Philosophie

  • Qu'est ce que le mal ?

    Sur France Inter, hier, la question, était posée, pendant l’émission, GRAND BIEN VOUS FASSE….

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-avril-2018

     Il est bon d’observer qu’avec un titre pareil, ça soit pour le moins adapté.

      Je dois avouer, que ce questionnement m’effleure quelquefois l’esprit,  quand j’observe mes contemporains, « qui ne sont pourtant pas des comptant pour rien, ne me remerciez pas, c’est gratos, c’est moi, l’inventeur de la formule ».

     Possible que ce jeu de mot, semble, aussi futile, que facile, et pourtant.

     Je demeure absolument persuadée qu’il est infiniment plus facile, de se poser cette question existentielle, qu’on a de soi, un niveau d’estime suffisamment élevé.

     L’estime de soi, « le mot est lâché »….

     Un petit retour en arrière s’impose.

       Un jour, mon père avait fait l’objet d’une petite émission, sur France inter, justement, il y a une cinquantaine d’années,  qui s’appelait, « bonjour monsieur le maire », avec pierre Bonte.

    Ce sujet, justement, avait été abordé.

     En quelque sorte, « la boucle, hier, sur France inter, était bouclée ».

      Une interprétation assez bien vue, et à laquelle j’adhère, disait, que le mal, était aux antipodes, de l’empathie…le bien, le mal, se trouvent objectivement, où ça nous arrange, si l’on considère que certains actes ou certaines pensées, peuvent être perçue, comme émanant du mal, alors qu’aux yeux de quelqu’un d’autre, ça serait recevable, logique, cohérent, et pourquoi pas, raisonnable, ou « sage ».

       En somme, « la bonne conduite à adopter, », persuadés qu’ils sont d’être eux, « dans le vrai ».

     Aborder le sujet du bien et du mal, pour tout dire, ne me semble pas souhaitable, abordé, « de face », ainsi…

     Il ne l’est pas, précisément, par son côté moraliste, donneur de leçons, et je vois déjà certains, qui galopent, comme des dératés, rien qu’à cette idée….

     Je ne crois pas cependant, que ce soit la meilleure façon, d’aborder le sujet, « courage fuyons »….

     Non, certes non, on a beau tergiverser, décidément, non.

     Moi, qui me pique de politique, par exemple, ce qui me semble infiniment plus recommandable que d’autres seringues, je puis vous certifier,  que repondant à certains commentaires, sur internet, quelquefois, je me dis que ceux, qui parlent, là bas, visiblement, eux, ne se posent pas cette question existentielle…

     Car c’est peut être là, tout compte fait, que reside le seul interêt, de se poser la question…

     « Le bien, le mal », où donc, est ce que je me situe, moi, en temps que personne, en temps que citoyen »….

       Parce que d’avoir l’humilité, en son fort intérieur, se  de se poser cette question, en appelle inévitablement une autre, tout aussi existentielle, qui apporte, alors, une démarche absolument fondamentale, qui serait « après quoi, cours je »….

       Et ça n’est pas de que de cucurbitacées, dont je vous parle là….

       Et sincèrement, mon sentiment, c’est que beaucoup ne se posent  même pas cette question, pourtant existentielle.

     Ila été dit que de vouloir anéantir le mal était inutile,  et impossible….

       Parfaitement d’accord, sur ce point. Pour la simple raison, que pour observer et reconnaitre son contraire, il faut accepter l’idée que son contraire, fasse partie intégrante, de la nature humaine.

        Le challenge, alors, s’il ne saurait résider dans son anéantissement, ne consiste enfin, en ce qui me concerne, qu’à dévoiler, par quels travers, ou quels mécanismes, il tente de faire son nid, quelquefois, au cœur de chaque être, comment il alimente certains comportements, certains mouvements de sociétés, certains partis politiques, certaines dérives sociétales criminelles, ou délétères,   ce que je nomme plus communément, toxicité.

      Au sujet de cette émission,  j’ai beaucoup apprécié  l’honnêteté intellectuelle, que j’ai pu constater, quand au fait, que « le  mal », représente quelquefois chose, de difficile à saisir….

     Mais je reviens sur le contraire de l’empathie ? et je suis d’accord, sur ce point.

     Selon ce principe, alors, on peut considérer, que ce soit antinomique, avec tout principe humaniste, ce que je crois, aussi.

        Une autre définition, a donné le mal, comme étant contraire, au développement personnel, et à l’épanouissement, du moi, profond.

     Cette définition, me convient également.

    Une connotation, n’a spas été donnée, cependant,  que je propose…

      Je ne suis pas certaine de mon fait, je précise, c’est plutôt, une question, que je me pose, ou plutôt, que vous pose, autant qu’à moi, qui consiste à me demander, si le mal, s’entendrait pas comment larron en foire, avec la notion de facilité et de rapidité,  ce qui a pour objectif, de pointer le voisinage avec le syndrome bouc émissaire, qu’on peut observer, au sujet des migrants…

       Là, ou le bien, alors, serait intimement lié, à la notion de persévérance, minutie, persévérance, et long terme….

     Ça n’est pas vrai toujours, je précise… la politesse, dire bonjour, à son c voisin, ne coûte rien, et c’est facile, c’est superficiel, d’accord, nous sommes bien d’accord… mais ça n’est reste pas moins, une base non négligeable, pour entretenir des relations, courtoise, vis-à-vis de son prochain.

     Mais pourtant, si l’on observe son contraire, le mal, il est beaucoup plus rare, qu’il soit desservi, par la persévérance, excepté, dans un contexte de pervers manipulateur…. Ou de dictature, au sein de la gouvernance d’un état, par exemple.

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