Pater Familias, j'emmerde.... Planquée derrière mon clavier, je suis... Mais.

    Oui, mesdames et messieurs, aujourd'hui, jour du  "Saigneur", je le confesse, alors, que je n'ai vu rigoureusement aucun épisode, "je le confesse", de STAR WARS, non pas pour faire la maline, mais uniquement, je vous le jure, parce que j'en ai rien à foutre,  je ne fais que récuperer la formule, parce que mon nez de clown a décidé, j'enfiler les bottes de sept lieus,  armé  de son fulguro laser,  et masqué façon Daft Punk, pour vous réveler ici, quelques secrets de ma vie normande, derrières les fagots, tout autant, que derrière mon clavier d'ordinateur....

    Oui, je sais, moi, qui prêche toujours, pour défendre les vertus de la "parole parlée", (hi hi hi hi), j'ai décidé de vous livrer quelques éléments de mon travail interne, sensé un jour, être édité...

    Sait on jamais, un accident  de la Vie, et HOP, me voilà, éditée !

    Ceci dit, si je puis me permettre,refuser deregarder "la guerre des étoiles",  devrait plutot avoir pour consequence, qu'elles epenchent sur mon berceau, non sans a voir assumé d'avoir enfilé le cistume de Bonne fée, offert par la pèe Noïelle,  pour peu que ce dcouillon, y ait pensé... "En Hamont".

   En tout cas, quand nécessité fait loi, il ne me semble pas superflu, alors, de vous délivrer en avant première,  quelques bribes de ce travail... Sur la famille, non pas celle d'où je viens, ou celle que j'ai formée dans une vie anterieure, je le precise, enfin, pas en particulier, je veux dire... Mais LA FAMILLE EN GENERAL.... Cinquante chapitres, environ, c'est vous dire le travail....

 Extrait d'un chapitre fort serieux, sur le tabou de l'inceste. (je vous fais grâce, du debut...)

  "Je sais que de parler de sexualité de l’enfant, est plus tabou encore, que de parler d’inceste….

   Mais nier, qu’il en soit ainsi, ne me semble pas très raisonnable, aussi, quand une petite fille joue les séductrices, vis-à-vis de son père,  et clame  qu’elle voudrait l’épouser, en regardant sa maman de travers, ou qu’un petit garçon dit haut et fort, qu’il voudrait épouser sa maman,  en regardant son père  de façon hostile, c’est une chance inouïe et parfaitement NORMALE, et qui donne  l’occasion au parent concerné, qui doit être « de concert », avec l’autre parent, pour lui voir répondre aimablement, « non ma fille », ou « non mon fils », moi, j’aime ta maman, ou ton papa, et jamais je ne me marierai avec toi »……

Je sais, que certains se disent, « mais enfin, jamais je n’ai observé ça chez mon enfant ».

   Je connais bien des cas  d’adultes, qui restent empêtrés, leur vie entière, dans des relations, entre mère et fils, ou entre fille et père, qui n’ont pour principale origine, que ce passage de leur construction, qui ait vrillé, à ce stade de leur développement, et c’est précisément parce que ce passage là, me fit  un mal absolument considérable, et que j’en ai tiré tous ces enseignements, que je suis certaine de mon fait, et que d’ailleurs, l’ayant développé à de multiples reprises, devant mes psys, ou sur internet, absolument jamais, qui que ce soit de leur profession, n’ait remis en cause, mon travail, sur ce point.

   Pour ce qui concerne le fait, que certains, chez leurs enfants, ou dans leurs histoires personnelles, n’aient jamais eu ce sentiment, au point de s’en souvenir, il ne faut pas s’en inquiéter, plus que de mesure.

  En effet, pour l’enfant, qu’il s’agisse d’un petit garçon, ou d’une petite fille ce qui importe, c’est que cet interdit, soit ressenti…

  Je l’ai, pour ma part, observé chez mes propres filles, enfants…..

    Je n’ai jamais observé aucune d’entre elle, dire haut et fort, ou de façon démonstrative, que l’une d’elles, voulait épouser son papa…. Et pourtant, dans leur construction, je n’ai aucun doute, sur le fait, que tout se soit bien passé…

   Je pense que la stabilité affective  d’un couple, amoureux, si possible, aide considérablement  l’enfant à se construire,  et que s’il observe une réelle bienveillance, de chacun des parents et de l’amour entre eux, comme le simple fait de se dire des mot doux, ou que l’enfant les surprennent dans les bras, l’un de l’autre, suffit largement, pour que l’enfant  comprenne, « quelle ne sera jamais sa place », et tout rentre dans l’ordre, comme par magie.

  Beaucoup de choses  merveilleuses s’opèrent en silence, sans que rien de « notable » , n’apparaisse….. Et que c’est là, quelque chose de tout à fait réjouissant.

   L’éducation, en fait, c’est comme pour les trains, on n’en parle que quand ils ne sont pas à l’heure, ou qu’il y ait un dysfonctionnement, mais jamais quand tout se passe bien.

 En matière d’éducation, c’est pareil".

 

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