Les Françoises.

   Il y a quelques années, Thomas  avait eu à coeur,  de mettre en avant, le fait que tout ce que je disais, ou avançais,  que ce soit en public, sur mon forum, ou en privé, par son intermédiaire, sur l'Art, en général, mais sur le musique et la chanson en particulier,  devait être promu, par l'intermediaire de certains artistes, plus emblématiques que d'autres.

   Pour se faire, il etait donc entré en contact, avec certaines jeunes chanteuses,  qui ont formé à l'époque, les Françoises.

   Vis à vis de moi, ce qu'il cherchait à me faire intégrer, etait que même si je demeurais absente  de la moindre scène musicale, ou de quelqu'endroit où naissent les chansons, émission de télévision, ou les spectacles, j'etais bel et bien directeur artistique.

  • Qu'est ce que le mal ?

    Sur France Inter, hier, la question, était posée, pendant l’émission, GRAND BIEN VOUS FASSE….

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-avril-2018

     Il est bon d’observer qu’avec un titre pareil, ça soit pour le moins adapté.

      Je dois avouer, que ce questionnement m’effleure quelquefois l’esprit,  quand j’observe mes contemporains, « qui ne sont pourtant pas des comptant pour rien, ne me remerciez pas, c’est gratos, c’est moi, l’inventeur de la formule ».

     Possible que ce jeu de mot, semble, aussi futile, que facile, et pourtant.

     Je demeure absolument persuadée qu’il est infiniment plus facile, de se poser cette question existentielle, qu’on a de soi, un niveau d’estime suffisamment élevé.

     L’estime de soi, « le mot est lâché »….

     Un petit retour en arrière s’impose.

       Un jour, mon père avait fait l’objet d’une petite émission, sur France inter, justement, il y a une cinquantaine d’années,  qui s’appelait, « bonjour monsieur le maire », avec pierre Bonte.

    Ce sujet, justement, avait été abordé.

     En quelque sorte, « la boucle, hier, sur France inter, était bouclée ».

      Une interprétation assez bien vue, et à laquelle j’adhère, disait, que le mal, était aux antipodes, de l’empathie…le bien, le mal, se trouvent objectivement, où ça nous arrange, si l’on considère que certains actes ou certaines pensées, peuvent être perçue, comme émanant du mal, alors qu’aux yeux de quelqu’un d’autre, ça serait recevable, logique, cohérent, et pourquoi pas, raisonnable, ou « sage ».

       En somme, « la bonne conduite à adopter, », persuadés qu’ils sont d’être eux, « dans le vrai ».

     Aborder le sujet du bien et du mal, pour tout dire, ne me semble pas souhaitable, abordé, « de face », ainsi…

     Il ne l’est pas, précisément, par son côté moraliste, donneur de leçons, et je vois déjà certains, qui galopent, comme des dératés, rien qu’à cette idée….

     Je ne crois pas cependant, que ce soit la meilleure façon, d’aborder le sujet, « courage fuyons »….

     Non, certes non, on a beau tergiverser, décidément, non.

     Moi, qui me pique de politique, par exemple, ce qui me semble infiniment plus recommandable que d’autres seringues, je puis vous certifier,  que repondant à certains commentaires, sur internet, quelquefois, je me dis que ceux, qui parlent, là bas, visiblement, eux, ne se posent pas cette question existentielle…

     Car c’est peut être là, tout compte fait, que reside le seul interêt, de se poser la question…

     « Le bien, le mal », où donc, est ce que je me situe, moi, en temps que personne, en temps que citoyen »….

       Parce que d’avoir l’humilité, en son fort intérieur, se  de se poser cette question, en appelle inévitablement une autre, tout aussi existentielle, qui apporte, alors, une démarche absolument fondamentale, qui serait « après quoi, cours je »….

       Et ça n’est pas de que de cucurbitacées, dont je vous parle là….

       Et sincèrement, mon sentiment, c’est que beaucoup ne se posent  même pas cette question, pourtant existentielle.

     Ila été dit que de vouloir anéantir le mal était inutile,  et impossible….

       Parfaitement d’accord, sur ce point. Pour la simple raison, que pour observer et reconnaitre son contraire, il faut accepter l’idée que son contraire, fasse partie intégrante, de la nature humaine.

        Le challenge, alors, s’il ne saurait résider dans son anéantissement, ne consiste enfin, en ce qui me concerne, qu’à dévoiler, par quels travers, ou quels mécanismes, il tente de faire son nid, quelquefois, au cœur de chaque être, comment il alimente certains comportements, certains mouvements de sociétés, certains partis politiques, certaines dérives sociétales criminelles, ou délétères,   ce que je nomme plus communément, toxicité.

      Au sujet de cette émission,  j’ai beaucoup apprécié  l’honnêteté intellectuelle, que j’ai pu constater, quand au fait, que « le  mal », représente quelquefois chose, de difficile à saisir….

     Mais je reviens sur le contraire de l’empathie ? et je suis d’accord, sur ce point.

     Selon ce principe, alors, on peut considérer, que ce soit antinomique, avec tout principe humaniste, ce que je crois, aussi.

        Une autre définition, a donné le mal, comme étant contraire, au développement personnel, et à l’épanouissement, du moi, profond.

     Cette définition, me convient également.

    Une connotation, n’a spas été donnée, cependant,  que je propose…

      Je ne suis pas certaine de mon fait, je précise, c’est plutôt, une question, que je me pose, ou plutôt, que vous pose, autant qu’à moi, qui consiste à me demander, si le mal, s’entendrait pas comment larron en foire, avec la notion de facilité et de rapidité,  ce qui a pour objectif, de pointer le voisinage avec le syndrome bouc émissaire, qu’on peut observer, au sujet des migrants…

       Là, ou le bien, alors, serait intimement lié, à la notion de persévérance, minutie, persévérance, et long terme….

     Ça n’est pas vrai toujours, je précise… la politesse, dire bonjour, à son c voisin, ne coûte rien, et c’est facile, c’est superficiel, d’accord, nous sommes bien d’accord… mais ça n’est reste pas moins, une base non négligeable, pour entretenir des relations, courtoise, vis-à-vis de son prochain.

     Mais pourtant, si l’on observe son contraire, le mal, il est beaucoup plus rare, qu’il soit desservi, par la persévérance, excepté, dans un contexte de pervers manipulateur…. Ou de dictature, au sein de la gouvernance d’un état, par exemple.

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  • Quand on m'cherche on m'trouve !

       Certains peut être, se demandent pourquoi, je redige tel article, sur tel reseau social, tel site (sainte Austreberthe aurait elle vu le loup ?), ou bien celui sur le calligraphe, à moins que ça ne soit sur wordpress, histoire de faire un clin version brouette au jardin de l'enfant sorcière, ou bien sur "linked", histoire de la faire plus conventionnel,  version carrièriste... (notion, sur laquelle je vais bien vite revenir, puisqu'on m'a tendu la perche, il y a peu.

      Et bien la vraie raison, c'est que j'ai deux ordinateurs portables, dont l'un est plus facile que 'autre à emporter quand je sors,  mais que l'un de mes sites, n'est accessible que sur l'un, alors, que l'autre site, n'est accessible, que sur l'autre....

      Résultat des courses,  au moment, où je rédige un article sur tel sujet, il n'est pas dit que ce soit necessairement le bon site, qui me soit accessibl, pour le poser sur internet....

      Si je donne cette precision, au sujet de mes sites, c'est juste pour dire, que c'est plus souvent, cette simple contrainte technique, qui m'l'impose, qu'autre chose.

      Un exemple ? Parler de la maladie mentale, alors, qu'on ne dispose que du forum sur la chanson française.

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/ 

      J'expliquais, il y a quelques temps, qu'un journaiste d'investigation ou un humoriste, ça n'était rien de moins que des équilibristes,  et qu'à ce titre, ils méritaient autant l'un que l'autre, une réelle bienveillance.... Et que si je ne brille pas encore sur ce point, ou en tout cas, autant que j'y aspire, il n'en demeure pas moins, que je m'en vais relever le défit incroyable, de faire entrer l'actualité, par le châ de l'aiguille de la démarche artistique,  la seule avec laquelle je sois vraiment à l'aise, parce que j'y suis dans ma nature la plus profonde.

      Ca vous semble, être un challenge difficile  ?

      Aucun souci, on l'a fait comprendre, il y a quelques temps, que j'avais un goût certain pour les défits... Ce qui je ne nie pas, mais encore faut il, cependant, que ce soit moi qui choisisse de les relever, ou pas,et  non qu'on me l'impose. 

     

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  • Un militantisme pas nécessairement assumé, alors, MOI, je le revendique en leur nom.

       Si j'ai cette prétention, c'est simplement parce que le sujet du militantisme, est une question qui est souvent posée, par des journalistes, des animateurs, ou des chroniqueurs, quand un artiste est invité, par exemple, et qu'il arrive souvent, qu'il réponde de façon biaisée, ou intentionnellement à côté de la plaque, ou "noie le poisson dans l'eau"....

       Autant  avoir la prétention  s'asphixier un oiseau, en plein vol dans un ciel d'air pur, et vierge de toute pollution...

       Oui, je sais, par les temps qui courrent, c'est assez difficile,  surtout à l'approche des grandes métropoles,  comme Paris, mais c'est ignorer qu'on est oiseau bien plus par le coeur et l'âme, qu'on ne l'est physiquement..... OUF, merde, je l'ai echappé belle, vu ma silhouette....

       S'il bottent en touche, ça n'est pas seulement par solidarité envers les italiens, moi, qui suis si attentive, à ce qui s'y passe actuellement sur le plan politique, mais aussi, simplement parce que dans l'idéal, un artiste devrait considérer que ce qu'il ait voulu transmettre, ce qui l'a ému, quand il a ecrit sa chanson, ou autre, et ce qui je l'espère, l'emeut encore, quand il se produit en spectacle, ou en concert,  devrait passer parce qu'il a créé, en premier lieu... Et pas que par un effet un peu pervers, que ce soit plus le discours, autour de ce qu'il a produit, qui soit perçu au détriment, de l'oeuvre en elle même....

       Là, j'en vois qui se disent, "mais alors, à quoi on sert" ???

       Les intervenants journalistes, chroniqueurs ou animateurs qui parlent d'un artistes, jouent un rôle fondamental, de vulgarisation.

       Parce que chacun de nous, de façon inconsciente, fonctionne avec des oeillères, et bienheureux, ceux qui ont la sagesse d'en être conscients, pour le depasser.

       D'autre part, parmi les auditeurs,  ou les téléspectateurs, se trouvent des personnes, qui pour diverses raisons, auraient pu, à un moment de leur vie, bifurquer, vers une activité artistique,  pas necessairement, sur le plan professionnel je précise, ou peuvent encore, et entendre parler et discuter d'un artiste, permet de lever le voile,  un voile qui ne revêt  aucune connotation religieuse, je le précise, afin de donner de lui, une image plus accessible, peut être, ou un éclairage différent, de ce qu'il a créé,  et donc, pourquoi pas, suiciter l'envie, ou le désir, d'aller voir plus loin, et d'aller écouter.

       Ce point peut sembler anectotique, alors qu'au contraire, il est fondamental. on prétend toujours, que pour aller le mieux possible, à défaut d'aller franchement bien, il ne faut jamais oublier, ses rêves d'enfants...Et bien si l'Art peut aider à être heureux, le phénomène d'identification aux artistes, est juste absoluent fondamental....Il faut juste avoir le courage de le reconnaitre vraiment, et de l'accepter.

       Sur ce point, pas uniquement moi, mais  n'importe quel secteur artistique, et les artistes eux même, ne peuvent que saluer, le service public,   qui sur le plan culturel, quelque soit le domaine, regarde de sa hauteur, n'importe quel chaine, ou radio privée, qui eux, jamais n'ont été capables, de faire preuve de la moindre audace, pour jouer ce rôle de découvreur, préférant toujours, aller à la facilité de ce qui plait,  au détriment, du rôle de découvreur....

       Et s'il est un point sur lequel, Radio France, ou France Télévision, peut voir venir, c'est bien celui là.... Oui, j'y suis pour beaucoup, c'est vrai, mais c'est dans leur ADN, depuis bien longtemps, et je n'ai rien inventé, sur ce point, les concernant, je n'ai fait que poser l'index, sur ce qui serait profittable de mettre en avant, et désigner, ce qui etait bon, et moins bon, ou toxique.

       En fait, juste... l'essentiel.

     8 avril 2018.

       Bon, là, autant vous dire que ce matin, là, je vais marcher sur des oeufs, et en général, il y a de la casse.

       La chanson, comme n'importe quelle autre forme artitique, peut être preçue, selon différents degrés, ou je dirai, selon différents éclairages,  ces éclairages étant  conditionnés par le vécu de chacun, relativement à son histoire personnelle, mais aussi, selon sa culture, sa sensibilité, et son histoire traumatique, le tout donnant un cocktail, où il peut arriver que le manque d'estime de soi, ait pour conséquence, que seul le premier degré, nous soit accessible...

      Quand cette posture, est un état constant, il s'agit toujours, je crois,  d'un manque d'estime de soi...

      Quand c'est occasionnel, comme ça m'arrive quequefois,  il est généralement le fruit,  d'une souffrance véritable, quelquefois très profonde, ou liée à un stress, qui peut mettre quelques heures, ou quelques jours, ou plus, à  se dissiper.

     En ce qui me concerne,  "on" (Thomas Fersen, et moi), commence à s'inquieter veritablement, au bout de 48h.

       Je mets au défit qui que ce soit,  de ne jamais en avoir fait l'expérience...

       Vous allez tres mal, vous êtes en position, de stress intense, chacun gère à sa façon, certains vont picoler, ou prendre autre chose moi, je ferme ma gueule, et je pleure, comme une fontaine, pendant des heures, s'il le faut, et je tente de ne faire chier personne, en dehors, de Thomas, bien sûr, qui en prend généralment, plein la gueule.

      Une chose est certaine, en tout cas, c'est pas le moment de me faire chier, et pas d'aventage, celui de tester mon sens de l'humour....Mais jamais, au grand jamais, je ne prendrai quoi, que ce soit, ni me vengerai, d'ailleurs, sur qui que ce soit, parce que ça ne m'a jamais menée nulle part... YOGA, respiration profonde, et accepter de pleurer, hurler, s'il le faut, et accepter la souffrance, parce qu'elle fait partie de la Vie...

     Ca ne signifie pas s'y complaire, je précise, juste acepter, philosophiquement, qu'elle existe, et qu'elle est inéluctable.

     Apres tout, chaque rose à ses épines.

     Face à cette situation, certains, quelquefois, réagissent mal, à certains artistes.

     Il en est ainsi, face à Orelsan,  qui a été attaqué, par certaines féministes.

     Il en est, dans le domaine de la chanson, comme dans n'importe quelle forme artistique, que selon notre cheminement personnel, la lecture sera différente.

     Je pense qu'il existe, chez certains chanteurs, un côté "sniper", que je comparerai volontier, avec la comparaison, de la corde, sur laquelle marche, certains humoristes, eux aussi....

      Dans le cas de Orelsan, quand il avait utilisé l'expression, "je vais te marie trintigner".... Je suis désolée, mais le fait, même d'utiliser cette expression de ma part, ne m'avait pas semblé, être de nature, à porter atteinte, à Marie Trintignan, d'une part, mais signifiait, justement, que par la médiatisation de son issue fatale, son cas était devenu si emblématique, qu'il représentait, à lui seul, la symbolique de la violence faite aux femmes, et notamment, quand elles en meurrent...

      Oui, c'était violent, je le concède... Mais un chanteur, quand il chante, il joue un rôle... Il joue un personnage.

      Je veux dire, que pour bien d'autres artitses, quelquefois, parler à la première personne, parce qu'ils endossent un rôle, pour expliquer la psychologie d'un individu,  ou d'un fait de société, on prend ça en pleine poire, et ne pas avoir la distance necessaire pour le reconnaitre, me semble pour le moins inquiétant...

      Qu'on soit choqué(es), et qu'on le dise, par voie de presse, c'est necessaire quelquefois, mais de là, à aller porter plainte, là, pour le coup, c'est franchement toxique.

      J'avais entendu, une interview, de Simone Signoret,  quand elle avait joué "les Diaboliques", je crois, où elle expliquait, que certaines femmes la méprisaient, ou s'en prenait à elle, dans la rue, au point, qu'elle hésitait à sortir parce que certaines personnes etaient incapables, de faire la différence, entre les rôles qu'elle jouait, et ce qu'elle était, dans la vraie vie.... 

      Pour le coup, effectivement, du coup, les interviews, peuvent s'avérer nécessaires, pour remettre tout à plat....

      Benjamen Biolay, dans une de ses chansons, parlait à la première personne, d'un jeune des banlieues, embrigadé par le djihad, (même si ça n'était pas dit, explicitement), ou susceptible de l'être.... cette chanson m'avait beaucoup interpellée, par la justesse de l'analyse, qu'il en faisait, pour en décrire, l'état psychologique, et qui pourrait être assez stupide, pour croire, que l'intention, aurait été de cautionner, cette posture ? QUI ?

      Est ce que Thomas Fersen, devrait être considéré comme cautionnant, les violences faites aux femmes, au seul pretexte qu'il ait chanté, "les femmes préfèrent les méchants".... Vraiment ?

      Alors, on pourrait me répondre, qu'ils devraient plutôt, être sensé, intégrer le fait, que ces textes, puissent, blesser ou choquer.

      Pour ce qui est de choquer, précisément, ça peut aider à la prise de conscience, quelquefois.

      Ensuite, s'ils devaient tenir compte du fait, que ça puisse déplaire, c'est assez simple, plus aucun artiste, n'oserait quoi que ce soit, parce qu'il existerait toujours quelqu'un, qui pourrait être offensé....

      Moi, quand j'ai découvert, "les valseuses",  j'ai été choquée, à l'époque, par la scène du train, ou Brigitte Fossey, se fait masturber, et je pense que je n'ai pas été la seule... C'est pas pour autant, que je vais remettr en cause, l'ensemble du film, même à l'epoque,  le realisateur, ou même les acteurs.

      Je veux dire, que je commence vraiment, à en avoir ras la casquette, de voir, que n'importe qui, fait des procès à n'importe quel artiste, pour des raisons, pour moi, qui sont irrecevables...

     ÊTRE CHOQUE ET ACCEPTER DE L'ÊTRE ME SEMBLE SAIN ET SALVATEUR....

      Peut on  considérer que la chanson, serait aussi « libre d’expression », que le serait n’importe quelle production artistique ?

    La question mérite d’être posée.

     J’ai revendiqué, plus haut, et je persiste, malgré le paradoxe que je vais exposer, à le prétendre.

     Le challenge est le suivant.

      Est-ce qu’un chanteur, qui sort un disque, une chanson, et qui la chante, sur scène, dot être considéré, comme un acteur, qui dirait un texte, un auteur  dont il émane, et qu’à ce titre,  il jouirait, de la même tolérance, que je revendique pourtant.

      Si je pose cette question, c’est parce qu'en temps que féministe, nous sommes confrontés (oui, car il existe aussi des hommes féministes), quelquefois, à certains d’entre eux, qui par leurs textes, provoquent les foudres, de certaines d’entre nous, les femmes, mais d'hommes, aussi, enfin, j'espère).

      Pour moi, ça ne fait aucun doute, je ne fais aucune différence, entre les différentes formes artistiques .

      Je prétends, par exemple, que quand Thomas Fersen, chante « l’iguanodon »,  il se met dans la peau d’un pervers sexuel, et qu’il narre son ressenti, jusqu’au passage à l’acte, et jusqu’à sa culpabilité qui accompagne la gravité de son acte, il joue un rôle, comme le jouerait un acteur, sur une scène, qui interpréterait un texte dont, soit dit en passant, il ne serait pas l’auteur, mais qu’il cautionnerait.

      Qui oserait prétendre, pour autant, que Thomas Fersen,  pour cette raison,  cautionne la démarche d’un pédophile ?

      Personne bien sûr.

     Enfin, j’ose l’espérer.

        C'est-à-dire qu’on a du talent, ou on n’en a pas….je veux dire, que certaines harmonies musicales, certains mariages de notes, appellent à la compassion, et oui, je fais mon Manoukian, pour le coup, parce que je suis parfaitement consciente, que moi, parlant composition musicale, c’est carrément, « RV en terre inconnue » , alors, ça m’amuse beaucoup, mais ça n’est pourtant que la vérité, certaines harmonies musicales appellent à la compassion, c’est comme ça, on n’y peut rien, moi, c’est la couleur, et les harmonies de couleur, Thomas Fersen, ce sont les harmonies de notes, faudra vous y faire !

      Je veux simplement dire, qu’une chanson forme un tout, synthétiquement pourtant, parfaitement naturel, et comme Thomas Fersen, parle de ses chansons, comme une petite poupée, qu’il habille, comme bon lui semble, il a habillé l’Iguanodon, des harmonies musicales, qui lui allaient le mieux, dans la démarche, qui était la sienne, et qui ne consistait pas, vous vous en doutez à faire la promotion, de la pédophilie ou du viol.

      Mais ce que vous dis là, c’est notre cuisine interne, celle là,  dont vous ne prenez jamais connaissance, tout comme quand vous allez au restaurant, vous n’avez pas accès, généralement, aux cuisines !

      Et pour mes calligrammes, et bien c’est pareil.....

     On aborde ainsi, le délicat problème de la censure….

     Je vais prendre un cas extrême.

       Imaginons, qu’un auteur, décide de raconter à la première personne, le cheminement d’un violeur ou d’un criminel, qu’il décrive le plaisir qu’il ressent, et à quel point  il est fier et satisfait,  de ce que lui, violeur, criminel, ou pédophile, il commet.

      En somme, cet ouvrage ferait l’apologie du crime.

      Est ce que les éditeurs, qui auraient refusé de l’éditer,  seraient perçus comme des censeurs ?

      Supposons, qu’il se trouve un éditeur assez fou, au sens pathologique, pour l’éditer.

      Le livre sort.

     Déjà, les libraires, je pense, feraient obstacle.

     Seraient ils considérés comme des censeurs, par certains ?

      Vous qui me lisez, en temps que citoyen, apprendriez qu’il existe un livre qui vient d’être édité, qui fait l’apologie du crime, comment réagiriez vous ?

      Moi, je vous le dis clairement, je suis, il me semble, d’une tolérance infinie, face à la liberté d’expression.

      Mais un ouvrage ou une œuvre, qui abordant le crime, n’aurait pour seul objectif, que d’en faire l’apologie, je ferai tout,  non seulement, pour ne pas qu’il soit édité, mais plus encore, pour interpeller, l’auteur, afin  de comprendre, ce qu’il poursuit, comme objectif, et COMPRENDRE…..

      Si j’explique cela, ce matin, c’est juste pour démontrer que de s’ériger contre la censure est effectivement, parfaitement honorable, et effectivement souhaitable, dans un pays démocratique, mais qu’il peut arriver aussi, que pour des raisons parfaitement recevables, on revendique la censure.

      Je crois, en vérité, que la censure, en Démocratie, c’est exactement, comme le châtiment corporel, en matière d’éducation….

     Si vous collez une gifle à votre enfant, parce qu’il a passé les bornes, plus que largement…..

     Il est choqué, ce qui est bien normal….

     Vous en temps que parent, avez commis un acte, relativement inquiétant, à mes yeux,  ce qui m’est arrivé, rarement…. Très rarement.

     Mais à chaque fois, je me suis dit :

     « mais qu’est ce qui m’arrive »…. Généralement, je m’excusais, auprès de ma fille, et j’ouvrais le dialogue, sur les raisons, afin de repartir d’un bon pied.

     Comme vont mes filles ?

      Très bien, je vous remercie, elles  sont adultes, désormais, la trentaine, environ, et quand on a merde  à se dire, on se le dit….. Et on en rit beaucoup.

      Oui, j'ai des filles qui m’ont très bien élevée, c’est vrai, et je suis aussi fière d’elles, qu’elles le sont de moi, enfin, j’ose l’espérer.

      Et bien la censure, en Démocratie, c’est pareil…..

       Je pense que l’idéal, est qu’elle n’émane surtout pas, d’une forme d’autorité, mais bien des éditeurs, tous secteurs confondus, et des diffuseurs, comme des gérants des structures qui les diffusent…..

       Eux, sont parfaitement légitimes  par leur choix, si tel est leur désir, sachant que de toute façon, ils y sont contraints, pour de simple raisons  professionnelles, qui tiennent aux choix, qu’ils sont obligés de faire, quand ils choisissent de donner leur chance, à tel artiste plutôt qu’à tel autre, ou plus prosaïquement, de respecter, une orientation culturelle, vers un choix revendiqué, sur une saison, par exemple.….

      Que chacun, tienne sa place et prenne conscience, qu’il a la chance de vivre en Démocratie, et fasse son travail avec passion, et conviction, voilà, ce que je revendique, pour le pays qui est le mien, la France.

     Mais revenons à la chanson.

       Précédemment, je revendiquais pour la chanson, une liberté d’expression aussi large, que n’importe quelle autre forme artistique.

      Je ne peux m’empêcher de revenir sur le jugement, pour le moins sévère qu’en avait fait Serges Gainsbourg, sur le fait qu’il la considérait comme un Art mineur.  Position, que je désapprouve.

       Je la considère comme majeure, au contraire, précisément parce qu’elle est la forme artistique la plus spontanée, et la plus naturelle, et donc, pouvant toucher n’importe qui, y compris, un illettré, ou qui n’y ait jamais été instruit, parfaitement susceptible, d’en être touché, et ému.

      Car c’est l’argument, que retiennent les intellectuels, parait il, pour déterminer, si un Art serait majeur ou mineur… Qu’il nécessité un apprentissage, ou pas, pour y a voir accès.

      Posture,  contre laquelle je m’érige totalement, parce que justement, c’est par le fait populaire, en opposition à leur posture, que je revendique, haut et fort, que la chanson, serait  un Art aussi majeur, que n’importe quelle autre forme artistique.

      De façon générale, je considère qu’un artiste, lorsqu’il crée, doit impérativement au minimum, dans la genèse, et l’idée même de son projet, être redevenu, un jeune enfant.

      Si je parle, uniquement de sa genèse, ou de l’idée même du projet, c’est que je sais, mieux que personne, que certaines formes artistiques,  nécessitent un travail colossal, complexe, assidu, où l’âme d’enfant, n’est plus présente, ou en tout cas, de façon systématique.

      Démarcher des investisseurs pour financer le projet d’un film, passer des semaines, ou des mois, à composer des arrangements sophistiqués, pour une chanson, ou une œuvre plus complexe, on est bien loin  de l’âme d’enfant, vous en conviendrez….. Mais c’est bien l’enfant qui est en vous, pourtant, qui a allumé la mèche, si je puis m’exprimer ainsi enfin, en tout cas, le plus souvent.

      Si je revendique de ne faire parler que son âme d’enfant, dans sa démarche artistique, c’est surtout, parce que d’en avoir conscience, implique nécessairement que la spontanéité, mariée  à nos joies, ou à nos chagrins les plus intimes, doivent avoir pour mission, de nous éloigner, le temps  de la création, dans sa genèse, au minimum, de tout aspect mercantile, intéressé, ou carriériste….

      Voilà, la raison  principale, et je dirai viscérale, qui justifie à elle seule, la noblesse que la société, quelque soit sa culture, devrait reconnaitre aux artistes.

      Parce que quelque soit la forme artistique revendiquée,  ce sont eux, et eux seuls, donc, écrivains compris, ça va sans dire, qui détiennent le pouvoir véritable  de hisser la Culture, dans les sphères les plus altruistes,  de synthétiser les époques, en réactualisant, et interprétant les œuvres du passé, pour les faire vivre, ou revivre, et les conjuguer au présent, mais bien plus précieux encore,  par leur instinct surdimensionné, de prévenir des dangers à venir…..

      A ce titre,  quelque soit le régime en place, dans quel pays, dont il soit question, jamais, quelque politique qui soit, ne devrait sous estimer, l’importance des artistes, qui  sont les seuls, je dis bien, LES SEULS à pouvoir revendiquer, d’être à la fois, ceux qui portent l’alertes, tout autant que potentiellement, capables, d’en soigner les maux.

      Certes, un tel palmarès, est susceptible de faire verdir de jalousie, n’importe quel politique….

      Il n’est pas question, pour moi, de ternir le politique, mais uniquement, de mettre en avant, que les artistes voient toujours plus loin, que ne voient les politiques, même si ça dérange.

     Mineur ou majeur, L'argument de de dvoir y être instruit, pour être considéré comme "majeur".

     En cours de rédaction.

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  • Que la chanson ? Vraiment ? ha mais non, mais ça déborde......

       Et pourquoi pas, Thomas Fersen, avec sa tête de cochon ?

       Hein, "dites moi oui, dite moi" (excusez moi, je suis retombée bêtement, ces jours derniers, sur mes classiques, dont l'inevittable, Michel Jonaz, et il me faut donc assumer),

    "Qu'elle est partie pour un autre moi, oui, qu'elle est partie pour un autre que moi, mais, pas, à cause de moi, dite moi ça diteeeeeeee, moi çaaaaaaaa....)

       Pourquoi il a donc ainsi, posé pour Mondino,  à l'occasion de la sortie de son disque "pièce montée des grands jours", hein, à votre avis ?

       Et pourquoi, donc, ici ?

       Et bien parce qu'il y a quelques jours, ma maman et moi discutions cochonailles, figurez vous, sur la technique, quand on achète une demi tête de cochon...

       Et si celui là n'a pas pour l'occasion, comme dans le film, "la traversée de Paris", traversé la capitale,  enfermé dans deux valises, avec les toutous à sa mémère, qui sentait les chapelets de saucisses,  il n'en reste pas moins que je sais cuisiner la tête de cochon comme personne, et qu'on se trouve, ma mère et moi, sur le sujet, avec un dilemne qui, vous allez pouvoir le constater, et compte tenu du phénomène, "balancetonporc", parfaitement interpellant.

       En effet, traditionnellement, quand vous cuisinez une tête de cochon pour fabriquer le fromage de tête, vous devez la faire cuire, donc, en l'immergeant entièrement dans un bouillon, auquel vous rajoutez des legumes, carottes, poireaux, éventuellement, et thym et lauriers.

      Ors, en théorie, il est fondamental de sectionner en deux, sur le longueur, la tête de porc, vous partez du grouin, vers le derrière de la tête,  de telle sorte, que de profil, vous avez le sentiment, qu'elle soit entière...Comme sur le pochette, regardez.

      Vous me suivez toujours, là ?

      BON.

      Et compte tenu du fait de l'industrialisation de l'abattage et de découpe des animaux destinés à l'alimentation, certaines des méthodes traditionnelles de découpe,  ne sont plus  usitées.

      Certes, j'entends bien que dans beaucoup de cas, je suppose, et au delà les methodes d'abattage, la mise au point, de certaines techiniques, soient mieux adaptées.

       Mais il est des cas, aussi, et pour être franche, HELAS, comme le disait si justement, Benoit Hamon, à "On Est Pas Couché", samedi soir, les bonnes vielles méthodes, "tradichionnelles",  ce qui n'a rien  à voir avec donald trump,  et son mepris de l'Afrique, s'avèrent infiniment plus favorables, alors, qu'on les a oubliées....

      Je m'en explique.

       En théorie, on doit sectionner la tête du dit cochon, avec un outil, dont je ne me souviens pas le nom, mais qui ressemble à une énorme cerpe,  sur laquelle on tape, avec un maillet, ou un marteau....

       Un peu, pour ceux, dont je fais partie, qui savent occasionnellement, entre deux vernissages, éclater du bois, avec ce qu'on appelle "un coin", sur un bille de bois, par exemple, et un maillet.....

     Ors, cette méthode est abandonnée par les abattoirs.

      En quoi, est ce un problème ?

      Et bien une fois que la tête de cochon, "abattue de façon industrielle",  est cuite, on retire, méticuleursement, tous les os du bouillon.

      Ne reste, alors, que tout le reste, c'est à dire, la chair.... Et les legumes.

      Avec la technique ancienne, le fait de retirer tous les os, se fait en un "tournemain".... "C'est'y, votre temps ?" Heu, "c'est t'y français", ça, je ne sais pas, mais chez moi, ça se dit.

      BREF.....

      Ensuite, vous récupérez toute la viande, vous la passez  au hachoir à pâté,  vous mélangez bien,  pour que ce soit homogène avec les légumes, qui sont aussi hachés... Vous rectifiez l'assaisonnement,  et pour que ce soit encore meilleurs, vous repasser votre terrine au four, pour qu'elle dore un peu, et que le bouillon, avec lequel vous avez recouvert l'ensemble, se soit un peu évaporé.  Ca forme en surv face, une petite croûte croustillante, juste delicieuse.

     ORS....

      Si jamais, "saperlipopette",  votre tête de cochon, a été sciée, (ce qui fait bien scier, en rapport avec la "tradichion", et au détriment, de la méthode "tradichionnelle", et bien une fois que vous avez retiré les os de la gamelle, quand votre tête de cochon était cuite, vous vous retrouvez inmanquablement, avec de minuscules petits morceaux d'os, un peu comme de grosses aiguilles, qui peuvent alors, être dangereux, et qu'il est imposible, quasiment, de pouvoir retirer de l'ensemble de l'appareil....

      Ors, ce gros inconvénient, ne peut se produire, si la tête de cochon, a été coupée en deux, avec la méthode "tradichionnelle".

      Alors, à la question, "pourquoi, la tête de cochon, sur les genoux de Thomas Fersen" la réponse réside dans le fait que la tête de cochon, enfin, jusqu'à maintenant, considérant que sous l'effet de cet article, qui va, je n'en doute pas un seul instant, avoir pour effet, d'une part, de booster l'industrie charcutière, au point d'officialiser son entrée au patrimoine immateriel de l'UNESCO, tout en faisant flamber le cours de la tête de cochon, lui même boosté par l'effet, "balancetonporc".....

      Une des parties du cochon la moins chère, disais je...

      Et alors ?

      ET ALORS... BIP BIP.... Zorro est arrivééééééééé, sans s'presser, ééééééé.

      Zorro etait le nom, du sanglier chez mes parents, OK ?

      J'en ai perdu combien, en route, là ?

       Il y a quelques années, j'avais trouvé un jeu de mot merveilleux, qui était, que l'ART CONTEMPORAIN, ne devait à aucun pris, être confondu, ou considéré, comme de l'ART COMPTANT POUR RIEN.....

       Et le premier, qui me le fauche, celui là..... D'où le rapport avec le prix de la tête de cochon, voyez vous ?

      Bon, la prochaine fois, mais seulement si vous êtes sages, je vous raconterai, pourquoi, georges tron, deteste absolument le pelerinage de Saint Jacques de Compostelle,  rapport avec saint Jean Pied de Porc !

    http://mbarouen.fr//fr/expositions/la-ronde-votre-rdv-d-art-contemporain

    Le 9 Fevrier 2018.

     Hier, je redigeais un article, au sujet de Vincent Lindon, qui etait pssé, sur France inter, le matin, et qui avait parlé du rôle de l'artiste, dans le monde, où il vit.

     Vous pouvez revoir cet article, en suivant ce lien :

    http://nielaubinfrancoisecalligraphie.e-monsite.com/blog/culture/quel-est-le-role-d-un-artiste-dans-la-societe-dans-laquelle-il-vit.html

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  • Ma relation à la chanson française.

     Du plus loin, qu'il m'en souvienne, comme disait Barbara dont nous fêtons, divers anniversaires cette année, j'ai toujours eu une relation particulière avec la chanson.

     L'émotion, la plus lointaine et privée, en opposition aux claissiques que tous les enfants connaissaient,  c'était Sheila.

     J'ai rédigé cet article sur le sujet, le Samedi 12/03/2011.

    Six ans plus tard, je trouve amusant de le laisser dans son jus.

    Destinée, destinée... Destinée..... Destinée....

    Un peu comme la chanson de Guy Marchand.

    Mots-clés :

     Oui, c'est vraiment étrange, ce qui m'arrive, à moi, là, depuis 8 ans, n'est ce pas...

     Mais il faut que je vous dise.

     Quand j'étais enfant, il arrivait souvent, malheureusement, que mes parents se querellent. Soit.  Ca arrive souvent, ces choses là. Mais il se trouve que moi, hyper émotive, j'en ai souffert de façon assez terrible.

     Mais il y avait des moments de pause, quand même... C'était, quand à la télé passaient Pierre Perret. "Les jolies colonnies de vacances", etc. Mais quelque soit la chanson de Pierre Perret, le silence se faisait, et je lui dois, ainsi qu'à Henri Savador, (le loup la biche et le chevalier), d'avoir eu, tous les deux, sur mes parents, un effet complètement magique, en les calmant.

     Puis quand j'étais enfant, j'étais fan.... fan de .... (attention, roulement de tambour).....  Oui oui, je sais ce que vous pensez. Vous allez me dire "mais keskec'est encore"...

     Fan de..... sheila !

    www.youtube.com/watch



      "Les rois mages".

    Je cite "Comme les rois mages, en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du berger". et écoutez la suite, c'est éloquent.

     J'étais complètement dingue de cette femme, qui pour moi, était l'incarnation absolue de la beauté féminine. Un ideal féminin, quoi.
     
      Quand je revois cette video, j 'éprouve une immense tendresse, pour la fillette que j'étais. A cette époque déjà, j'étais très portée "courrier postal".... ha ha ha....
     Vous allez rire. Si si...
     Pour la première fois de ma vie, j'avais écrit à quelqu'un. Au fan club de Sheila. Et ils m'avaient répondu !

     Ma vie entière, je vous jure, je me souveindrai de ce matin là.  Le facteur avait déposé le courrier, sur la table de la cuisine. Mon père le prit, puis se mit à rire, mais à rire . Il était impossible de l'arrêter. Il riait tellement qu'il avait ameuté toute la maisonnée....

     Il faut dire que mon père, (qui n'avait que deux pieds, je vous le rappelle), adorait donner des surnoms à tous les siens, et donc, bien sûr, je ne derogeait pas à la règle. Pour moi, c'était "Ribas"... Mon frère ainé "Biroutin", et la soeur ainée, qui était blonde "la jaune". puis la petite, "la petite".

     On ne peut pas dire que ces surnoms étaient particulièrement flatteurs, mais enfin, on n'avait guère le choix ! Quand on nous appelle spontannément par un surnom, on ne peut que suivre.

     Bref, il se met à hurler dans la maison:

     "Maman ! Maman  ! "Ribas" à du courrier ! C'est incroyable "Ribas" à une lettre !.... Puis il riait, il riait, il riait.... Moi, j'étais complètement bouleversée par le simple fait que je reçoive une lettre, vous pensez bien. C'était la première fois de ma vie que j'en recevais une.

     Puis quand j'avais environ 11 ou 12 ans, j'étais coiffée comme Mireille Matthieu, alors on me comparait à elle.

        Ensuite, à l'adolescence, comme je portait des lunettes rectangulaires, comme "Nana Mouskouri", c'est à elle qu'on me comparait, vu que j'était brune avec les cheveux mi longs. cette comparaison là, d'ailleurs, a été récupérée par Sanseverino, lors d'un concert qu'il avait donné, à st Valery en Caux, où il mettait en scène Nana Mouskouri, qui était pour l'occasion "assitante dentaire"... Et c'était de moi, dont il s'agissait, vu que.... et bien à l'adolescence, et bien oui... j'était assitante dentaire, pendant l'été. C'est un moyen fort efficace que mon dentiste m'avait proposé, car j'était terrifiée par les dentistes, en général.

       Ce qui a aussi donné, par la même occasion "les bourre pâte les tire nerfs", dans le disque "les embouteillages". Alors, je ne sais plus, il me semble qu'il était "embarrassé" par sa "forte poitrine". Mais enfin, vous savez, les délires des chanteurs, n'est ce pas.

    Surtout Sanseverino
    .... Il m'arrive de penser que côté délires, je suis un peu "frappée d'alignement", mais alors, lui, il a le pompon !

     Mais alors, à St valery, inutile de dire à quel point j'étais morte de rire. Et bien sûr, il n'y avait que moi pour comprendre, ce qui est encore plus jubilatoire.

        Ensuite, quand j'étais ado, c'était Maxime Leforestier, avec son joli petit bouc (j'adooooore les poils ), sa veste en jean, sa rose rose, sur la pochette, à côté de sa tête, pour "Fontenay aux roses".  Ca remonte à l'époque, mesdames et messieurs, où les pochettes étaient bien grandes, et où donc, il était possible de chosir une pochette, en tenant compte, plus que maintenant, de son aspect esthétique. Je la chantais, à l'internat à la demande de mes copines, comme berceuse.

        Ces mêmes copines, Chantal et Fabienne, ses trois filles,  qui sont fan de Thomas, et qui vont venir, le premier avril, le voir, avec moi, à Rouen.

     Je sens comme un embryon de "fan club", là dessous....

     Bon. Allez. Boujoux, les p'tits clous !
     

     Bon,  on revient au pésent, à present, pour donner quelques complements, d'information.

     Dans ma jeune vie d'adulte, j'étais fan, aussi, de Gilbert Bécaud. Coupable de cravate à poix, que Thomas, a mis, dans la chanson, "les cravates", avec celles en soie que moi, je peignais, quand j'avais été peintre sur soie.

       Pour la petite histoire, ce disque était un live, à l'epoque de "pièce montée des grands jours", et l'image est conforme à la description d'un des plus beaux foulards, que j'avais peint, à l'époque de mon adolescence, et dont j'avais décrit à Thomas, toute les nuances de parme, grenat, violine, rose nacré et beige.

       J'étais fort surprise, quand j'ai découvert le disque, et reconnu les nuances, parce que je ne savais pas encore que d'avoir, de sa part, choisi de me suivre, sur ce point, "aussi", avait pour ambition, de me faire comprendre que j'avais l'etoffe d'un directeur artistique.

       De Gilbert Becaud, j'adorais son côté hyper énergique, il me regonflait les piles !

       Le fait, d'avoir conscience, que ceux de mon âge le détestaient, me faisait que de m'y interesser encore plus.

     Parmi celles, que j'aimais, il y avait, celles ci.

      Je rigole en la réécoutant, là,  parce que  je vois qu'en fin de compte, ce couillon  pris par le remort, a sauté a mer, et qu'il s'est fait bouffer mpar les requins, et j'avais oublié ce détail....

      Il y avait aussi,"il fait des bonds, il fait des bonds".

    "Les marchés de provence", aussi.

     Une chanson, qui m'avait beaucoup marquée, aussi, "le mur".

     Et puis aussi, "mes mains".

     D'ailleurs, à cette epoque, j'avais dessiné mes mains, enfin, ma main gauche je veux dire, dans diverses positions, puisque je suis droitière.

     https://www.youtube.com/profile?annotation_id=annotation_391697&feature=iv&src_vid=TpW-yWeGOmQ&user=salutgilbert

     A cette époque, je me souviens avoir vu aussi, un "Grand Echiquier", avec Madeleine Renaud et  Jean Louis Barrault, ils avaient invité le Mime Marceau, qui avait fait une chorégraphie, avec uniquement ses mains, qui évoquaient le Bien et le Mal, et j'avais trouvé ça abslument bouleversant.

     Il faut dire que je ne ratais jamais un Grand Echiquier, c'est ce qui a forgé mes valeurs dans l'audio visuel, et qui guide mes pas, dans ce domaine, depuis toutes ces années.

    Le 13 janvier 2018.

      Pendant que mes filles etaient petite, comme de veritables outils pedagogiques,  je fuyais Chantal Goya, parce que je détestais deja "faire comme tout le monde".

      Nous c'était Henri Des et Anne sylvestre.

      Du premier, j'ai ici, au moins cinq ou six 33 tours, encore, et les filles l'adoraient aussi.

    http://www.henrides.net/

    Anne sylvestre, je ne connaissais que trop peu, je dois le reconnaitre, mais c'était par ses fabulettes marines, que je l'avais adoptée.

     Celle que je preferais, moi, c'était yannik et le terrain vague.

     Elle raconte le moment, de jeu d'un petit garçon, qui n'habite pas necessairement en Bretagne, ou même au bord de la mer, mais dans n'importe quel endroit, avec un terrain vague à proximité, et comment, d'un simple bout de bois, avec un sac plastique, ou quoi que ce soit qui flotte, un enfant, n'importe où, dans le monde est capable par son imagination, et le jeu, de s'accaparer un endroit, ou un lieu.

     C'est je crois, une des chanson, qui rende le mieux hommage à l'enfance.

    http://www.deezer.com/fr/track/228708

       Sinon, ensuite, de façon sporadique, sans que je n'ai trouvé le temps d'aller fouiller d'aventage dans son univers,  j'aime beaucoup sa chanson, "les gens qui doutent" qui pour moi, est infiniment plus qu'une chanson, mais plutôt un véritable étendar idéologique,  dont tous les politiques et décisionnaires, devraient s'inspirer...

       En effet,  au delà, du simple principe de bienveillance, qu'on devrait tous avoir, vis à vis des marginaux, et de ce qui ne semblent pas "tout bien comme il faut", sur le plan politique, c'est la seule théorie, qui garantissent, d'une part, la perméabilité, vis à vis des experts, ou de ceux qui connaissent un domaine particulier, comme le secteur de la recherche, afin d'apprendre, et toujours apprendre, pour nourrir le politique, mais surtout,  c'est la qualité absolument indispensable, pour accepter de s'en inspirer....

       En somme, c'est très exactement le contraire, d'un donald trump, par exemple, aux USA aujourd'hui, dont j'entendais, hier apres midi sur France Inter, qu'il ne supportait pas d'écouter les experts....

      Il n'est pas question, vis à vis des experts, de les suivre, de façon systèmatique, mais bien de les ECOUTER,  au lieu de les ENTENDRE, lui, fait bien pire, il ne les entend même pas, il les vire.

      Moi, je ne suis experte en rien, ce qui est vrai, mais justement, si j'ai besin des lumières de certains d'entre eux, pour mieux connaitre un sujet, au contraire, je compte sur eux, pour apprendre d'eux, ce qui importe pour m'aider à progresser, puisque l'on apprend toute sa vie, et c'est un devoir, que tout politique doit appliquer, pour prendre les bonnes décisions.

      Le seul prisme qui doit impérativement,"et encore", faire qu'on se méfie d'un expert, ou d'une experte, c'est de savoir, qui le paie, pour exercer... Il est clair, que quand MONSANTO, fait faire des analyses, ou mandate des expert, il ne les mandate pas pour obtenir autre chose,  que les résultats, qui mettraient en avant, les bienfaits de leurs méthodes.

     Un expert, comme n'importe qui, d'ailleurs, ne peut que renoncer à cracher, dans la main qui le nourrit.

     Je prends cet exemple par un pur hasard, bien sûr, mais j'aurai pu le faire, pour l'industrie pharmaceutique tout autant.

    http://www.deezer.com/fr/artist/55015

    En cours de rédaction.

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  • Des chansons qui me touchent plus que d'autres....

      Je ne pose ici, que ds chansons, exclusivement, que je les ai inspirées, ou pas, on s'en fout un peu, simplement, quelquefois, certaines, y compris fort ancienne, m'ont beaucoup aimées, depuis ces 18 ans, que notre histoire ait commencé.

      Et puis de toute façon, des l'instant qu'une chanson, sort de façon officielle,  c'est comme un papillon qui s'evole, on ne le rattrape plus, et chaun est libre de se l'accaparer comme bon lui semble.

      Eventuellement, je poserai certains commentaires....Parce que lisant ceux sous les videos, queluefois je realise que j'en fas une lecture, qui n'a rien à voir avec celle qu'en font d'autres... BON !

     

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