Ma relation à la chanson française.

 Du plus loin, qu'il m'en souvienne, comme disait Barbara dont nous fêtons, divers anniversaires cette année, j'ai toujours eu une relation particulière avec la chanson.

 L'émotion, la plus lointaine et privée, en opposition aux claissiques que tous les enfants connaissaient,  c'était Sheila.

 J'ai rédigé cet article sur le sujet, le Samedi 12/03/2011.

Six ans plus tard, je trouve amusant de le laisser dans son jus.

Destinée, destinée... Destinée..... Destinée....

Un peu comme la chanson de Guy Marchand.

Mots-clés :

 Oui, c'est vraiment étrange, ce qui m'arrive, à moi, là, depuis 8 ans, n'est ce pas...

 Mais il faut que je vous dise.

 Quand j'étais enfant, il arrivait souvent, malheureusement, que mes parents se querellent. Soit.  Ca arrive souvent, ces choses là. Mais il se trouve que moi, hyper émotive, j'en ai souffert de façon assez terrible.

 Mais il y avait des moments de pause, quand même... C'était, quand à la télé passaient Pierre Perret. "Les jolies colonnies de vacances", etc. Mais quelque soit la chanson de Pierre Perret, le silence se faisait, et je lui dois, ainsi qu'à Henri Savador, (le loup la biche et le chevalier), d'avoir eu, tous les deux, sur mes parents, un effet complètement magique, en les calmant.

 Puis quand j'étais enfant, j'étais fan.... fan de .... (attention, roulement de tambour).....  Oui oui, je sais ce que vous pensez. Vous allez me dire "mais keskec'est encore"...

 Fan de..... sheila !

www.youtube.com/watch



  "Les rois mages".

Je cite "Comme les rois mages, en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du berger". et écoutez la suite, c'est éloquent.

 J'étais complètement dingue de cette femme, qui pour moi, était l'incarnation absolue de la beauté féminine. Un ideal féminin, quoi.
 
  Quand je revois cette video, j 'éprouve une immense tendresse, pour la fillette que j'étais. A cette époque déjà, j'étais très portée "courrier postal".... ha ha ha....
 Vous allez rire. Si si...
 Pour la première fois de ma vie, j'avais écrit à quelqu'un. Au fan club de Sheila. Et ils m'avaient répondu !

 Ma vie entière, je vous jure, je me souveindrai de ce matin là.  Le facteur avait déposé le courrier, sur la table de la cuisine. Mon père le prit, puis se mit à rire, mais à rire . Il était impossible de l'arrêter. Il riait tellement qu'il avait ameuté toute la maisonnée....

 Il faut dire que mon père, (qui n'avait que deux pieds, je vous le rappelle), adorait donner des surnoms à tous les siens, et donc, bien sûr, je ne derogeait pas à la règle. Pour moi, c'était "Ribas"... Mon frère ainé "Biroutin", et la soeur ainée, qui était blonde "la jaune". puis la petite, "la petite".

 On ne peut pas dire que ces surnoms étaient particulièrement flatteurs, mais enfin, on n'avait guère le choix ! Quand on nous appelle spontannément par un surnom, on ne peut que suivre.

 Bref, il se met à hurler dans la maison:

 "Maman ! Maman  ! "Ribas" à du courrier ! C'est incroyable "Ribas" à une lettre !.... Puis il riait, il riait, il riait.... Moi, j'étais complètement bouleversée par le simple fait que je reçoive une lettre, vous pensez bien. C'était la première fois de ma vie que j'en recevais une.

 Puis quand j'avais environ 11 ou 12 ans, j'étais coiffée comme Mireille Matthieu, alors on me comparait à elle.

    Ensuite, à l'adolescence, comme je portait des lunettes rectangulaires, comme "Nana Mouskouri", c'est à elle qu'on me comparait, vu que j'était brune avec les cheveux mi longs. cette comparaison là, d'ailleurs, a été récupérée par Sanseverino, lors d'un concert qu'il avait donné, à st Valery en Caux, où il mettait en scène Nana Mouskouri, qui était pour l'occasion "assitante dentaire"... Et c'était de moi, dont il s'agissait, vu que.... et bien à l'adolescence, et bien oui... j'était assitante dentaire, pendant l'été. C'est un moyen fort efficace que mon dentiste m'avait proposé, car j'était terrifiée par les dentistes, en général.

   Ce qui a aussi donné, par la même occasion "les bourre pâte les tire nerfs", dans le disque "les embouteillages". Alors, je ne sais plus, il me semble qu'il était "embarrassé" par sa "forte poitrine". Mais enfin, vous savez, les délires des chanteurs, n'est ce pas.

Surtout Sanseverino
.... Il m'arrive de penser que côté délires, je suis un peu "frappée d'alignement", mais alors, lui, il a le pompon !

 Mais alors, à St valery, inutile de dire à quel point j'étais morte de rire. Et bien sûr, il n'y avait que moi pour comprendre, ce qui est encore plus jubilatoire.

    Ensuite, quand j'étais ado, c'était Maxime Leforestier, avec son joli petit bouc (j'adooooore les poils ), sa veste en jean, sa rose rose, sur la pochette, à côté de sa tête, pour "Fontenay aux roses".  Ca remonte à l'époque, mesdames et messieurs, où les pochettes étaient bien grandes, et où donc, il était possible de chosir une pochette, en tenant compte, plus que maintenant, de son aspect esthétique. Je la chantais, à l'internat à la demande de mes copines, comme berceuse.

    Ces mêmes copines, Chantal et Fabienne, ses trois filles,  qui sont fan de Thomas, et qui vont venir, le premier avril, le voir, avec moi, à Rouen.

 Je sens comme un embryon de "fan club", là dessous....

 Bon. Allez. Boujoux, les p'tits clous !
 

 Bon,  on revient au pésent, à present, pour donner quelques complements, d'information.

 Dans ma jeune vie d'adulte, j'étais fan, aussi, de Gilbert Bécaud. Coupable de cravate à poix, que Thomas, a mis, dans la chanson, "les cravates", avec celles en soie que moi, je peignais, quand j'avais été peintre sur soie.

   Pour la petite histoire, ce disque était un live, à l'epoque de "pièce montée des grands jours", et l'image est conforme à la description d'un des plus beaux foulards, que j'avais peint, à l'époque de mon adolescence, et dont j'avais décrit à Thomas, toute les nuances de parme, grenat, violine, rose nacré et beige.

   J'étais fort surprise, quand j'ai découvert le disque, et reconnu les nuances, parce que je ne savais pas encore que d'avoir, de sa part, choisi de me suivre, sur ce point, "aussi", avait pour ambition, de me faire comprendre que j'avais l'etoffe d'un directeur artistique.

   De Gilbert Becaud, j'adorais son côté hyper énergique, il me regonflait les piles !

   Le fait, d'avoir conscience, que ceux de mon âge le détestaient, me faisait que de m'y interesser encore plus.

 Parmi celles, que j'aimais, il y avait, celles ci.

  Je rigole en la réécoutant, là,  parce que  je vois qu'en fin de compte, ce couillon  pris par le remort, a sauté a mer, et qu'il s'est fait bouffer mpar les requins, et j'avais oublié ce détail....

  Il y avait aussi,"il fait des bonds, il fait des bonds".

"Les marchés de provence", aussi.

 Une chanson, qui m'avait beaucoup marquée, aussi, "le mur".

 Et puis aussi, "mes mains".

 D'ailleurs, à cette epoque, j'avais dessiné mes mains, enfin, ma main gauche je veux dire, dans diverses positions, puisque je suis droitière.

 https://www.youtube.com/profile?annotation_id=annotation_391697&feature=iv&src_vid=TpW-yWeGOmQ&user=salutgilbert

 A cette époque, je me souviens avoir vu aussi, un "Grand Echiquier", avec Madeleine Renaud et  Jean Louis Barrault, ils avaient invité le Mime Marceau, qui avait fait une chorégraphie, avec uniquement ses mains, qui évoquaient le Bien et le Mal, et j'avais trouvé ça abslument bouleversant.

 Il faut dire que je ne ratais jamais un Grand Echiquier, c'est ce qui a forgé mes valeurs dans l'audio visuel, et qui guide mes pas, dans ce domaine, depuis toutes ces années.

Le 13 janvier 2018.

  Pendant que mes filles etaient petite, comme de veritables outils pedagogiques,  je fuyais Chantal Goya, parce que je détestais deja "faire comme tout le monde".

  Nous c'était Henri Des et Anne sylvestre.

  Du premier, j'ai ici, au moins cinq ou six 33 tours, encore, et les filles l'adoraient aussi.

http://www.henrides.net/

Anne sylvestre, je ne connaissais que trop peu, je dois le reconnaitre, mais c'était par ses fabulettes marines, que je l'avais adoptée.

 Celle que je preferais, moi, c'était yannik et le terrain vague.

 Elle raconte le moment, de jeu d'un petit garçon, qui n'habite pas necessairement en Bretagne, ou même au bord de la mer, mais dans n'importe quel endroit, avec un terrain vague à proximité, et comment, d'un simple bout de bois, avec un sac plastique, ou quoi que ce soit qui flotte, un enfant, n'importe où, dans le monde est capable par son imagination, et le jeu, de s'accaparer un endroit, ou un lieu.

 C'est je crois, une des chanson, qui rende le mieux hommage à l'enfance.

http://www.deezer.com/fr/track/228708

   Sinon, ensuite, de façon sporadique, sans que je n'ai trouvé le temps d'aller fouiller d'aventage dans son univers,  j'aime beaucoup sa chanson, "les gens qui doutent" qui pour moi, est infiniment plus qu'une chanson, mais plutôt un véritable étendar idéologique,  dont tous les politiques et décisionnaires, devraient s'inspirer...

   En effet,  au delà, du simple principe de bienveillance, qu'on devrait tous avoir, vis à vis des marginaux, et de ce qui ne semblent pas "tout bien comme il faut", sur le plan politique, c'est la seule théorie, qui garantissent, d'une part, la perméabilité, vis à vis des experts, ou de ceux qui connaissent un domaine particulier, comme le secteur de la recherche, afin d'apprendre, et toujours apprendre, pour nourrir le politique, mais surtout,  c'est la qualité absolument indispensable, pour accepter de s'en inspirer....

   En somme, c'est très exactement le contraire, d'un donald trump, par exemple, aux USA aujourd'hui, dont j'entendais, hier apres midi sur France Inter, qu'il ne supportait pas d'écouter les experts....

  Il n'est pas question, vis à vis des experts, de les suivre, de façon systèmatique, mais bien de les ECOUTER,  au lieu de les ENTENDRE, lui, fait bien pire, il ne les entend même pas, il les vire.

  Moi, je ne suis experte en rien, ce qui est vrai, mais justement, si j'ai besin des lumières de certains d'entre eux, pour mieux connaitre un sujet, au contraire, je compte sur eux, pour apprendre d'eux, ce qui importe pour m'aider à progresser, puisque l'on apprend toute sa vie, et c'est un devoir, que tout politique doit appliquer, pour prendre les bonnes décisions.

  Le seul prisme qui doit impérativement,"et encore", faire qu'on se méfie d'un expert, ou d'une experte, c'est de savoir, qui le paie, pour exercer... Il est clair, que quand MONSANTO, fait faire des analyses, ou mandate des expert, il ne les mandate pas pour obtenir autre chose,  que les résultats, qui mettraient en avant, les bienfaits de leurs méthodes.

 Un expert, comme n'importe qui, d'ailleurs, ne peut que renoncer à cracher, dans la main qui le nourrit.

 Je prends cet exemple par un pur hasard, bien sûr, mais j'aurai pu le faire, pour l'industrie pharmaceutique tout autant.

http://www.deezer.com/fr/artist/55015

En cours de rédaction.

chanson française chanson à texte Emotions

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