Religions, entre acceptation, adhésion, et rejet.

 Depuis pas mal d'années maintenant, je mets mon grain de sel, dans ce domaine....

 Comme tout à chacun, d'ailleurs, est parfaitement en droit de se le permettre, pour peu qu'il ait simplement un blog, ou un endroit pour se le permettre.

 Ma demarche tend à apporter un éclairage, depuis toutes ces années, non pas sur telle ou telle religion, (y compris, celle que l'on m'a imposée depuis mon baptême), mais plutôt, selon une approche, que je qualifierai de philosophique,  à connotation "abordable", intellectuellement.

 Car s'il est un aventage certain, que je puis apporter à mon prochain, c'est bien celui là...

 Je n'ai que le brevet des collèges, et s'il peut arriver que mon discours, sur certains points, soit un peu difficile, ça ne risque pas d'être par la complexité de mon vocabulaire....

 Pourquoi une apporoche philosophique ?

 Parce que la philo est parfaitement abordable, par tout à chacun, que beaucoup s'en croient incapables, là, où en réalité, elle est d'un énorme secours, pour peu que d'habiles vulgarisateurs, nous aident, à y voir plus clair.. "Autodidacte en tout et specialiste en rien", comme toujours, je n'en demeure pas moins absolument certaine, que mon approche, serait le bonne, et je m'en explique...

 Plutôt, que d'observer, en quoi la religion, serait un caillou dans la chaussure de l'humainité, je vous propose de regarder plutôt, et de réfléchir, aux raisons profondes qui justifient que certains, y accordent, une importance aussi fondamentale....

 Ainsi, c'est un peu comme  si on observait le verre à moitié vide, plutôt, que de l'observer à moitié plein.

 Je vous propose, quelques pistes de reflexion.

 Sur cent personnes, qui entrent dans un temple, dans une synagogue, dans une mosquée, ou dans une église,  sur ces cent personnes qui fréquentent régulièrement ou accidentellement ces lieux de culte,  quel serait le pourcentage,  qui le font, pour les raisons que j'énumère...?

 Je ne suis pas dans le jugement, quand je prétends celà, je voudrai juste aider tout à chacun, à mieux comprendre quelle relation, il entretient avec son culte, et rien de plus.

  - Se rassurer, parce qu'ils sont dans l'épreuve. Maladie, chomage, migration....Deuil, peut être ?

  - Suivre certains preceptes, dictés par un livre sacré(selon la religion),  avec une volonté d'obéir, sans le moindre recul, vis à vis du livre dont il est question, et acquisser, ce que dit l'imam, le rabbin, le prêtre ou le pasteur....

  - Se sentir apartenir, à une communauté, selon chacun, communauté en réalité, plus culturelle, qu'idéologique..... d'où la necessité de potrter certains vetement, et pas d'autres, ou d'observer certaines coutumes, et pas d'autres.

  - Par ce biais, d'aventage pour faire plaisir aux patriarches de la communauté, et "avoir la paix".

  - Par ce biais,  espérer trouver la force de se battre, au quotidien, pour défendre, son droit à cheminer, vers un objectif personnel,  qui peut éventuellement, être rattaché (ou pas ?), à un objectif politique,  au sens noble du mot...Et donc, penser par soi même.

   Si j'avance toutes ces justifications, qui peuvent rendre compréhensible, et donc légitime le fait de fréquenter les lieux de culte, ça n'est certes pas, par provocation, mais uniquement pour mettre en évidence, le fait qu 'éclairé, sous le prisme sociétal, on observe alors, que le fait de fréquenter les lieux de culte, quelque soit la religion concernée, nous nous ressemblons, infiniment plus que certains aimeraient, nous le faire croire.

 Une fois que chacun, s'est posé l'une apres l'autre,  chacune de ces questions, alors, la question subsidière, serait la suivante:

 Comment font, alors, celles et ceux, qui n'adhèrent à aucune religion ?

 La question, est assez simple, en fin de compte...

 Pour commencer, il n'est pas obligatoire, de pratiquer un culte, pour croire en Dieu...

 On appelle ça, entre autre, être agnostique.

   C'est à dire, qu'on croit en Dieu, mais on estime que ça relève du privé, que c'est intime, et que d'autre part, c'est une croyance et en temps que croyance, on n'éprouve aucune nécéssité, de démontrer l'existence de Dieu.... En gros,  on n'a de compte, à rendre à personne, c'est ce qu'on appelle "la Foi.  Enfin, c'est ma définition, et je la partage.

   C'est une catégorie, extrêmement répandue, notamment, dans les milieux artistiques...

   Sans citer de noms, je connais certaines célébrités, qui ont écrit à Dieu,  dont certains chanteurs, d'ailleurs, comme Jacques Brel, parce qu'ils ne supportaient pas de voir leurs prochains, dans la misère et la souffrance...

   J'ai trouvé ça fort amusant, parce que la simple hypothèse, qu'on ait envie d'écrire à quelqu'un, ça signifie simplement, que l'hypothèse qu'il existe, lui semble recevable...

    Enfin, vous, je ne sais pas, mais moi, je ne vais pas me casser le cul à écrire à quelqu'un,  dont j'ai l'intime certitude qu'il n'existe pas...

 Le problème de Dieu, voyez vous, c'est que c'est le Bouc et Mystère" idéal...

  Des que tout va bien,  chacun se dit, que c'est grâce à lui... Et puis quand on veut foutre sur la gueule de son voisin,  (je parle des guerres)on dit aussi, que c'est en son nom.....

  Une chose est certaine, en tout cas, à défaut d'avoir marché sur les eaux, comme Moïse, pour la simple raison, que l'eau hyper salée, rend l'opération, beaucoup plus aisée, on sait que la natation, developpe le torax, et donc, la largeur des épaules, mais avec ce qu'on lui colle sur le dos, depuis plus de 2000 ans, le gars, il a le dos drôlement large....

   Alors, que Dieu, le pauvre, dans l'hypothèse où il existe, parce que je vous rappelle que c'est une hypothèse, et bien le gars, il n'a rien fait.... Il n'existe que dans l'esprit des humains, pour la simple raison, qu'il ont besoin, absolument, de trouver un pauvre couillon, qui serait responsable, de leurs conneries, mais par contre, encore, aujourd'hui, en 2020, il s'en trouve encore, pour nous faire chier, à le rendre responsable, ou l'instrumentliser, à des fins purement politiques...

 C'est quand même drôlement incroyable, ça, non ?

   Mais revenons en, à ceux, qui prétendent ne pas y croire.... Inutile de les prendre pour des cons...  Et pas d'aventage de leur part, de prendre les croyants, tous religieux confondus, pour des ignards... Parce que le fait de ne pas croire en Dieu, quelque soit le nom qu'on lui donne,  n'a jamais été une garantie d'intelligence (à ne pas confondre avec la culture), ni une preuve d'ouverture d'esprit, et encore moins, une protection contre l'arrogance, et la suffisance...

 Car s'il est une vertu, que le fait de croire en Dieu, peut apporter, il me semble, c'est bien simplement, et humblement, la simple, et vugaire humilité....

    En somme, ça donnerait ceci:

  "Il existe, au dessus de moi, une forme d'intelligence suppérieure à la mienne, je ne suis qu'un petit point sur cette terre,  qu'on appelle HUMAIN,  cette puissance, moi, tout autant que n'importe quelle autre être humain, nous en detenons, une infime partie, qui nous relie les uns aux autres, nous avons, nous, simples humains, une grande responsabilité, vis à vis de cette terre, qui nous porte, et qui nous nourrit, riches ou pauvres, nous finirons, bouffés, par les asticots, et si cette bienveillance, dont il nous grattifie, nous en sommes indignes, c'est nous, et personne d'autre, qui en serons responsables, mais certainement pas lui....

   Un jour, sur FB, un jeune homme, un jeune africain, il y a longtemps, m'avait interpellée, parce qu'il ne comprenait, pas, le fait qu'on puisse vivre, sans croir en Dieu, pour lui, c'était comme l'eau, que l'on boit,  ou l'air, qu'on respire... J'ai du lui expliquer, parce que ses propos prenaient un ton d'intolérance, qui me semblait toxique...

   Je crois que beaucoup voient en la religion, le seul moyen de défendre, certaines valeurs, valeurs morales, pour tout dire, ce qui m'horrifie, pour être franche....

  Ce sont nos parents, qui transmettent nos valeurs, ensuite, on est libres, de penser, d'pprouver, ou  de ne pas approuver, mais le rôle des religions, n'est pas d'eduquer et de transmettre des valeurs.

  Est ce que le fait de ne pas croire en Dieu, génère systèmatiquement une forme d'arrogance, vis à vis de son prochain ?

 Certainement pas,  je puis vous assurer, qu'il y a autant de prétentieux, et de sacrés connards, que ce soit côté croyants, ou non croyants...

 Alors, quoi ?

 A partir de quel moment, les tenant d'un camp, ou de l'autre, cesseront ils, de prendre l'autre camp, pour des cons, voilà, quelle est ma question.

 Quand je parlais plut haut, d'approche philosophique, c'est bien de celà, dont je veux vous parler, c'est d'observer, en toute honneteté, en quoi, pourquoi, et comment, le fait, de revendiquer de faire partie d'un culte ou d'un autre, vous enrichit spirituellement ou pas, et en quoi, ça vous aide au quotidien...

 là, où le croyant, éventuellement, trouvera du réconfort dans la prière, certains autres, non croyants, vont aller lire Victor Hugo, ou n'importe quel autre auteur, qu'il soit contemporain, ou qu'il fasse partie, de notre patrimoine, ou du patrinmoine culturel,  de n'importe quelle autre partie du monde, ce là importe peu, pouvu, qu'en temps qu'être humain, il puisse cheminer, spirituellement, ....

   Ce qui m'importe pour ceux, qui n'araient pas encore compris, c'est de mettre en avant, ce que j'appellerai, "le dénominateur commun", qui existe entre toutes les religions, parce qu'en réalité, c'est ce tronc commun de la spirtualité, qui est le plus important, et le seul et unique prisme, au travers duquel repose, la tolérance, d'un culte, vis à vis d'un autre, d'une part, mais aussi,  des croyants, vis à vis de ceux, qui ne le sont pas, ainsi que l'inverse....

   Voilà, pour quelle raison ce que je vous explique, aujourd'hui, est absolument fondamental....

  Quand aux livres sacrés,  il ne sont que de belles histoires, dont on peut se nourrir, spirituellement, c'est vrai, dot on peut se moquer, aussi, comme on peut se nourrir, ou se moquer de n'importe quels autres belles hsitoires, de bien d'autres cultures, et rien de plus.

   Mais jamais, aucun livre que l'on dit sacré, ne pourra l'être, autant, que la vie d'un être humain, quelque soit sa religion, ou sa non religion, ses croyances, ou ses convictions.

Emmanuel Macron, face au culte musulman.

  Je me garderai bien d'aller fourrer mon nez, si magnifique soit il, dans les relations qu'il entretient, "ou pas", avec certains pays, ou tel autre, de culture islamique.

  Bien  malin aujourd'hui, qui peut prétendre que ça serait chose aisée, de  donner sa preference à telle strategie, ou telle autre, avec la plus grande certitude, avec tel pays, ou tel autre...

  Je ne porte sur point, le concernant, aucun véritable jugement, parce que ça depasse mes compétences....

   J'ai juste les plus grandes difficultés à observer, à quel point, un pays, peut sembler fréquenttable, des lors, qu'il est très riche, alors, que parallèlelement,  on sait tous pertinament, que les droits de l'homme y sont inexistants,  que les bloggueurs, y sont persécutés, enfermés, et jugés, quand ça n'est pas torturés, les femmes voilées intégralement, pendant qu'on s'ennogueillit, ici, en France,  de voir, su le fronton des mairies, "Liberté, Egalité, Fraternité", là, où, mon âme de féministe, trouverait plus judicieux, comme bien d'autres, des femmes, généralement, voir le mot, "Fraternité", emplacé, par "Solidarité", qui n'exclue pas les femmes.....

  Néammoins, et depuis plusieurs années, notamment, plus encore depuis la vague d'attentats qui avaient frappé la France, était apparu la volonté politique, mais surtout, l'absolue necessité, de légiférer, sur la relation du culte musulman, avec les valeurs de la République.

   J'avais sur ce point, été testée à plusieurs reprises, dernierement, encore, sur mes sites internet, où j'abordais ce sujet, et notamment, l'implication financière, de certains pays musulmans, dans le financement des mosquées.

  Ces jours derniers, alors, Emanuel Macron a fait un certain nombre de déclarations sur ce sujet ou je dois reconnaitre, qu'il ait fait preuve, d'un véritable courage....

 Je desaprouve sa politique, sur une multuitude de sujets,  de façon générale, mais sur ce point en particulier, il me faut bien reconnaitre, qu'il semble avoir pris les mesures necessaires.

  Il n'en demeure pas moins, que  sur le plancher des vaches,  dans les banlieues, notamment, je ne sais pas comment les choses sont perçues, ni comment ces projets seront financés.

  Le thème du printemps des poêtes, cette année, c'est le courage.... Et ce que politiquement, sur ce dossier, Emmanuel Macron, se montre courageux ? A n'en pas douter, il semble bien que oui....

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