Politiquement, "vous nous suivez" ?

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 Qui dit mieux ?

Le 13 Juin 2018.

« On met un pognon de dingue dans les minima sociaux ».

"On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s'en sortent pas", s'est enflammé hier soir Emmanuel Macron, dans une vidéo qui le montre en train de peaufiner son discours devant la Mutualité ce mercredi.

   Ha, mais c’est un point de vue, parfaitement subjectif, ça…. En effet, ça veut die quoi, « s’en sortir » ?

   Parmi tous ces gens, qui touchent les minimas sociaux, dont je fais partie, encore, pour l’instant, (l’AAH), même si je n’en vois absolument pas la couleur, d’une certaine façon, se trouvent une quantité impressionnante de gens, qui sont exclus du monde du travail « officiel », ou je dirai « conventionnel », alors, que dans la réalité tout comme moi, ils fournissent un véritable « travail », chefs de familles monoparentales, « ou pas », jouant des ruses les plus innovantes, le plus souvent, pour boucler un budget familial, qui est de plus en plus corsé, parce que grignoté par les charges, les loyers, et autres « frivolités », que bien des classes moyennes, ou défavorisées,  sont bien les seules à percevoir comme lourdes à assumer…

   Retraités, qui après une vie de dur labeur, pour conserver un lien social avec la société, donnent un nombre d’heures considérable, pour parvenir à animer leurs quartiers, leurs villages, leurs villes, font vivre le tissus associatif, qui sans eux, seraient purement et simplement, reduit à 90 %.

   Et ça, sans que jamais, (je connais ce dossier, sur le bout des doigts) la moindre reconnaissance, ne leur soit accordée.

  Je ne suis pas en train de prétendre, qu’ils méritent une médaille, pas plus que moi, d’ailleurs, à moins qu’elle ne soit en chocolat BIO, parce que la vraie richesse, qu’apporte la vie associative, ne se calcule pas en monnaie, sonnante et trébuchante, mais attendre qe politiquement, ces travailleurs de l’ombre, bénéficient d’une minimum de considération,  me semble intellectuellement, désormais, absolument indispensable.   

en cours de commentaire.

Dans cette vidéo tweetée par sa directrice de la communication Sibeth Ndiaye, il résume sa philosophie devant ses collaborateurs dans un langage familier, à quelques heures d'un discours "stratégique" sur sa politique sociale prévu à Montpellier, ce mercredi vers 11h30:

"Je vais faire un constat qui est de dire: on met trop de pognon, on déresponsabilise et on est dans le curatif. Toute notre politique sociale, c'est qu'on doit mieux prévenir  - ça nous coûtera moins, ensemble - et mieux responsabiliser tous les acteurs."

"On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux et les gens ne s'en sortent pas. Les gens pauvres restent pauvres, ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s'en sortir. Par l'éducation..."

"Il faut prévenir la pauvreté et responsabiliser les gens pour qu'ils sortent de la pauvreté. Et sur la santé c'est pareil. Tout le système de soins que je veux repenser, c'est aller vers plus de prévention pour responsabiliser, y compris les acteurs de soins."

"C'est dans cette optique là qu'on fait le reste à charge zéro". "C'est une politique de responsabilité car tout le monde va au pot", je demanderai des efforts aux mecs qui font des lunettes, aux types qui font des verres... Là c'est cohérent. Sinon vous n'aviez pas de fil directeur... C'était de la lasagne faite avec de la paella !"

 Témoignage à l'instant, sur twitter, éloquent.

 MERCY.

Aerys Ⓥ‏ @Sawen_76 3 hil y a 3 heures

 "C’est bête, mais ce sont les #aidessociales qui m’ont aidé à me loger, me soigner&même financer en partie la formation qui m’a permis de me reconvertir dans un secteur pro où je me sens mieux&où il y a du taf. Je suis passée de chômeuse en galère à « en poste stable », c’est con".

 

 

 

GénérationS"manquerait d'intellectuels".... Ho, que c'est laid, de mentir, ho, que c'est laid.

https://www.mediapart.fr/journal/france/290618/generation-s-les-intellectuels-manquent-l-appel

 Et les petits enfoirés de Médiapart, savent bien que ne pouvant m'abonner,  je n'ai pas accès à la totalité de l'article, quand je vous dis que ce sont là des fripouilles...

   Bon, allez, je m'y colle.

   Pour commencer, c'est faux, archi faux.

   Il est possible effectivement,  qu'au sein de leur mouvement, parmi ceux qui en sont les représentants, il y a ait moins  d'universitaires et de gens bardés de diplômes, que dans d'autres partis. Et puis alors, "la belle affaire".

   S'il suffisait d'être enarque, et de sortir du sérail, pour être un génie sans bouillir de colère, en politique, ça se saurait, j'ai même oui dire, (parce que "non dire", c'est se taire), que dans tous les pays démocratiques, aujourd'hui, c'est précisément, ce que l'on reproche aux politiques.

  On voit où ça mène si l'on observe l'italie, aujourd'hui. J'y reviendrai.

  Je ne suis pas certaine d'ailleurs, que ce soit une posture aussi légitime que celà, si l'on observe, dans bon nombre de pays dans le monde, qui sont au moins officiellement, à defaut de l'être dans les faits, des democraties, et qu'on observe à quel point les partis de gauche, se prennent des gamelles mémorables, parce qu'un soit disant urluberlu, sorti de la société civile, autant dire, perçu comme un sauveur potentiel, s'avère généralement, au moins tout aussi corrompu, que celui dont il a pris la place, démocratiquement.

  Sacré dégagisme, quand tu les tiens....

  Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces idées de gauche, partout dans le monde, entre trahisons, corruption, faux semblants, et n'ayant jamais d'autre alternative, que de serrer très fort contre son petit coeur, sa viscerale Solidarité et Humanité, doit toujours garder sa fibre combative, pour faire face au nationalistes, et extrêmes droite de tous poils.

  C'est que depuis que la notion de Solidarité, et de Fraternité, pourtant bien inscrite dans notre consttution, le gouvernement actuel, renie ce qui fait la fibre même de note identité, il convient d'observer, qu'en aucune façon, le milieu d'où l'on vient, notre passé, ou le milieu qui ait forgé l'identité, d'une jeune adulte, qui a vu pousser ses dents si longues, qu'il se soit projeté, à la tête d'un pays, n'aurait garantir qu'il soit le bon bonhomme, ou la "bonne bonne femme"....

   J'entends bien, que l'exercice du pouvoir, pose devant un président, des obstacles, que jamais, peut être, il n'aurait soupçonnés, et je ne suis pas dans le doute, là, mais bien dans la certitude.

   Il fût un temps, où la métaphore fécale faisait office de pantoufle à ma pensée les concernant, de façon admirable, mais désolée je n'ai plus de papier toilette.

  Alors, plutôt que d'utiliser quelques feuilles de chênes, comme celui sous lequel saint Louis aurait rendu Justice, j'observe alors, un gros Z, comme celui de Zorro, clin d'oeil, au Méxique, pour le coup,  et au fada, qui gouverne les USA, pour voir barré, sur le fronton de nos mairies, le mot FRATERNITE....

  Un gros Z, Oui... une veritable balafre, en verité, "n'est il pas" ?

  Z, comme Zèbre, "Drôlede",  de son prénom.

 Z de Nez, aussi.... Pour le flair !

DUR DUR comme on dit, et ça ne risque pas d'être d'errection, dont il serait question.

militantisme écriture

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