Tracteur

Anniversaire moi fort !

Bon, pour l'image de l'illustration, au dessus, je vous explique.

 Comme disait Valerie Lemercier, pour une pub, dans les années 50,  "c'est pas moi, qui l'ait pas fait"....

http://www.mercipourlechocolat.fr/2010/10/28/gateau-anniversaire-rigolo-tracteur/

 Non, plus fort que ça, moi, j'avais fait un train, oui, j'ai bien dit UN TRAIN tout entier, pour la communion sollennelle de ma seconde fille, sous les pommiers, selon ce même principe.

 Et reconnaissez, que pour le premier jour de grève, ça en jette un peu.

 Des photos , oui, il y en a eues de faite, faut juste que je remette le grapin dessus, il y avait même des viburnums opulus, en déco, sur la table. 

https://www.google.fr/search?q=viburnum+opulus&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiw_OiCoJ7aAhXLyaQKHfsjDF8Q_AUICigB&biw=1366&bih=588#imgrc=B4jcNnftpSgIeM:

   Bon, autant vous le dire d’emblée, c’est demain, le mien, d’anniversaire…

  Quelque soit la situation de chacun, je pense qu'individuellement, on se soit demande, un jour, dans sa vie, à l’approche de la date, si ça ferait pas un peu chier, « cette année particulièrement »,  de devoir en parler, ou de devoir le subir….

  Oui, j’ai bien dit "subir », pour peu qu’autour de vous, on se sente absolument obligé(es),  de marquer le coup, ou bien d’en faire des caisses.

  Je ne suis pas en train de prétendre, qu’il ne faille pas le souhaiter, je prétends  juste, que ce qui importe le plus résiderait plutôt  dans le fait, d’être empreint de bienveillance, sur le long court, plutôt, que  de faire des ronds de jambe, à cette occasion.

   Passer le cap des…. 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans, 60 ans, 70 ans, 80 ans, 90 ans, 100 ans….

   Je peux continuer assez longtemps, si vous voulez, avec l’augmentation de l’espérance de vie, qu’on tente de nous vendre, comme une chance inouïe, combiné à l’homme augmenté, je soupçonne que les arrière arrière arrière grand parents, qui séviront dans 50 ans, ou 100 ans, persisteront, « bordel de merde », à faire chier les autres plus jeunes,  c'est-à-dire leurs enfants, qui n’auront  que 150 ans, ainsi que leurs petits enfants qui ne seront, « bande d’amateurs », que des centenaires, alors, que arrière petits enfants, n’auront que 80 piges…

 Ho, la la, « les nuls » !

Ha, y’a pas à dire, ça fait drôlement rêver, l’homme augmenté, hein…

   Si vous combinez à ça, qu’au moment où je vous parle, quelqu’un qui meurt et qu’on enterre, à cause des conservateurs qu’il a bouffé toute sa vie, refusent obstinément de se décomposer, et de filer à bouffer aux vers de terre, UNIQUEMENT POUR FAIRE CHIER SES ARRIERE ARRIERE ARRIERE PETITS ENFANTS….. On est bien dans la merde, tiens…

   Et oui, mesdames et messieurs, moi qui vous parle, je mange BIO, le plus possible, aussi dans l’objectif, de laisser pourrir mon corps, afin de débarrasser le plancher des vaches, le plus naturellement possible.

 Ça vous en bouche un coin, ça, hein, c’est autre chose, et autrement plus altruiste, que l’homme augmenté….

 Alors, vos anniversaires, je vais vous dire….

   Sinon, oui, c’est vrai, c’est dommage, qu’au sein d’une famille, on ne fasse pas l’anniversaire d’un enfant, difficile de le nier, mais c’est surtout un souci, ensuite, pour les souvenirs, et qu’on regarde dans le rétroviseur, parce que ça tangue, ça ne plaide pas en faveur des parents, faut bien l’avouer.

   Ca ne pèse, en fin de compte, que si l’on observe, qu’il existe des différences de traitements, d’un enfant à l’autre, alors, que l’enfant ne va pas tres bien,  et que les parents, ne s’en rendent pas compte, et là, c’est dommage.

   Ça ne signifie rien de moins, en fin de compte, que de dire, à la personne, « nous fêtons, ce jour, celui où tu es nè(e)e, parce qu’on considère, que c’est une très bonne chose, que tu sois né(e)…

   Et oui, « quand même », c’est pas rien, comme signification.

   Un jour,  j’en discutais avec une copine, qui était issue d’une famille nombreuse, je ne sais plus combien d’enfants, exactement, 7 ou 8 je ne sais plus….

  Elle me dit froidement, que chez elle, jamais, on ne lui avait souhaité son anniversaire, ni à elle et pas d’avantage, à chacun de ses frères et sœurs…

 Ce qui en résultait, en fin de compte, alors, c'était qu’elle considérait  ses parents, comme aimants, et attentionnés, ça ne lui avait jamais semblé pénible, ou posant problème.

  Je pense que la surenchère des fêtes d’anniversaire comme ça se pratique de plus en plus, est un symptôme véritable, de notre société, qui pose l’enfant, comme un Roi  ou comme une Reine, et que c’est là, un comportement assez toxique, vis-à-vis de l’enfant.

  Souvent, quand on trouve légitime, de procéder ainsi, c’est pour se racheter, d’une forme de culpabilité, soit celle d’avoir conçu cet enfant  pour des raisons pas très avouables, rafistoler un couple, qui battait de l’aile, "enfant pansement", "enfant cadeau", "enfant excuse", "enfant prétexte", "enfant instrumentalisé", pour manipuler un père, une mère, qu’on cherche à culpabiliser, parce qu’elle travaille, parce qu’elle a été infidèle, parce qu’elle ne se soumet pas…..Alors, l’amour qu’un père, ou qu'une mère, est sensé donner à l’enfant, c’est souvent prétexte, à utiliser ce genre de fête, pour faire passer des messages, entre adultes.

 Il en va  quelquefois tout autant, au moment des fêtes de fin d'année.

 « Marquer le coup » d’un anniversaire,  devrait être pourtant une occasion, « modeste et sincère », de dire, à l’enfant, « nous, on est super contents, qu’un jour, tu sois né »…

 Et pour se faire, ça n’est certes pas d’extraordinaire, et de couteux, dont a besoin l'un enfant , posture qu’il n’omettra jamais de pointer du doigt, plus tard, en  cas de conflit…

 Bon allez, je vais vous expliquer pourquoi le mien est si particulier.

 Alors, que l’ors d’un de mes anniversaire, je n’avais absolument pas tilté, au sujet de la date, et comme j’étais très émotive, j’étais bouleversée, de voir que maman, elle, y avait pensé.

 Quel âge , je en sais plus, 6 ou 7 ans, peut être ?

 Je ne sais même plus  s’il y avait eu un gâteau, ou quelque chose de spécial,  ou si elle m’avais simplement dit avec un grand sourire, « bon  anniversaire »…

 C’est selon mon souvenir, plutôt la seconde formule, il me semble.

 Je pense que jamais, ma mère ne s’était vu souhaité son anniversaire, enfant, ce qui explique  je suppose, sa maladresse, pour nous les souhaiter.

 Alors, que l’ambiance était toujours à couteau tiré, entre eux deux, et que nous subissions leurs scènes de ménage au quotidien, elle entrât dans une colère noire, vis-à-vis de notre père, et lui reprochât,  « qu’à cause de lui, elle n’était même pas capable, de fêter l’anniversaire de ses enfants, comme le font les autres ».

  Les parents sous estiment toujours, la perception  qu’ont les enfants, des disputes entre les parents.

  J’étais bouleversée, par la tournure que prenait la situation, et n’y tenant plus, je montais dans leur chambre, pour pleurer.

  Maman, m’emboitait le pas, pour me consoler.

  A partir de ce jour, sentant, qu’elle avait gaffé, ce jour là, à chaque anniversaire, elle se débrouillait, pour que je sois en vacance, chez ma marraine, (Colette) le jour J, où elle veillait, à  me faire un roulé à la confiture.

  Ma cousine Florence, et moi, les deux coudes croisés, sur le bord de la table ronde, on observais avec la minutie d'un Grand Jury, à côté duquel le concours des grands pâtissier de M6, semble être une bluette.

  Le souci technique, etait le suivant... De mouler le biscuit,  de tele sorte que surtout, il ne se casse pas, sur les côtés, et pour se faire, un linge propre et humide, devait être posé....

 Je ne sais pus où ni comment, mais:

PUIQUE JE VOUS DIS QU'IL FAUT UN LINGE HUMIDE.....

  D’une certaine façon, elle déléguait ainsi sa petite sœur, avec qui je m’entendais bien, pour ne pas avoir à le faire.

  Je ne lui en ais jamais voulu, je précise, je savais qu’elle souffrait, et une maman  ou un papa qui souffre, ne peut pas être en mesure d’assumer de faire une fête, pour son enfant, si modeste soit elle, ou en tout cas, c'est plus difficile.

  Je ne risquais pas de lui en vouloir sur ce point, d’autant plus que mes frères et sœurs, « en gros », n’avaient jamais bénéficié d’un traitement clairement plus enviable que le mien.

  Pour dire vrai, si l’on interroge leurs générations, absolument jamais, quasiment, on ne fêtait l’anniversaire de qui que ce soit, excepté peut être, dans les milieux très aisés….

  De façon involontaire, l’enfant arrivait comme un cheveux sur la soupe, "trop tôt", et on s’adaptait.

  Dans chaque famille, qui était souvent nombreuse, il existait un enfant  qui mourrait en bas âge….

   Le  « prix », accordé à la naissance d’un enfant, n’était pas le même qu’aujourd’hui, où pour peu qu’on ait eu du mal à le concevoir, s’en trouve singulièrement alourdi, pour l’enfants, d’une charge affective, inconsciente pas toujours  bénéfique  pour ce dernier, qui ne demande pourtant, qu’une chose, c’est qu’on l’aime, le plus simplement possible.

  Alors, qu’ils aient eu quelques difficultés, à fêter les nôtres…..

 Alors, certains se demandent peut être, comment, j’ai fait  avec mes filles ?

 «  Ni trop, ni trop peu », je crois avoir trouvé un équilibre relatif.

   On marquait le coup, sans trop en faire, en petit comité.

  Juste un truc, qui m’amusait.

    Là, où les autres mamans, mettaient un point d’honneur à faire le gâteau d’anniversaire elles même, parce que travaillant, souvent, elles n’avaient pas le temps de cuisiner, moi, comme je cuisinais, je mettais un point d’honneur au contraire, à acheter le gâteau, le pus souvent, ce qui ravissait, l’intéressée. « pas  ENCOOOOOOOREEEEE sa pâtisserie ! »

 Bon, pour ce qui me concerne, il y a fort fort fort longtemps, c'est Gerald Genty, qui s'y etait collé.

http://www.geraldgenty.com/

  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

 
×