litterature

  • Covid 19, les bourses qui dévissent....... J'ai une boite à outils, si vous voulez.

     19 Mars 2020.

      Chopé sur youtube, il y a quelques heures, parmi les outils,  que je vous propose, ceux des autres, justement, dont j'ai quelques doutes, sur leur capacité à attenuer, les larmes des actionnaires, à moins, qu'ils n'aient des actions,  chez les producteurs de musique...

     Mais comme on nous rabat les oreilles, avec les conséquences économiques, et que nous, pauvre pinioufs, nous ne sommes que des pions, MAIS QUI AIMONS AUSSI LA MUSIQUE ET LA CHANSON, alors, faites péter la zik !

    https://www.facebook.com/launelaura/videos/201251264470762/?v=2573839399570132

    https://www.facebook.com/120minutes.rts/

     20 Mars 2020.

     Je n'ai pas retrouvé le lien, sur France Inter, relativement à l'intervention du directeur de la SACEM.

    https://www.sacem.fr/

    https://www.franceinter.fr/vie-quotidienne/quand-le-covid-19-devient-une-occasion-historique-de-changer-tous-ensemble

    http://link.newsletter.franceinter.fr/m/view/7429/574500/BipIMjhrX-Xl1LZSrqBh3m9C5lXTLJmivm821gAfcU8=

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  • Religions, entre acceptation, adhésion, et rejet.

     Depuis pas mal d'années maintenant, je mets mon grain de sel, dans ce domaine....

     Comme tout à chacun, d'ailleurs, est parfaitement en droit de se le permettre, pour peu qu'il ait simplement un blog, ou un endroit pour se le permettre.

     Ma demarche tend à apporter un éclairage, depuis toutes ces années, non pas sur telle ou telle religion, (y compris, celle que l'on m'a imposée depuis mon baptême), mais plutôt, selon une approche, que je qualifierai de philosophique,  à connotation "abordable", intellectuellement.

     Car s'il est un aventage certain, que je puis apporter à mon prochain, c'est bien celui là...

     Je n'ai que le brevet des collèges, et s'il peut arriver que mon discours, sur certains points, soit un peu difficile, ça ne risque pas d'être par la complexité de mon vocabulaire....

     Pourquoi une apporoche philosophique ?

     Parce que la philo est parfaitement abordable, par tout à chacun, que beaucoup s'en croient incapables, là, où en réalité, elle est d'un énorme secours, pour peu que d'habiles vulgarisateurs, nous aident, à y voir plus clair.. "Autodidacte en tout et specialiste en rien", comme toujours, je n'en demeure pas moins absolument certaine, que mon approche, serait le bonne, et je m'en explique...

     Plutôt, que d'observer, en quoi la religion, serait un caillou dans la chaussure de l'humainité, je vous propose de regarder plutôt, et de réfléchir, aux raisons profondes qui justifient que certains, y accordent, une importance aussi fondamentale....

     Ainsi, c'est un peu comme  si on observait le verre à moitié vide, plutôt, que de l'observer à moitié plein.

     Je vous propose, quelques pistes de reflexion.

     Sur cent personnes, qui entrent dans un temple, dans une synagogue, dans une mosquée, ou dans une église,  sur ces cent personnes qui fréquentent régulièrement ou accidentellement ces lieux de culte,  quel serait le pourcentage,  qui le font, pour les raisons que j'énumère...?

     Je ne suis pas dans le jugement, quand je prétends celà, je voudrai juste aider tout à chacun, à mieux comprendre quelle relation, il entretient avec son culte, et rien de plus.

      - Se rassurer, parce qu'ils sont dans l'épreuve. Maladie, chomage, migration....Deuil, peut être ?

      - Suivre certains preceptes, dictés par un livre sacré(selon la religion),  avec une volonté d'obéir, sans le moindre recul, vis à vis du livre dont il est question, et acquisser, ce que dit l'imam, le rabbin, le prêtre ou le pasteur....

      - Se sentir apartenir, à une communauté, selon chacun, communauté en réalité, plus culturelle, qu'idéologique..... d'où la necessité de potrter certains vetement, et pas d'autres, ou d'observer certaines coutumes, et pas d'autres.

      - Par ce biais, d'aventage pour faire plaisir aux patriarches de la communauté, et "avoir la paix".

      - Par ce biais,  espérer trouver la force de se battre, au quotidien, pour défendre, son droit à cheminer, vers un objectif personnel,  qui peut éventuellement, être rattaché (ou pas ?), à un objectif politique,  au sens noble du mot...Et donc, penser par soi même.

       Si j'avance toutes ces justifications, qui peuvent rendre compréhensible, et donc légitime le fait de fréquenter les lieux de culte, ça n'est certes pas, par provocation, mais uniquement pour mettre en évidence, le fait qu 'éclairé, sous le prisme sociétal, on observe alors, que le fait de fréquenter les lieux de culte, quelque soit la religion concernée, nous nous ressemblons, infiniment plus que certains aimeraient, nous le faire croire.

     Une fois que chacun, s'est posé l'une apres l'autre,  chacune de ces questions, alors, la question subsidière, serait la suivante:

     Comment font, alors, celles et ceux, qui n'adhèrent à aucune religion ?

     La question, est assez simple, en fin de compte...

     Pour commencer, il n'est pas obligatoire, de pratiquer un culte, pour croire en Dieu...

     On appelle ça, entre autre, être agnostique.

       C'est à dire, qu'on croit en Dieu, mais on estime que ça relève du privé, que c'est intime, et que d'autre part, c'est une croyance et en temps que croyance, on n'éprouve aucune nécéssité, de démontrer l'existence de Dieu.... En gros,  on n'a de compte, à rendre à personne, c'est ce qu'on appelle "la Foi.  Enfin, c'est ma définition, et je la partage.

       C'est une catégorie, extrêmement répandue, notamment, dans les milieux artistiques...

       Sans citer de noms, je connais certaines célébrités, qui ont écrit à Dieu,  dont certains chanteurs, d'ailleurs, comme Jacques Brel, parce qu'ils ne supportaient pas de voir leurs prochains, dans la misère et la souffrance...

       J'ai trouvé ça fort amusant, parce que la simple hypothèse, qu'on ait envie d'écrire à quelqu'un, ça signifie simplement, que l'hypothèse qu'il existe, lui semble recevable...

        Enfin, vous, je ne sais pas, mais moi, je ne vais pas me casser le cul à écrire à quelqu'un,  dont j'ai l'intime certitude qu'il n'existe pas...

     Le problème de Dieu, voyez vous, c'est que c'est le Bouc et Mystère" idéal...

      Des que tout va bien,  chacun se dit, que c'est grâce à lui... Et puis quand on veut foutre sur la gueule de son voisin,  (je parle des guerres)on dit aussi, que c'est en son nom.....

      Une chose est certaine, en tout cas, à défaut d'avoir marché sur les eaux, comme Moïse, pour la simple raison, que l'eau hyper salée, rend l'opération, beaucoup plus aisée, on sait que la natation, developpe le torax, et donc, la largeur des épaules, mais avec ce qu'on lui colle sur le dos, depuis plus de 2000 ans, le gars, il a le dos drôlement large....

       Alors, que Dieu, le pauvre, dans l'hypothèse où il existe, parce que je vous rappelle que c'est une hypothèse, et bien le gars, il n'a rien fait.... Il n'existe que dans l'esprit des humains, pour la simple raison, qu'il ont besoin, absolument, de trouver un pauvre couillon, qui serait responsable, de leurs conneries, mais par contre, encore, aujourd'hui, en 2020, il s'en trouve encore, pour nous faire chier, à le rendre responsable, ou l'instrumentliser, à des fins purement politiques...

     C'est quand même drôlement incroyable, ça, non ?

       Mais revenons en, à ceux, qui prétendent ne pas y croire.... Inutile de les prendre pour des cons...  Et pas d'aventage de leur part, de prendre les croyants, tous religieux confondus, pour des ignards... Parce que le fait de ne pas croire en Dieu, quelque soit le nom qu'on lui donne,  n'a jamais été une garantie d'intelligence (à ne pas confondre avec la culture), ni une preuve d'ouverture d'esprit, et encore moins, une protection contre l'arrogance, et la suffisance...

     Car s'il est une vertu, que le fait de croire en Dieu, peut apporter, il me semble, c'est bien simplement, et humblement, la simple, et vugaire humilité....

        En somme, ça donnerait ceci:

      "Il existe, au dessus de moi, une forme d'intelligence suppérieure à la mienne, je ne suis qu'un petit point sur cette terre,  qu'on appelle HUMAIN,  cette puissance, moi, tout autant que n'importe quelle autre être humain, nous en detenons, une infime partie, qui nous relie les uns aux autres, nous avons, nous, simples humains, une grande responsabilité, vis à vis de cette terre, qui nous porte, et qui nous nourrit, riches ou pauvres, nous finirons, bouffés, par les asticots, et si cette bienveillance, dont il nous grattifie, nous en sommes indignes, c'est nous, et personne d'autre, qui en serons responsables, mais certainement pas lui....

       Un jour, sur FB, un jeune homme, un jeune africain, il y a longtemps, m'avait interpellée, parce qu'il ne comprenait, pas, le fait qu'on puisse vivre, sans croir en Dieu, pour lui, c'était comme l'eau, que l'on boit,  ou l'air, qu'on respire... J'ai du lui expliquer, parce que ses propos prenaient un ton d'intolérance, qui me semblait toxique...

       Je crois que beaucoup voient en la religion, le seul moyen de défendre, certaines valeurs, valeurs morales, pour tout dire, ce qui m'horrifie, pour être franche....

      Ce sont nos parents, qui transmettent nos valeurs, ensuite, on est libres, de penser, d'pprouver, ou  de ne pas approuver, mais le rôle des religions, n'est pas d'eduquer et de transmettre des valeurs.

      Est ce que le fait de ne pas croire en Dieu, génère systèmatiquement une forme d'arrogance, vis à vis de son prochain ?

     Certainement pas,  je puis vous assurer, qu'il y a autant de prétentieux, et de sacrés connards, que ce soit côté croyants, ou non croyants...

     Alors, quoi ?

     A partir de quel moment, les tenant d'un camp, ou de l'autre, cesseront ils, de prendre l'autre camp, pour des cons, voilà, quelle est ma question.

     Quand je parlais plut haut, d'approche philosophique, c'est bien de celà, dont je veux vous parler, c'est d'observer, en toute honneteté, en quoi, pourquoi, et comment, le fait, de revendiquer de faire partie d'un culte ou d'un autre, vous enrichit spirituellement ou pas, et en quoi, ça vous aide au quotidien...

     là, où le croyant, éventuellement, trouvera du réconfort dans la prière, certains autres, non croyants, vont aller lire Victor Hugo, ou n'importe quel autre auteur, qu'il soit contemporain, ou qu'il fasse partie, de notre patrimoine, ou du patrinmoine culturel,  de n'importe quelle autre partie du monde, ce là importe peu, pouvu, qu'en temps qu'être humain, il puisse cheminer, spirituellement, ....

       Ce qui m'importe pour ceux, qui n'araient pas encore compris, c'est de mettre en avant, ce que j'appellerai, "le dénominateur commun", qui existe entre toutes les religions, parce qu'en réalité, c'est ce tronc commun de la spirtualité, qui est le plus important, et le seul et unique prisme, au travers duquel repose, la tolérance, d'un culte, vis à vis d'un autre, d'une part, mais aussi,  des croyants, vis à vis de ceux, qui ne le sont pas, ainsi que l'inverse....

       Voilà, pour quelle raison ce que je vous explique, aujourd'hui, est absolument fondamental....

      Quand aux livres sacrés,  il ne sont que de belles histoires, dont on peut se nourrir, spirituellement, c'est vrai, dot on peut se moquer, aussi, comme on peut se nourrir, ou se moquer de n'importe quels autres belles hsitoires, de bien d'autres cultures, et rien de plus.

       Mais jamais, aucun livre que l'on dit sacré, ne pourra l'être, autant, que la vie d'un être humain, quelque soit sa religion, ou sa non religion, ses croyances, ou ses convictions.

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  • Le printemps des poètes 2020, "le courage".

    Ce printemps, le thème du printemps des poètes, à consacré la manifestation, sur le thème du courage.

    Je pense l'être, "relativement".

    Mais une question se pose, à savoir, saisir l'opportunité, d'interroger le sujet, plus largement, sur le plan historique, sociétal, en somme, en explorer les contours, y compris, dans l'image, qu'on renvoie aux autres, qu'on soit célèbres, ou qu'on ne le soit pas, qu'on soit médiatisé, ou qu'on ne le soit pas.

    On peut se demander, par exemple, si quelqu'un, ou quelqu'une, perçu(e), comme courageux(e), par certains, ne le serait pas tant que ça, observé(e) par d'autres, parce qu'ils adoptent des valeurs qu'ils ne partagent pas...

    On peut se demander, aussi, si le courage est bien réel, dans l'hypothèse, ou la personne concernée, n'aurait agi, plus parce qu'on l'y aurait contraint(e), que par conviction véritable.
    je ne porte aucun jugement particulier, en prétendant celà, ni sur mon cas personnel, ni sur le cas de qui que ce soit d'autre.

    Je prétends juste, que les manipulations sont perverses, et que de le reconnaître, en croisant ce fait, avec l'expression, "l'enfer est pavé de bonnes intentions", on réalise que cette perversion, si bien intentionnée soit elle, intoxique les relations humaines, bien au delà, de ce qu'on n'aurait soupçonné.

    Une autre réflexion me vient, sur le sujet, qui réside dans le fait, que pour y voir plus clair sur ce sujet plus philosophique, qu’artistique, une fois n'est pas coutume, il ne me semble pas superflu, de regarder le verre, à moitié vide, et à ce titre, juger, la lâcheté...

    Et en observant, et disséquant la lâcheté, alors, on discernerait peut être mieux, la définition du courage.

    Bon dimanche, à tous les coachs, "si bien intentionnés".

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  • Le métier d’éditeur, sur le sellette.

     Grande nouvelle, aujourd'hui, je viens de recevoir un avis favorable, au sujet de mon travail sur l'autorité... OUF...

     Le contrat n'est pas encore signé, alors, on ne s'emballe pas, je vous prie, mais enfin,  ça fait quand même plaisir. Il me faut, à présent, "enfoncer le clou".

      Oui, j'utilise souvent les métaphores liées au bricolage, comme la boite à outils, parce que ça parle bien, et loin d'être dévalorisantes, à mes yeux, la moindre activité manuelle, au contraire, est excellente pour reposer le cerveau, et  le maintenir, en parfaite santé... Et non, ça n'est pas une invention sournoise, de ma part, qu tendrait à chercher à revaloriser le travail manuel, encore que la fin, en justifierait les moyens, mais non, beaucoup plus humblement, ce sont bel et bien, les neurosciences qui le prétendent, et je vous mets au défit de trouver l'un de cette specialité, qui prétendrait le contraire...

     BREF.

      Alors, que je parlais censures, il y a bien des années de celà, je ne sais plus du tout à quelle occasion, pour être franche, j'expliquais à quel point j'étais attachée, à la liberté  de pensée, et d'expression, tout en précisant, que de façon inconsciente, chacun, artistes, mais aussi, bien au delà, et de façon inconsciente, nous pratiquons, l'autocensure, quoi qu'en disent certains...

      Je donnais comme exemple, le cas d'un éditeur, qui serait sollicité pour éditer le récit d'un criminel ou d'un pédophile, qui se vanterait de ses exploits, au point d'en faire l'apologie, et me demandais si un éditeur l'éditerait, "ou pas", mais je me demandais surtout, s'il se trouverait quelqu'un, pour en être choqué(e), ou pas. 

      Je devais sentir le vent du canon, comme on dit, en la personne de Gabriel Matzneff.

       La conséquence perverse du reproche qui pourrait avoir été fait, à sa maison d'édition, serait semble t il,  qu'il existerait désormais, chez certains éditeurs, parallelement aux comités de lecture conventionels,  des comités chargés uniquement de veiller à ce que rien ne choque...

      Comme ça se produit, helas, dans toutes les sphères, de la société et pas uniquement, en France....

      Je suis en bonne voie, pour être éditée, prochainement, enfin, je l'espère, aussi, ça n'est pas pour cette raison, que j'émets des réserves...

      Non, c'est juste, qu'étant dyslexique, je suis, ce qu'on appelle, "une petite liseuse"... Comme une ampoule de table de chevet, si vous préférez, et que par ce fait, c'est un milieu, que je ne connais pas....

      Oui,  je l'ouvre souvent, sur des sujets, ou dans des domaines que je ne connais pas, c'est vrai, et là, tout autant.

      Pour autant, avoir la sagesse d'admettre, qu'on marche sur des oeufs, et qu'on en est conscient, me semble plus honnête... A plus forte raison, quand on a écrit un livre, sur... l'aviculture, "des cocottes, et puis des coincoins".

     Quoi qu'il en soit, le métier d'éditeur, que donc, je ne connais pas, par définition, choisissant, "ou pas", d'éditer tel auteur ou tel autre, toujours, est susceptible d'être jugé....

     Généralement, depuis plusieurs années, alors, que j'envoyais mon travail à certains d'entr eux, je recevais un message, au bout de quelques temps, me disant, "désolée, mais ça ne correspond pas, à notre ligne éditoriale".

     Surtout rageant, quand vous êtes absolument certain ou certaine de la qualité de votre travail, et que d'autre part, vous avez l'absolue certitude au contraire,  d'avoir frappé, à la bone porte.

     Entre en ligne de compte, alors, défavorablement, pour la petite liseuse, la difficulté d'amortir le choc, et  de continuer à persévérer....

     Quoi, qu'il en soit, un auteur qui ne trouve pas de maison d'édition, peut "l'avoir mauvaise", aussi, surtout par les temps qui courrent, et être tenté de cracher un peu de fiel, à qui l'ait un jour éconduit....

     Si je comprends ?

     Oui, bien sûr, mais par expérience, je sais que le plaisir de la vengeance est aussi fugace, dans le temps, qu'il est inutile et inefficace, pour panser les plaies....Et sur ce point, croyez moi, j'en connais un rayon.  Faites donc de votre venin, un purin digne  de servir de fertilisant, à quelque chose de plus positif et de plus constructif, mais je sais que c'est un travail, qui quelquefois, peut demander, pas mal d'années.

       La psychologie humaine est complexe, les motivations qui justifent qu'on écrive un jour, que ce soit à quelqu'un, ou que ce soit pour soi, pour d'autres, ou que ce soit pour être édité, témoignent, de la complexité, que je vous expose là, et bien malin, qui pourrait prétendre, j'ose espérer que ça n'arrivera jamais, y mettre bon ordre....

     Enfin, pour clore le sujet, aujourd'hui, je précise que ceux qui l'ont mauvaise, sur ce sujet, sont peut être dans l'erreur,  sur leurs condamnations, et qu'il peut s'agir aussi, simplement,  d'un gros problème, de communication, comme c'est si souvent le cas, quelque soit le secteur du conflit.

    http://collectif-auteurs-sl.over-blog.com/mail/subscribe?utm_source=_ob_abo_newsletter&utm_medium=_ob_sidebar&fbclid=IwAR3SH1mjZowp83pNQmwyxAwLayyYQI_6d3dTTCrbOJy1r48Rit2Fc3kCf5Y

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  • Des pepites, dans les commentaires, sous les vidéos de Thomas Fersen....

     Je cite, et je pose, mes commentaires.

    Christian Goutte_Broze

    Christian Goutte_Brozeil y a 2 semaines

    "Le slip c' est comme les chaussures, c' est important dans la vie !"

    Françoise Niel Aubin

    Françoise Niel Aubin il y a 1 seconde

       Oui,tu as parfaitement raison, enfin, si un chausse pied, peut en faire fantasmer certaines, j'ose esperer cependant, que tu ne marches, pas avec ta béquille du milieu.....ha ha ha h ah..... Excuse moi, si je me moque, j'ai pas pu résister, c'est encore la faute de Thomas !

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  • Promouvoir, oui, mais comment ? DVD, documentaires, ou pas ?

       J'ai personnellement, pas mal de cordes à mon arc, artitiquement, mais aussi, "en marge", de ce que certains observent comme n'etant pas necessairement artitique.. politique, plus , Peut être ?

       Mais comment se FES ?

      C'est comme ça... En verité, il n'ya guère, que sur le plan administratif, et juridique, que l'administration tend à vous mettre dans des cases,  ce qui me gonfle, pas mal, je dois a vouer, mais c'est pourtant là, une realité avec laquelle tout à chacun, n'a pas d'autre alternative, que de s'en accomoder.

      Vous en doutez ?

     Si vous ecrivez un poème, en alexenadrin, pour alerter sur le dereglement climatique, vous êtes dans l'artistique, alors, que c'est bien de politique, dont il serait question... Il en resulte, me concernant, une intrigante manie, qui tend à marcher, là, où ça derange, là, où ça ne se fait pas, avec, cependant un aventage non negligeable, au delà, de l'aspect particulierement, intrigant, et passionnant, qu'on se rerouve alors, dans un role de defricheur, un peu lourd, à assumer, c'est vrai, mais réellement passionnant.

      Pour se faire, depuis bien longtemps, j'adore, trainer ou demander, à ce qu'on le fasse, côté coulisses, pour observer l'envers des décors, qu'il s'agisse d'émissions de télé, mais aussi, de concerts, pour ne citer que celà.

      En application de cette théorie, je vous recommande un DVD qu'avait fait Thomas Fersen, lui même, sous la direction de Bruno Servaistre,  qui s'appelle "Bonne fête Yacinthe".

      Certains, se demandent alors peut être, quelle serait l'utilité d'un tel objet.

      Pour commencer, passer un DVD, ça permet d'agir, sans connexion internet, je veux dire, sans dépendance à cette connexion, qui me semble salutaire, à intervalles réguliers, et je tiens la même posture, face aux lasers, ou aux 33 tours...

      Moi, "à contre courant"... Mais vous  me flattez ! Si seulement vous saviez à quel point je m'en tape.

     Je signale, d'autre part, que ARTE offre la possibilité aussi, de jouir de leurs programmes, sans connexion, et cette methode de diffusion, tend à se rependre, de plus en plus.

    Pour moi, l'intérêt, est multiple.

     Pour commencer, je trouve que ça desacralise un peu, le métier d'artiste, et sur ce point, je trouve ça infiniment plus sain que ce soit pour l'artiste lui même, ou que ce soit pour ses fans.

     Ensuite, en temps que documentaire, c'est un bon support, relativement à quiconque, aimerait justement devenir artiste lui même, ou elle même.

     Ensuite, pour les concerts, si l'on observe que certains, ne peuvent se les offrir, ça donne un substitut, qui me semble valable...

     Car oui, la detresse sociale, c'est ça aussi, ne pas pouvoir se permettre d'aller au cinéma ou au concert, surtout si l'on observe à quel point, l'offre est importante.

     Toutes les municipalités, n'accordent pas la même importance, au fait, de proposer des séances de cine, ou des concerts gratuits.

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  • Je suis, une sur deux... Julia Foïs.

    https://www.facebook.com/chaunushow/photos/a.1391460017845620/2391503131174632/?type=3&theater&ifg=1

     Je pose le lien pour jouir des commentaires.

    Angèle.

    https://www.deezer.com/fr/track/546875572?origin=acq-adwords&utm_campaign=acq-fr_search_adwords_winteroffer18&utm_content=special-offer&utm_medium=search-obj_sub&utm_source=adwords_dsa&gclid=EAIaIQobChMIlajl35Wn4wIVk0PTCh10xAsTEAAYASAAEgIhlPD_BwE

     Jeanne Cherhal.

    https://www.youtube.com/watch?v=CLCFmb__qPk

     02 Mars 2020.

    https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-02-mars-2020

     La bonne nouvelle réside dans le fait que mon idée qui consisterait à ce qu'il y ait un fichier des hommes violents,  y compris, "une simple baffe", avec une simple main courante, si je puis dire, fait effectivement son chemin, au ministère de la Justice.

     En effet, je crois que les violences faites aux femmes, sont infiniment plus nombreuses, qu'on ne le soupçonnerait, y compris, en ce qui concerne les hommes, en s'observant eux même.

      Et que si on peut penser,  ce que je peux comprendre, que "peut être" ?... Une crise, violente, peut être "accidentelle", ce que je crois aussi, le profil, d'un homme vraiment violent, c'est à dire, avec une violence constante, qui accompagne son comportement à la moindre occasion, quand il tisse une relation avec une femme,  ne peut être démontrée et avérée, que si les femmes, qui n'ont pas éprouvé le besoin de déposer plainte, ont au minimum, déposé une main courante...Encore faut il, qu'commissariat, on accepte de la prendre.

       Ensuite, c'est par l'accumlation de mains courantes, justement, que le profil d'homme violent est avéré, et démontré, par cette accumulation de mains courantes, sahant d'autre par, que ces temoignages, revetent alors, une importance fondamentale, en cas,  de nouvelles agressions, ou deviol, posterieurs, sachant que les vicitimes, toujours, passent "sur le grill", plus que les hommes, qui sont accusés...

       Si je donne cette précision, c'est qu'il peut arriver, je crois, qu'un homme ou qu'une femme, soit violent(e), accidentellement, que la prise de conscience soit bien réelle, et qu'alors, cette prise de conscience,  puisse entrainer, une vraie remise en question...

     En gros, "ça se soigne". Mais pour ça, il faut deja avoir le presence d'esprit, que c'est une pathologie.

      Oui, je pense que certains homme violents, susceptibles de se souvenir, qu'ils sont capables de penser,  et de réfléchir, et donc, d'évoluer, peuvent un jour, s'en sortir... En bossant, avec des thérapeutes, comme ça se fait.

      Mais pour tuer cette violence "dans l'oeuf",  il n'y a pas 36 solutions, il est impératif qu'à la moindre violence, il y ait dépot de main courante, et que ces mains courantes, alimentent un fichier, qui les répertorie...

      Et pour ça, il faut des moyens, et donc, du pognon, toujours, et encore, le nerf de la guerre.

      Que ce soit, pour une simple main courante, ou que ce soit pour un depot de plainte,  s'il existe, la moindre trace, sur le corps, ou des teloinss, il faut absolument, des teloignages, et des certificats edicaux, y compris, si la plainte n'est pas deposée, dans un premier temps, de telle sorte, que ces certificats, appuient la demarche de la victime...

     Même si la plainte n'est pas deposée.

      Il faut absolument faire le necessaire, pour que les preuves, certificats médicaux, traces de strangulation, témoignages, d'état de choc, ou de sidération,  soient compilés.

      Je pense, d'autre part,  qu'à la première main courante,  et plus encore, si ça n'est pas la première, pour peu que le mec, ne soit pas si stupide, certains hommes peuvent sentir alors,  de quel côté se trouve la force, c'est à dire, pas de leur côté...

     Une femme, discutant avec une autre, comme sara Forestier, le raconte, disant, "à telle eposue, j'ai vecu, avec tel type, il afalli m'etrangler", desolée, mais elle passe pour une mytho...Enfin, elle ne sera pas crue.

     Par contre, si elle détient un certificat médical l'attestant,  c'est deja, une autre histoire.

    3 Mars 2020.

    5 Mars 2020.

     Je viens de changer, le titre de mon fil.... Un fil, un câble, que dis je, des millions, de câbles, qui nous relie,, les unes aux autres, et certains hommes, aussi, soyos objectif, pour denoncer, le pas montrable,  la crasse,  Oui, comme l'a dit, Virginie Despentes, la crasse, qui existe bel et bien (j'y reviendrai), et qu'on refuse de regarder en face.

    https://www.franceinter.fr/emissions/la-chronique-decalee-de-giulia-fois?xtmc=Julia_Fois&xtnp=1&xtcr=1

    https://www.doitinparis.com/fr/giulia-fois-livre-25170

     Juste un message, vite fait, à l'intention des masculinistes, qui viendraient nous lire.

     Vous devez comprendre, qu'à present, et depuis pas mal de temps, deja, une femme violée, ou atteinte, dans ce qu'elle a de plus intime,  et que se releve, ensuite, c'est comme les journalistes d'investigation, si vous en abattez une, ils y en aura toujours de plus en plus, qui relayeront les messages, alors, c'est vous dire, ce qui vous attend.

    https://www.elle.fr/Societe/Interviews/Giulia-Fois-Ceder-ce-n-est-pas-consentir-3858129

    https://www.facebook.com/francoise.nielaubin.921/videos/538477617051150/?notif_id=1583507099645117&notif_t=feedback_reaction_generic

      Le 10 Mars 2020.

     "L'artistique attitude" de  Serges Gainsbourg, vis à vis de Jane Birkin, à l'époque.....

      Cette incroyable expression, vient d'être utilisée à l'instant par Nagui, dans l'emission, N'OUBLIEZ PAS LES PAROLES, sur France 2, alors qu'il racontait une anecdote, pour le moins interpelante aujourd'hui pour les raisons que vous savez, en décrivant le contexte, ou plus précisément, le stratagème, qu'il avait mis sur pied, pour avoir la certitude, que jane Birkin, lui fournirait des larmes et des sanglots, suffisamment authentiques, pour que leur qualité sonore, soit à la hauteur, en quelque sorte, de son ambition personnelle et artitique.

      Alors, je vous la raconte, mot pour mot, selon ce qu'il vient de dire, anecdote, dont je ne vois aucune raison particulière de douter, je le précise.

      Charlotte, à l'époque, devait être toute petite, ou en tout cas, en bas age.

       Il lui a raconté, avant de passer en studio, qu'il avait mis leur petite fille en pension chez quelqu'un, et que donc, elle serait privée de sa fille,  elle alors, pétrie de son instinct maternel, d'autant plus fort, que Charlotte etait vraiment petite, pleurait bien sûr, toutes les larmes de son corps.

      Je sais, que Jane Birkin a raconté beaucoup d'anecdotes sur leur vie, à l'époque, dans un livre, que je n'ai pas lu.

      Je suppose, que cette dernière en est issue.

      Bien sûr,  il est aussi envisageable, que Jane ait inventé une telle histoire, auquel cas, celà  trahirait une attitude particulierement perverse, ce dont je la crois personnellement, incapable.

      Pour tout dire, je suis profondément choquée, de voir que Nagui, ait pu présenter cette anecdote,  en disant simplement, "c'est une attitude artisitque"...

      Car si  j'entendais ce matin, sur France Inter,  qu 'on observait au sein du féminisme, actuellemet, deux écoles,  l'une plus procédurale et qui met en avant, le rôle de la Justice, et que l'autre, qui suit serait plus radicale, propos, qui me donne à réfléchir...

     En entendant cette expression, au sujet du fameux "couple mytique", mon sang n'a fait qu'un tour...

      Ainsi,  particulièrement sous le projecteur,  de l'actualité, depuis plusieurs années,  que l'on parle de Marie Trintignant, ou d'autres affaires plus anciennes, mais qui ressugissent, en entendant celà,  un homme,  au prétexte qu'il est artiste, serait parfaitement en droit, "moralement", y compris sans tenir compte de quelqu'agression sexuelle, ou viol de faire subir tout, et surtout n'importe quoi, au seul pretexte, que la demarche artistique, le justifierait....

      Comment vous dire, la profondeur du malaise qui est le mien,  en écrivant ces lignes.

      Putain de merde, des coups sur la gueule, depuis 20 ans, j'en ai pris, et  j'en prends encore, pas plus tard que ce matin, et le peu qui transparaisse sur internet, quand je n'ai pas le choix.... Mais alors, celui là, je dois avouer que je ne l'avais vraiment pas encore vu venir....

     Alors, en fait, je me pose une question exitentielle, comment se fait il, qu'encore, aucun artiste ne se soit senti, encore assez couillu, pour enregistrer les cris d'une femme qui se fait violer, AVEC CERTIFICAT D'AUTHENTICITE, tant qu'à faire, au seul pretexte, dites moi, qu'il veut incorporer, le semple, dans sa composition musicale...

     Et pendant qu'on y est, comment se fait il, que personne encore,  n'ait eu le courage, d'organiser des viols, en live et SUR SCENE....

     Ha, oui, là, je vais loin, tres loin, non ?

     Vous ne trouvez pas ?... Comment, vous dire... Je sais plus quoi vous dire, vraiment désolée, mais là, je sais plus quoi dire.

    11 Mars 2020.

       Petite précision, si Nagui a été bien maladroit, hier soir, en revelant, cette "anecdote", qui pour moi, est plus que celà, ça n'est que pour jouer un bien vilain rôle,  qu'on lui a demandé de jouer, dans le seul et unique but  que je rebondisse dessus, et pas parce qu'il cautionne un tel comportement de la part d'un artiste, quelqu'en soit la raison.

     D'ailleurs, la preuve, ce matin, c'est André Manoukian, qui s'y est collé, sur France Inter, au sujet de Thomas Dutronc, sur un autre sujet, je vais y venir.

     Sinon, au sujet des violences policières, qu'on a pu observer, lors d'une manifestation, à Paris,  dimanche, journée des droit des femmes.

     Il s'agit, aujourd'hui, de remettre en cause, la place du préfet Lallemand,  qui est visiblement, sur le plan de la sécurité, bien loin, d'être un berger.

     Qu'il prenne son rôle tellement à coeur, qu'il  se croit autorisé, à passer les bornes, pour satisfaire ses instincts sadiques, ne fait aucun doute.

     Sans vouloir faire de discrimination faciale, parce  que "c'est pas mon genre",  je préfèrerai croiser bien des "profils de face", comme dit Souchon,  plutôt que le sien, dans une rue sombre. (tiens, l'humour, revient !).

     Mais au delà d'adopter, une dénonciation indigne de ma personne,  le délit de facies, je pense à tous ces masculinistes, en mal, de peaufiner leurs arguments....

     Version "et bien dites donc, les grognasses, on demande comme ça, depuis des années, l'égalité hommes femmes, mais des qu'il s'agit de manifester, on voudrait avoir un traitement de faveur, au seul pretexte, qu'on a pas des c..... mais des ovaires, ha, et biens, il est beau le féminisme, féminisme de merde, oui"....

     Vous avez vu, comme je fais bien le masculiniste de base....

     Au fait, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer, j'envisage d'acheter une tondeuse à gazon, sur batterie...

     C'est pour mieux couper l'herbe sous le pied, à certains....

     Alors, là, maintenant, ma réponse...

     Et dis donc, "Trouduc"....  Juste un détail. Si lors, d'une manifestation, il y a de la casse... Les flics, foutent le grappin, sur une centaine de casseurs... Tu sais quoi ? A 99% ce sont des hommes !

     Et oui, mon gros ! Désolée, hein, ma tondeuse, n'est pas encore achetée,  ni même commandée, qu'elle fonctionne deja,  il m'est même avis, qu'elle va être efficace, pour bien d'autres encore....

     Et puis nous, les femmes, que vous aimeriez tant réduire, à de pauvres petites créatures, faibles, et dépendantes de votre braquemar, sommes parfaitement capables de tenir debout,  et de relever bien des défits,  qui vous semblent inaccessibles, dont celui, éventuellement de manifester,  sans rien casser, et qu'à ce titre,   Lallemand, s'en va voir son gourdin, passer un bien mauvais quart d'heure.

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  • Souris calle.

    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/sophie-calle-donne-sa-langue-au-chat?fbclid=IwAR1LRAkdleThKE5MmeTJDBUZdSv2pIbbV4hsTtFA759GxYRUcyoRIurmVBU

      Bon, Thomas Fersen n'est pas sur la liste des interprètes, mais partout, où il y a des traces de pattes de chats, y'a du Fersen, si vous grattez un peu, c'est incontournable.

     La preuve !

      Bon, dommage, j'ai écouté le morceau sur douzer, parce que deezer, ça faisait un peu tôt, mais le lien est supprimé, pourtant, je vous jure que je n'ai pas rêvé, et même que je l'ai écouté, foi de "Joly Petite Demoiselle".

     C'est le nom de ma chatte.

     Bon, j'avais écouté une autre émission, sur ce sujet, je crois que c'est dans boorang, sur France Inter.

     Mais c'est normal, avec un tel titre d'émission, on y revient toujours.

    https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-12-octobre-2018

     Je trouve l'idée de s'inspirer d'un chat, ma foi, plutôt quelconque, et donc, rigoureusement indispensable, j'adore .

     Par contre, j'ai quand même eu un certains regret.

     Pourquoi, en effet,  ne pas avoir reconnu la simple evidence, qui voudrait, que ce chat se soit appelé Souris, en hommage à Célestine, de "Ernest et Célestine"....

     Comment je sais ça ?

      C'est pourtant simple, il a sur le ventre, le dessin d'un violon en noir et blanc, alors...

      Et bien Ernest, jouait du violoncelle ! Ou de la contrebasse, je ne sais plus.

      Quand on sait, que les analyses génétiques révèlent que le ukulélé, est l'enfant naturel et hermaphrodite du violon, qui lui même, est l'enfant illégitime, mais  neammoins naturel, du violoncelle et de la contrebasse, il me semble que le fesceau d'incices, est on ne peut plus clair, non ? 

      Un autre indice qui ne trompe pas, réside dans le fait que le film "Ernest et Célestine", obéit à une règle acoustique, et tres épuré, qui correspond à l'acoustique des intruments à corde, dénoncés plus hauts.

      Oui, j'ai bien dit, "dénoncés" puisque l'informatique et le synthétique bouffent tout, "ma pauv' dame"... C'est aussi le chat Souris, qui inspirât d'ailleurs, le chat Sylvestre, bien connu dans le milieu des cartoon, et sur ce point, je me dois de démoncer à présent, un fait pour le moins interpellant, qui explique pourquoi ce fameux Sylvestre avait un cheveu sur la langue.

      En effet, dans les rues sombres de Manhattan, un jour, il croisât, manque de chance, la famseuse Célestine.

      Elle lui petât si bien la gueule,  qu'il y laissât une incisive ! D'où le cheveu sur le langue.

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  • Qu'est ce que le mal ?

    Sur France Inter, hier, la question, était posée, pendant l’émission, GRAND BIEN VOUS FASSE….

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-avril-2018

     Il est bon d’observer qu’avec un titre pareil, ça soit pour le moins adapté.

      Je dois avouer, que ce questionnement m’effleure quelquefois l’esprit,  quand j’observe mes contemporains, « qui ne sont pourtant pas des comptant pour rien, ne me remerciez pas, c’est gratos, c’est moi, l’inventeur de la formule ».

     Possible que ce jeu de mot, semble, aussi futile, que facile, et pourtant.

     Je demeure absolument persuadée qu’il est infiniment plus facile, de se poser cette question existentielle, qu’on a de soi, un niveau d’estime suffisamment élevé.

     L’estime de soi, « le mot est lâché »….

     Un petit retour en arrière s’impose.

       Un jour, mon père avait fait l’objet d’une petite émission, sur France inter, justement, il y a une cinquantaine d’années,  qui s’appelait, « bonjour monsieur le maire », avec pierre Bonte.

    Ce sujet, justement, avait été abordé.

     En quelque sorte, « la boucle, hier, sur France inter, était bouclée ».

      Une interprétation assez bien vue, et à laquelle j’adhère, disait, que le mal, était aux antipodes, de l’empathie…le bien, le mal, se trouvent objectivement, où ça nous arrange, si l’on considère que certains actes ou certaines pensées, peuvent être perçue, comme émanant du mal, alors qu’aux yeux de quelqu’un d’autre, ça serait recevable, logique, cohérent, et pourquoi pas, raisonnable, ou « sage ».

       En somme, « la bonne conduite à adopter, », persuadés qu’ils sont d’être eux, « dans le vrai ».

     Aborder le sujet du bien et du mal, pour tout dire, ne me semble pas souhaitable, abordé, « de face », ainsi…

     Il ne l’est pas, précisément, par son côté moraliste, donneur de leçons, et je vois déjà certains, qui galopent, comme des dératés, rien qu’à cette idée….

     Je ne crois pas cependant, que ce soit la meilleure façon, d’aborder le sujet, « courage fuyons »….

     Non, certes non, on a beau tergiverser, décidément, non.

     Moi, qui me pique de politique, par exemple, ce qui me semble infiniment plus recommandable que d’autres seringues, je puis vous certifier,  que repondant à certains commentaires, sur internet, quelquefois, je me dis que ceux, qui parlent, là bas, visiblement, eux, ne se posent pas cette question existentielle…

     Car c’est peut être là, tout compte fait, que reside le seul interêt, de se poser la question…

     « Le bien, le mal », où donc, est ce que je me situe, moi, en temps que personne, en temps que citoyen »….

       Parce que d’avoir l’humilité, en son fort intérieur, se  de se poser cette question, en appelle inévitablement une autre, tout aussi existentielle, qui apporte, alors, une démarche absolument fondamentale, qui serait « après quoi, cours je »….

       Et ça n’est pas de que de cucurbitacées, dont je vous parle là….

       Et sincèrement, mon sentiment, c’est que beaucoup ne se posent  même pas cette question, pourtant existentielle.

     Ila été dit que de vouloir anéantir le mal était inutile,  et impossible….

       Parfaitement d’accord, sur ce point. Pour la simple raison, que pour observer et reconnaitre son contraire, il faut accepter l’idée que son contraire, fasse partie intégrante, de la nature humaine.

        Le challenge, alors, s’il ne saurait résider dans son anéantissement, ne consiste enfin, en ce qui me concerne, qu’à dévoiler, par quels travers, ou quels mécanismes, il tente de faire son nid, quelquefois, au cœur de chaque être, comment il alimente certains comportements, certains mouvements de sociétés, certains partis politiques, certaines dérives sociétales criminelles, ou délétères,   ce que je nomme plus communément, toxicité.

      Au sujet de cette émission,  j’ai beaucoup apprécié  l’honnêteté intellectuelle, que j’ai pu constater, quand au fait, que « le  mal », représente quelquefois chose, de difficile à saisir….

     Mais je reviens sur le contraire de l’empathie ? et je suis d’accord, sur ce point.

     Selon ce principe, alors, on peut considérer, que ce soit antinomique, avec tout principe humaniste, ce que je crois, aussi.

        Une autre définition, a donné le mal, comme étant contraire, au développement personnel, et à l’épanouissement, du moi, profond.

     Cette définition, me convient également.

    Une connotation, n’a spas été donnée, cependant,  que je propose…

      Je ne suis pas certaine de mon fait, je précise, c’est plutôt, une question, que je me pose, ou plutôt, que vous pose, autant qu’à moi, qui consiste à me demander, si le mal, s’entendrait pas comment larron en foire, avec la notion de facilité et de rapidité,  ce qui a pour objectif, de pointer le voisinage avec le syndrome bouc émissaire, qu’on peut observer, au sujet des migrants…

       Là, ou le bien, alors, serait intimement lié, à la notion de persévérance, minutie, persévérance, et long terme….

     Ça n’est pas vrai toujours, je précise… la politesse, dire bonjour, à son c voisin, ne coûte rien, et c’est facile, c’est superficiel, d’accord, nous sommes bien d’accord… mais ça n’est reste pas moins, une base non négligeable, pour entretenir des relations, courtoise, vis-à-vis de son prochain.

     Mais pourtant, si l’on observe son contraire, le mal, il est beaucoup plus rare, qu’il soit desservi, par la persévérance, excepté, dans un contexte de pervers manipulateur…. Ou de dictature, au sein de la gouvernance d’un état, par exemple.

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  • Festival de Cannes ? Et si on parlait de parité ? Et de sa farandole, de.......

     Sur ce sujet, je vous renvoie vers la video que j'ai faite sur ce sujet, incomplete, ça va sans dire, mais où Sara Fiorestier, actrice, intervient dans ce milieu, si particulier, puisque l'affaire Weintein, y est evoquée, à plusieurs reprises.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/videos/177451893067335/

     Je vais y revenir des que possible, dans le milieu du cinéma, plus encore.

     Mais pour l'heure, je viens de lire un article, au sujet de la position, d'Agnes Jaoui, sur ce sujet, qui me semble particulièrement bien sentie.

    https://actu.orange.fr/france/agnes-jaoui-il-n-y-a-pas-assez-de-femmes-celebrees-aux-cesar-et-a-cannes-CNT0000011nQiL.html

      Une des raisons pour lesquelles,  je n'ai pas encore trop ramené ma fraise, ne réside pas dans le fait, que ça m'indifère, mais plutôt dans le fait, qu'on ne m'autorise, qu'à peine", à aller simplement, au cinéma, quand ça me chante... Mais bien plus, encore, pour de ne pas avoir trouvé le temps, encore, d'en parler.

      A force d'attendre de moi, que je parle de tant de sujets, il m'arrive quelquefois, d'avoir le sentiment de ne pas en faire assez, ou de ne pas être suffisemment efficace.... Je fais donc, pour le mieux.

      D'un autre côté, je pense qu'il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, et quand une artiste française, sort une affaire, l'article reste disponible, pour un bon bout de temps, sachant, que toutes ces histoires, d'une importance fondamentale, pour le devenir des relations entre hommes et femmes, ont à gagner, il me semble,  d'être debarrassées, d'une impulsivité qui entrave, la sérénité souhaitable pour argumenter, et peaufiner ses armes, qu'elles soient argumentaires, littéraires, artitiques, psychologiques ou juridiques, quand helas, on n'a pas d'autre choix, pour se faire respecter.

      Oui, je sais, les frustrés de service, qu'ils soient hommes ou femmes, détestent, qu'on exhibe fierement, les vertus d'un sablier, qui laisse s'écouler le temps, en faveur d'une reflexion salutaire, et si possible empreinte de sagesse véritable, et où les reseaux sociaux, parviennet à être alors utilisés, à bon escient....

      On dit qu'on doit, tourner sa langue 7 fois dans sa bouche, avant de parler, dommage que ça ne soit pas avec sa langue, physiquement parlant, je veux dire, qu'on pianote sur son clavier, il y aurait nettement moins de conneries deversées, sur les reseaux sociaux.

      Je ne parle pas là,d'un bon coup de sang, qui quelquefois, devient indispensable, je pense au mouvement, "balancetonporc",  qui en dehors, d'avoir autorisé, qu'on observe l'animal, sous un angle suspicieux, ne doit pas être observé non pas comme une tare, mais bien, comme une conséquence,  d'une omerta généralisée, qui ne pouvait être brisée, que par ce moyen.

     En somme, puisque j'adore les métaphores, je dirai que pour défoncer une porte verouillées à double tour, et qui n'a jamais été ouverte, quasiment, on ne peut qu'y aller à la masse, ou au buldozer....

     Pour ce qui concerne le milieu du cinéma, donc,  plus qu'ailleurs, encore, revendiquer par la loi, une forme de quota, ne me semble pas justifié...Parce que ça devrait être, le contenu, et le projet, qui  prime, bien sûr, au s détriment, de la moindre considération, d'ordre sexiste...

     Mais devant constater qu'à scenarios egaux, si tant est que ça puisse être imaginé, ce qui n'est pas le cas, la considération par la profession, est vraiment empreinte de sexisme, alors, on n'a pas le choix...

      Mais il est certaines idées, qui pourraient modifier la donne, je pense.

      Faire une loi, qui régulerait les salaires  interdisant, que sur les deux premiers rôles masculins et feminins, il y ait une différence de salaire, simplement, puisque tout le monde s'accorde, à expliquer, qu'il trouve ça absolument scandaleux, autant l'interdire....

      La notion, de "bancable", étant une notion, que je qualifierai, de parfaitement subjective... Et oui... Car pour information, "dusquare",   a généré moins de recette, sur son dernier film, lui en incomber à lui seul, la responsabilité, est profondement malhonnête, puisqu'on sait, que ça peut venir, de n'importe quel autre "adjuvent", qui était sensé faire monter la sauce, le realisateur, qui a eu la colique, les trois quarts du tournage, parce que ce couillon là, est intolerant au gluten, mais qu'il ne le sait pas encore.... La chef maquilleuse, qui s'était fait larguer, et qui du coup, avait tout foiré son maquillage...

     Je sais pas, moi....La temperature, à cause du rechauffement climatique, le vent, le soleil, l'age du Comandeur, on sait pas, y'a tellement, de raisons, qui peuvent expliquer un flop commercial, d'un film ce qui ne signifie pas necessaiement que le film soit mauvais, peut être est il arrivé, trop tôt, ou trop tard, vis à vis de ce que le public, avait besoin, au moment, de la sortie....

     Et pourtant, ON PRETEND DANS LA PRODUCTION, QUE DUSQUARE, à la côte en baisse...  Je vous enverrai bien aller voir, "quand la mer monte", pour l'occasion.

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18370334&cfilm=57392.html

     Prenez Omar Sy... Bon, lui, en plus, c'est plus grave, encore... IL EST NOIR..... Mais alors, NOIR.......

    Festival de cannes 2018.

      Au sujet du choix, de Kate Blanchet, j'en suis ravie....Je suis du mieux que je peux, sur France Inter.

    https://www.franceinter.fr/theme/festival-de-cannes

    Pour ce qui concerne la polemique du film, fait sur Don Quichotte...

    http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2018/05/09/cannes-2018-l-homme-qui-tua-don-quichotte-pourra-faire-la-cloture-du-festival_5296803_766360.html

       Qu'on se rassure.... Il tua peut être Don Quichotte, mais enfin, les héros ne meurent jamais, enfin, quoi ? Et puis un homme qui lutte contre les moulins "avant", ça inspire une politique, et une vision de nos sociétés, "en hamon", non ?

      Il aurait été question de quelqu'un, qui lutte contre les moulins à vapeur alimentés avec des énergies fossiles, j'aurai beaucoup plus circonspecte, je le précise.

     Enfin, le bouquet eût été que  Don Quichotte eût été "à voile et à vapeur", quand on sait que certains films parlent, s j'ai bien compris, de l'homophobie, et de la criminalisation de l'homosexualité....

    https://webmail1c.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=100111&check=&SORTBY=1

     SUIS JE ASSEZ CLAIRE ?

     

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  • Pourquoi, "j'aurai un problème", avec "le lever d'artiste", de Daniel Pennac.

     Autant prévenir d'emblée, ce titre, c'est celui d'un de mes calligrammes, issu d'un livre de Daniel Pennac, (un pote de Thomas Fersen, mais j'ai pas besoin qu'ils soient potes, pour aimer, ce qu'il fait),  parce que j'avais trouvé merveilleux, de décrire, avec une telle intelligence,  la psychologie d'un artiste, au sortir du sommeil. c'est issu, je crois, de CHAGRIN D'ECOLE.

     http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/mes-calligrammes/dsc00884.html

      Ors il se trouve que je suis moi aussi, une "leve tôt couche tôt", et qu'au contraire, c'est au sortir du lit, tôt le matin, que je veille à travailler, sur les sujets les plus difficiles,  politiquement parlant,  que ça n'est pas là, ma nature profonde, et que je ne fais ces billets politiques, que par pure necessité, parce que pour changer le monde, c'est bien de politique et uniquement de politique, dont il est d'abord question.

     Artistiquement, on peut aider à faire évoluer les mentalités, mais pour changer la Loi, on n'a pas le choix.

      Alors, je sais, certains me diront, "mais allez, soit honnête (je le suis !), tu y trouves bien du plaisir, quand même".

       NON, y compris quand j'arrive,  cependant, à glisser quelques mots d'esprit,  si je reconnais que j'y trouve du plaisir, le fait que par ce fait, je sois séparée des miens,  que ce soit ma famille, d'où je viens, ou que ce soit mes filles, qui habitent, à l'autre bout de la France, ou à Londres, NON,  le peu de plaisir que je trouve, qui plus est, considérant, qu'on me maintient, dans la solitude la plus absolue,  est sans commune mesure, avec ce que je ressens, au plus profond de moi, quand je peinds, ou quand je suis au contact des autres, pour peu qu'on veille, cependant, à ne pas tronquer les choses, en m'imposant la présence de certaines personnes en particulier, DE FACON INTENTIONNELLE, et que j'ai la prétention, de décider moi, d'être en contact, OU PAS, avec des personnes qui souffrent....

      Alors, je vais le dire, et le redire.... Je suis bien plus, que  ce que certains aimeraient voire en moi,  c'est à dire, une femme tout juste bonne à torcher le cul de l'Humainité,  dans ce qu'elle a de plus crasseux, de plus abjecte, de plus douloureux, et de plus mortifère...

      Je laisse à ceux que ça fait bander qu'il s'agisse de leur clitoris ou de leur pennis,  autant qu'ils le desirent, leurs histoire de martyres, que je conchie au moins autant que les djihadistes eux même.

      Et pendant qu'on y est, je signale, qu'il serait bien, d'aller réécouter, ce qu'a déclaré, Chritine Angot, samedi soir, au sujet du gendarme Arnaud Beltrame qui a repositionné le curseur  du martyre, même si chacun a bien veillé, à mon intention, à ne jamais prononcer ce mot, ces derniers temps, parce que je n'ai pas la certitude, qu'il aurait apprécié, qu'on le fasse passer pour un homme, qui aurait accordé, un prix à la Vie, aussi passable que j'en ai eu le sentiment.

     Pour ce qui me concerne.

      Je n'eprouve aucun mépris pour la politique, je le rappelle, je la considère comme infiniment noble, bien plus, que certains politiques eux même probablement, et je ne citerai personne.

      Le fait, que j'ai persisté à militer, comme je l'ai fait, depuis toutes ces années,  de façon  entièrement bénévole, comme chacun sait, présentait, et présente encore, un aventage considérable,  dans le fait, que je suis entièrement libre, de parler de ce que je veux, et comme je l'entends, sans avoir, qui que ce soit, qui puisse revendiquer, à y redire, et encore moins, qui vous savez... Au pire, est il arrivé, quelquefois, qu'il bloque la parution d'un  billet, d'un jour ou deux, ou de quelques heures, pour une simple raison de timing, vis à vis de faits, ou d'évenements, dont il aurait eu connaissance, et pas moi.

      Le fait, d'être bénévole revêt, un énorme aventage aussi, qui reside, dans le fait, que pour lutter contre la corruption, ou tout ce qui tourne autout de la Justice,  n'étant à la solde de personne, j'y gagne en crédibilité, et empêche mes adversaires, de pouvoir argumenter,  en disant, "elle sert tel intérêt", ou "tel autre"...

      SUR CE POINT JE SUIS LIBRE, C'EST INDENIABLE... Libre, aussi, de rédiger un article, sur vladimir poutine, en l'appelant, "vladimir pour faire la vaisselle"...

      Quel journaliste,  aujourd'hui,  qui se sait lu effectivement, ce qui est mon cas, et par des décideurs de la plus haute importance, est en droit de revendiquer une telle liberté de ton  ? Rigoureusement aucun,  et je sais, qu'ils sont assez sages, (les autres journalistes), pour apprécier, et se nourrrir, de MA LIBERTE, sur ce point...

      Si seulement, tôt le matin, je pouvais trouver un endroit, où travailler, en ce sens,  ET NE PLUS ÊTRE SEULE... Car c'est bien là, et pas ailleurs, que réside, mon unique problème, sur ce point...

      Car non. Jamais, je n'ai éprouve un vrai plaisir, en rédigenat, un article, d'ordre politique, à 5h du matin, NON, RIGOUREUSEMENT JAMAIS.... 

     Parce que ma vraie nature, c'est d'être artiste, et pas autre chose.

     C'est à moi, età moi, seule de décider, de ce que je souhaite faire de ma vie, et de militer, selon le média que je souhaite, comme bon me semble, et à absolument personne d'autre, quelque soient ses bonnes intentions.

     Voilà, pourquoi j'ai effectivement un problème, avec cette citation de Pennac, c'est que je fais passer LE DEVOIR, avenant LE PLAISIR....

      J'ai rédigé un article, un jour, où j'expliquais, que la plus belle vacherie, qu'un homme puisse dire à une femme, c'était qu'elle était une femme de de oir... Et j'en suis encore, intimement convaincue.

      Un jour, un homme  que j'estimais énormément,  il y a une vingtaine d'années,  me dit de ma mère, la chose suivante:

    "Ha, mais ta mère, Lucette, c'est différent, c'est une femme de devoir".

      Depuis ce jour, je regarde la notion de Devoir, avec la plus grande méfiance.

     Est ce que pour autant,  on peut considérer que j'ai encore un problème avec ça  ? La réponse est assurement NON, pour la raison suivante.

      J'ai eu beaucoup de mal, c'est vrai, à renouer avec ma nature profonde, celle d'artiste peintre,  depuis plusieurs années. Beaucoup, en sont là, à ce stade, et ne s'en sortent pas, pour diverses raisons.

      Disons, que ma posture, etait un peu, "le cul entre deux chaises", tiraillée, entre mon désir profond, et effectivement, le sens du devoir, en politique, et souvent, helas, plus delicatement conciliable avec le plaisir.

      Mais je suis désormais rassurée, parce que ce sentiment de balancement, entre l'un et l'autre,  n'a plus lieu d'être,  je n'éprouve plus la moindre culpabilité, ou si peu, vis à vis de l'un ou de l'autre, c'est à dire entre mon desir profond, et l'intérêt du collectif, immediat et necessaire.

      J'alterne, avec une relative facilité, et surtout, sans que ça ne provoque, le moindre blocage, sur le plan pictural, dans la création.

      Pour ça, j'ai trouvé une astuce.

      J'expose mon travail, accroché au mur, avec une pince à linge, sur un fil, de telle sorte, que butinant, dans la cuisine,  ou mangeant, je l'ai sous les yeux, et donc, d'une certaine façon, je l'ai continuellement à l'esprit, pour continuer à y bosser. 

      Quand je peinds, dans la journée, plusieurs heures... Les soupirs de soulagement, puis les étirements, sont tels,  que j'ai de nouveau une idée qui me trotte, côté écriture, ou autre chose... "Une connerie", un truc, "accessoire", probablement, qualificatif, que certains accordent, avec une telle véhémence, à... LA PEINTURE, d'habitude.

      Et pour le reste ?

      Oui, je sais, les contes, la voix parlée, etc... Ha, mais là, c'est autre chose, car ça,  ça n'entrait pas en ligne de compte, dans le déclenchement de ma dépression, il y a 20 ans, alors, que la peinture:

     SI !

     J'ai des plans sur la comete, sur ce point, où je vai demander de l'aide, à l'AAA l'atelier Artistique de l'Austreberthe, s'ils sont d'accord.

     Il faut juste que je veille à ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

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  • De la canne épée, à la canopée, il n'y a qu'un saut de singe, de branche en branche.

    21 Mai 2018.

      Revoyant cette vidéo, je n'avais pas prêté attention au titre, ORLEANS.

      Effectivement, c'est amusant...

      Alors que mes parents, jamais ne sortaient ensembles, quand nous etions enfants, avec nous, bien peu, eux seuls, quasiment jamis, un jour, ayant participé à un jeu, organisé par le CREDIT AGRICOLE, un de ses frères, et sa belle soeur, donc, les deux couples, avaient gagné chacun un lot.

      L'autre, un voyage d'une journée, pour aller assister au Floralies d'Orleans,  et mes parents, un rasoir électrique.

      Aussi insatisfaitss, l'un que l'autre, les deux frangins, décidèrent d'échanger leurs lots.

      Et c'est ainsi que mes parents, la seule fois, à ma connaissance, pendant notre enfance, se rendirent aux Floralies d'Orleans.

      Aujourd'hui, tres âgée, ma mère en parle encore régulièrement.

    https://www.larep.fr/orleans/environnement/2018/05/20/l-incroyable-histoire-de-la-girafe-coincee-dans-le-museum-d-orleans_12853418.htm

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  • Il n'est pas de grand artiste, qui n'ait commencé petit.....

      Bon,  le choix de l'illustration n'est pas anodin, je le reconnais, mais j'aurai tout aussi bien pu prendre un cours de danse, de gym, ou de quoi que ce soit d'autre, et ça aurait pu fonctionner tout aussi bien.

      Depuis le début du mandat de François Hollande,  j'ai milité du mieux que j'ai pu, pour que soit proposé, au enfants, dès le plus jeune âge, selon l'avis des pédopsychiatres, qui sont les mieux à même de juger, selon les principes de la chronobiologie, à quelles heures les enfants sont les moins receptifs aux apprentissages les plus conventionnels, afin d'optimiser leur savoir, et booster leur estime de soi, individuellement, et ainsi augmenter de façon sensible, la largeur de la palette de leur savoir, et que, par effet papillon, les acquis plus fondamentaux, puissent ainsi s'acquerrir, de façon plus certaine, et plus affirmées.

       Hélas, depuis qu'Emmanuel Macron, a été élu, l'expression même, de "rythmes scolaires", fût délaissée, comme si d'accorder une importance prépondérantes, à la chronobologie du développement, psychologique de l'enfant, eût été un sacrilège devant le confort du calendrier parental, tout autant, que celui de l'industrie touristique....

     TRISTE CIRE D'ABEILLE DIT LA BUTINEUSE QUE JE SUIS.....

       En effet,  si je ne demordrai jamais de cette théorie, qui  est soutenue par l'ensemble des professionnels de la pédiatrie,  et si j'observe que certaines villes, ont eu la sagesse de faire machine arrière, réalisant, où se trouvait l'intérêt de l'enfant,  je me suis trouvée pour le moins stupafaite,  ce fût même STUPEFIANT d'observer avec quelle vistuosité, digne des plus grands matadors politiques, quand j'appris ces derniers mois, par la bouche même du ministre de l'education, Jean Michel Blanquer, que ces activités, qu'il n'a pas "encore" osé, traiter de secondaires, pouvaient fort bien être assurées, par les parents, les mercredis...

       Mais oui, "mas c'est bien sûr".... Comme je suis b..... Naïve, décidément...

       Mais il y a juste un ENORME PROBLEME, qui reside, justement, dans le fait, que dans la mesure où ces activités, etaient proposées aux enfants, aux heures, où ils sontle moins receptif, mais SUR LE TEMPS SCOLAIRE... Les prents, et la siciété toute entière, recevaient alors, le message suivant, et qui est celui ci :

       "Les activités ainsi proposées, entrant dans la cadre strictement scolaire, induisent une prise de conscience, qui tend à leur accorder la même valeur, que les autres acquis plus conventionnels....

       D'autre part, ils induisent la notion selon laquelle, tous les enfants peuvent en jouir, sur le même pied d'égalité, quelque soit le milieu social sachant, comme tout le monde le sait fort bien, que dans les milieux défavorisés,  les parents ne peuvent pas nécessairement accompagner leurs enfants, dans des acivités, ors scolaires, mais surtout, n'en ont pas les moyens....

       Mais je crains, fort que ce soit là, des considérations, qui sont aux antipodes  des considerations de notre ministre de l'éducation nationale.

      Moi, je suis un ancien échec scolaire.

      Il n'est pas dit, effectivement, que là se trouverait, la clé de tous les décrocages, et de tous les echecs scalaire, non, certes non.

      Mais à 75 %, que ce soit effectivement le cas, pour moi, ne fait rigoureusement, aucune doute.

  • Devenez jury du livre inter 2018 !

     Depêchez vous, et plus vite que ça, vous avez jusqu'à ce soir, Minuit, sinon, vous vous transformez non pas en carosse, mais en vielle guimbarde, qui tombera en rade,  au premier kilomètre, polluante au possible, avec le pot d'échamppement troué, c'est vous dire le dégat !

    https://www.franceinter.fr/livres/livre-inter-2018?xtmc=livre_inter&xtnp=1&xtcr=5

     Cette année, le jury sera coaché (on peut le dire ça ), par Leïla Slimani.

     je me souviens d'une de ses intervention, alors, qu'lle venait de sortir, un de ses romans, qui m'avait beaucoup touchée, par l'eclaiirage qu'elle donnait,  sur le feminisme, relativement à ses origines.

     J’en profite pour faire une mise au point, sur la relation à la lecture.

     Chacun, ne peut faire autrement, que de s’adapter, à ses handicaps.

     Moi, parmi d’autres, je suis dyslexique.

      Jamais diagnostiquée, je précise, parce que à cette époque, ça ne se faisait pas, on ne savait même pas ce que c’était, je le crains.

       Pour cette raison, il est pour moi assez difficile,  de parvenir à me concentrer longuement sur un livre.

       Ca ne signifie pas que je n’y parviens pas, mais j’y parviens, avec trop de difficulté, pour que je puisse prétendre, lire tous ce que j’aimerai.

       Je lis, en fait, beaucoup plus d’articles de presse, toute presse confondue, excepté l’extrême droite, généralement, par nécessité, plus que par plaisir, pour alimenter mes réflexions, d’ordre politique, ou autres.

     Alors, oui, je lis quand même,  mais assez peu de livres….

      J’en lis malgré tout, surtout en ce moment, parce que je dois me préserver, vu ma situation, « si particulière », et puis ma curiosité et ma nature combattante, fait le reste, mais nier que j’en fasse un complexe,  ne serait pas raisonnable.

     Certains vont trouver, peut être, que je suis bien sévère.

     Mais il m’arrive de me demander, si ceux qui lisent,  dans certains cas, y trouvent un si grand enrichissement que cela.

     Certes,  j’en entends déjà, qui doivent dire, « et bien ele, elle mene manque pas d’air »…

     Mais je ne plaisante pas !

     Certains jugent un album de Musique, ou de chanson, en disant froidement, qu’ils l’ont entendu, en faisant autre chose….

     Moi, quand j’écoute un disque, je l’écoute, en ne faisant rien d’autre, je suis concentrée, et  je suis apte à juger  de la qualité, d’autres formes artistiques, de façon aussi subtile, selon des critères qui me sont propres, tels que celui, d’observer  selo quel degré, l’objet artitique, sera capable, ou pas, de m’embarquer, quelque part, de me faire partir, à tisser des liens, avec d’autres choses, lues, ou entendues, quelquefois fort lointaines.

     Je crois, que la raison principale, qui fait, que j’ai du mal à lire, au-delà, d’une éventuelle dyslexie, serait aussi, que  je fonctionne beaucoup par l’image….

     Je ne suis pas certaine, que ce soit aussi accentué, chez quelqu’un d’autre.

       La  conséquence réside  dans le fait, que rapidement, je me fais le film, je suis plongée dans un univers, qui me prend mon énergie, alors, que j’ai souvent, « dans les pattes », depuis 5 h du matin, assez souvent, au bas mot, plusieurs heures de rédaction, d’articles, de politique, souvent, parce que je fais le plus difficile, tôt le matin….

       Je crois, en fait, que le fait que je lise si peu, serait dû, plus encore, plus simplement à un manque de disponibilité intellectuelle, tout simplement.

       Ecrire, comme je e fais, demande une grande énergie intellectuelle, même si j’cris, « des conneries », pour faire rire, quelquefois, alors, je ne trouve pas assez de temps disponible, pour le reste, et ça me frustre, parce que je sais que je passe à côté de beaucoup de choses  intéressantes.

       Parc contre, si jamais  vous avez besoin, d’un clown, pour faire l’animateur, je suis comme Vincent Delerm,  j’ai mon BAFA… « j’ai bon, là, non » ?

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  • Un acte sacré, je dirai même divin.....

        Le secret de l’inspiration, je crois que j'en connais pas mal sur le sujet, réside dans le fait, que comme l'Amour, l’Amitié, ou quelque forme d'attachement, dont il soit question, il s'agit d'être suffisamment bienveillant, vis à vis de soit même, pour parvenir à retrouver une forme de perméabilité à notre environnement, au sens le plus large possible.

       Donc sa vie personnelle, qui est la première source d'inspiration, le plus souvent, mais aussi, les sujets de société, et donc, aussi, pourquoi pas, la politique, puisque "tout est politique".

       Le second aspect réside dans le fait, d'avoir conscience qu'un artiste, quelqu'il soit, ou quelle qu'elle soit, existe au delà du processus artistique, et c'est bien là, que se trouve la veritable bouée de sauvetage, quand le manque d'inspiration, fait jour.

     

     La Vie, quoi.....

       Avec ce qu'elle comporte de plus ordinaire, comme d'aller chercher ses enfants à l'école, et se dire, d'un air pensif, ou pensive, "qu'est ce qu'on va manger ce midi" ?

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