de la nature humaine.

     

    Lire la suite

  • "Cultivons notre jardin".

    Je pose ici, tout en bazar hein, j'ai pas le choix, mais ça tombe bien aussi, parce que dans mon jardin aussi, c'est plutot le boxon !

    https://www.facebook.com/thisisinsiderhome/videos/1985287574817613/

     Je trouve cet outil vraimet génial, parce qu'il permet de transporter des choses lourdes, en les faisant rouler... Si quelqu'un a le fabriquant, que je refile le tuyau à mon quincailler....

    30 juillet 2018.

      Je n'ai pas eu acces à ce site, depuis pas mal de semaines, et je reconnais qu'il m'a manqué.

      Ici, si possible, je laisse mes souci, sur le pillier de la barrière, tout contre le rosier, sainte therese de Lisieux, qu'on appelle aussi, tout simplement, New dawn, et qui orne quelquefois, encore, les pilliers de barrière, dans les fermes du pays de Caux.

      Depuis huit ans, envron, que j'habite cette maison, comme dans la chanson de Thomas Fersen,  "la Chapelle de la Joie",  mon jardin botanique, etait à l'abandon.

    J'oublie de manger mon sandwich 
    Et je songe à me faire prêtre 
    Quand elle paraît à sa fenêtre
    Comme une sainte dans sa niche 

    Barbe, cheveux, sourcils incultes
    Mon jardin est à l'abandon 
    J'éteins la télé qui m'insulte 
    Et comme je suis un fin guidon 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    À sa fenêtre à guillotine 
    Mon regard est toujours pendu 
    Dommage qu'une paire de bottines 
    Soit tout ce qui s'offre à ma vue 

    Lorsqu'elle apparaît sur son socle
    Qu'elle brille dans son cadre doré
    J'en laisse tomber mon monocle 
    Je gambade à travers les prés 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    Dans cette lumière d'aquarium 
    Le front appuyé sur la vitre
    Avec ma barbe et mon teint d'huître
    Je traumatise le géranium 

    Alors elle écarte la brume 
    La brume de ses rideaux de soie 
    Et dans la chambre qui s'allume 
    Eclate la chapelle de la joie 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    Derrière mes rideaux de cretonne 
    Rêvassant dans le demi-jour
    Je suis comme une jeune fille bretonne
    Je brode en attendant l'amour 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue
    Le ciel est pâle, le matin morne.

       Bon, je rappelle pour information, que quand vous croisez un géranium, personne ne vous oblige à le traumatiser, mieux vaut le bouturer, comme le faisait mon grand père. Manie que j'ai gardé, "rien que pour l'odeur", quand on coupe la tige aoutée. Je suppose qu'il parle du pélargonium, et pas de géranium vivace.

      Ha, ces chanteurs, me parlez pas de malheur, même pas foutus de faire la différence, entre un pelargo, et un géranium, toute une éducation à refaire, moi, je vous le dis !

     BREF....

       Mon jardin "physique" (puisque de jardin, il en est bien d'autres sortes, jardin intereurs, jardins intimes...).

       Non, le physique, vrai de vrai, celui qui vous cause tous les tracas, quand vous arrivez la bouche en coeur, et que vous réalisez, en fevrier mars, que ce sont les ronces de trois mètres de haut, qui règnent en maitre... Que la pelouse n'a pas été tondue, depuis sept mois environ....

      Bon, allez, je ne le reconnais, je dramatise un peu, encore que, sur une certaine partie de mon terrain,  c'est vraiment dans cet etat, et je n'ai alors, qu'une seule ambition, parvenir à y tracer un simple chemin, où m'y promener, pour simplement, aller y cueillir les mûres, qui commecent àarriver.

      C'est vous dire....

      Cette fois, promis, juré, jamais plus je ne culpabiliserai, parce que mon jardin n'est pas assez propre.

      J'ai décidé, désormais, de ne jardiner que pour mon plaisir, avec pour bagage, une expérience sur le sujet, que beaucoup, je crois, pourraient m'envier.

      Ce que j'aime au jardin, c'est justement, à présent, pour cette saison, de quasiment n'avoir aucun plan, ou plutôt, aucun projet, que d'y trouver du plaisir, à relativement court terme, des fleurs, un peu, des légumes, un peu, des tentatives, pour le fun, du delire, le tout mélangé, avec une grosse part de hasard, non pas par strategie, ni pour me donner bonne conscience, mais plutot, dans le but, de dire, à celle qui nous gouverne, je veux dire, la nature, que chez moi, entre elle et moi, c'est plutot elle, qui mène la danse, et moi, qui eventuellement, intervient, de ci, de là....

      Dans cette perspective, j'ai volontairement laissé non tondu, une partie de la pelouse, afin que les insectes y vivent, sans être perturbés.

      J'avait vu ça, à Kew Garden,  à Londres, avec l'une de mes filles, et une pancarte expliquait la démarche.

      Je m'étais dit, "mais c'est bien sûr, quelle intelligence".

     En cours de redaction.

     

    Lire la suite

  • Charlotte Bénard.

    Zapping contrôlé.

     

    Dis moi qui je suis....

    https://www.facebook.com/watch/?v=1685155611578718

     Revoir la vidéo, en haut, de Charlotte Benard, sinon, vous serez saisi, d'un seul coup d'un seul, du syndrôme de non comprenage, assez sévère,  et vous grattant la tête,  vous risqueriez de vous égratigner les neurones.

     ET BEN OUAI, ma fille et moi, on a toujours été dingue, de comédies musicales américaines...

     ET PIS ALORS ?

     Ca vous défrise ?

     ET ben, justement, puisqu'on en parle...

     La video, ne dit pas tout...

     Ce qui ne dit pas Gene Kelly, justement, c'est ce qu'il advient du parapluie, une fois qu'il a fini de jouer les gogo dancer, sous la pluie....

    Tout ça, parce qu'il des papaillons dans son calbut, trempé, le calbut, vous imaginez bien, heu, dans son petit coeur de midinette...

     Petite parenthèse...

    Quand on connait, ou qu'on imagine les conditions de tournage à cette époque, au USA,  je n'ose imaginer à quel point, ils ont dû se cailler les miches,  et combien de séances de répétitions, ils ont dû subir, pour avoir enfin, la scène finale... J'imagine les camions de pompiers, et les lances à incendie, pour restituer l'impression de pluie, au point qu'il auraient tombé des chats et des chiens...

     C'est l'occasion, de faire un coucou, à une de mes autres filles, qui vit sur le sol anlo saxon.....

     Donc, nous parlions parapluie qui quand il se met à neiger, s'appelle du coup, "paraneige".... "ça vous défrise", que j'vous dis là haut, ce qui nous ramène, à....

     La chauve souris, amoureuse, d'un parapluie...

     D'ailleurs, ce qui cautionne entierement, ce que je viens de vous affirmer, c'est que Thomas Fersen, himself, a bien expliqué dans sa chanson qu'occasionnellment, le parapluie, de Gene Kelly, était arrivé chez un avaleur de sabres, avait servi de balancier,  d'ailleurs, on l'a vu, encore à la télé, ces jours derniers, dans les nouveaux nomades, sur FR3, et qu'il avait fini par se ranger des voitures, en abritant, plus sobrement,  une rombiere, et sa permanente...

     Ce qui nous renvoie, alors, inevittablement,  d'une part, à la chauve souris, mais aussi, à sa vie de baton, de chaise....

     Je précise d'ailleurs, que ce couillon de parapluie, pour  rester dans les clous, côté langage, n'avait même pas envisagé, de prendre une cure d'ECHINACEA, avant l'hiver...

     Alors, forcement, à faire le con sous la pluie, il a fini par prendre froid, et sentir le sapin... Ce pauvre imbécile.

     Et pendant ce temps, la pauvre chauve souris, elle,  se fait un sang d'ancre marine, à ne pas confondre, avec l'encre de sèche, qui est humide à cause des pluies dilluviennes,  rapport à la Bretagne, et aux coquilles saint Jacques, dont Pierre REgis Gaudry, fait l'éloge, tout de suite, sur France Inter, dans l'émission, "on va deguster"....

    Ha, c'est sur, pour deguster, le parapluie, ila degusté, on  a pas idée, d'aller dans ser sous la pluie, par une temperature preille, non ?

     Et si apres ça, quelqu'un est assez malhonnête, pour prétendre qu'il n'y aurait pas de couloirs et tunnels, entre artistes, toutes générations confondues, et bien, j'en mange pas mon chapeau, mais mon parapluie, c'est probable... Version, avaleur de.... sabre, justement.

     Et ce couillon, en fait, devait se trouver, dans la chanson de Thomas Fersen.

      Le parapluie, donc, est passé par un poste d'assitant vendeur de cravates, sous payé, à la "Macron attitude"...

     "en marce" qu'ils disaient"...

     dans un eclair de lucidité, la parapluie, tout  de noir vetu, avait revêtu un gilet, jaune, et il avait hurlé...

     "mais quel con, ce Macron, pour vendre des cravates, aux encavatés de ton espece, mon con, faut bien, rester statique, pour que les cavatess'eclatent !

     Ce qui, dans le m^me opus, bien s^yur, avait généré la chanson, "les cavates".....

    Et le premier qui prétend, que Thomas Fersen, n'aurait pas deja à cette époque, c'est à dire, dans les années 30 saisi les subtilités de la macronie, alors, que Macron, lui, même, n'était pas encore, un supermatozoïde,  qu'il vienne donc s'expliquer, que je lui remonte un peu les bretelles.

     Mais ne nous éloignons pas.

     

     Il dfaisait donc les marchés, mais je vois bien que certains, n'y pigent que dalle...

     Et oui, voilà ce qui arrive, quand on fréquente les intégristes de la chanson française, et qu'on oublie de regarder qu'apres Brel, Brassens, et Barbara (à qui Thomas  fait allusion, dans la chanson, la chauve souris, au sujet de "il pleut sur Nantes", d'autres, sont apparus...

     Et bien sûr, c'est moi, qui vais vous rafraichir la mémoire.

     

     Petit détail, qui ne manque pas de piquant.... DEvinez, où habite Thomas fersen ?

     A deux pas du père Lachaise... Et ce, depuis tres ongtemps, bien avant que Gene Kelly, ait joué, "un américain à Paris" !

     Ha, mais on dirait pas, à le voir, comme ça, il fait encore jeune... Mais enfin, c'est pour cette raison, qu'il aime bien les vieilles !

    Lire la suite

  • GRAINES et PLANTES, au jardin des plantes à Rouen.

    http://www.metropole-rouen-normandie.fr/graines-de-jardin-de-la-metropole

     Je signale d'autre part, que pour le financement de la restauration des serres du jardin des plantes, il y a une souscription qui est ouverte. Enfin, je ne sais pas exactement où ils en sont.

    http://www.rouen-mecenat.fr/docs/1_re769novation-des-serres-du-jardin-des-plantes2.pdf

    Lire la suite

  • Qu'est ce que le mal ?

    Sur France Inter, hier, la question, était posée, pendant l’émission, GRAND BIEN VOUS FASSE….

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-avril-2018

     Il est bon d’observer qu’avec un titre pareil, ça soit pour le moins adapté.

      Je dois avouer, que ce questionnement m’effleure quelquefois l’esprit,  quand j’observe mes contemporains, « qui ne sont pourtant pas des comptant pour rien, ne me remerciez pas, c’est gratos, c’est moi, l’inventeur de la formule ».

     Possible que ce jeu de mot, semble, aussi futile, que facile, et pourtant.

     Je demeure absolument persuadée qu’il est infiniment plus facile, de se poser cette question existentielle, qu’on a de soi, un niveau d’estime suffisamment élevé.

     L’estime de soi, « le mot est lâché »….

     Un petit retour en arrière s’impose.

       Un jour, mon père avait fait l’objet d’une petite émission, sur France inter, justement, il y a une cinquantaine d’années,  qui s’appelait, « bonjour monsieur le maire », avec pierre Bonte.

    Ce sujet, justement, avait été abordé.

     En quelque sorte, « la boucle, hier, sur France inter, était bouclée ».

      Une interprétation assez bien vue, et à laquelle j’adhère, disait, que le mal, était aux antipodes, de l’empathie…le bien, le mal, se trouvent objectivement, où ça nous arrange, si l’on considère que certains actes ou certaines pensées, peuvent être perçue, comme émanant du mal, alors qu’aux yeux de quelqu’un d’autre, ça serait recevable, logique, cohérent, et pourquoi pas, raisonnable, ou « sage ».

       En somme, « la bonne conduite à adopter, », persuadés qu’ils sont d’être eux, « dans le vrai ».

     Aborder le sujet du bien et du mal, pour tout dire, ne me semble pas souhaitable, abordé, « de face », ainsi…

     Il ne l’est pas, précisément, par son côté moraliste, donneur de leçons, et je vois déjà certains, qui galopent, comme des dératés, rien qu’à cette idée….

     Je ne crois pas cependant, que ce soit la meilleure façon, d’aborder le sujet, « courage fuyons »….

     Non, certes non, on a beau tergiverser, décidément, non.

     Moi, qui me pique de politique, par exemple, ce qui me semble infiniment plus recommandable que d’autres seringues, je puis vous certifier,  que repondant à certains commentaires, sur internet, quelquefois, je me dis que ceux, qui parlent, là bas, visiblement, eux, ne se posent pas cette question existentielle…

     Car c’est peut être là, tout compte fait, que reside le seul interêt, de se poser la question…

     « Le bien, le mal », où donc, est ce que je me situe, moi, en temps que personne, en temps que citoyen »….

       Parce que d’avoir l’humilité, en son fort intérieur, se  de se poser cette question, en appelle inévitablement une autre, tout aussi existentielle, qui apporte, alors, une démarche absolument fondamentale, qui serait « après quoi, cours je »….

       Et ça n’est pas de que de cucurbitacées, dont je vous parle là….

       Et sincèrement, mon sentiment, c’est que beaucoup ne se posent  même pas cette question, pourtant existentielle.

     Ila été dit que de vouloir anéantir le mal était inutile,  et impossible….

       Parfaitement d’accord, sur ce point. Pour la simple raison, que pour observer et reconnaitre son contraire, il faut accepter l’idée que son contraire, fasse partie intégrante, de la nature humaine.

        Le challenge, alors, s’il ne saurait résider dans son anéantissement, ne consiste enfin, en ce qui me concerne, qu’à dévoiler, par quels travers, ou quels mécanismes, il tente de faire son nid, quelquefois, au cœur de chaque être, comment il alimente certains comportements, certains mouvements de sociétés, certains partis politiques, certaines dérives sociétales criminelles, ou délétères,   ce que je nomme plus communément, toxicité.

      Au sujet de cette émission,  j’ai beaucoup apprécié  l’honnêteté intellectuelle, que j’ai pu constater, quand au fait, que « le  mal », représente quelquefois chose, de difficile à saisir….

     Mais je reviens sur le contraire de l’empathie ? et je suis d’accord, sur ce point.

     Selon ce principe, alors, on peut considérer, que ce soit antinomique, avec tout principe humaniste, ce que je crois, aussi.

        Une autre définition, a donné le mal, comme étant contraire, au développement personnel, et à l’épanouissement, du moi, profond.

     Cette définition, me convient également.

    Une connotation, n’a spas été donnée, cependant,  que je propose…

      Je ne suis pas certaine de mon fait, je précise, c’est plutôt, une question, que je me pose, ou plutôt, que vous pose, autant qu’à moi, qui consiste à me demander, si le mal, s’entendrait pas comment larron en foire, avec la notion de facilité et de rapidité,  ce qui a pour objectif, de pointer le voisinage avec le syndrome bouc émissaire, qu’on peut observer, au sujet des migrants…

       Là, ou le bien, alors, serait intimement lié, à la notion de persévérance, minutie, persévérance, et long terme….

     Ça n’est pas vrai toujours, je précise… la politesse, dire bonjour, à son c voisin, ne coûte rien, et c’est facile, c’est superficiel, d’accord, nous sommes bien d’accord… mais ça n’est reste pas moins, une base non négligeable, pour entretenir des relations, courtoise, vis-à-vis de son prochain.

     Mais pourtant, si l’on observe son contraire, le mal, il est beaucoup plus rare, qu’il soit desservi, par la persévérance, excepté, dans un contexte de pervers manipulateur…. Ou de dictature, au sein de la gouvernance d’un état, par exemple.

    Lire la suite

  • Une association pour soutenir les artistes, les musiciens, y compris, "dans le creux de la vague", quelque soit leur âge.

     C'est un projet, que j'ai, depuis longtemps.

     Cette idée  a germé, d'apres certaines observations, que j'ai faites.

     Visitant Marcelle, deja, pendant quelques années,  j'avais remarqué qu'elle ne se sentait pas à l'aise, dans la maison de retraite où elle se trouvait.

        Loin de moi, l'ide de les incriminer, le problème n'était pas là, elle était d'un milieu bien différent, des autres résidants,  et n'était pas intégrée,malgré la bonne volot évidante de l'encadrement.

       En gros, j'étais sensée y remedier, ce que je ffaisais du mieux que je pouvais, mais je sais, qu'elle ne parlait, à quasiment personne.

       Observant certaines persone sâgées, autour de moi, je me dis que  de s'y adapter, pour certains, serait juste rigoureusement impossible.

       Un autre jour, prenant le métro, je voyais un joueur d'accordéon, je l'ecoutais, cmme je le fais toujours, et en dicutant, j'observais à quel point, il allait mal. ça n'était pas un musicien, des pays de l'Est comme il y en a certains, qui ont une autorisation de sejour, de quelques mois, généralement.

       Non, c'était un accordeoniste français, à la retraite, qui viviait en couple, et qui souffrait de precarité, simplement, et qui ne jouait m^me plus par plaisir, mais uniquement, par pure necessité, pour faire la manche...

       En parlant avec lui, il mavait expliqué, qu'il avait été musicien, sa vie entière qu'à present, il etait à la retraite, et que cette dernière, etait bien trop faible, pour qu'il puisse dse permettre de ne plus bosser.

       Aujourd'hui, vous avz des gens, des vieux, des adultes des jeunes, des enfants, m^me, qui souffrent, parce qu'ils sont fait, pour être artities,  que ce soit pour être acteur, comediens, musiciens, chanteurs, auteurs, que sais, je encore....

      Je ne crois pas que ce genre d'association, ou d'etablissement, qui combine, sous cet angle, la trangénéralité, existe...

     Quand je cherche sur internet, je ne trouve que des associations parfaitement louables, mais qui sont sensées booster, la démarche artistique, version "jeunes pousses", ou bien selon, le secteur social défavorisé, démarche que je trouve parfaitement salutaire, mais qui n'exploite pas l'aspect transgénérationnel,  qui pour moi, demeure précisément, l'aspect absolument fondamental, de ce que je souhaite faire, et pas d'aventage, l'aspect locatif, ou de differents types d'hebergements, que je souhaite proposer. 

     Pour se faire, je souhaite m'inspirer de la méthode MONTESSORI.

     9 avril 2018. 

    Je commence les démarches. je reflechis, notamment, au nom de l'association.

     

     En cours de rédaction.

    Lire la suite

  • Quand on m'cherche on m'trouve !

       Certains peut être, se demandent pourquoi, je redige tel article, sur tel reseau social, tel site (sainte Austreberthe aurait elle vu le loup ?), ou bien celui sur le calligraphe, à moins que ça ne soit sur wordpress, histoire de faire un clin version brouette au jardin de l'enfant sorcière, ou bien sur "linked", histoire de la faire plus conventionnel,  version carrièriste... (notion, sur laquelle je vais bien vite revenir, puisqu'on m'a tendu la perche, il y a peu.

      Et bien la vraie raison, c'est que j'ai deux ordinateurs portables, dont l'un est plus facile que 'autre à emporter quand je sors,  mais que l'un de mes sites, n'est accessible que sur l'un, alors, que l'autre site, n'est accessible, que sur l'autre....

      Résultat des courses,  au moment, où je rédige un article sur tel sujet, il n'est pas dit que ce soit necessairement le bon site, qui me soit accessibl, pour le poser sur internet....

      Si je donne cette precision, au sujet de mes sites, c'est juste pour dire, que c'est plus souvent, cette simple contrainte technique, qui m'l'impose, qu'autre chose.

      Un exemple ? Parler de la maladie mentale, alors, qu'on ne dispose que du forum sur la chanson française.

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/ 

      J'expliquais, il y a quelques temps, qu'un journaiste d'investigation ou un humoriste, ça n'était rien de moins que des équilibristes,  et qu'à ce titre, ils méritaient autant l'un que l'autre, une réelle bienveillance.... Et que si je ne brille pas encore sur ce point, ou en tout cas, autant que j'y aspire, il n'en demeure pas moins, que je m'en vais relever le défit incroyable, de faire entrer l'actualité, par le châ de l'aiguille de la démarche artistique,  la seule avec laquelle je sois vraiment à l'aise, parce que j'y suis dans ma nature la plus profonde.

      Ca vous semble, être un challenge difficile  ?

      Aucun souci, on l'a fait comprendre, il y a quelques temps, que j'avais un goût certain pour les défits... Ce qui je ne nie pas, mais encore faut il, cependant, que ce soit moi qui choisisse de les relever, ou pas,et  non qu'on me l'impose. 

     

    Lire la suite

  • "DIRE ET FAIRE DIRE"..... Ou comment, apprendre à s'exprimer est la base de la résolution, du moindre conflit.

      C'est la base de tout, vous dis je, difficile de dire plus vrai, il me semble.

       Pour cette raison, tous les moyens sont bons, que ce soit, en classe, ou la maison,  dès qu'il y a la moindre occaion, il faut tout faire pour que la Voix sorte, afin que la Voie soit trouvée. oui, c'est France Inter, qui avait un slogan de ce genre,  (c'est qu'ils sont bigrement bien inspirés, ces gens, là), il y a quelques années, et je n'avais pas dû être la première à poser l'index, à défaut du bout de ma grande baveuse, celle d'une vache normande, à l'avoir ainsi remarqué.

       Il fût un temps où je parlais, au sujet de donald trump et de ses écarts de langage, comme m'apparaissant, comme "sa kalachnikov' verbale"....

       Depuisle temps qu'on m'emmerde littéralement, avec la chanson, d'Edith Piaf, "non, rien de rien, je ne regrette rien", et bien voilà, il y a peut être certaines choses pour lesquelles j'éprouve des regrets, mais ça n'est certes pas d'avoir usé de telles métaphores, à plus forte raison, quand on observe à quel point, effecivement, moins l'être humain manie le langage parlé, plus il est enclin, à user des armes, et à le revendiquer, politiquement...comme aux USA. CQFD.

      Je reviendrai, sur le sujet, plus encore, par des activités, en region, que je suis, ou que j'ai pu voire, afin d'en parler, et de les commeter, parce que comme en toute chose, c'est encore, par le sexemples, qu'on est les mieux placés, pour pouvoir en juger, bien plus que par le discours, qu'il soit ecrit, ou parlé.

     Ce soir, donc, j'ai certains de mes amis, qui font parti d'une troupe du coin, et qui se produisent, à Pavlly à la halle au grain, là, où ma maman vendait son beurre, il doit y avoir environs, 65 ans.

     L'AthéA (Atelier THÉâtre de l'Austreberthe).

    http://www.pavilly.fr/Accueil-Agenda-fr-Votre-Maman-269.htm

    Les membres de l'AthéA (Atelier THÉâtre de l'Austreberthe) seront sur la scène de la Halle aux Grains samedi 17 mars à 20h30 avec la pièce " Votre maman " de Jean-Claude Grumberg !


    La pièce est brève mais elle dit beaucoup. " Votre maman " de Jean-Claude
    Grumberg est comme ces petits romans-fables qui, en peu de pages, résumentla condition humaine.


    Un homme (Didier BIDAUX) rend visite régulièrement à sa mère (Simone Duparc) souffrant de la maladie d'Alzheimer. à chaque fois, il est accueilli par le directeur de la maison de retraite (Francisco OTERO), qui lui apprend les derniers caprices de la vieille dame, en commençant par ces mots, suivis d'un silence : " Votre maman...".


    Pour le directeur, ce qui compte, c'est le rendement; il doit faire face au manque de personnel, au manque de matériel, mais pour le fils, il n'y a que sa mère qui compte et elle a toujours raison face au monde entier, même si sa mère ne le reconnait pas toujours... Et peu à peu, émerge l'histoire tragique de cette femme.


    Mais, n'allez pas croire qu'on ne rit pas ! on rit beaucoup dans cette
    pièce, on rit même quand on ne devrait pas le faire !


    Tarifs et Réservations :

    Tarif normal : 9 € / Tarif spécial : 6 € / Tarif enfant : 4,50 €


    Informations : 02 32 94 52 06


    Billetterie en ligne ou directement à la Maison Pour Tous : 02 35 91 83 00

    Vente de billets sur place : samedi 17 mars dès 19h45
    Tél : 02 32 94 08 61

    samedi 17 mars 2018 - 20h30

    Lieu : Halle aux Grains

    En cours de commentaires.

    Lire la suite

  • Il n'est pas de grand artiste, qui n'ait commencé petit.....

      Bon,  le choix de l'illustration n'est pas anodin, je le reconnais, mais j'aurai tout aussi bien pu prendre un cours de danse, de gym, ou de quoi que ce soit d'autre, et ça aurait pu fonctionner tout aussi bien.

      Depuis le début du mandat de François Hollande,  j'ai milité du mieux que j'ai pu, pour que soit proposé, au enfants, dès le plus jeune âge, selon l'avis des pédopsychiatres, qui sont les mieux à même de juger, selon les principes de la chronobiologie, à quelles heures les enfants sont les moins receptifs aux apprentissages les plus conventionnels, afin d'optimiser leur savoir, et booster leur estime de soi, individuellement, et ainsi augmenter de façon sensible, la largeur de la palette de leur savoir, et que, par effet papillon, les acquis plus fondamentaux, puissent ainsi s'acquerrir, de façon plus certaine, et plus affirmées.

       Hélas, depuis qu'Emmanuel Macron, a été élu, l'expression même, de "rythmes scolaires", fût délaissée, comme si d'accorder une importance prépondérantes, à la chronobologie du développement, psychologique de l'enfant, eût été un sacrilège devant le confort du calendrier parental, tout autant, que celui de l'industrie touristique....

     TRISTE CIRE D'ABEILLE DIT LA BUTINEUSE QUE JE SUIS.....

       En effet,  si je ne demordrai jamais de cette théorie, qui  est soutenue par l'ensemble des professionnels de la pédiatrie,  et si j'observe que certaines villes, ont eu la sagesse de faire machine arrière, réalisant, où se trouvait l'intérêt de l'enfant,  je me suis trouvée pour le moins stupafaite,  ce fût même STUPEFIANT d'observer avec quelle vistuosité, digne des plus grands matadors politiques, quand j'appris ces derniers mois, par la bouche même du ministre de l'education, Jean Michel Blanquer, que ces activités, qu'il n'a pas "encore" osé, traiter de secondaires, pouvaient fort bien être assurées, par les parents, les mercredis...

       Mais oui, "mas c'est bien sûr".... Comme je suis b..... Naïve, décidément...

       Mais il y a juste un ENORME PROBLEME, qui reside, justement, dans le fait, que dans la mesure où ces activités, etaient proposées aux enfants, aux heures, où ils sontle moins receptif, mais SUR LE TEMPS SCOLAIRE... Les prents, et la siciété toute entière, recevaient alors, le message suivant, et qui est celui ci :

       "Les activités ainsi proposées, entrant dans la cadre strictement scolaire, induisent une prise de conscience, qui tend à leur accorder la même valeur, que les autres acquis plus conventionnels....

       D'autre part, ils induisent la notion selon laquelle, tous les enfants peuvent en jouir, sur le même pied d'égalité, quelque soit le milieu social sachant, comme tout le monde le sait fort bien, que dans les milieux défavorisés,  les parents ne peuvent pas nécessairement accompagner leurs enfants, dans des acivités, ors scolaires, mais surtout, n'en ont pas les moyens....

       Mais je crains, fort que ce soit là, des considérations, qui sont aux antipodes  des considerations de notre ministre de l'éducation nationale.

      Moi, je suis un ancien échec scolaire.

      Il n'est pas dit, effectivement, que là se trouverait, la clé de tous les décrocages, et de tous les echecs scalaire, non, certes non.

      Mais à 75 %, que ce soit effectivement le cas, pour moi, ne fait rigoureusement, aucune doute.