Inspiration, imprégnation, cheminement vers la création.

Un phénomène bien mystérieux, à vrai dire, y compris pour moi, quelquefois.

  • DUGENOU, "le retour".

       Bon, je lis sous la vidéo, que Thomas la chantait encore, il y a dix ans,  mais je n'en ai aucun souvenir, peut être suis je dans l'erreur, moi, mais mieux vaut être dans l'erreur que d'être dans l'errance.

       Quoi, qu'il en soit, et malgré le bonnet de nuit qui me rappelle celui de mon grand père, je vois que cette chanson, qui est à l'enfance ce que la Madeleine de Prout, est à la gastro entérite, on ne sait si l'endroit, où il l'avait rangée, etait surveillé, quand à la température, le degré d'humidité, voire, l'ensoleillement, à moins, qu'elle n'ait été façonnée à la base, dans du vieux chêne, mais en tout cas, les fait sont là....

       Elle fait toujours son effet, et n'a pas pris une ride. Mieux, que ça, en vérité, plus d'actualité que jamais,  surtout si j'observe l'énergie que j'ai pu deployer, sur le sujet de la famille et son évolution, depuis toutes ces années.

     Comme quoi, Thomas, pour moi, est une véritable muse.

     Encore un détail... Sur ce coup, l'inspiration, qui a donné cette chanson, JE N'Y SUIS POUR RIEN....

     Comme quoi, ça arrive....

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  • Les droit d'auteurs sont des droits de hauteur.

    https://www.adagp.fr/fr/actualites/auteurs-en-colere-signez-petition

    https://www.change.org/p/council-of-the-european-union-support-europe-s-screenwriters-and-directors?recruiter=200560751&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=autopublish&utm_term=share_email_responsive

    http://stephanie-aten.e-monsite.com/blog/scenariste/petition-droits-d-auteurs.html

    https://beta.ataa.fr/

    http://www.scam.fr/detail/ArticleId/5609/rejoignez-la-campagne-europeenne-Content-for-Education

     J'ai entendu, dernièrement, Joann Sfar, qui parlait de ce problème, sur France Inter.

     Il expliquait que quand un livre sortait, à partir de l'auteur, jusqu'à la lecture,  il y a dix personnes, DIX PERSONNES,  qui entrent, dans la fabrication du livre.

     le souci, reside dans le fait, que c'est l'auteur, qui est à l'origine, du processus, et que c'est comme en agriculture  (AGRI........ CULTURE), le paysant, est le dernier servi, et le dernier reconnu.

    06 Mars 2020.

    Pour une fois que les USA ont quelquechose à nous apprendre.....

     Je veux parler, du statut d'auteurs, dans le milieu de l'humour, et plus particulièrement, dans le milieu des médias.

    http://www.slate.fr/story/187569/auteurs-humoristes-television-inconnus

     J'accorde plus encore de prix, à la video, qui parle de "tout le monde veut prendre sa place", parce que j'y ai été candidate.

      Je suis très soucieuse, personnellement,  de ce qu'une émission de télé, quelque soit son concept ou sa nature, est susceptible d'apporter aux téléspectateurs....

      Oui, la courbe d'audimat, bien sûr, qui conditionne le prix que coûte, la minute de pub, avant et après, et dont dépend donc, l'équilibre financier de l'ensemble, et donc, la viabilité des émissions, et de la chaine, et donc, plutôt du groupe...

      Concept, qui débecquetent certains, mais qui est pourtant le seul, que l'on peut opposer à une télévision, qui serait uniquement service public, avec ce que ça comporterait de négatif, version dictature, côté création, et liberté d'expression....

      Mais à mes yeux, le plus précieux encore, réside dans ce qu'elle ne doit pas rendre stupide le téléspectateur.....

      Et donc, plutôt, si possible, l'aider au contraire, à être plus intelligent, et pourquoi pas, plus responsable, et meilleurs citoyen...

      BREF, je ne vais pas encore répéter, ce que je dis, depuis toutes ces années, mais plutôt reserrer mon propos, sur cette émission, dont le plus précieux encore, réside dans la premiere partie de  ce jeu, quand  de parfaits inconnus, arrivent avec leur singularité, et leurs anecdotes.

      En somme, "leur minustes de gloire",  si chéres, à...  Andy Warhol,   suis pas certaine, que c'était lui...

      Enfin, bref, j'ai testé pour vous, super expérience... Y compris, si vous n'êtes pas retenu(e) aux selections.

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  • "Cultivons notre jardin".

    Je pose ici, tout en bazar hein, j'ai pas le choix, mais ça tombe bien aussi, parce que dans mon jardin aussi, c'est plutot le boxon !

    https://www.facebook.com/thisisinsiderhome/videos/1985287574817613/

     Je trouve cet outil vraimet génial, parce qu'il permet de transporter des choses lourdes, en les faisant rouler... Si quelqu'un a le fabriquant, que je refile le tuyau à mon quincailler....

    30 juillet 2018.

      Je n'ai pas eu acces à ce site, depuis pas mal de semaines, et je reconnais qu'il m'a manqué.

      Ici, si possible, je laisse mes souci, sur le pillier de la barrière, tout contre le rosier, sainte therese de Lisieux, qu'on appelle aussi, tout simplement, New dawn, et qui orne quelquefois, encore, les pilliers de barrière, dans les fermes du pays de Caux.

      Depuis huit ans, envron, que j'habite cette maison, comme dans la chanson de Thomas Fersen,  "la Chapelle de la Joie",  mon jardin botanique, etait à l'abandon.

    J'oublie de manger mon sandwich 
    Et je songe à me faire prêtre 
    Quand elle paraît à sa fenêtre
    Comme une sainte dans sa niche 

    Barbe, cheveux, sourcils incultes
    Mon jardin est à l'abandon 
    J'éteins la télé qui m'insulte 
    Et comme je suis un fin guidon 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    À sa fenêtre à guillotine 
    Mon regard est toujours pendu 
    Dommage qu'une paire de bottines 
    Soit tout ce qui s'offre à ma vue 

    Lorsqu'elle apparaît sur son socle
    Qu'elle brille dans son cadre doré
    J'en laisse tomber mon monocle 
    Je gambade à travers les prés 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    Dans cette lumière d'aquarium 
    Le front appuyé sur la vitre
    Avec ma barbe et mon teint d'huître
    Je traumatise le géranium 

    Alors elle écarte la brume 
    La brume de ses rideaux de soie 
    Et dans la chambre qui s'allume 
    Eclate la chapelle de la joie 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    Derrière mes rideaux de cretonne 
    Rêvassant dans le demi-jour
    Je suis comme une jeune fille bretonne
    Je brode en attendant l'amour 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue
    Le ciel est pâle, le matin morne.

       Bon, je rappelle pour information, que quand vous croisez un géranium, personne ne vous oblige à le traumatiser, mieux vaut le bouturer, comme le faisait mon grand père. Manie que j'ai gardé, "rien que pour l'odeur", quand on coupe la tige aoutée. Je suppose qu'il parle du pélargonium, et pas de géranium vivace.

      Ha, ces chanteurs, me parlez pas de malheur, même pas foutus de faire la différence, entre un pelargo, et un géranium, toute une éducation à refaire, moi, je vous le dis !

     BREF....

       Mon jardin "physique" (puisque de jardin, il en est bien d'autres sortes, jardin intereurs, jardins intimes...).

       Non, le physique, vrai de vrai, celui qui vous cause tous les tracas, quand vous arrivez la bouche en coeur, et que vous réalisez, en fevrier mars, que ce sont les ronces de trois mètres de haut, qui règnent en maitre... Que la pelouse n'a pas été tondue, depuis sept mois environ....

      Bon, allez, je ne le reconnais, je dramatise un peu, encore que, sur une certaine partie de mon terrain,  c'est vraiment dans cet etat, et je n'ai alors, qu'une seule ambition, parvenir à y tracer un simple chemin, où m'y promener, pour simplement, aller y cueillir les mûres, qui commecent àarriver.

      C'est vous dire....

      Cette fois, promis, juré, jamais plus je ne culpabiliserai, parce que mon jardin n'est pas assez propre.

      J'ai décidé, désormais, de ne jardiner que pour mon plaisir, avec pour bagage, une expérience sur le sujet, que beaucoup, je crois, pourraient m'envier.

      Ce que j'aime au jardin, c'est justement, à présent, pour cette saison, de quasiment n'avoir aucun plan, ou plutôt, aucun projet, que d'y trouver du plaisir, à relativement court terme, des fleurs, un peu, des légumes, un peu, des tentatives, pour le fun, du delire, le tout mélangé, avec une grosse part de hasard, non pas par strategie, ni pour me donner bonne conscience, mais plutot, dans le but, de dire, à celle qui nous gouverne, je veux dire, la nature, que chez moi, entre elle et moi, c'est plutot elle, qui mène la danse, et moi, qui eventuellement, intervient, de ci, de là....

      Dans cette perspective, j'ai volontairement laissé non tondu, une partie de la pelouse, afin que les insectes y vivent, sans être perturbés.

      J'avait vu ça, à Kew Garden,  à Londres, avec l'une de mes filles, et une pancarte expliquait la démarche.

      Je m'étais dit, "mais c'est bien sûr, quelle intelligence".

     En cours de redaction.

     

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  • Mes amitiés à votre mère, mais en chemise et bonnet de nuit....

    11 juin 2018 : Prochain spectacle

    Thomas Fersen présente "Mes amitiés à votre mère" •

    Comment ? 

    Un deuxième volet ? 

    La suite du spectacle « UN COUP DE QUEUE DE VACHE » ?

    Oui, après les contes bleus, voici les contes rouges, monologues en vers, parlés et chantés, qui prolongent

    les premiers.

    “Ma mère avait si peur que je tombe dans la mare, dans tout ce qui est trouble, dans tout ce qui est double,

    Ce qui a deux côtés, et dans tout ce qui cache sous sa lisse surface, un monde tourmenté » (La mare).

    30 juillet 2018.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/culture/thomas-fersen-grande-medaille-de-la-chanson-francaise-de-la-chanson-francaise-2018.html

     Petite explication.

       Depuis plusieurs semaines, je n'ai pas accès au site FCFCT, sur lequel je vos parle là, pour aller sur internet, mais uniquement, en interne, chez moi, pour le tritement de texte. Ainsi, chaque matin, je pose mon travail, sur la clé USB, afin de transferer mon trvail, sur l'autre ordinateur, eventellement.

       Mais n'ayant pas acces à ce site sur l'autre ordinateur, je ne peux donc rien à y poser; Là, je suis en exterieur, alors, j'ai la connexion.

       Si je donne cette explication, c'est juste pour informer, ceux qui nous suivent, que si je pose certains articles, quelquefois, sur l'autre site, et que je ne pose plus rien sur celui ci, ça ne sigifie pas que je suis fachée avec la chanson, mais uniquement, que je n'ai matériellement pas l'opportunité d'y venir, tout simplement.

     J'ai demandé à y a voir accès de nouveau, une fois rentrée chez moi, pour aller de l'un à l'autre, comme il me convient, et j'espère que ça sera retabli. VOILA. Comme dirait Jeanne Cherhal.

     23 octobre 2018.

    https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/21/2892503-thomas-fersen-a-regale-le-public-chaurien.html?fbclid=IwAR0Ebxzxg_rZgdBmh0tlC4zT7IuzAogiTs72gthxG-qNoNLs_ZAuDXt9nVE

     Un nouvel article, fort complet, pour un concert samedi soir, en Bretagne, à l'occasion du grand prix du disque.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/thomas-fersen-je-suis-une-petite-fille-des-champs-20-10-2018-12111789.php?fbclid=IwAR1w7Asn9_Dt5BIgZ1CRSIITSnQu99OXEoIc78h3HWfC-a3-Vp-dV_qbgvA

    https://www.letelegramme.fr/musique/les-15-ans-du-prix-du-disque-le-telegramme-part-en-live-22-10-2018-12113984.php?redirect=true

    En cours de redaction.

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  • Politiquement, "vous nous suivez" ?

    https://twitter.com/nicojadalex/status/1000479684461768704

     Qui dit mieux ?

    Le 13 Juin 2018.

    « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux ».

    "On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s'en sortent pas", s'est enflammé hier soir Emmanuel Macron, dans une vidéo qui le montre en train de peaufiner son discours devant la Mutualité ce mercredi.

       Ha, mais c’est un point de vue, parfaitement subjectif, ça…. En effet, ça veut die quoi, « s’en sortir » ?

       Parmi tous ces gens, qui touchent les minimas sociaux, dont je fais partie, encore, pour l’instant, (l’AAH), même si je n’en vois absolument pas la couleur, d’une certaine façon, se trouvent une quantité impressionnante de gens, qui sont exclus du monde du travail « officiel », ou je dirai « conventionnel », alors, que dans la réalité tout comme moi, ils fournissent un véritable « travail », chefs de familles monoparentales, « ou pas », jouant des ruses les plus innovantes, le plus souvent, pour boucler un budget familial, qui est de plus en plus corsé, parce que grignoté par les charges, les loyers, et autres « frivolités », que bien des classes moyennes, ou défavorisées,  sont bien les seules à percevoir comme lourdes à assumer…

       Retraités, qui après une vie de dur labeur, pour conserver un lien social avec la société, donnent un nombre d’heures considérable, pour parvenir à animer leurs quartiers, leurs villages, leurs villes, font vivre le tissus associatif, qui sans eux, seraient purement et simplement, reduit à 90 %.

       Et ça, sans que jamais, (je connais ce dossier, sur le bout des doigts) la moindre reconnaissance, ne leur soit accordée.

      Je ne suis pas en train de prétendre, qu’ils méritent une médaille, pas plus que moi, d’ailleurs, à moins qu’elle ne soit en chocolat BIO, parce que la vraie richesse, qu’apporte la vie associative, ne se calcule pas en monnaie, sonnante et trébuchante, mais attendre qe politiquement, ces travailleurs de l’ombre, bénéficient d’une minimum de considération,  me semble intellectuellement, désormais, absolument indispensable.   

    en cours de commentaire.

    Dans cette vidéo tweetée par sa directrice de la communication Sibeth Ndiaye, il résume sa philosophie devant ses collaborateurs dans un langage familier, à quelques heures d'un discours "stratégique" sur sa politique sociale prévu à Montpellier, ce mercredi vers 11h30:

    "Je vais faire un constat qui est de dire: on met trop de pognon, on déresponsabilise et on est dans le curatif. Toute notre politique sociale, c'est qu'on doit mieux prévenir  - ça nous coûtera moins, ensemble - et mieux responsabiliser tous les acteurs."

    "On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s'en sortir. Par l'éducation..."

    "Il faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu'ils sortent de la pauvreté. Et sur la santé c'est pareil. Tout le système de soins que je veux repenser, c'est aller vers plus de prévention pour responsabiliser, y compris les acteurs de soins."

    "C'est dans cette optique là qu'on fait le reste à charge zéro". "C'est une politique de responsabilité car tout le monde va au pot", je demanderai des efforts aux mecs qui font des lunettes, aux types qui font des verres... Là c'est cohérent. Sinon vous n'aviez pas de fil directeur... C'était de la lasagne faite avec de la paella !"

     Témoignage à l'instant, sur twitter, éloquent.

     MERCY.

    Aerys Ⓥ‏ @Sawen_76 3 hil y a 3 heures

     "C’est bête, mais ce sont les #aidessociales qui m’ont aidé à me loger, me soigner&même financer en partie la formation qui m’a permis de me reconvertir dans un secteur pro où je me sens mieux&où il y a du taf. Je suis passée de chômeuse en galère à « en poste stable », c’est con".

     

     

     

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  • "Coït Interruptus", sur l'accord iranien....

      Comment vous dite , pourquoi, on ne m'entend plus ?

      Et bien allez donc poser la question, à ma juge des tutelle, elle devrait être intarissable sur le sujet ! (désolée, madame, pour la pointe d'humour, vraiment, j'ai pas resisté).

     Et puis ça n'est pas parce que je ne dis rien que je ne fais rien. tapez "tutelle", à côté de mon nom, sur l'autre forum, et vous comprendrez pourquoi.

     Mais revenons à nos moutons, enfin, à nos beliers en rut, plutôt, puisqu'il est question de coït interruptus...

     Au fait, dites donc... Vous êtes au courant, pour les béliers , il ne font crac crac, avec les brebis, que la nuit, dites donc... Incroyable, hein.

     Je suis sûre que personne ne sait.

     En fait, ce qui me fait marrer, c'est que pour avoir, "de la retenette", comme disait quelqu'un, que je ne citerai pas, ça signifie qu'on envisage l'acte sexuel, comme étant potentiellement emprunt, de certaines subtilités, qui feraient entrer action, ce que l'on appelle, "les neurones"...

     Je veux dire, quelque chose, de plus que l'animal en rût en somme.

     Et statistiquement, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je pense que ça ne doit pas vraiment être le genre d'un mec, qui est PRO ARMES.... Et oui, "tirer un coup", etc...

     Pour commencer, si j'écris sur ce forum, c'est que je n'ai pas acces à l'autre... Qu'à celà ne tienne, Etienne, et tiens la bien, surtout, je te donne un lien, une corde, une chaine, un fil, un filin, accroche toi bien au pinceau, surtout, je retire l'echelle... '  (celle du col, du m^me nom, bien sûr).

     Voilà, tu lis ça, pour commencer... 

      Il y est quesion, de l'hypothèse selon laquelle Donald Trump, serait un malade mental... C'est moi, qui avait été à l'origine de cette hypothèse.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/politique-internationale/le-cas-donald-trump-releverait-de-la-psychiatrie.html

     Il est vrai que cette théorie, pourrai être envisagée, comme une posture, simplement loufoque, ou subjective.... On sait, effectivement, d'autre part, que la notion de malade mental, aujourd'hui, (un peu grâce à moi, c'est vrai, qui ait un peu donné un coup de pied dans la fourmillière, sur ce point), traduit le fait, que la notion de maladie mentale, peut revêtir, tout et n'importe quoi. Ce qui objectivement, est une vérité, et pas un discours circontancier....

     Non, si mon idée a retenu l'attention, c'est qu'effectivement, comme on peut le lire, dans ces articles, les arguments, sont là...

     Entendre dans un discours, un chef d'etat, faire l'apologie des armes à feu, par exemple, pour moi, en soi, deja, relève d'une posture, idéologiquement, qui frise, la pathologie, quand on sait, le nombre de morts, chaque année, dus aux armes à feu.... Aux USA.

     L'entendre ditre, "tel parti, c'est le mal, tel autre, c'est le bien", comme s'il s'adressait à des enfants, de 5 ans... Prenant les américains, pour de veéitables demeurés, alors que n'importe quelle personne sensée, sait pertinament, qu'en dehors d'actes avérés interdits par la Loi, dont on ne saurait douter, il existe énormement de cisconstances, qui mettent en lumière, le fait que le bien  et le mal, précisément,  pourraient être accollés,  de façon parfaitement equivoques, ou en tout cas, subjectives, notamment, selon l'angle temporel, que l'on donne, le court terme, le moyen terme, et le long terme....

     Cette temporalité par exemple, intellectuellement, pour donald trump, est intellectuellement absolument ors d'atteinte....

     Imaginerait on effectiement, "un bon père de famille", ignorer, ces subtilités ?

     Je ne crois pas, non, certainement pas.

     Mais si je reviens sur cet aspect de sa personnalité ce soir, c'est pour une raison fort particulière.

     Elle réside dans le fait, que la semaine dernière, alors,que chacun sait  que lors de cette supission, de relever d'une pathologie mentale, une ordonnance d'expertise psychiatrique avait été ordonnée...

     Et que nous venons d'apprendre, que le psychiatre avait  été contraint de faire rédiger son expertise, par trump lui même... En somme, donc, cette expertise, est entièrement bidon....

     Des lors, le fait qu'il décide de quitter cet accord,  observé sous l'angle psychiatrique, ça devient quoi, dites moi ? Je vous avais bien dit, que ce mec, n'était qu'un tocard, non ?

    https://www.google.fr/search?q=trump+expertise+psychiatrique&oq=trump+expertise+psychiatrique&aqs=chrome..69i57.9127j0j4&sourceid=chrome&ie=UTF-8

     En attendant, moi, on m'avat fait faire plusieurs operation, à la main à 5 chiffres, et je serai bien curieuse de sa voir, s'il y arriverait sans calculette ! MOI, SI !

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  • Qu'est ce que le mal ?

    Sur France Inter, hier, la question, était posée, pendant l’émission, GRAND BIEN VOUS FASSE….

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-avril-2018

     Il est bon d’observer qu’avec un titre pareil, ça soit pour le moins adapté.

      Je dois avouer, que ce questionnement m’effleure quelquefois l’esprit,  quand j’observe mes contemporains, « qui ne sont pourtant pas des comptant pour rien, ne me remerciez pas, c’est gratos, c’est moi, l’inventeur de la formule ».

     Possible que ce jeu de mot, semble, aussi futile, que facile, et pourtant.

     Je demeure absolument persuadée qu’il est infiniment plus facile, de se poser cette question existentielle, qu’on a de soi, un niveau d’estime suffisamment élevé.

     L’estime de soi, « le mot est lâché »….

     Un petit retour en arrière s’impose.

       Un jour, mon père avait fait l’objet d’une petite émission, sur France inter, justement, il y a une cinquantaine d’années,  qui s’appelait, « bonjour monsieur le maire », avec pierre Bonte.

    Ce sujet, justement, avait été abordé.

     En quelque sorte, « la boucle, hier, sur France inter, était bouclée ».

      Une interprétation assez bien vue, et à laquelle j’adhère, disait, que le mal, était aux antipodes, de l’empathie…le bien, le mal, se trouvent objectivement, où ça nous arrange, si l’on considère que certains actes ou certaines pensées, peuvent être perçue, comme émanant du mal, alors qu’aux yeux de quelqu’un d’autre, ça serait recevable, logique, cohérent, et pourquoi pas, raisonnable, ou « sage ».

       En somme, « la bonne conduite à adopter, », persuadés qu’ils sont d’être eux, « dans le vrai ».

     Aborder le sujet du bien et du mal, pour tout dire, ne me semble pas souhaitable, abordé, « de face », ainsi…

     Il ne l’est pas, précisément, par son côté moraliste, donneur de leçons, et je vois déjà certains, qui galopent, comme des dératés, rien qu’à cette idée….

     Je ne crois pas cependant, que ce soit la meilleure façon, d’aborder le sujet, « courage fuyons »….

     Non, certes non, on a beau tergiverser, décidément, non.

     Moi, qui me pique de politique, par exemple, ce qui me semble infiniment plus recommandable que d’autres seringues, je puis vous certifier,  que repondant à certains commentaires, sur internet, quelquefois, je me dis que ceux, qui parlent, là bas, visiblement, eux, ne se posent pas cette question existentielle…

     Car c’est peut être là, tout compte fait, que reside le seul interêt, de se poser la question…

     « Le bien, le mal », où donc, est ce que je me situe, moi, en temps que personne, en temps que citoyen »….

       Parce que d’avoir l’humilité, en son fort intérieur, se  de se poser cette question, en appelle inévitablement une autre, tout aussi existentielle, qui apporte, alors, une démarche absolument fondamentale, qui serait « après quoi, cours je »….

       Et ça n’est pas de que de cucurbitacées, dont je vous parle là….

       Et sincèrement, mon sentiment, c’est que beaucoup ne se posent  même pas cette question, pourtant existentielle.

     Ila été dit que de vouloir anéantir le mal était inutile,  et impossible….

       Parfaitement d’accord, sur ce point. Pour la simple raison, que pour observer et reconnaitre son contraire, il faut accepter l’idée que son contraire, fasse partie intégrante, de la nature humaine.

        Le challenge, alors, s’il ne saurait résider dans son anéantissement, ne consiste enfin, en ce qui me concerne, qu’à dévoiler, par quels travers, ou quels mécanismes, il tente de faire son nid, quelquefois, au cœur de chaque être, comment il alimente certains comportements, certains mouvements de sociétés, certains partis politiques, certaines dérives sociétales criminelles, ou délétères,   ce que je nomme plus communément, toxicité.

      Au sujet de cette émission,  j’ai beaucoup apprécié  l’honnêteté intellectuelle, que j’ai pu constater, quand au fait, que « le  mal », représente quelquefois chose, de difficile à saisir….

     Mais je reviens sur le contraire de l’empathie ? et je suis d’accord, sur ce point.

     Selon ce principe, alors, on peut considérer, que ce soit antinomique, avec tout principe humaniste, ce que je crois, aussi.

        Une autre définition, a donné le mal, comme étant contraire, au développement personnel, et à l’épanouissement, du moi, profond.

     Cette définition, me convient également.

    Une connotation, n’a spas été donnée, cependant,  que je propose…

      Je ne suis pas certaine de mon fait, je précise, c’est plutôt, une question, que je me pose, ou plutôt, que vous pose, autant qu’à moi, qui consiste à me demander, si le mal, s’entendrait pas comment larron en foire, avec la notion de facilité et de rapidité,  ce qui a pour objectif, de pointer le voisinage avec le syndrome bouc émissaire, qu’on peut observer, au sujet des migrants…

       Là, ou le bien, alors, serait intimement lié, à la notion de persévérance, minutie, persévérance, et long terme….

     Ça n’est pas vrai toujours, je précise… la politesse, dire bonjour, à son c voisin, ne coûte rien, et c’est facile, c’est superficiel, d’accord, nous sommes bien d’accord… mais ça n’est reste pas moins, une base non négligeable, pour entretenir des relations, courtoise, vis-à-vis de son prochain.

     Mais pourtant, si l’on observe son contraire, le mal, il est beaucoup plus rare, qu’il soit desservi, par la persévérance, excepté, dans un contexte de pervers manipulateur…. Ou de dictature, au sein de la gouvernance d’un état, par exemple.

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  • Festival de Cannes ? Et si on parlait de parité ? Et de sa farandole, de.......

     Sur ce sujet, je vous renvoie vers la video que j'ai faite sur ce sujet, incomplete, ça va sans dire, mais où Sara Fiorestier, actrice, intervient dans ce milieu, si particulier, puisque l'affaire Weintein, y est evoquée, à plusieurs reprises.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/videos/177451893067335/

     Je vais y revenir des que possible, dans le milieu du cinéma, plus encore.

     Mais pour l'heure, je viens de lire un article, au sujet de la position, d'Agnes Jaoui, sur ce sujet, qui me semble particulièrement bien sentie.

    https://actu.orange.fr/france/agnes-jaoui-il-n-y-a-pas-assez-de-femmes-celebrees-aux-cesar-et-a-cannes-CNT0000011nQiL.html

      Une des raisons pour lesquelles,  je n'ai pas encore trop ramené ma fraise, ne réside pas dans le fait, que ça m'indifère, mais plutôt dans le fait, qu'on ne m'autorise, qu'à peine", à aller simplement, au cinéma, quand ça me chante... Mais bien plus, encore, pour de ne pas avoir trouvé le temps, encore, d'en parler.

      A force d'attendre de moi, que je parle de tant de sujets, il m'arrive quelquefois, d'avoir le sentiment de ne pas en faire assez, ou de ne pas être suffisemment efficace.... Je fais donc, pour le mieux.

      D'un autre côté, je pense qu'il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, et quand une artiste française, sort une affaire, l'article reste disponible, pour un bon bout de temps, sachant, que toutes ces histoires, d'une importance fondamentale, pour le devenir des relations entre hommes et femmes, ont à gagner, il me semble,  d'être debarrassées, d'une impulsivité qui entrave, la sérénité souhaitable pour argumenter, et peaufiner ses armes, qu'elles soient argumentaires, littéraires, artitiques, psychologiques ou juridiques, quand helas, on n'a pas d'autre choix, pour se faire respecter.

      Oui, je sais, les frustrés de service, qu'ils soient hommes ou femmes, détestent, qu'on exhibe fierement, les vertus d'un sablier, qui laisse s'écouler le temps, en faveur d'une reflexion salutaire, et si possible empreinte de sagesse véritable, et où les reseaux sociaux, parviennet à être alors utilisés, à bon escient....

      On dit qu'on doit, tourner sa langue 7 fois dans sa bouche, avant de parler, dommage que ça ne soit pas avec sa langue, physiquement parlant, je veux dire, qu'on pianote sur son clavier, il y aurait nettement moins de conneries deversées, sur les reseaux sociaux.

      Je ne parle pas là,d'un bon coup de sang, qui quelquefois, devient indispensable, je pense au mouvement, "balancetonporc",  qui en dehors, d'avoir autorisé, qu'on observe l'animal, sous un angle suspicieux, ne doit pas être observé non pas comme une tare, mais bien, comme une conséquence,  d'une omerta généralisée, qui ne pouvait être brisée, que par ce moyen.

     En somme, puisque j'adore les métaphores, je dirai que pour défoncer une porte verouillées à double tour, et qui n'a jamais été ouverte, quasiment, on ne peut qu'y aller à la masse, ou au buldozer....

     Pour ce qui concerne le milieu du cinéma, donc,  plus qu'ailleurs, encore, revendiquer par la loi, une forme de quota, ne me semble pas justifié...Parce que ça devrait être, le contenu, et le projet, qui  prime, bien sûr, au s détriment, de la moindre considération, d'ordre sexiste...

     Mais devant constater qu'à scenarios egaux, si tant est que ça puisse être imaginé, ce qui n'est pas le cas, la considération par la profession, est vraiment empreinte de sexisme, alors, on n'a pas le choix...

      Mais il est certaines idées, qui pourraient modifier la donne, je pense.

      Faire une loi, qui régulerait les salaires  interdisant, que sur les deux premiers rôles masculins et feminins, il y ait une différence de salaire, simplement, puisque tout le monde s'accorde, à expliquer, qu'il trouve ça absolument scandaleux, autant l'interdire....

      La notion, de "bancable", étant une notion, que je qualifierai, de parfaitement subjective... Et oui... Car pour information, "dusquare",   a généré moins de recette, sur son dernier film, lui en incomber à lui seul, la responsabilité, est profondement malhonnête, puisqu'on sait, que ça peut venir, de n'importe quel autre "adjuvent", qui était sensé faire monter la sauce, le realisateur, qui a eu la colique, les trois quarts du tournage, parce que ce couillon là, est intolerant au gluten, mais qu'il ne le sait pas encore.... La chef maquilleuse, qui s'était fait larguer, et qui du coup, avait tout foiré son maquillage...

     Je sais pas, moi....La temperature, à cause du rechauffement climatique, le vent, le soleil, l'age du Comandeur, on sait pas, y'a tellement, de raisons, qui peuvent expliquer un flop commercial, d'un film ce qui ne signifie pas necessaiement que le film soit mauvais, peut être est il arrivé, trop tôt, ou trop tard, vis à vis de ce que le public, avait besoin, au moment, de la sortie....

     Et pourtant, ON PRETEND DANS LA PRODUCTION, QUE DUSQUARE, à la côte en baisse...  Je vous enverrai bien aller voir, "quand la mer monte", pour l'occasion.

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18370334&cfilm=57392.html

     Prenez Omar Sy... Bon, lui, en plus, c'est plus grave, encore... IL EST NOIR..... Mais alors, NOIR.......

    Festival de cannes 2018.

      Au sujet du choix, de Kate Blanchet, j'en suis ravie....Je suis du mieux que je peux, sur France Inter.

    https://www.franceinter.fr/theme/festival-de-cannes

    Pour ce qui concerne la polemique du film, fait sur Don Quichotte...

    http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2018/05/09/cannes-2018-l-homme-qui-tua-don-quichotte-pourra-faire-la-cloture-du-festival_5296803_766360.html

       Qu'on se rassure.... Il tua peut être Don Quichotte, mais enfin, les héros ne meurent jamais, enfin, quoi ? Et puis un homme qui lutte contre les moulins "avant", ça inspire une politique, et une vision de nos sociétés, "en hamon", non ?

      Il aurait été question de quelqu'un, qui lutte contre les moulins à vapeur alimentés avec des énergies fossiles, j'aurai beaucoup plus circonspecte, je le précise.

     Enfin, le bouquet eût été que  Don Quichotte eût été "à voile et à vapeur", quand on sait que certains films parlent, s j'ai bien compris, de l'homophobie, et de la criminalisation de l'homosexualité....

    https://webmail1c.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=100111&check=&SORTBY=1

     SUIS JE ASSEZ CLAIRE ?

     

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  • Discours de Emmanuel Macron, Collège des Bernardins – Lundi 9 avril 2018.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/posts/177188633093661?comment_id=177189459760245

    Emmanuel Macron, aux Evêques, à calotin, "calotine" et demi !

    «  On entre à la SNCF, ou à la poste, « comme on entre en religion  ».

      C’est bien de ça, dont il est question, non ?

      Depuis le début de la grève SNCF, je cherchais par quelle formule « assassine », je pouvais traduire, mon ressenti, vis-à-vis du mépris l e plus fragrant, que montre le gouvernement d’Emmanuel Macron…

      Oui, je dis « gouvernement, d’Emmanuel macron, vu qu’Edouard Philippe n’est qu’à ses ordres, et l’est d’autant plus, qu’il seraitbien inspiré de se soucier d’aller régler une sacrée ardoise, à la ville du Havre, dont je lui rappelle qu’il fût maire, à défaut d’en être la mère, puisque l’ardoise, qu’il laisse à la ville aurait plutôt tendance à m’inciter à le coller sous tutelle, à moins, que le fichier, de surendettement, celui qu’on réserve aux mères de famille, qui ne parvienne plus çà joindre les deux bout, ne fasse tout compte fait l’affaire…

    http://www.leparisien.fr/politique/500-ans-du-havre-l-ardoise-qui-rattrape-le-premier-ministre-edouard-philippe-10-04-2018-7657302.php

      Mais vous savez ce que c’est n’est ce pas, le surendettement, ça laisse des traces, difficile, dans de telles circonstances, d’être disponible.

    «  Gouvernement d’Emmanuel Macron », donc, disais je, « qui se prend, pour roi, et ça fait des grand sloop, et ça fait des grands sloop…

      On me demandait, il y a quelques jours, si je serai d’accord, pour lui serrer la main… Pour ça, oui, quand même, faut pas deconner non plus, c’est pas le diable, non plus…

      Quand l’hypothèse de lui baiser l’anneau, alors, par contre, NON, C’EST NON !

      Et oui, c’est comme ça, qu’on fait, parait il, avec certains Evêques, enfin, dans les temps anciens, je veux dire.

      Dieu soit loué, ils ont bien fini par se débarrasser de certaines coutumes, au fur et à mesure, qu’ils sont redescendus, sur le plancher des vaches.

      Même marine le pen, parle en ouvrant les mains, à l’horizontale, pour se faire passer pour le messie, pour un peu, ils iraient jusqu’à dessiner des stigmates, à l’intérieur des paumes, pour faire plus vrai…

      Une vraie question, me taraude, pour tout dire…

      Est ce qu’il arrivera un moment, où Macron, cessera de nous prendre pour des cons ?

      Qu’il passe la brosse à reluire aux Evêques, SOIT, s’il s’imagine, que les chrétiens, sont assez cons, pour s’en contenter, grand bien lui fasse, et les autres, dont moi, ne se priveront pas d’en rire…

      Certains trouvent ça regrettable, de voir, que certains cathos, risquent de se pavanner…

      Ha, ça, oui, on a hâtede voir, effectivement, surtout s’il envoient, Ludivine de la Rochère, vu les conneries qu’elle raconte, au moins, elle assure le show !

      Depuis quand, en effet, les croyants, auraient ils besoin, de leurs curés, pour s’impliquer politiquement ?

    « Vous êtes les défenseurs de la Vie »… mais oui, bien sûr… Et puis l’amour de son prochain, aussi, pendant qu’on y est ! Disait il, en faisant l’aumône à un migrant !

      Non mais manquerait plus que ça ! Moi, je suis hyper déçue, parce que avec le mal que je me donne, depuis toutes ces années, j’estime être en droit, au minimum, de recevoir, de mon Evêque, à Rouen, une image pieuse, bénie, ça va sans dire, avec l’icône, de saint Macron, auréolé, ça va sans dire… Et baptisée à l’eau bénite.

      Mais si, hoooo, là où vivent les grenouilles. Les grenouilles de bénitier !

       Quand je vois la différence d’âge, qui le sépare de son épouse, et si j’ai toujours pris sa défense sur ce point, parce que je trouve cette attaque illégitime, avant de cautionner, cette « défense pour la vie », comme il l’appelle, pour amadouer les anti mariage pour tous, je me demande simplement, si à l’époque où son épouse n’était pas encore ménopausée, qu’elle se soit retrouvée enceinte, et qu’on lui ait annoncé, qu’ils attendaient un trisomique, il aurait été si farouchement, contre la « défense pour vie », qui prête tant à interprétation, aujourd’hui, alors, que la vrai problème, aujourd’hui, réside, dans la grève SNCF, et une atteinte infiniment plus inquiétante, qui est le service public….

      Pour la trisomie, désolée, hein, je ne cherche pas à blesser…

      Mais entre apprendre à accepter un enfant « différent », alors, que rien ne laissait presager qu’il en serait ainsi, et puis choisir délibérément de ne pas garder un embryon, quand on nous annonce, qu’il sera handicapé, il existe une marge considérable, qui ne se trouve ni dans le ruisseau des eaux usées de la conscience, et pas d’avantage, dans une forme d’altruisme, où se refugient les truands, donneurs de leçons….

      Elle ne se trouve que dans la simple réalité des faits, celle là même qui a la couleur du désespoir le plus absolu, et dont les Evêques, se foutent comme de leurs première soutane.

      Alors, que Macron récite son chapelet, surtout, et qu’il ne nous fasse pas trop chier !

      Parce que le chef de l’état, qui fait voter, les lois, sur le SNCF, en pleine nuit, sachant que statistiquement, il y aura, le moins de députés possible, avec 94 députés, une fois, et 87 cette nuit, voilà, ce que moi, j’appelle, » des méthodes de truands », ne lui en déplaise.

      Ce qui fait, un député sur 6 si je ne me trompe.

      Les autres députés ne pouvaient pas, ils avaient piscine, parait il, la même piscine, d’eau trouble, je suppose, dans laquelle qu’ils nageaient, quand ils auraient du voter, au sujet de la loi, sur le secret des affaires, je suppose, non ?

      Vous voulez vraiment, que l’on parle handicap, IVG, et avortements thérapeutique ?

      Depuis plusieurs décennies, on voit le nombre de naissances prématurées, le nombre d’enfants autistes, et le nombre de naissances, plus largement, avec handicap mental, et (ou), maladies orpheline, augmenter de façon substantielle, sans que jamais, ces chiffres, ne soient révélés….

      Je le disais, moi, précisément, parce que ce sont des médecins eux même, qui me l’ont révélé, pour que je le dise, et le révèle….

      Où sont les Evêques, alors, pour soutenir politiquement, la Loi contre le secret des affaires, qui s’en prend au lanceurs d’alerte, dont je fais partie, et qui sont les acteurs, d’une véritable Justice, sensée prendre le défense du plus faible, pour permettre à ces multinationales, les laboratoires pharmaceutiques, les lobbies, de l’agroalimentaires, qui sont responsables, de ces augmentations, des naissances, « médicalement suspectes » ?

      Où sont les Evêques, alors ? quand il s’agit de lutter contre cette loi, d’une importance fondamentale ?...

      Nulle part, non, bien sûr.

      Quand le Juste, j’ai bien dit, LE JUSTE montre le lune, l’Evêque, regarde le doigt.

    Et Macron, il vous le met, « bien profond » sur ce coup là.


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  • Anniversaire moi fort !

    Bon, pour l'image de l'illustration, au dessus, je vous explique.

     Comme disait Valerie Lemercier, pour une pub, dans les années 50,  "c'est pas moi, qui l'ait pas fait"....

    http://www.mercipourlechocolat.fr/2010/10/28/gateau-anniversaire-rigolo-tracteur/

     Non, plus fort que ça, moi, j'avais fait un train, oui, j'ai bien dit UN TRAIN tout entier, pour la communion sollennelle de ma seconde fille, sous les pommiers, selon ce même principe.

     Et reconnaissez, que pour le premier jour de grève, ça en jette un peu.

     Des photos , oui, il y en a eues de faite, faut juste que je remette le grapin dessus, il y avait même des viburnums opulus, en déco, sur la table. 

    https://www.google.fr/search?q=viburnum+opulus&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiw_OiCoJ7aAhXLyaQKHfsjDF8Q_AUICigB&biw=1366&bih=588#imgrc=B4jcNnftpSgIeM:

       Bon, autant vous le dire d’emblée, c’est demain, le mien, d’anniversaire…

      Quelque soit la situation de chacun, je pense qu'individuellement, on se soit demande, un jour, dans sa vie, à l’approche de la date, si ça ferait pas un peu chier, « cette année particulièrement »,  de devoir en parler, ou de devoir le subir….

      Oui, j’ai bien dit "subir », pour peu qu’autour de vous, on se sente absolument obligé(es),  de marquer le coup, ou bien d’en faire des caisses.

      Je ne suis pas en train de prétendre, qu’il ne faille pas le souhaiter, je prétends  juste, que ce qui importe le plus résiderait plutôt  dans le fait, d’être empreint de bienveillance, sur le long court, plutôt, que  de faire des ronds de jambe, à cette occasion.

       Passer le cap des…. 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans, 60 ans, 70 ans, 80 ans, 90 ans, 100 ans….

       Je peux continuer assez longtemps, si vous voulez, avec l’augmentation de l’espérance de vie, qu’on tente de nous vendre, comme une chance inouïe, combiné à l’homme augmenté, je soupçonne que les arrière arrière arrière grand parents, qui séviront dans 50 ans, ou 100 ans, persisteront, « bordel de merde », à faire chier les autres plus jeunes,  c'est-à-dire leurs enfants, qui n’auront  que 150 ans, ainsi que leurs petits enfants qui ne seront, « bande d’amateurs », que des centenaires, alors, que arrière petits enfants, n’auront que 80 piges…

     Ho, la la, « les nuls » !

    Ha, y’a pas à dire, ça fait drôlement rêver, l’homme augmenté, hein…

       Si vous combinez à ça, qu’au moment où je vous parle, quelqu’un qui meurt et qu’on enterre, à cause des conservateurs qu’il a bouffé toute sa vie, refusent obstinément de se décomposer, et de filer à bouffer aux vers de terre, UNIQUEMENT POUR FAIRE CHIER SES ARRIERE ARRIERE ARRIERE PETITS ENFANTS….. On est bien dans la merde, tiens…

       Et oui, mesdames et messieurs, moi qui vous parle, je mange BIO, le plus possible, aussi dans l’objectif, de laisser pourrir mon corps, afin de débarrasser le plancher des vaches, le plus naturellement possible.

     Ça vous en bouche un coin, ça, hein, c’est autre chose, et autrement plus altruiste, que l’homme augmenté….

     Alors, vos anniversaires, je vais vous dire….

       Sinon, oui, c’est vrai, c’est dommage, qu’au sein d’une famille, on ne fasse pas l’anniversaire d’un enfant, difficile de le nier, mais c’est surtout un souci, ensuite, pour les souvenirs, et qu’on regarde dans le rétroviseur, parce que ça tangue, ça ne plaide pas en faveur des parents, faut bien l’avouer.

       Ca ne pèse, en fin de compte, que si l’on observe, qu’il existe des différences de traitements, d’un enfant à l’autre, alors, que l’enfant ne va pas tres bien,  et que les parents, ne s’en rendent pas compte, et là, c’est dommage.

       Ça ne signifie rien de moins, en fin de compte, que de dire, à la personne, « nous fêtons, ce jour, celui où tu es nè(e)e, parce qu’on considère, que c’est une très bonne chose, que tu sois né(e)…

       Et oui, « quand même », c’est pas rien, comme signification.

       Un jour,  j’en discutais avec une copine, qui était issue d’une famille nombreuse, je ne sais plus combien d’enfants, exactement, 7 ou 8 je ne sais plus….

      Elle me dit froidement, que chez elle, jamais, on ne lui avait souhaité son anniversaire, ni à elle et pas d’avantage, à chacun de ses frères et sœurs…

     Ce qui en résultait, en fin de compte, alors, c'était qu’elle considérait  ses parents, comme aimants, et attentionnés, ça ne lui avait jamais semblé pénible, ou posant problème.

      Je pense que la surenchère des fêtes d’anniversaire comme ça se pratique de plus en plus, est un symptôme véritable, de notre société, qui pose l’enfant, comme un Roi  ou comme une Reine, et que c’est là, un comportement assez toxique, vis-à-vis de l’enfant.

      Souvent, quand on trouve légitime, de procéder ainsi, c’est pour se racheter, d’une forme de culpabilité, soit celle d’avoir conçu cet enfant  pour des raisons pas très avouables, rafistoler un couple, qui battait de l’aile, "enfant pansement", "enfant cadeau", "enfant excuse", "enfant prétexte", "enfant instrumentalisé", pour manipuler un père, une mère, qu’on cherche à culpabiliser, parce qu’elle travaille, parce qu’elle a été infidèle, parce qu’elle ne se soumet pas…..Alors, l’amour qu’un père, ou qu'une mère, est sensé donner à l’enfant, c’est souvent prétexte, à utiliser ce genre de fête, pour faire passer des messages, entre adultes.

     Il en va  quelquefois tout autant, au moment des fêtes de fin d'année.

     « Marquer le coup » d’un anniversaire,  devrait être pourtant une occasion, « modeste et sincère », de dire, à l’enfant, « nous, on est super contents, qu’un jour, tu sois né »…

     Et pour se faire, ça n’est certes pas d’extraordinaire, et de couteux, dont a besoin l'un enfant , posture qu’il n’omettra jamais de pointer du doigt, plus tard, en  cas de conflit…

     Bon allez, je vais vous expliquer pourquoi le mien est si particulier.

     Alors, que l’ors d’un de mes anniversaire, je n’avais absolument pas tilté, au sujet de la date, et comme j’étais très émotive, j’étais bouleversée, de voir que maman, elle, y avait pensé.

     Quel âge , je en sais plus, 6 ou 7 ans, peut être ?

     Je ne sais même plus  s’il y avait eu un gâteau, ou quelque chose de spécial,  ou si elle m’avais simplement dit avec un grand sourire, « bon  anniversaire »…

     C’est selon mon souvenir, plutôt la seconde formule, il me semble.

     Je pense que jamais, ma mère ne s’était vu souhaité son anniversaire, enfant, ce qui explique  je suppose, sa maladresse, pour nous les souhaiter.

     Alors, que l’ambiance était toujours à couteau tiré, entre eux deux, et que nous subissions leurs scènes de ménage au quotidien, elle entrât dans une colère noire, vis-à-vis de notre père, et lui reprochât,  « qu’à cause de lui, elle n’était même pas capable, de fêter l’anniversaire de ses enfants, comme le font les autres ».

      Les parents sous estiment toujours, la perception  qu’ont les enfants, des disputes entre les parents.

      J’étais bouleversée, par la tournure que prenait la situation, et n’y tenant plus, je montais dans leur chambre, pour pleurer.

      Maman, m’emboitait le pas, pour me consoler.

      A partir de ce jour, sentant, qu’elle avait gaffé, ce jour là, à chaque anniversaire, elle se débrouillait, pour que je sois en vacance, chez ma marraine, (Colette) le jour J, où elle veillait, à  me faire un roulé à la confiture.

      Ma cousine Florence, et moi, les deux coudes croisés, sur le bord de la table ronde, on observais avec la minutie d'un Grand Jury, à côté duquel le concours des grands pâtissier de M6, semble être une bluette.

      Le souci technique, etait le suivant... De mouler le biscuit,  de tele sorte que surtout, il ne se casse pas, sur les côtés, et pour se faire, un linge propre et humide, devait être posé....

     Je ne sais pus où ni comment, mais:

    PUIQUE JE VOUS DIS QU'IL FAUT UN LINGE HUMIDE.....

      D’une certaine façon, elle déléguait ainsi sa petite sœur, avec qui je m’entendais bien, pour ne pas avoir à le faire.

      Je ne lui en ais jamais voulu, je précise, je savais qu’elle souffrait, et une maman  ou un papa qui souffre, ne peut pas être en mesure d’assumer de faire une fête, pour son enfant, si modeste soit elle, ou en tout cas, c'est plus difficile.

      Je ne risquais pas de lui en vouloir sur ce point, d’autant plus que mes frères et sœurs, « en gros », n’avaient jamais bénéficié d’un traitement clairement plus enviable que le mien.

      Pour dire vrai, si l’on interroge leurs générations, absolument jamais, quasiment, on ne fêtait l’anniversaire de qui que ce soit, excepté peut être, dans les milieux très aisés….

      De façon involontaire, l’enfant arrivait comme un cheveux sur la soupe, "trop tôt", et on s’adaptait.

      Dans chaque famille, qui était souvent nombreuse, il existait un enfant  qui mourrait en bas âge….

       Le  « prix », accordé à la naissance d’un enfant, n’était pas le même qu’aujourd’hui, où pour peu qu’on ait eu du mal à le concevoir, s’en trouve singulièrement alourdi, pour l’enfants, d’une charge affective, inconsciente pas toujours  bénéfique  pour ce dernier, qui ne demande pourtant, qu’une chose, c’est qu’on l’aime, le plus simplement possible.

      Alors, qu’ils aient eu quelques difficultés, à fêter les nôtres…..

     Alors, certains se demandent peut être, comment, j’ai fait  avec mes filles ?

     «  Ni trop, ni trop peu », je crois avoir trouvé un équilibre relatif.

       On marquait le coup, sans trop en faire, en petit comité.

      Juste un truc, qui m’amusait.

        Là, où les autres mamans, mettaient un point d’honneur à faire le gâteau d’anniversaire elles même, parce que travaillant, souvent, elles n’avaient pas le temps de cuisiner, moi, comme je cuisinais, je mettais un point d’honneur au contraire, à acheter le gâteau, le pus souvent, ce qui ravissait, l’intéressée. « pas  ENCOOOOOOOREEEEE sa pâtisserie ! »

     Bon, pour ce qui me concerne, il y a fort fort fort longtemps, c'est Gerald Genty, qui s'y etait collé.

    http://www.geraldgenty.com/

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  • #JeSoutiensLaGreveDesCheminots

    Le service public, c'est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. Défendons-le !

     Une vidéo, en live, ce matin, sur FB, au sujet de la notion, d'esperance, qui est liée à l'adaptabilité.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/videos/171618753650649/?comment_id=171644483648076 

    Pour soutenir financièrement, la grève des cheminots.

    https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7

     "Pinterest", vient à l'instant, de me demander de décrire "l'épingle", que j'ai appelée, "tout est poil et éthique", au sujet de cet article qui défend les cheminots en grève.

     Voici, quelle est ma réponse:

    Cette épingle est conforme à celles qu'on utilise en couture, une fois qu'on a posé "le patron",

    sur le morceau de tissus, le tissus social, pour le cas présent,

    où l'on tente de faire passer le service public, pour une toile à pavé.

     Pour ceux qui ne connaissent pas encore les dates précises, pour s'organiser, voici un lien.

    https://www.lci.fr/societe/greve-sncf-avril-2018-dates-prevision-calendrier-trafic-2018-entre-le-3-avril-et-le-28-juin-2081815.html

     

     En cours de rédaction.

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  • Pourquoi, "j'aurai un problème", avec "le lever d'artiste", de Daniel Pennac.

     Autant prévenir d'emblée, ce titre, c'est celui d'un de mes calligrammes, issu d'un livre de Daniel Pennac, (un pote de Thomas Fersen, mais j'ai pas besoin qu'ils soient potes, pour aimer, ce qu'il fait),  parce que j'avais trouvé merveilleux, de décrire, avec une telle intelligence,  la psychologie d'un artiste, au sortir du sommeil. c'est issu, je crois, de CHAGRIN D'ECOLE.

     http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/mes-calligrammes/dsc00884.html

      Ors il se trouve que je suis moi aussi, une "leve tôt couche tôt", et qu'au contraire, c'est au sortir du lit, tôt le matin, que je veille à travailler, sur les sujets les plus difficiles,  politiquement parlant,  que ça n'est pas là, ma nature profonde, et que je ne fais ces billets politiques, que par pure necessité, parce que pour changer le monde, c'est bien de politique et uniquement de politique, dont il est d'abord question.

     Artistiquement, on peut aider à faire évoluer les mentalités, mais pour changer la Loi, on n'a pas le choix.

      Alors, je sais, certains me diront, "mais allez, soit honnête (je le suis !), tu y trouves bien du plaisir, quand même".

       NON, y compris quand j'arrive,  cependant, à glisser quelques mots d'esprit,  si je reconnais que j'y trouve du plaisir, le fait que par ce fait, je sois séparée des miens,  que ce soit ma famille, d'où je viens, ou que ce soit mes filles, qui habitent, à l'autre bout de la France, ou à Londres, NON,  le peu de plaisir que je trouve, qui plus est, considérant, qu'on me maintient, dans la solitude la plus absolue,  est sans commune mesure, avec ce que je ressens, au plus profond de moi, quand je peinds, ou quand je suis au contact des autres, pour peu qu'on veille, cependant, à ne pas tronquer les choses, en m'imposant la présence de certaines personnes en particulier, DE FACON INTENTIONNELLE, et que j'ai la prétention, de décider moi, d'être en contact, OU PAS, avec des personnes qui souffrent....

      Alors, je vais le dire, et le redire.... Je suis bien plus, que  ce que certains aimeraient voire en moi,  c'est à dire, une femme tout juste bonne à torcher le cul de l'Humainité,  dans ce qu'elle a de plus crasseux, de plus abjecte, de plus douloureux, et de plus mortifère...

      Je laisse à ceux que ça fait bander qu'il s'agisse de leur clitoris ou de leur pennis,  autant qu'ils le desirent, leurs histoire de martyres, que je conchie au moins autant que les djihadistes eux même.

      Et pendant qu'on y est, je signale, qu'il serait bien, d'aller réécouter, ce qu'a déclaré, Chritine Angot, samedi soir, au sujet du gendarme Arnaud Beltrame qui a repositionné le curseur  du martyre, même si chacun a bien veillé, à mon intention, à ne jamais prononcer ce mot, ces derniers temps, parce que je n'ai pas la certitude, qu'il aurait apprécié, qu'on le fasse passer pour un homme, qui aurait accordé, un prix à la Vie, aussi passable que j'en ai eu le sentiment.

     Pour ce qui me concerne.

      Je n'eprouve aucun mépris pour la politique, je le rappelle, je la considère comme infiniment noble, bien plus, que certains politiques eux même probablement, et je ne citerai personne.

      Le fait, que j'ai persisté à militer, comme je l'ai fait, depuis toutes ces années,  de façon  entièrement bénévole, comme chacun sait, présentait, et présente encore, un aventage considérable,  dans le fait, que je suis entièrement libre, de parler de ce que je veux, et comme je l'entends, sans avoir, qui que ce soit, qui puisse revendiquer, à y redire, et encore moins, qui vous savez... Au pire, est il arrivé, quelquefois, qu'il bloque la parution d'un  billet, d'un jour ou deux, ou de quelques heures, pour une simple raison de timing, vis à vis de faits, ou d'évenements, dont il aurait eu connaissance, et pas moi.

      Le fait, d'être bénévole revêt, un énorme aventage aussi, qui reside, dans le fait, que pour lutter contre la corruption, ou tout ce qui tourne autout de la Justice,  n'étant à la solde de personne, j'y gagne en crédibilité, et empêche mes adversaires, de pouvoir argumenter,  en disant, "elle sert tel intérêt", ou "tel autre"...

      SUR CE POINT JE SUIS LIBRE, C'EST INDENIABLE... Libre, aussi, de rédiger un article, sur vladimir poutine, en l'appelant, "vladimir pour faire la vaisselle"...

      Quel journaliste,  aujourd'hui,  qui se sait lu effectivement, ce qui est mon cas, et par des décideurs de la plus haute importance, est en droit de revendiquer une telle liberté de ton  ? Rigoureusement aucun,  et je sais, qu'ils sont assez sages, (les autres journalistes), pour apprécier, et se nourrrir, de MA LIBERTE, sur ce point...

      Si seulement, tôt le matin, je pouvais trouver un endroit, où travailler, en ce sens,  ET NE PLUS ÊTRE SEULE... Car c'est bien là, et pas ailleurs, que réside, mon unique problème, sur ce point...

      Car non. Jamais, je n'ai éprouve un vrai plaisir, en rédigenat, un article, d'ordre politique, à 5h du matin, NON, RIGOUREUSEMENT JAMAIS.... 

     Parce que ma vraie nature, c'est d'être artiste, et pas autre chose.

     C'est à moi, età moi, seule de décider, de ce que je souhaite faire de ma vie, et de militer, selon le média que je souhaite, comme bon me semble, et à absolument personne d'autre, quelque soient ses bonnes intentions.

     Voilà, pourquoi j'ai effectivement un problème, avec cette citation de Pennac, c'est que je fais passer LE DEVOIR, avenant LE PLAISIR....

      J'ai rédigé un article, un jour, où j'expliquais, que la plus belle vacherie, qu'un homme puisse dire à une femme, c'était qu'elle était une femme de de oir... Et j'en suis encore, intimement convaincue.

      Un jour, un homme  que j'estimais énormément,  il y a une vingtaine d'années,  me dit de ma mère, la chose suivante:

    "Ha, mais ta mère, Lucette, c'est différent, c'est une femme de devoir".

      Depuis ce jour, je regarde la notion de Devoir, avec la plus grande méfiance.

     Est ce que pour autant,  on peut considérer que j'ai encore un problème avec ça  ? La réponse est assurement NON, pour la raison suivante.

      J'ai eu beaucoup de mal, c'est vrai, à renouer avec ma nature profonde, celle d'artiste peintre,  depuis plusieurs années. Beaucoup, en sont là, à ce stade, et ne s'en sortent pas, pour diverses raisons.

      Disons, que ma posture, etait un peu, "le cul entre deux chaises", tiraillée, entre mon désir profond, et effectivement, le sens du devoir, en politique, et souvent, helas, plus delicatement conciliable avec le plaisir.

      Mais je suis désormais rassurée, parce que ce sentiment de balancement, entre l'un et l'autre,  n'a plus lieu d'être,  je n'éprouve plus la moindre culpabilité, ou si peu, vis à vis de l'un ou de l'autre, c'est à dire entre mon desir profond, et l'intérêt du collectif, immediat et necessaire.

      J'alterne, avec une relative facilité, et surtout, sans que ça ne provoque, le moindre blocage, sur le plan pictural, dans la création.

      Pour ça, j'ai trouvé une astuce.

      J'expose mon travail, accroché au mur, avec une pince à linge, sur un fil, de telle sorte, que butinant, dans la cuisine,  ou mangeant, je l'ai sous les yeux, et donc, d'une certaine façon, je l'ai continuellement à l'esprit, pour continuer à y bosser. 

      Quand je peinds, dans la journée, plusieurs heures... Les soupirs de soulagement, puis les étirements, sont tels,  que j'ai de nouveau une idée qui me trotte, côté écriture, ou autre chose... "Une connerie", un truc, "accessoire", probablement, qualificatif, que certains accordent, avec une telle véhémence, à... LA PEINTURE, d'habitude.

      Et pour le reste ?

      Oui, je sais, les contes, la voix parlée, etc... Ha, mais là, c'est autre chose, car ça,  ça n'entrait pas en ligne de compte, dans le déclenchement de ma dépression, il y a 20 ans, alors, que la peinture:

     SI !

     J'ai des plans sur la comete, sur ce point, où je vai demander de l'aide, à l'AAA l'atelier Artistique de l'Austreberthe, s'ils sont d'accord.

     Il faut juste que je veille à ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

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  • Une association pour soutenir les artistes, les musiciens, y compris, "dans le creux de la vague", quelque soit leur âge.

     C'est un projet, que j'ai, depuis longtemps.

     Cette idée  a germé, d'apres certaines observations, que j'ai faites.

     Visitant Marcelle, deja, pendant quelques années,  j'avais remarqué qu'elle ne se sentait pas à l'aise, dans la maison de retraite où elle se trouvait.

        Loin de moi, l'ide de les incriminer, le problème n'était pas là, elle était d'un milieu bien différent, des autres résidants,  et n'était pas intégrée,malgré la bonne volot évidante de l'encadrement.

       En gros, j'étais sensée y remedier, ce que je ffaisais du mieux que je pouvais, mais je sais, qu'elle ne parlait, à quasiment personne.

       Observant certaines persone sâgées, autour de moi, je me dis que  de s'y adapter, pour certains, serait juste rigoureusement impossible.

       Un autre jour, prenant le métro, je voyais un joueur d'accordéon, je l'ecoutais, cmme je le fais toujours, et en dicutant, j'observais à quel point, il allait mal. ça n'était pas un musicien, des pays de l'Est comme il y en a certains, qui ont une autorisation de sejour, de quelques mois, généralement.

       Non, c'était un accordeoniste français, à la retraite, qui viviait en couple, et qui souffrait de precarité, simplement, et qui ne jouait m^me plus par plaisir, mais uniquement, par pure necessité, pour faire la manche...

       En parlant avec lui, il mavait expliqué, qu'il avait été musicien, sa vie entière qu'à present, il etait à la retraite, et que cette dernière, etait bien trop faible, pour qu'il puisse dse permettre de ne plus bosser.

       Aujourd'hui, vous avz des gens, des vieux, des adultes des jeunes, des enfants, m^me, qui souffrent, parce qu'ils sont fait, pour être artities,  que ce soit pour être acteur, comediens, musiciens, chanteurs, auteurs, que sais, je encore....

      Je ne crois pas que ce genre d'association, ou d'etablissement, qui combine, sous cet angle, la trangénéralité, existe...

     Quand je cherche sur internet, je ne trouve que des associations parfaitement louables, mais qui sont sensées booster, la démarche artistique, version "jeunes pousses", ou bien selon, le secteur social défavorisé, démarche que je trouve parfaitement salutaire, mais qui n'exploite pas l'aspect transgénérationnel,  qui pour moi, demeure précisément, l'aspect absolument fondamental, de ce que je souhaite faire, et pas d'aventage, l'aspect locatif, ou de differents types d'hebergements, que je souhaite proposer. 

     Pour se faire, je souhaite m'inspirer de la méthode MONTESSORI.

     9 avril 2018. 

    Je commence les démarches. je reflechis, notamment, au nom de l'association.

     

     En cours de rédaction.

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  • Le fromage au lait "cru", parce que le cœur de Neufchâtel à ses raisons que la raison ne connait pas.

     Je crois, tu crois , il croit, nous grandissons, nous croyons, nous y croyons....

     Ho, l'autre he, comment, qu'elle nous la fait, la francinette...

       Un jour, sur le marché de Paaaaaavilly, comme dit ma maman, ici, là, "cheu nous", un marchand de fromages, cousin du marchand de boudins, dont j'ai deja parlé (ceux, qui me suivent, prendront le train, non sans avoir pris le temps de me lire, et de rattraper le retard, ho, les vilains),  et se la pétait, avec ses fromages de Neufchâtel....

       "Ho, là, mon p"tit gars, t'en vas surtout pas, nous la faire version, "petit suisses", et nous dénormandiser notre fromage,  ou je te colle un pain,  que tu feras au moins 10 tours dans ton slip, sans toucher l'élastique, non mais c'est pas vrai, ça !

       Et oui, Neufchâtel, y'en a un, en Suisse..... Parmi les tablettes de chocolat violettes,  figurez vous, ils ont caché, un Neufchâtel... Sans commune musure, avec le Normand, ça va sans dire...

       Un jour, donc,  au pays de fort fort fort fort fort normand, ici, en pays de Bray,  un "fermier",  pour ne pas dire, "un vacher",  les faits remonte à l'époque, où LACTALYS u DANONE, et autres industriels, n'avaient pas encore fait croire, à ceux qui  étaient au culs des vaches,  qu'il devaient conjuguer, le verbe industrialiser au temps, de la future mondialisation laitière, un vacher, donc, tombât amoureuse..... D'une femme.

      Oui, je sais, à cette époque, si jamais, il s'était agi d'une homme, c'eût été nettement plus problématique, mais enfin, pour une fois qu'un conte de "fait amoureux",  est au service d'un produit régional, vous n'allez quand même pas aller chercher la petite bête, pour ne pas dire la coccinelle, là, où elle ne se trouve pas...

      Oui, je sais, que Jean Lefèvre, lui, tombait amoureuse d'une vache, et puis ça n'a pas été le seul, il parait même que depuis quelques temps, c'est une maladie qui touche même les chanteurs, alors, je vous dis pas le merdier, pour ne pas dire, "la bouse"...

      Mais enfin, merde, puisque je vous dis, que le pauvre était hétéro, enfin, merde ! C'est quand même pas de sa faute, s'il etait tombé amoureux d'une femme, enfin, merde, à la fin !

       Puisque je vous le dis...

       On va quand même pas faire l'histoire du Neufchâtel, avec le petits doigt en l'air, à l'imaginer, en train de traire ses vaches, avec un collant en lycra rose bonbon, en train de refaire le coup de la malle, de Thomas fersen, pour un oui, pour un non, mais enfin !

    Bon, les connaisseurs de races en voie de disparition, (bien le bonjour, monsieur periquet, en passant) auront reconnu, les plumes noires "corps beau", des poules de Pavilly, comme quoi, le fersen, il avait super bien anticipé, hein, parce que cette video, à Montreal, date de..... 2008  (ce qui n'est pas la dated e la mise en ligne, ne pas confondre).

     Quand je pense qu'à l'époque, il avait du courser les coqs, pour leur arracher les plumes du croupion, imaginez un peu la scène, heureusement, qu'il s'est vengé, dans le dernier disque, "un coup de queue de vache", en le faisant terminer dans la gamelle.

    https://hexagone.me/2014/05/thomas-fersen-personnage-fables/

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/

     Mais vous vous croyez où, là ? Et une plume où je pense, quand même, non !

     Bon, on continue...

     Donc, il était amoureux...

     Et comme il était pincé, du côté du palpitant,  au point, d'en avoir perdu le sommeil le boire et le manger, que même un bon coup de calva, le soir, et bien rien à faire, il ne pouvait jamais faire autrement que d'y penser tout le temps,  au décolleté de son corsage, je veux dire, et qu'il voulait la marier....

     Ni une ni, deux, il s'est dit, "OK".....

     Y'a pas à dire, faut que je marque le coup....

     Il a alors eu l'idée de  créer ce fromage, en forme de coeur.....

     Alors vous me direz, que cette belle histoire, peut sembler un peu légère, pour argumenter, qu'il soit bon...

     Et vous avez raison, parce que la véritable raison, pour laquelle on mange du Neufchâtel,  (parce que neuf châteaux,  c'est toujours, mieux que huit,) d'autant plus que deux de mes filles, sont nées... Le 9,  c'est en tout premier lieu, parce qu'on s'en ferait péter la sous ventrière... Bon, l'idéal, c'est avec un peu de beurre, hein, ben, oui, "bon sang ne saurait mentir".

      Bon, il existe, je le sais, dans le lobbiing des fromages, un courant qui prétendrait, que pour vraiment apprécier ce fromage, il faut avoir une certaine prédiposition, à faire des caprices version, "chieuse", un peu, quoi, enfin, vous voyez ce que je veux dire.

     Version, "chochote des DS," vus que "caprice des dieux", c'est deja pris.

       Mais enfin, avec internet, vous savez les ragots, dans le monde de la  fromagerie vont bon train, et tant que les "caprices de stars", ne deviennent pas "caprices de Tsars",  version poutine, moi, je ne dirai qu'une chose, 'y'a pas le feu au lac".. Et encore moins à la mare.

       D'ailleurs, François Morel et les Deschiesn, l'ont bien dit avant moi.

     

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  • Des petits trucs, que j'adopte, sans broncher....

    Chantez en coeur avec moi :
    Savoir ? Nous ne savons rien,
    Venus d'une mer de mystère
    Vers une mer inconnue nous allons

    Et entre les deux mystères
    Règne la grave énigme

    Une clef inconnue ferme les trois coffres
    Le savant n'enseigne rien, la lumière n'éclaire pas

    Que disent les mots ?
    Et que dit l'eau du rocher ?

    Voyageur, le chemin
    C'est les traces de tes pas
    C'est tout; voyageur,
    Il n'y a pas de chemin,
    Le chemin se fait en marchant

    Le chemin se fait en marchant
    Et quand tu regardes en arrière
    Tu vois le sentier que jamais
    Tu ne dois à nouveau fouler

    Voyageur ! Il n'y a pas de chemins
    Rien que des sillages sur la mer.

    Tout passe et tout demeure
    Mais notre affaire est de passer,
    De passer en traçant
    Des chemins
    Des chemins sur la mer

    Antonio Machado

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  • Quand on m'cherche on m'trouve !

       Certains peut être, se demandent pourquoi, je redige tel article, sur tel reseau social, tel site (sainte Austreberthe aurait elle vu le loup ?), ou bien celui sur le calligraphe, à moins que ça ne soit sur wordpress, histoire de faire un clin version brouette au jardin de l'enfant sorcière, ou bien sur "linked", histoire de la faire plus conventionnel,  version carrièriste... (notion, sur laquelle je vais bien vite revenir, puisqu'on m'a tendu la perche, il y a peu.

      Et bien la vraie raison, c'est que j'ai deux ordinateurs portables, dont l'un est plus facile que 'autre à emporter quand je sors,  mais que l'un de mes sites, n'est accessible que sur l'un, alors, que l'autre site, n'est accessible, que sur l'autre....

      Résultat des courses,  au moment, où je rédige un article sur tel sujet, il n'est pas dit que ce soit necessairement le bon site, qui me soit accessibl, pour le poser sur internet....

      Si je donne cette precision, au sujet de mes sites, c'est juste pour dire, que c'est plus souvent, cette simple contrainte technique, qui m'l'impose, qu'autre chose.

      Un exemple ? Parler de la maladie mentale, alors, qu'on ne dispose que du forum sur la chanson française.

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/ 

      J'expliquais, il y a quelques temps, qu'un journaiste d'investigation ou un humoriste, ça n'était rien de moins que des équilibristes,  et qu'à ce titre, ils méritaient autant l'un que l'autre, une réelle bienveillance.... Et que si je ne brille pas encore sur ce point, ou en tout cas, autant que j'y aspire, il n'en demeure pas moins, que je m'en vais relever le défit incroyable, de faire entrer l'actualité, par le châ de l'aiguille de la démarche artistique,  la seule avec laquelle je sois vraiment à l'aise, parce que j'y suis dans ma nature la plus profonde.

      Ca vous semble, être un challenge difficile  ?

      Aucun souci, on l'a fait comprendre, il y a quelques temps, que j'avais un goût certain pour les défits... Ce qui je ne nie pas, mais encore faut il, cependant, que ce soit moi qui choisisse de les relever, ou pas,et  non qu'on me l'impose. 

     

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