Des trucs que je vous recommande.....

 Car entre ce que j'ai chopé, comme sortie, qu'il s'agisse, de cine, de danse, de théatre, de concerts, de disques, ou que sais je.... le plus souvent, je ne trouve pas le temps, ni l'argent, d'ailleurs, d'y aller.

 Alors, c'est encore plus difficile, pour moi de vous faire un compte rendu.

 Mais par contre, si je vous recommande d'y aller, je peux trouver l'argument, qui fera TILT.

  • Ma Bio picturale ? #jambonbeurre, par ARCHIMEDE

    https://www.facebook.com/francoise.nielaubin.921/videos/211012663130982/

    Le 27 Mars 2019.

     Bonjour, les amis.

     Je ne suis pas venue sur ce site depuis bien longtemps, depuis des mois et des mois, non pas parce que c'était mon choix, mais uniquement parce qu'il ne m'était plus accessible.

     Alors, je vous donne quelques nouvelles.

     J'ai exposé au colombier, à Pavilly, debut mars. Pour avoir des infos sur ce sujet, je vous donne le lien.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/moi-emoi-et-moi/j-expose-du-1-au-10-mars-2019-au-colombier-a-pavilly-76.html

     Le bilan de cette exposition, fût tout à fait positif...

     Je reconnais, cependant, que j'ai eu un peu de mal au début, parce que je n'ai pas pu l'organiser, selon mon désir véritablement....

     Mais enfin, considérant, "tout compte fait", comment j'ai pu m'adapter aux différentes contraintes qui se sont imposées à moi, et le public peu nombreux, c'est vrai, mais de qualité, le bilan fût parfaitement positif.

     Un bilan positif, d'une exposition, qu'est ce que c'est ?

     Tout depend à quel stade on en est, bien evidemment....Moi, je sais que j'ai du talent.

     Mais comme j'ai des compétences autres qui m'accaparent quelque peu, particulièrement ces temps ci, avec les européennes, je ne peinds pas autant que je le souhaiterai...

      L'avantage, a été entre autre, de m'offrir une forme de rétrospective, de tout ce que j'ai peint, depuis l'age de mes 17 ans, d'apres un poème, que nous avait imposé, ma prof d'Art plastique (Maryvone Lacoste),  il s'agissait d'un poème parlant d'une catastrophe ferrovière, disponible en estampes, au prix de 10€, (sic !) , jusqu'au  calligramme des coquelicots, dont je suis l'auteur du texte, (ce qui n'est pas toujours le cas).

     Parce qu'il arrive que la mort d'un ballon rouge (celui de Serge Lama), donne naissance à une fleur de coquelicot.

     Ce tableau met en scène cette simple phrase, avec en arrière plan, une vision morbide, des guerre de tranchées de l guerre 14/18, dont il reste les vestiges, dans la Somme, notamment.

     Il n'est pas encore disponible sous forme d'estampes, mais je le ferai, des que j'en aurai la possibilité.

     Pour ce qui concerne la chanson française dans mon exposition, il y a aussi quelques tableaux, relatifs à certains vers de chanson de Thomas Fersen.

     "Mais à chaque fois, que j'ai vent de toi, je cavale apres mon chapeau". "Les tour d'horloge""Les ronds de carotte" (si je ne me trompe).

      Et puis "la baston", qui parle si bien des tourments de l'adolescence, quand on prend conscience de sa fibre artistique, mais qu'on ne parvient pas encore à fleurir, tel le coquelicot, mais si possible, de façon plus solide que ne l'est la fleur, si fragile et si fugace, et que surtout, on se doit intérieurement de l'imposer à son entourage.

      J'ai décidé pour des raisons personnelles, de vendre certains tableaux originaux, et plus précisément, ceux qui techniquement, proposent le texte à l'intérieur de la lettre, dont c'est précisément le cas, de "la baston", mais il y en a bien d'autres.

      J'ai pris cette décision, parce qu'une amie qui avait exposé à mes côtés, en ce même colombier,  il y a une dizaine d'années, m'avait fourni une analyse interpellante sur mon travail, en m'expliquant, que d'avoir mis le texte, ainsi, à l'intérieur des lettres, signifiait une forme d'enfermement intérieur.

       En cette periode, où la juge des tutelle, étudie l'hypothèse, de me faire passer de la curatelle renforcée, à la curatelle simple, j'ai considéré que de me départir de ces tableaux, serait un bon moyen, de m'aider à franchir cette étape cruciale, pour parvenir à m'emanciper, et surtout, pouvoir assumer véritablement ma fibre artitique, tout a en assumant mes idées politiques.

       Il est possible que certains voient là, une forme de renoncement à la politique, et ça serait une grave erreur de jugement.

      Parce que si l'Art dans son ensemble, est un support fondamental, pour dire les choses, et faire avancer les idées, ce sont bien les lois, et les lois seules, qui dirigent le fonctionnement d'une société, et cette prise de conscience, je l'ai faite depuis bien longtemps.

      Ainsi, assumer ma nature profonde d'artiste, en aucun cas ne saurait nuire à mon engagement politique, même s'il ne consiste pas  à m'y engager, en temps que candidate.

      Je signale, d'autre part, que je suis passionnée de photos depuis mon enfance, et que depuis quelques semaines seulement, j'ai enfin du matériel, digne des plus grands professionnels.

      Cest au point, que je n'aurai jamais pu assumer d'organiser mon exposition, sans l'avoir entre mes mains, c'est vous dire...

      Ainsi, je commence sur ce point, et j'ai commencé à exposer quelques clichés, pendant mon exposition.

      Mais revenons à une exposition, "réussie".

     Que ce soit un tableau, que ce soit une photo, que ce soit des oeuvres d'autres artistes, que ce soit un jardin, l'oeuvre est toujours prétexte à la rencontre.... Avec tout ce que ça comporte. En somme, ouvrir la boite aux trésors....Et en jouir.

    7 juillet 2019.

      Pour ce qui concerne ma curatelle, la juge des tutelles a pris des dispositions detailles, pour que la curatelle me dédie un compte uniquement consacré à mes activités artistiques.

     Sur ce compte,  j'ai à présent le droit de percevoir de l'argent liquide, de l'y déposer, ainsi que de déposer des chèques, donc, comme si je n'étais entravée par aucune mesure de protection juridique.

     Reste la mise sur pied du dispositif, qui n'est visiblement pas encore au point, parce que j'ai envoyé l'ensemble de mes oeuvres chez mon estampeur (atelier digital, à Rouen), nous avons établi un devis,  la somme de 800€ qui est cessaire doit m'être versée, pour que je puisse  faire faire ce travail, et récuperer ainsi mes oeuvres, afin de me mettre en quête de nouveaux lieux d'exposition.

     Faire ainsi numériser  ses oeuvres pour moi, c'est important,  parce qu'une fois déposé, sur ce DVD,  ce support technique, ensuite permet toutes les applications possibles, qu'il s'agisse, de les faire reproduire, individuellement,  en format toimbre poste, ou qu'il s'agisse d'affiche, ou de simple reproductions, sur papier aquarelle, comme je le fais pour les vendre, afin de permettre, aux plus modestes, de pouvoir se les offrir, à un prix qui soit à mes yeux, acceptable.

     Oui, je sais, tous les artistes n'ont pas cette délicatesse là, moi, si.

     Quand je vais voir une expo, que l'artiste soit reconnu, ou qu'il ne le soit pas, je m'en tamponne, mais si j'aimerai m'offrir une de ses euvres,  ce qui arrive, je ne le peux pas, parce que je n'en ai pas les moyens. Alors, je fais pour les autres, ce que j'aimerai qu'on fasse pour moi.

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  • Quand on m'cherche on m'trouve !

       Certains peut être, se demandent pourquoi, je redige tel article, sur tel reseau social, tel site (sainte Austreberthe aurait elle vu le loup ?), ou bien celui sur le calligraphe, à moins que ça ne soit sur wordpress, histoire de faire un clin version brouette au jardin de l'enfant sorcière, ou bien sur "linked", histoire de la faire plus conventionnel,  version carrièriste... (notion, sur laquelle je vais bien vite revenir, puisqu'on m'a tendu la perche, il y a peu.

      Et bien la vraie raison, c'est que j'ai deux ordinateurs portables, dont l'un est plus facile que 'autre à emporter quand je sors,  mais que l'un de mes sites, n'est accessible que sur l'un, alors, que l'autre site, n'est accessible, que sur l'autre....

      Résultat des courses,  au moment, où je rédige un article sur tel sujet, il n'est pas dit que ce soit necessairement le bon site, qui me soit accessibl, pour le poser sur internet....

      Si je donne cette precision, au sujet de mes sites, c'est juste pour dire, que c'est plus souvent, cette simple contrainte technique, qui m'l'impose, qu'autre chose.

      Un exemple ? Parler de la maladie mentale, alors, qu'on ne dispose que du forum sur la chanson française.

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/ 

      J'expliquais, il y a quelques temps, qu'un journaiste d'investigation ou un humoriste, ça n'était rien de moins que des équilibristes,  et qu'à ce titre, ils méritaient autant l'un que l'autre, une réelle bienveillance.... Et que si je ne brille pas encore sur ce point, ou en tout cas, autant que j'y aspire, il n'en demeure pas moins, que je m'en vais relever le défit incroyable, de faire entrer l'actualité, par le châ de l'aiguille de la démarche artistique,  la seule avec laquelle je sois vraiment à l'aise, parce que j'y suis dans ma nature la plus profonde.

      Ca vous semble, être un challenge difficile  ?

      Aucun souci, on l'a fait comprendre, il y a quelques temps, que j'avais un goût certain pour les défits... Ce qui je ne nie pas, mais encore faut il, cependant, que ce soit moi qui choisisse de les relever, ou pas,et  non qu'on me l'impose. 

     

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  • Que la chanson ? Vraiment ? ha mais non, mais ça déborde......

       Et pourquoi pas, Thomas Fersen, avec sa tête de cochon ?

       Hein, "dites moi oui, dite moi" (excusez moi, je suis retombée bêtement, ces jours derniers, sur mes classiques, dont l'inevittable, Michel Jonaz, et il me faut donc assumer),

    "Qu'elle est partie pour un autre moi, oui, qu'elle est partie pour un autre que moi, mais, pas, à cause de moi, dite moi ça diteeeeeeee, moi çaaaaaaaa....)

       Pourquoi il a donc ainsi, posé pour Mondino,  à l'occasion de la sortie de son disque "pièce montée des grands jours", hein, à votre avis ?

       Et pourquoi, donc, ici ?

       Et bien parce qu'il y a quelques jours, ma maman et moi discutions cochonailles, figurez vous, sur la technique, quand on achète une demi tête de cochon...

       Et si celui là n'a pas pour l'occasion, comme dans le film, "la traversée de Paris", traversé la capitale,  enfermé dans deux valises, avec les toutous à sa mémère, qui sentait les chapelets de saucisses,  il n'en reste pas moins que je sais cuisiner la tête de cochon comme personne, et qu'on se trouve, ma mère et moi, sur le sujet, avec un dilemne qui, vous allez pouvoir le constater, et compte tenu du phénomène, "balancetonporc", parfaitement interpellant.

       En effet, traditionnellement, quand vous cuisinez une tête de cochon pour fabriquer le fromage de tête, vous devez la faire cuire, donc, en l'immergeant entièrement dans un bouillon, auquel vous rajoutez des legumes, carottes, poireaux, éventuellement, et thym et lauriers.

      Ors, en théorie, il est fondamental de sectionner en deux, sur le longueur, la tête de porc, vous partez du grouin, vers le derrière de la tête,  de telle sorte, que de profil, vous avez le sentiment, qu'elle soit entière...Comme sur le pochette, regardez.

      Vous me suivez toujours, là ?

      BON.

      Et compte tenu du fait de l'industrialisation de l'abattage et de découpe des animaux destinés à l'alimentation, certaines des méthodes traditionnelles de découpe,  ne sont plus  usitées.

      Certes, j'entends bien que dans beaucoup de cas, je suppose, et au delà les methodes d'abattage, la mise au point, de certaines techiniques, soient mieux adaptées.

       Mais il est des cas, aussi, et pour être franche, HELAS, comme le disait si justement, Benoit Hamon, à "On Est Pas Couché", samedi soir, les bonnes vielles méthodes, "tradichionnelles",  ce qui n'a rien  à voir avec donald trump,  et son mepris de l'Afrique, s'avèrent infiniment plus favorables, alors, qu'on les a oubliées....

      Je m'en explique.

       En théorie, on doit sectionner la tête du dit cochon, avec un outil, dont je ne me souviens pas le nom, mais qui ressemble à une énorme cerpe,  sur laquelle on tape, avec un maillet, ou un marteau....

       Un peu, pour ceux, dont je fais partie, qui savent occasionnellement, entre deux vernissages, éclater du bois, avec ce qu'on appelle "un coin", sur un bille de bois, par exemple, et un maillet.....

     Ors, cette méthode est abandonnée par les abattoirs.

      En quoi, est ce un problème ?

      Et bien une fois que la tête de cochon, "abattue de façon industrielle",  est cuite, on retire, méticuleursement, tous les os du bouillon.

      Ne reste, alors, que tout le reste, c'est à dire, la chair.... Et les legumes.

      Avec la technique ancienne, le fait de retirer tous les os, se fait en un "tournemain".... "C'est'y, votre temps ?" Heu, "c'est t'y français", ça, je ne sais pas, mais chez moi, ça se dit.

      BREF.....

      Ensuite, vous récupérez toute la viande, vous la passez  au hachoir à pâté,  vous mélangez bien,  pour que ce soit homogène avec les légumes, qui sont aussi hachés... Vous rectifiez l'assaisonnement,  et pour que ce soit encore meilleurs, vous repasser votre terrine au four, pour qu'elle dore un peu, et que le bouillon, avec lequel vous avez recouvert l'ensemble, se soit un peu évaporé.  Ca forme en surv face, une petite croûte croustillante, juste delicieuse.

     ORS....

      Si jamais, "saperlipopette",  votre tête de cochon, a été sciée, (ce qui fait bien scier, en rapport avec la "tradichion", et au détriment, de la méthode "tradichionnelle", et bien une fois que vous avez retiré les os de la gamelle, quand votre tête de cochon était cuite, vous vous retrouvez inmanquablement, avec de minuscules petits morceaux d'os, un peu comme de grosses aiguilles, qui peuvent alors, être dangereux, et qu'il est imposible, quasiment, de pouvoir retirer de l'ensemble de l'appareil....

      Ors, ce gros inconvénient, ne peut se produire, si la tête de cochon, a été coupée en deux, avec la méthode "tradichionnelle".

      Alors, à la question, "pourquoi, la tête de cochon, sur les genoux de Thomas Fersen" la réponse réside dans le fait que la tête de cochon, enfin, jusqu'à maintenant, considérant que sous l'effet de cet article, qui va, je n'en doute pas un seul instant, avoir pour effet, d'une part, de booster l'industrie charcutière, au point d'officialiser son entrée au patrimoine immateriel de l'UNESCO, tout en faisant flamber le cours de la tête de cochon, lui même boosté par l'effet, "balancetonporc".....

      Une des parties du cochon la moins chère, disais je...

      Et alors ?

      ET ALORS... BIP BIP.... Zorro est arrivééééééééé, sans s'presser, ééééééé.

      Zorro etait le nom, du sanglier chez mes parents, OK ?

      J'en ai perdu combien, en route, là ?

       Il y a quelques années, j'avais trouvé un jeu de mot merveilleux, qui était, que l'ART CONTEMPORAIN, ne devait à aucun pris, être confondu, ou considéré, comme de l'ART COMPTANT POUR RIEN.....

       Et le premier, qui me le fauche, celui là..... D'où le rapport avec le prix de la tête de cochon, voyez vous ?

      Bon, la prochaine fois, mais seulement si vous êtes sages, je vous raconterai, pourquoi, georges tron, deteste absolument le pelerinage de Saint Jacques de Compostelle,  rapport avec saint Jean Pied de Porc !

    http://mbarouen.fr//fr/expositions/la-ronde-votre-rdv-d-art-contemporain

    Le 9 Fevrier 2018.

     Hier, je redigeais un article, au sujet de Vincent Lindon, qui etait pssé, sur France inter, le matin, et qui avait parlé du rôle de l'artiste, dans le monde, où il vit.

     Vous pouvez revoir cet article, en suivant ce lien :

    http://nielaubinfrancoisecalligraphie.e-monsite.com/blog/culture/quel-est-le-role-d-un-artiste-dans-la-societe-dans-laquelle-il-vit.html

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  • Spectacles supprimés ? Ils vous en offrent....

    Thomas fersen, n'avait pas deguenné le premier, d'autant plus qu'il ne cautionne pas le port d'armes...

     Mais j'ai vu ça, ce soir, les autres, suivront.

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  • "Il faut que tu respires...."

       J'avais adoré, ce clip, par son efficacité.

       J'en avais parlé à Thomas, longuement, dans une lettre.

       Lui, attendait, que je digère un peu, pour "Pièce Montée des Grands Jours",  et comme son disque avait été hyper bien reçu,  il avait alors pris la décision d'adopter la technique (motion capture), pour faire realiser, "je n'ai que deux pieds".

       Mais ne nous detournons pas du sujet.

       Nous sommes là, pour parler pollution atmosphérique,  sujet sensible, sur Rouen et sa banlieue,  sachant, que comme pour la ville du Hvre,  nous sommes, dans des zones oùsont installées, un certain nombre d'industries pétrochimiques. 

     Devant aller à vernon, hier donc, il me fallait éviter de passer par Rouen, vu les circonstances.

     Pour commencer, la page "Tu sais que tu viens de Rouen et so agglo, quand....", sur FB,  montre certaines photos, et videos, je poserai les miens, quelques unes, rapidement.

    https://www.facebook.com/groups/tusaisquetuviensderouen/permalink/2483799385219763/

     c'était hier matin, mon GPS, pour me faire traverser la SEine,  à partir de Duclir, m'avait menée à Canteleu.

    https://www.facebook.com/francoise.nielaubin.921/videos/406953546870225/

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  • Je postule à un poste de chroniqueur, presse écrite, radio, télé.

    Petite précision, j'ai envoyé ce message à certains, mais pour le cas où d'autres voudraient se ruer sur mon talent, je l n'ose envisager de vous en priver.

     

    2018, mon nouveau CV .

    Démarche étrange, j’en conviens, que d’avoir la prétention d’en rédiger un nouveau, là, où précisément, dans la recherche d’emploi, si l’on peut comprendre que l’on modifie sa lettre de motivation, parce que le poste convoité, exige une argumentation nuancée, le CV lui, par essence, devrait ne pas avoir bougé, ou « si peu ».

    Il semble bien effectivement, que ce « si peu », soit, en ce qui me concerne « pas si peu que ça, si j’observe, le militantisme, qui est le mien.

    Depuis plus d’une quinzaines d’années, environ, je me suis exprimée, sur internet, dans des blogs, sur des sites, plus depuis huit ans, par vidéos interposées, en différé, dans un premier temps, et à présent, en live, sur un spectre de sujets, tellement large, qu’il pourrait, je crois, j’ai cette naïveté, s d’en faire pâlir plus d’un.

    Serait là, si enviable ? pas si sûre.

    Je ne parle pas là, de ma situation personnelle, relativement, à ma mesure de protection, mais plutôt dans l’observation que d’avoir un spectre d’intérêt aussi large, comporte un revers de a médaille, quelque peu frustrant, pour moi, et qui réside, dans le fait, que travaillant, sur l’un d’eux, je ne peux que regretter, que pendant ce temps, je dois aussi assumer, la frustration de ne pas travailler sur les autres sujets…

    L’autre inconvénient, aussi, réside dans le fait, d’un sentiment, de provoquer des attentes, chez ceux qui sont spécialistes, et de ne pas parvenir à assurer, autant qu’on le souhaiterait.

    Je précise cependant, qu’absolument jamais, qui que ce soit, ne ‘en ait fait le moindre reproche.

    Certains sujets, pourtant, sont redondants, et s’il en est ainsi, c’est qu’ils retiennent mon intérêt, bien plus que d’autres, à plus forte raison, quand ils se croisent entre eux.

    Ainsi objectivement, depuis toutes ces années, je dois reconnaitre, que la ruralité, et tout ce qui s’y rapporte, à été quelque chose qui m’ait interpellée, sous ses différents aspects.

    Oui, j’ai beaucoup milité, sur ce sujet, politiquement.

    Si je l’ai fait, ça n’est pas dans une démarche revendicatrice, je veux dire, ouvertement partisane, mais avant tout, dans une démarche qui tendait à proposer certaines solutions, afin de faire face à des problématiques, comme la désertification des campagnes, la néo ruralité, ou le réchauffement climatique, qui a sur la faune et la flore, des répercussions importantes.

    C’est ensuite, observant, que ceux qui se sont saisi de ces sujets, en pure démagogie, et OBSERVANT QU’ILS NE PROPOSAIENT AUCUNE SOLUTION, que je m’en suis saisie politiquement, ensuite.

    Je suis avant tout, une femme d’action, et que ce qui m’importe, réside dans le fait, de trouver des stratégies, pour mettre en valeur, un terroir, une activité, pas nécessairement professionnelle, d’ailleurs, qui valorise, avant tout, une personne, ou un groupe de personne, et en quoi, cet individu, avec son histoire, sa vie, son lieu de vie, ou d’activité, prend place, dans la cité, et y joue un rôle véritable, de moteur social, humain, et donc, économique.

    Mon domaine de prédilection, c’est le spectacle vivant, sous toutes ses formes, qu’il s’agisse, d’un enfant, en échec scolaire, qui à la fin de son année, sur une estrade de 20 cm, qui fait rigoler, ses petits camarades, avec une chanson, qu’il s’est donné la peine de travailler, pour un petit spectacle, réalisant, d’un seul coup, qu’il est capable de provoquer autre chose, que des mauvaises notes, et voit ainsi, son estime de soi remonter….

    Que ce soit, un retraité, qui décide d’intégrer une chorale, qu’il en ait toujours rêvé, mais qu’il n’ait jamais trouvé le temps de le faire….

    Ou qu’il s’agisse d’un festival, qui sert de véritable locomotive, à une région, boostant de la façon, la plus incroyable, une économie régionale, tout entière, là, où le reste de l’année, l’activité économique, fait défaut.

    On pourrait le répondre, que ce sont là, des arguments, qui relèvent plus de politique, que du médiatique.

    Je pourrai balayer, d’un revers de manche, que tout est politique, ce qui est vrai, puisque la politique, sa définition, j’entends, signifie « gestion de la cité »  .

    Mais là où la politique tend à gérer la cité, « l’acteur médiatique », œuvrera pour trouver des stratégies, en amont, afin de mettre en valeur, les idées, les initiatives à booster, en les présentant, et les vulgarisant, pour faire tomber les cloisons, que certains milieux privilégiés, aimeraient pourtant, voir maintenus.

    Si je suis aussi attachée, à la ruralité, dans son ensemble, et pas uniquement, à la Normandie, c’est aussi, parce que j’en suis issue.

    Je n’aime pas la campagne, que quand il y fait beau, comme le font les citadins (mais ça n’est as leur faute)… Mais aussi, quand il y fait froid, ou quand il pleut à torrent.

    J’aime la vie qui s’y déroule, y compris, quand elle est triste, morne, qu’on s’y ennuie, ou qu’on la repousse.

    L’enthousiasme, qui me caractérise, qui n’est pas une constante, je vous rassure,, comme tout le monde, j’ai mes coups de bues, dus à la solitude, généralement), je le dois à mon passé traumatique, je crois, et à l’exemple d’un père, aussi.

    Prévert disait, qu’il fallait être heureux, « ne serait ce que donner l’exemple ».

    C’est une jolie formule »… Qui balaie d’un revers de manche, la tristesse d’un monde, où la désespérance ronge le cœur des hommes, d’autant plus que certains s’acharnent à les encourager dans certaines postures, qui leur interdit, d’une part, de se projeter positivement, dans leur vie, individuellement, mais aussi, d’envisager que leur environnement, et leurs semblables et c’est plus vrai, encore en milieu rural, ne sont que tristesse et uniformité.

    Mais dans la réalité, il en est tout autre…. Et si personne ne les « dénoncent », comme dans « carnet de campagne », sur France inter, ils ne peuvent en être informés.

    Ce militantisme, là, qui est plus affaire de cœur, que de politique, je l’ai toujours eu chevillé au corps, il est en moi, de façon aussi viscérale, que j’ai des poumons, pour respirer, et un cœur qui bat, et des jambes, pour le porter, et me faire tenir debout, et digne….Même s’il n’est pas obligatoire, de l’être, pour être digne .

    Mais je vois que ce « CV », ressemble plus à une lettre de motivation, qu’il ne ressemble, à un CV. Comment, faire autrement, effectivement.

    Je ne peux tout de même pas répertorier, tout ce que j’ai pu rédiger, ou tourner comme vidéo, sur le sujet, ça serait quasiment impossible.

    Non ; le café de mon village, à ré ouvert, il y a quelques mois. 9a se passe bien, et il semble bien, que la reprise, financièrement, commence à tenir la route.

    L’entreprise locale de fonderie de cloches, qui était partenaire avec mon village, à Villedieu les Poêles, a décidé de revenir sur le site de sainte Austreberthe.

    Certes, ça n’était d’un bruit, un son de cloche, justement, celle là même, qui est accrochée, sous le panneau de signalisation, à l’entrée du village.

    J’ai même oui dire, que beaucoup n’y croient pas, et que ce ne sont là, que des ragots….

    Hier, derrière les locaux, des ouvriers s’activaient, à nettoyer les abords…. Le midi, ils mangeaient à la brasserie du café.

    Les ragots, semblent, bien actifs, pourtant.

    Tous le deux mois, environ, Cécile et Mario s’activent, pour proposer des soirées à « t’aime »….Cochon grillé, le jour du moto cross, le premier Mai, soirée paella, et dan quelques jours, moues frites… on ne sait pas si les coquilles termineront, sous forme de carrelage, comme j’ai entendu que ça se faisait, à Lilles…..

    Les grincheux, et des c…. y’en aura toujours.

    La dernière fois que je l’ai vu, celui là, il voulait sa voir, si mon vélo, à assistance électrique,  »tout compte fait », ça marchait bien……

    «  Tout compte fait », il ne faut jamais désespérer de la nature humaine.

     

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  • Le violoniste de jazz Didier Lockwood est mort à 62 ans.

     J'ai appris ça hier, et ça me rend triste.

      J'ai une reltion particulière, avec tous les instruments acoustiques, plus encore, les instrument à corde, et plus intimement, aussi, les violons.

      Une histoire liée à mon adolescence, et un prof qui nous avait fait une réflexion, sur cet instrument.

      Didier Lokwood, comme d'autres violonistes celebres, ne touchaient particulièrement, et plus encre, lui, parce qu'il jouait du jazz, ce qui n'est pas si frequent, dans ce milieu des instruments à corde.

    http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/le-violoniste-de-jazz-didier-lockwood-est-mort-a-62-ans-7792320247

      C'est pour cette raison que Thomas l'a sollicité, quand il a avait enregitré  "notre premier disque", pièce montée des grands jours", uniquement, sur le dernier morceau, qui m'est si cher, et qui s'appelle "né dans une rose".

     Pour a voir la version avec Didier Lockwood, il faut donc, ecouter le disque original, et suivant ce lien: https://www.deezer.com/fr/album/42134031

     Chose etrange, alors,  il a été terrassé, par une crise cardiaque, apres son concert de samedi soir.

      La veille, vendredi soir, je retrouvais ce gout, pour le violon,, par un concert, à Yvetôt, donné par un groupe regional, qui s'appelle, RADIX, qui se spécialise dans des partitions originelles, issues de differents pays des Balkans.

      Une pure merveille, et une ambiance du tonnerre.

    https://lasaucebalkanique.fr/radix/

     Bon, et plus c'était pres d'che mè !

     La seule reflexion, qui me vient, c'est une chanson de Gilbert becaud, et qui s'appelle, "quand Jules est au violon".

     

     

     

      Ce qui est interpellant, reside dans le fait qu'ils nous expliquent un peu leur cuisine interne, à savoir, que donnant l'origine de la région de chaque morceau, voir, les conditions, réelles, comme ls mariages, ou les lieux où la partition aurait été retrouvée, ils nous apprennent qu'ils ont arrangé certains morceaux, qui à l'origine, ne connaissaient pas le violon, et encore moins le moindre instrument à corde, mais un accordeon soufreteux, et desaccordé... Ils chantent, juchés sur deux gros bidons en feraille, qui du coup amplifient fort judicieusement leurs percussions, qui me rappellent "dans le désordre", les percussions du BRONX,  un atelier musical à l'IMP d'Etennemare à Limesy, où j'avais été éducatrice stagiaire, et un reportage de "Faut pas rêver", qui racontait la vie d'un orchestre, monté exclusivement avec ces bidons, au fin de .Johannesburg....

      Ha, mais moi, je suis comme ça, hein, si on touche ma corde "sensible mais avec un objectif" (comme les affaires sensibles de France inter), ensuite, faut assumer ! 

     Sinon, pour la petite histoire, Didier Lockwood, etait venu accompagner Michel Jonasz, il doit y avoir environ 38 ans, à Barentin, au théâtre Mondory.

    http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2018/02/19/mort-du-violoniste-et-compositeur-didier-lockwood_5259066_3382.html

    http://www.micheljonasz.fr/includes/accueil_fr.html

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