Quand racheter un jardin, mène à la ruine.....

 ce probleme a été exosé, ce matin, enfin, plutot evoqué, par Alain Baraton, ce matin,  sur France Inter.

 Lien, indisponible, "tu m'etonnes, John".

 Enfin, il a juste évoqué, qu'un livre est sorti, sur ce sujet.

 Par égard, pour moi, le livre, n'a pas pour titre, "création ou rachat de jardin", qui ont mené à la ruine", mais bien "rachat de jardin qui ont mené à la ruine".

 Délicate attention, j'en conviens, à mon intention, sauf, que l'expression, "création", aurait du s'y trouver tout autant, puisque ça met en lumière, les raisons profondes qui justifient, que ce livre, ait été écrit.

 Et je dois avouer, que c'est un sujet, que j'ai pas encore pensé à aborder.

 S'il est une vertu, que le jardinage apporte, à l'individu, c'est bien la patience.

 Ors, comme toute passion,   cette derniere, ne met personne  à l'abri, les nouveaux riches,  de se croire, les maitres du monde, et d'avoir les yeux, plus gros que le ventre...

 Probable, qu'il leur faut, le plus souvent, réciter, "la grenouille, qui veut se faire aussi grosse que le boeuf", de la Fontaine... Fable, qui m'avait beaucoup marquée, enfant, et dont j'avais deja, si jeune parfaitement saisi la subtilité.

 L'homme, en temps qu'espèce, a toujours su être aussi con, ou conne, si vous préférez,  au point d'imaginer, que sous pretexte, qu'il a les rognons couverts, comme on dit chez nous (je suis fille de cul terreux, excusez du peu),  il peut tout acheter...

 Mais s'il en est une, qui sait se faire respecter, dans son pré carré,  de la façon la plus subtile qui soit, c'est bien la nature,  dans son environnement proche...

 Ainsi, pété de thunes, l'humain en question, piqué de jardinage, le croit il, va faire construire belle maison, qui en jette le plus possible, pensez donc, puisque c'est bien là, l'objectif,  s'offrant, tout ce qui va avec  (l'epouse, aussi, optionnellement, OUPS !),  et je jardin, avec la belle voiture, qui va avec.....

 C'est ce qu'on appelle, "le syndrôme de la reussite sociale"....

 Oui, j'ai bien dit, SYNDRÔME, qui signifie, "ensemble de symptômes" et donc, relatif, à la reussite, version simpliste, ça va sans dire, au sens le plus rentable, non pas humainement, mais strictement, pécuniairement parlant.

 Le fric, quoi, la thune, le pognon.... Et pi faut que ça n se voit, puisque ça sert à ça...

 BREF.

 Réussite, qu'on vous dit.

 POUF POUF...je pose, le loucher, et je retire l'arrosoir.

 Donc, le couillon en question, s'y voit deja.

 Trois poils au cul, ils se prennent pour des ours, une cloque dans le creux de la main, à défaut de poil qui lui servirait de canne,  ce crétin se prend pour un jardinier....

 Sauf, que pour envisager d'assumer un vrai jardin,  c'est une autre paire de manches...

 Cette démarche est aussi conne, que sous pretexte, que vous avez reussi un gâteau,vous envisagiez, d'ouvrir, une pâtisserie...

 Qu'on ne puisse jamais s'enrichir, en ouvrant son jardin à la visite, est une certitude... Que ce soit un gouffre financier, et que sa fortune y passe, ne fait que traduitre, une mauvaise gestion, mais surtout, est un signe, que la démarche, à la base, n'ait jamais été pensée, de façon intellectuellement recevable....

 Comme n'importe quelle passion,  elle doit être pensée, réfléchie, dans son fondement, dans sa raison d'être, dans la perspective, aussi, de la concomittance d'autres projets, qu'ils soient professionnels, ou autres, qui rendront la creation, l'entretien, et la realisation du projet, realisable, ou pas,  non seulement, dans le court terme, mais aussi, dans le moyen terme, et dans le long terme...

 Le couillon, pété de thunes, qui s'imagine que parce qu'il est plein aux as, va pouvoir jouir d'un superbe jardin, pour des raisons intellectuellement discutables, court le plus souvent à l'échec, et ça n'est que justice...

 On le reconnait assez facilement.

 Il achète généralement, à prix d'or, des végétaux, deja élevés, parce qu'il n'a aucune conscience de la notion, d'adaptabilité du végétal, à son sol.

 Alors, qu'il faut toujours, planter petit....

 Généralement, il a commandé au pépiniériste, un olivier centenaire, arraché à la pelleteuse, en Espagne ou en Grèce,  sacrifiant ainsi, sur l'hôtel, de la connerie humaine, des arbres plusieurs fois centenaires, là, où ce connard, n'est pas foutu d'attendre quelques année, qu'un arbre de son terroir, le plus modeste soit il, daigne germer, OU PAS...

 Ces gens là devrait être condamnés, et mis en tôle.... J'arrête là, pour aujourd'hui, parce que je suis trop "vener", sur le sujet.

 

militantisme Emotions création

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