La chanson française et à texte, dans les médias, tous confondus.

  • "Cultivons notre jardin".

    Je pose ici, tout en bazar hein, j'ai pas le choix, mais ça tombe bien aussi, parce que dans mon jardin aussi, c'est plutot le boxon !

    https://www.facebook.com/thisisinsiderhome/videos/1985287574817613/

     Je trouve cet outil vraimet génial, parce qu'il permet de transporter des choses lourdes, en les faisant rouler... Si quelqu'un a le fabriquant, que je refile le tuyau à mon quincailler....

    30 juillet 2018.

      Je n'ai pas eu acces à ce site, depuis pas mal de semaines, et je reconnais qu'il m'a manqué.

      Ici, si possible, je laisse mes souci, sur le pillier de la barrière, tout contre le rosier, sainte therese de Lisieux, qu'on appelle aussi, tout simplement, New dawn, et qui orne quelquefois, encore, les pilliers de barrière, dans les fermes du pays de Caux.

      Depuis huit ans, envron, que j'habite cette maison, comme dans la chanson de Thomas Fersen,  "la Chapelle de la Joie",  mon jardin botanique, etait à l'abandon.

    J'oublie de manger mon sandwich 
    Et je songe à me faire prêtre 
    Quand elle paraît à sa fenêtre
    Comme une sainte dans sa niche 

    Barbe, cheveux, sourcils incultes
    Mon jardin est à l'abandon 
    J'éteins la télé qui m'insulte 
    Et comme je suis un fin guidon 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    À sa fenêtre à guillotine 
    Mon regard est toujours pendu 
    Dommage qu'une paire de bottines 
    Soit tout ce qui s'offre à ma vue 

    Lorsqu'elle apparaît sur son socle
    Qu'elle brille dans son cadre doré
    J'en laisse tomber mon monocle 
    Je gambade à travers les prés 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    Dans cette lumière d'aquarium 
    Le front appuyé sur la vitre
    Avec ma barbe et mon teint d'huître
    Je traumatise le géranium 

    Alors elle écarte la brume 
    La brume de ses rideaux de soie 
    Et dans la chambre qui s'allume 
    Eclate la chapelle de la joie 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue 
    Le ciel est pâle, le matin morne 

    Derrière mes rideaux de cretonne 
    Rêvassant dans le demi-jour
    Je suis comme une jeune fille bretonne
    Je brode en attendant l'amour 

    Je prends mon vélo par les cornes
    J'ai donné quelques tours de roue
    Le ciel est pâle, le matin morne.

       Bon, je rappelle pour information, que quand vous croisez un géranium, personne ne vous oblige à le traumatiser, mieux vaut le bouturer, comme le faisait mon grand père. Manie que j'ai gardé, "rien que pour l'odeur", quand on coupe la tige aoutée. Je suppose qu'il parle du pélargonium, et pas de géranium vivace.

      Ha, ces chanteurs, me parlez pas de malheur, même pas foutus de faire la différence, entre un pelargo, et un géranium, toute une éducation à refaire, moi, je vous le dis !

     BREF....

       Mon jardin "physique" (puisque de jardin, il en est bien d'autres sortes, jardin intereurs, jardins intimes...).

       Non, le physique, vrai de vrai, celui qui vous cause tous les tracas, quand vous arrivez la bouche en coeur, et que vous réalisez, en fevrier mars, que ce sont les ronces de trois mètres de haut, qui règnent en maitre... Que la pelouse n'a pas été tondue, depuis sept mois environ....

      Bon, allez, je ne le reconnais, je dramatise un peu, encore que, sur une certaine partie de mon terrain,  c'est vraiment dans cet etat, et je n'ai alors, qu'une seule ambition, parvenir à y tracer un simple chemin, où m'y promener, pour simplement, aller y cueillir les mûres, qui commecent àarriver.

      C'est vous dire....

      Cette fois, promis, juré, jamais plus je ne culpabiliserai, parce que mon jardin n'est pas assez propre.

      J'ai décidé, désormais, de ne jardiner que pour mon plaisir, avec pour bagage, une expérience sur le sujet, que beaucoup, je crois, pourraient m'envier.

      Ce que j'aime au jardin, c'est justement, à présent, pour cette saison, de quasiment n'avoir aucun plan, ou plutôt, aucun projet, que d'y trouver du plaisir, à relativement court terme, des fleurs, un peu, des légumes, un peu, des tentatives, pour le fun, du delire, le tout mélangé, avec une grosse part de hasard, non pas par strategie, ni pour me donner bonne conscience, mais plutot, dans le but, de dire, à celle qui nous gouverne, je veux dire, la nature, que chez moi, entre elle et moi, c'est plutot elle, qui mène la danse, et moi, qui eventuellement, intervient, de ci, de là....

      Dans cette perspective, j'ai volontairement laissé non tondu, une partie de la pelouse, afin que les insectes y vivent, sans être perturbés.

      J'avait vu ça, à Kew Garden,  à Londres, avec l'une de mes filles, et une pancarte expliquait la démarche.

      Je m'étais dit, "mais c'est bien sûr, quelle intelligence".

     En cours de redaction.

     

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  • "Le laboureur et ses enfants", pervers manipulateur, ou bien coach de merde ?

    http://www.europe1.fr/emissions/le-fin-mot-de-linfo/il-faut-cultiver-notre-jardin-3673334

      Là, où Raphaël Enthoven, considère la manipulation parfaitement justifiée, dans le sens, où il ment à ses enfants, "pour la bonne cause", dans le but de leur faire découvrir,  que le véritable trésor, ne réside que dans le travail, j'y vois, et c'est volontaire, je suppose, une métaphore, d'une fameuse maxime, qui dit, que "ce qui importe le plus, ça n'est pas la fin,  j'entends, l'objectif, mais le chemin".

     Les gens, qui ont terribement souffert, comme moi je l'ai vécu, helas, quelquefois, et je n'en tire aucune fierté, et fort longtemps, détestent cette maxime, qui, est je crois,  une des pires insultes,  qu'on puisse leur faire...

     OK, on se sent impuissants, face à la souffrance d'autrui, le plus souvent. JE ME SENS IMPUISSANTE DEVANT LA SOUFFRANCE D'AUTRUI, SOUVENT...Mais ça n'est pas parce qu'on se sent désarmés à ce point, qu'on est légitime, pour éeblatérer de telles âneries.

     Tiens, un truc marrant, allez donc, sortir cette phrase à un migrant, ha, c'est clair, ça va bien lui prler, tiens.

      Pour information, la "nature" du chemin, le plus souvent, nous n'en sommes les decisionnaires, que de façon bien moindre qu'on pourrait nous le faire croire.

      Je ne cherche pas à sapper le moral des psys, en tenant ces propos, mais enfin, "un minimum de décense", quelquefois, me semblerait salutaire.

      La manipulation, en psychologie, si elle semble justifiée, au yeux des psys eux même, et de ceux qui se s'estiment légitimes pour la pratiquer, est un ver, dans le fruit de la confiance, qui laisse inmanquablement, des traces indélébiles et dont la "réussite",  est un exemple on ne peut plus subtile, d'une parfaite subjectivité du résultat.

      Il n'y a pas plus terrifiant, je crois, que d'observer que pendant des années, on vous ait donné le sentiment, qu'on vous menait quelque part, alors, qu'en vérité, vous prenez conscience, que sous toutes coutures, vous passez votre temps, à vous trahir vous même, dans vos ambitions les plus profondes, alors que pourtant, pour vous, ces desirs i intimes, vous en ayez toujours été conscient.

      Ces conneries, parce qu'il faut bien appeler, un chat un chat, ce sont ceux qui manipulent, qui le sortent, dans le seul et unique objectif de ce  se donner  bonne conscience.

      Ainsi, celle fable, (là, où j'ai connu La fontaine, infiniment plus inspiré, et pour cause, il avait tout pompé, à je ne sais plus qui...), c'est que cette fable est à mes yeux, l'histoire d'une manipulation simpliste, ringarde, et surtout, d'un rétrograde, rarement égalé, mais je m'en explique.

      Dans la culture populaire, il est toujours de bon ton, surtout dans les familles traditionnalistes,  d'imaginer  que les enfants, ou l'un d'eux, prenne la suite du père, ou des parents. là, il s'agit du paysan....

      Aujourd'hui, en Inde, on tue certaines jeunes femmes, au seul pretexte, qu'elle refusent de se conformer,  aux désideratas de ses parents, et d'epouser celui qu'on lui a désigné...

     Certains parents, ainsi, trouvent légitime, d'imposer à leurs enfants, qu'il prennent leur suite, là, où certains, peut être auraient d'autres ambitions.

      La manipulation, de la part, du père, est pour moi, un acte d'egoïsme rarement atteint.

      Car en effet, à aucun moment, les enfants ne sont considérés, comme éventuellement, ayant pu avoir envie par exemple, de cultiver ce champs, sans pour autant, qu'il y ait été question, d'un quelconque trésor...

      Non, le père, a de ses enfants, une vision entièrement étriquée, qui consiste à vénérer l'argent, comme lui, l'a vénéré. POINT BARRE.... Peut être que les enfants, avaient envie de faire autre chose de leurs vies, non ?

     Qui sait ?

       Macronniens, par contre là, oui, je suis d'accord, parce que jusqu'à preuve du contraire, la notion de réussite, pour Macron, n'est guère plus subtile, qu celle du paternel, qui ne résonne, que par l'argent.

      Il n'y a qu'à observer, à quel point le gouvernement Macron, refuse obstinement, d'ouvrir le débat, sur la valeur travail, justement, philosophiquement, j'entends, pour s'en convaincre...

      Je salue au passage, les deputés, qui ont decidé, d'experimenter, le revenu universel, proche de celui de Benoit Hamon, sur une douzaine de departements.

    https://www.franceinter.fr/economie/revenu-de-base

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  • Soutenir la ruralité, de touts les façons possibles et imaginables.

      Depuis  plus d'une quinzaine d'années, maintenant nous nous demenons, Thomas Fersen et moi, pour que mes idées puissent être défendues, que ce soit sur le plan politique, ou sur le plan médiatique.

      Je préciserai plutôt, "les deux mon capitaine". Ou "mon commandeur", comme vous préférez.

      Politiquement, avec plus ou moins de succes, il faut bien le reconnaitre, quelquefois.

     A moins que ce soit moi, qui manifeste une relative impatience.... Ce qui serait bien le moins dont je me rendrai coupable, si j'observe le prix qu'on me le fait payer,  sur le plan juridique, en ce qui concerne ma mesure de protection, je veux parler de la curatelle.

      Le jardinage, présente l'enorme l'aventage d'apprendre la pacience, et si je n'éprouverai jamais le moindre complexe, ou la moindre frustration, à planter un arbre de 20cm de hauteur, sachant que je ne le plante que pour que mes descendants puissent en jouir adulte, je revendique, à 57 ans, d'avoir le droit de jouir de la Vie, et de faire de la mienne, ce que moi, j'entends.

      Ici, dans mon village, à sainte Austreberthe (76), le café du village vient de réouvrir.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/ruralite-amenagement-du-territoire/a-sainte-austreberthe-le-cefe-du-village-brasserie-epicerie-reouvre.html

      Il propose, une picerie, des légumes BIO, venant d'un producteur d'un village à côté, des oeufs BIO, brasserie, le midi, depot de gaz. On y trouve des pommes de terre, en filet de 10kl, je precise, parce que en 10kl, peu de magasin le proposent.

     ça s'active, ça prend forme.

     La boulangerie du village, elle, produit du bon pain, fait maison, comme tout ce qu'elle produit, et un pain auquel, mon intolérance au gluten, ne trouve rien à redire... Qui dit mieux ?

      J'aurai pu vous dire, que vous avez le sourire de la crèmière en plus, mais c'est de celui de la boulangère, dont il est question.

    https://www.pagesjaunes.fr/pros/53392750

      L'église, à flanc de coteau, surplombe le bourg. 

      Derrière la chapelle, qui habrite la source de l'Austreberthe,  un petit chemin qui longe une zone sauvage et humide, dessine ses méandres, où j'ai pu appercevoir quelques jeunes ragondins....Ici, pas de pesticides, la nature y fait ce qu'elle veut, et j'ai des doutes sur le fait que les ragondins en question, se soucient du cours de la bourse,  de la cote de popularirité d'Emmanuel Macron, ou du brushing de Donald Trump, et encore moins, de la mysterieuse et neammoins suspecte disparition médiatique de son épouse,  pendant plusieurs semaines.....

      L'Austreberthe a ses méandres, comme la Seine a les siens. c'est juste une question de volumes, "en Somme".

      Sinon, aux dernières nouvelles, la fibre arrive, dans notre village, pour 2019....Nous avions deja la fibre écologique, notre Maire, Monsieur Gressent a reçu, l'an dernier, le prix de l'innovation.

      Les techniciens sont en train d'installer le réseau principal de "la fibre", au sein du village. 

     " La fibre", OPTIQUE, bien sûr, pour avoir un internet, plus efficce, encore... Clin d'oeil, au léger strabisme de marion marechal le pen, au fait que son grand père, n'ait qu'un oeil, mais plus encore, aux oeillères virtuelles, que montre le "rassemblement national", quand il s'agit de proposer des idées neuves, pour redonner du courage, à ceux qui vivent dans nos campagnes...

     Oui, moi, j'ai j'ai une grande gueule, (d'où le hameau de la Gueulerie) c'est un fait, mais moi, au moins, je ne me contente pas de paroles, J'AGIS !

     Avec mon vélo à assistance électrique, et trois coups de pédales, (moi qui ne suis guère sportive), je suis à Pavilly.

     Aujourd'hui, pour peu qu'on ait envie puis l'intention de parler positivement de son village, de sa ville voisine, de la vie qu'on y mène, de ses entreprises, ou de ses associations, des inititives positives, qu'on voit s'y développer, les reseaux sociaux proposent gracieusement, l'occasion de rédiger des articles, et de créer une forme d'émulation, propre à conforter et à encourager, ceux qui se donnent du mal, et dépensent de l'énergie, pour développer les activités, qui se déploient, au sein d'une commune, pour peu que politiquement, et financièrement, ces projets aient eu l'occcasion de pouvoir voir le jour.

    https://www.google.fr/search?ei=7LsYW4nmJpCy0gXj0aCoBg&q=le%20caf%C3%A9%20du%20village%2C%20%C3%A0%20sainte%20austreberthe&oq=le+caf%C3%A9+du+village%2C+%C3%A0+sainte+autreberthe&gs_l=psy-ab.12..33i160k1.17823.17823.0.20334.1.1.0.0.0.0.143.143.0j1.1.0....0...1c.1.64.psy-ab..0.1.143....0.HBiMQ0S-Kws&npsic=0&rflfq=1&rlha=0&rllag=49592912,970448,556&tbm=lcl&rldimm=4494744941218772766&ved=0ahUKEwjb6eL15sDbAhXF6CwKHRjxAn8QvS4IVjAB&rldoc=1&tbs=lrf:!2m4!1e17!4m2!17m1!1e2!2m1!1e2!2m1!1e3!3sIAE,lf:1,lf_ui:9#rlfi=hd:;si:4494744941218772766;mv:!1m3!1d4822.290592759609!2d0.97044835!3d49.592912549999994!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i187!2i358!4f13.1;tbs:lrf:!2m1!1e2!2m1!1e3!2m4!1e17!4m2!17m1!1e2!3sIAE,lf:1,lf_ui:9

     Plus généralement, vous pouvez retrouver certains articles, sur le sujet, en suivant ce lien.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/politique-interieure/preserver-notre-patrimoine.html

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/culture/pour-une-federation-des-associations-culturelles-liees-uniquement-au-terroir-et-aux-monuments-historiques.html

     Sinon, je rappelle que les semaines, qui arrivent, on va ouvoir de nouveau voter, pour elire les plus beaux villages de France, sur France 2.

    https://www.france.tv/france-2/le-village-prefere-des-francais/

      Je signale d'autre part, que la ministre dela Culture, Françoise Nissen,  a annoncé lors de sa conference de presse, qu'en collaboration avec France 3, les décrochages régionaux seront désormais, triplés, c'est  dire qu'ils sont actuellement de 2h par jour, et passeront à 6h, à partir de début septembre, je suppose.

     N'oubliez pas non plus, "carnetde campagne", sur France Inter, qui devoile chaque jour, une multitude d'inititicves, en region, qui sont des sources d'inspiration, absolument incroyable, pour peu qu'on aille les écouter.

    https://www.franceinter.fr/emissions/carnets-de-campagne

     12 février 2020.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/sante-ni-cafe-mais-si-possible-avec-humour/en-marche-finance-par-bayer-monsanto-donc-macron-pro-glyphosate.html

     

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  • Molières 2018....

    Inutile, que je vous fasse un récapitulatif, cet article s'en charge fort bien.

    http://www.lefigaro.fr/theatre/2018/05/29/03003-20180529ARTFIG00002-zabou-breitman-fait-souffler-un-vent-de-folie-douce-sur-la-30e-nuit-des-molieres.php

      Quelques commentaires supplémentaires, cependant.

      Il règne toujours, à la soirées des Molières, une atmosphère parfaitement perceptible par le petit écran, et donc, je suppose, décuplée dans la salle,  qu'on perçoit beaucoup plus que lors des césars, ou d'une cérémonie lors d'un festival, comme à Cannes, pour ne citer que lui.

      Ma démarche ne tend pas à exprimer, un désamour (j'aurai de bonnes raisons, peut être  ? Non, je ne crois pas...), vis à vis du cinéma,  mais a pour vocation simplement de mettre en avant le fait que le spectacle vivant,  "c'est la vie en vrai"...

      Une troupe, qui vit cette aventure au quotidien, dans une réalité spacio temporelle assimilable à la réalité de la vie, nous qui ne sommes pas (encore ?), ce ce milieu si particulier, du spectacle vivant, donne à percevoir ces ondes extraordinairement positive, aux spectateurs.

      Dans le cheminement d'un film,  entre l'idée qui germe dans le cerveau du réalisateur, l'écriture du scénario,  les démarches administratives pour contacter, éventuellement, les ayant droits, les banques, et les producteurs, pour le financement, les agents, pour décrocher, tel acteur, ou tel autre, les revirements, les engagements, puis désengagements, la non proximité physique, de ceux, qu'on ambitionne de faire bosser sur le projet, et qu'on ne voit que par shype, parce qu'ils sont à l'autre bout du monde.....

      En effet,  certains tournages sont éloignés géographiquement, la cohérence du clan artistique doit sen ressentir, des liens, créent qui ne sont pas négligeables, mais en aucune façon, la qualité relationnelle ne peut prétendre à l'équivalence, d'un clan théâtral, ce qu'on appelle "une troupe".

      Certains corps de métier, ont bossé sur un projet, sans même avoir rencontré, certains autres, alors, que pourtant, le projet en lui même, devrait servir de ciment, à cette "communauté d'esprit".

      Ce qui en ressort réside dans le fait que par le théâtre, aussi modeste soit il, comme dans les scènes ouvertes, comme nous avons la chance d'en avoir, à Pavilly, Yvetôt, ou ailleurs (pour ne citer que celles, que je connais, et dont, j'ai entendu parler), ou dans des théâtres plus reconnus et professionnels, règne, un sentiment de proximité sans égal, qui fait particulièrement chaud au cœur, de façon extrêmement "positivement contaminant"....

      C'est ce que je serai tentée d'appeler, "la bienveillance scénique"..... Même s'il peut arriver, que certaines pièces de théâtre, nous dérangent positivement, "c'est alors simplement le courage artistique personnifié".

      Il est assez difficile, je crois, ou plus probablement impossible, de mesurer à quel point, le théâtre, ou une pièce de théâtre, est ou pas, ou selon quel degré, serait militante, ou ne le serait pas...

      Et pourtant, c'est bien mon sentiment, quand je vois  les pièces, qui ont été récompensées.

      Le fait, d'avoir fait le choix, de donner, la cérémonies, une forme d'autodérision, que ce soit par les chois délibéré de Zabou, ou que ce soit par Blanche, qui joue si bien son rôle, contrebalance à la perfection, ce challenge, si difficile, de vouloir imposer, coûte que coûte, l'urgence absolue, que revêt l'expression artistique, sous toutes ses formes, surtout, peut être, là, où justement, elle n'est pas professionnelle...

      Car aimer la scène vivante, est  une chose merveilleuse, d'autant plus que c'est dans la majorité des cas, ainsi, que naissent les vocations. 

     

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  • Et Dieu sait que l'Eurovision, c'est poil et éthique !

      Euro (la monnaie), parce que c'est aussi, une hitoire de gros sous...

      Ho, la vilaine Françoise qui ose affirmer  que c'est une histoire de gros sous, comme elle est méchante... Et ouai ouai, moi, je fais comme Alain de Loin, moi, je parle de moi à la troisième personne, non mais vous croyez quoi, enfin ?

      Et puis "vision", c'est pour signifier, qu'en principe, dans l'hypothèse où ceux qui sont choisis comme candidats pour y participer, sont les bons, ils ont l'occasion de mettre en avant certaines valeurs, et et leurs culture, ce qui est bien loin d'être négligeable.....

      Parce que pour info, mesdames et mesdames et messieurs, c'est qui, la superbe creature qui avait conseillé, les années auparavent,  de chanter dans sa langue maternelle, hein, c'est qui ? C'EST QUI ?

      Et bien c'est BIBI, non pas la chanteuse, "ma pomme", quoi, comme Maurice Chevalier.

      Et qui a gagné, l'an dernier , Et pourquoi, il a ému à ce point, le beau portugais ?

      Et bien voilà,  CQFD.

    14 Mai 2018.

     C'est israël, qui a gané, et nous a vons fini 13ième, je crois.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/politique-internationale/jerusalem-capitale-eternelle-et-mon-cul-c-est-du-poulet-ou-de-la-poule-alors.html

     Ce matin, Aliza Bin-Noun, ambassadrice d'Israël en France, etait invitée de lea Salamé.

    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-14-mai-2018

     Deux choses à dire, x  cocernant ses propos.

       Si elle prétend que le consensus soit impossible avec les autorités palestiniennes, est aujourd'hui impossible,  rejettant la faute sur les Palestiniens, elle oublie de préciser, que la confiance (je sais de quoi, je parle), c'est une sentiment qui se mérite, et je dirai même plus, qui s'inspire.

       En d'autre termes, jamais depuis la création d'Israël, il n'est apparu le moindre signe, encore aujourd'hui, qui laisse entendre que  la politique de colonisation cesserait,  au point même que cette hypothèse, n'est même plus évoquée, afin que netanhyu, ne puisse pas être accusé de ne pas tenir ses promesses... Voilà, la situation véritable, aujourd'hui, en ce qui concerne la politique de communication de netanyhau, vis à vis du reste du monde, au sujet de la politique de colonisation de la Palestine.

      Ensuite, quand elle ricane, au sujet de la gagnante, de l'Eurovision,  qui serait selon elle, "la meilleure ambassadrice", de netanyahu,  je le trouve bien présomptueuse, parce que c'est de son pays, dont elle serait l'ambassadeur, en premier chef, pour peu qu'elle le revendique, soit dit en passant, mais certainement pas, jusqu'à preuve du cotraire, de netanyahu lui même et donc, de la politique que lui cautionne.

      Il est grand temps désormais, que les voix dissonantes (pour peu que le démocrateur en question, les y autorise), se fassent entendre, pour persister à condamner la politique de colonisation, doit fait l'objet la Palestine, depuis 70 ans.

     Pour ce qui concerne cette dernière, il est souhaitable ausssi que la laïcité, colore effectivement les échanges, de telle sorte que des rapprochements et consensus soient possibles.

    24 nov 2019.

     "L'eurovision Junior" c'est maintenant, et on peut voter pour soutenir la France.

    https://www.rtl.fr/culture/musique/eurovision-junior-2019-pourquoi-la-francaise-carla-a-toute-ses-chances-7799531660

    https://www.rtl.fr/culture/musique/eurovision-junior-2019-comment-voter-y-compris-pour-le-candidat-de-votre-pays-7799522521

    https://www.france.tv/jeux-et-divertissements/emissions-musicales/concours-eurovision-de-la-chanson-junior

     Bon, grande nouvelle, je ne sais pas si j'y suis pour quelque chose, mais Israël, s'est retirée du concours Eurovision Junior, alors que l'Espagne, absente depuis 10 ans, elle, l'a réintegrée... Très bonne nouvelle.

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  • Qu'est ce que le mal ?

    Sur France Inter, hier, la question, était posée, pendant l’émission, GRAND BIEN VOUS FASSE….

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-avril-2018

     Il est bon d’observer qu’avec un titre pareil, ça soit pour le moins adapté.

      Je dois avouer, que ce questionnement m’effleure quelquefois l’esprit,  quand j’observe mes contemporains, « qui ne sont pourtant pas des comptant pour rien, ne me remerciez pas, c’est gratos, c’est moi, l’inventeur de la formule ».

     Possible que ce jeu de mot, semble, aussi futile, que facile, et pourtant.

     Je demeure absolument persuadée qu’il est infiniment plus facile, de se poser cette question existentielle, qu’on a de soi, un niveau d’estime suffisamment élevé.

     L’estime de soi, « le mot est lâché »….

     Un petit retour en arrière s’impose.

       Un jour, mon père avait fait l’objet d’une petite émission, sur France inter, justement, il y a une cinquantaine d’années,  qui s’appelait, « bonjour monsieur le maire », avec pierre Bonte.

    Ce sujet, justement, avait été abordé.

     En quelque sorte, « la boucle, hier, sur France inter, était bouclée ».

      Une interprétation assez bien vue, et à laquelle j’adhère, disait, que le mal, était aux antipodes, de l’empathie…le bien, le mal, se trouvent objectivement, où ça nous arrange, si l’on considère que certains actes ou certaines pensées, peuvent être perçue, comme émanant du mal, alors qu’aux yeux de quelqu’un d’autre, ça serait recevable, logique, cohérent, et pourquoi pas, raisonnable, ou « sage ».

       En somme, « la bonne conduite à adopter, », persuadés qu’ils sont d’être eux, « dans le vrai ».

     Aborder le sujet du bien et du mal, pour tout dire, ne me semble pas souhaitable, abordé, « de face », ainsi…

     Il ne l’est pas, précisément, par son côté moraliste, donneur de leçons, et je vois déjà certains, qui galopent, comme des dératés, rien qu’à cette idée….

     Je ne crois pas cependant, que ce soit la meilleure façon, d’aborder le sujet, « courage fuyons »….

     Non, certes non, on a beau tergiverser, décidément, non.

     Moi, qui me pique de politique, par exemple, ce qui me semble infiniment plus recommandable que d’autres seringues, je puis vous certifier,  que repondant à certains commentaires, sur internet, quelquefois, je me dis que ceux, qui parlent, là bas, visiblement, eux, ne se posent pas cette question existentielle…

     Car c’est peut être là, tout compte fait, que reside le seul interêt, de se poser la question…

     « Le bien, le mal », où donc, est ce que je me situe, moi, en temps que personne, en temps que citoyen »….

       Parce que d’avoir l’humilité, en son fort intérieur, se  de se poser cette question, en appelle inévitablement une autre, tout aussi existentielle, qui apporte, alors, une démarche absolument fondamentale, qui serait « après quoi, cours je »….

       Et ça n’est pas de que de cucurbitacées, dont je vous parle là….

       Et sincèrement, mon sentiment, c’est que beaucoup ne se posent  même pas cette question, pourtant existentielle.

     Ila été dit que de vouloir anéantir le mal était inutile,  et impossible….

       Parfaitement d’accord, sur ce point. Pour la simple raison, que pour observer et reconnaitre son contraire, il faut accepter l’idée que son contraire, fasse partie intégrante, de la nature humaine.

        Le challenge, alors, s’il ne saurait résider dans son anéantissement, ne consiste enfin, en ce qui me concerne, qu’à dévoiler, par quels travers, ou quels mécanismes, il tente de faire son nid, quelquefois, au cœur de chaque être, comment il alimente certains comportements, certains mouvements de sociétés, certains partis politiques, certaines dérives sociétales criminelles, ou délétères,   ce que je nomme plus communément, toxicité.

      Au sujet de cette émission,  j’ai beaucoup apprécié  l’honnêteté intellectuelle, que j’ai pu constater, quand au fait, que « le  mal », représente quelquefois chose, de difficile à saisir….

     Mais je reviens sur le contraire de l’empathie ? et je suis d’accord, sur ce point.

     Selon ce principe, alors, on peut considérer, que ce soit antinomique, avec tout principe humaniste, ce que je crois, aussi.

        Une autre définition, a donné le mal, comme étant contraire, au développement personnel, et à l’épanouissement, du moi, profond.

     Cette définition, me convient également.

    Une connotation, n’a spas été donnée, cependant,  que je propose…

      Je ne suis pas certaine de mon fait, je précise, c’est plutôt, une question, que je me pose, ou plutôt, que vous pose, autant qu’à moi, qui consiste à me demander, si le mal, s’entendrait pas comment larron en foire, avec la notion de facilité et de rapidité,  ce qui a pour objectif, de pointer le voisinage avec le syndrome bouc émissaire, qu’on peut observer, au sujet des migrants…

       Là, ou le bien, alors, serait intimement lié, à la notion de persévérance, minutie, persévérance, et long terme….

     Ça n’est pas vrai toujours, je précise… la politesse, dire bonjour, à son c voisin, ne coûte rien, et c’est facile, c’est superficiel, d’accord, nous sommes bien d’accord… mais ça n’est reste pas moins, une base non négligeable, pour entretenir des relations, courtoise, vis-à-vis de son prochain.

     Mais pourtant, si l’on observe son contraire, le mal, il est beaucoup plus rare, qu’il soit desservi, par la persévérance, excepté, dans un contexte de pervers manipulateur…. Ou de dictature, au sein de la gouvernance d’un état, par exemple.

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  • Festival de Cannes ? Et si on parlait de parité ? Et de sa farandole, de.......

     Sur ce sujet, je vous renvoie vers la video que j'ai faite sur ce sujet, incomplete, ça va sans dire, mais où Sara Fiorestier, actrice, intervient dans ce milieu, si particulier, puisque l'affaire Weintein, y est evoquée, à plusieurs reprises.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/videos/177451893067335/

     Je vais y revenir des que possible, dans le milieu du cinéma, plus encore.

     Mais pour l'heure, je viens de lire un article, au sujet de la position, d'Agnes Jaoui, sur ce sujet, qui me semble particulièrement bien sentie.

    https://actu.orange.fr/france/agnes-jaoui-il-n-y-a-pas-assez-de-femmes-celebrees-aux-cesar-et-a-cannes-CNT0000011nQiL.html

      Une des raisons pour lesquelles,  je n'ai pas encore trop ramené ma fraise, ne réside pas dans le fait, que ça m'indifère, mais plutôt dans le fait, qu'on ne m'autorise, qu'à peine", à aller simplement, au cinéma, quand ça me chante... Mais bien plus, encore, pour de ne pas avoir trouvé le temps, encore, d'en parler.

      A force d'attendre de moi, que je parle de tant de sujets, il m'arrive quelquefois, d'avoir le sentiment de ne pas en faire assez, ou de ne pas être suffisemment efficace.... Je fais donc, pour le mieux.

      D'un autre côté, je pense qu'il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, et quand une artiste française, sort une affaire, l'article reste disponible, pour un bon bout de temps, sachant, que toutes ces histoires, d'une importance fondamentale, pour le devenir des relations entre hommes et femmes, ont à gagner, il me semble,  d'être debarrassées, d'une impulsivité qui entrave, la sérénité souhaitable pour argumenter, et peaufiner ses armes, qu'elles soient argumentaires, littéraires, artitiques, psychologiques ou juridiques, quand helas, on n'a pas d'autre choix, pour se faire respecter.

      Oui, je sais, les frustrés de service, qu'ils soient hommes ou femmes, détestent, qu'on exhibe fierement, les vertus d'un sablier, qui laisse s'écouler le temps, en faveur d'une reflexion salutaire, et si possible empreinte de sagesse véritable, et où les reseaux sociaux, parviennet à être alors utilisés, à bon escient....

      On dit qu'on doit, tourner sa langue 7 fois dans sa bouche, avant de parler, dommage que ça ne soit pas avec sa langue, physiquement parlant, je veux dire, qu'on pianote sur son clavier, il y aurait nettement moins de conneries deversées, sur les reseaux sociaux.

      Je ne parle pas là,d'un bon coup de sang, qui quelquefois, devient indispensable, je pense au mouvement, "balancetonporc",  qui en dehors, d'avoir autorisé, qu'on observe l'animal, sous un angle suspicieux, ne doit pas être observé non pas comme une tare, mais bien, comme une conséquence,  d'une omerta généralisée, qui ne pouvait être brisée, que par ce moyen.

     En somme, puisque j'adore les métaphores, je dirai que pour défoncer une porte verouillées à double tour, et qui n'a jamais été ouverte, quasiment, on ne peut qu'y aller à la masse, ou au buldozer....

     Pour ce qui concerne le milieu du cinéma, donc,  plus qu'ailleurs, encore, revendiquer par la loi, une forme de quota, ne me semble pas justifié...Parce que ça devrait être, le contenu, et le projet, qui  prime, bien sûr, au s détriment, de la moindre considération, d'ordre sexiste...

     Mais devant constater qu'à scenarios egaux, si tant est que ça puisse être imaginé, ce qui n'est pas le cas, la considération par la profession, est vraiment empreinte de sexisme, alors, on n'a pas le choix...

      Mais il est certaines idées, qui pourraient modifier la donne, je pense.

      Faire une loi, qui régulerait les salaires  interdisant, que sur les deux premiers rôles masculins et feminins, il y ait une différence de salaire, simplement, puisque tout le monde s'accorde, à expliquer, qu'il trouve ça absolument scandaleux, autant l'interdire....

      La notion, de "bancable", étant une notion, que je qualifierai, de parfaitement subjective... Et oui... Car pour information, "dusquare",   a généré moins de recette, sur son dernier film, lui en incomber à lui seul, la responsabilité, est profondement malhonnête, puisqu'on sait, que ça peut venir, de n'importe quel autre "adjuvent", qui était sensé faire monter la sauce, le realisateur, qui a eu la colique, les trois quarts du tournage, parce que ce couillon là, est intolerant au gluten, mais qu'il ne le sait pas encore.... La chef maquilleuse, qui s'était fait larguer, et qui du coup, avait tout foiré son maquillage...

     Je sais pas, moi....La temperature, à cause du rechauffement climatique, le vent, le soleil, l'age du Comandeur, on sait pas, y'a tellement, de raisons, qui peuvent expliquer un flop commercial, d'un film ce qui ne signifie pas necessaiement que le film soit mauvais, peut être est il arrivé, trop tôt, ou trop tard, vis à vis de ce que le public, avait besoin, au moment, de la sortie....

     Et pourtant, ON PRETEND DANS LA PRODUCTION, QUE DUSQUARE, à la côte en baisse...  Je vous enverrai bien aller voir, "quand la mer monte", pour l'occasion.

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18370334&cfilm=57392.html

     Prenez Omar Sy... Bon, lui, en plus, c'est plus grave, encore... IL EST NOIR..... Mais alors, NOIR.......

    Festival de cannes 2018.

      Au sujet du choix, de Kate Blanchet, j'en suis ravie....Je suis du mieux que je peux, sur France Inter.

    https://www.franceinter.fr/theme/festival-de-cannes

    Pour ce qui concerne la polemique du film, fait sur Don Quichotte...

    http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2018/05/09/cannes-2018-l-homme-qui-tua-don-quichotte-pourra-faire-la-cloture-du-festival_5296803_766360.html

       Qu'on se rassure.... Il tua peut être Don Quichotte, mais enfin, les héros ne meurent jamais, enfin, quoi ? Et puis un homme qui lutte contre les moulins "avant", ça inspire une politique, et une vision de nos sociétés, "en hamon", non ?

      Il aurait été question de quelqu'un, qui lutte contre les moulins à vapeur alimentés avec des énergies fossiles, j'aurai beaucoup plus circonspecte, je le précise.

     Enfin, le bouquet eût été que  Don Quichotte eût été "à voile et à vapeur", quand on sait que certains films parlent, s j'ai bien compris, de l'homophobie, et de la criminalisation de l'homosexualité....

    https://webmail1c.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=100111&check=&SORTBY=1

     SUIS JE ASSEZ CLAIRE ?

     

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  • Discours de Emmanuel Macron, Collège des Bernardins – Lundi 9 avril 2018.

    https://www.facebook.com/nielaubin.francoise.1/posts/177188633093661?comment_id=177189459760245

    Emmanuel Macron, aux Evêques, à calotin, "calotine" et demi !

    «  On entre à la SNCF, ou à la poste, « comme on entre en religion  ».

      C’est bien de ça, dont il est question, non ?

      Depuis le début de la grève SNCF, je cherchais par quelle formule « assassine », je pouvais traduire, mon ressenti, vis-à-vis du mépris l e plus fragrant, que montre le gouvernement d’Emmanuel Macron…

      Oui, je dis « gouvernement, d’Emmanuel macron, vu qu’Edouard Philippe n’est qu’à ses ordres, et l’est d’autant plus, qu’il seraitbien inspiré de se soucier d’aller régler une sacrée ardoise, à la ville du Havre, dont je lui rappelle qu’il fût maire, à défaut d’en être la mère, puisque l’ardoise, qu’il laisse à la ville aurait plutôt tendance à m’inciter à le coller sous tutelle, à moins, que le fichier, de surendettement, celui qu’on réserve aux mères de famille, qui ne parvienne plus çà joindre les deux bout, ne fasse tout compte fait l’affaire…

    http://www.leparisien.fr/politique/500-ans-du-havre-l-ardoise-qui-rattrape-le-premier-ministre-edouard-philippe-10-04-2018-7657302.php

      Mais vous savez ce que c’est n’est ce pas, le surendettement, ça laisse des traces, difficile, dans de telles circonstances, d’être disponible.

    «  Gouvernement d’Emmanuel Macron », donc, disais je, « qui se prend, pour roi, et ça fait des grand sloop, et ça fait des grands sloop…

      On me demandait, il y a quelques jours, si je serai d’accord, pour lui serrer la main… Pour ça, oui, quand même, faut pas deconner non plus, c’est pas le diable, non plus…

      Quand l’hypothèse de lui baiser l’anneau, alors, par contre, NON, C’EST NON !

      Et oui, c’est comme ça, qu’on fait, parait il, avec certains Evêques, enfin, dans les temps anciens, je veux dire.

      Dieu soit loué, ils ont bien fini par se débarrasser de certaines coutumes, au fur et à mesure, qu’ils sont redescendus, sur le plancher des vaches.

      Même marine le pen, parle en ouvrant les mains, à l’horizontale, pour se faire passer pour le messie, pour un peu, ils iraient jusqu’à dessiner des stigmates, à l’intérieur des paumes, pour faire plus vrai…

      Une vraie question, me taraude, pour tout dire…

      Est ce qu’il arrivera un moment, où Macron, cessera de nous prendre pour des cons ?

      Qu’il passe la brosse à reluire aux Evêques, SOIT, s’il s’imagine, que les chrétiens, sont assez cons, pour s’en contenter, grand bien lui fasse, et les autres, dont moi, ne se priveront pas d’en rire…

      Certains trouvent ça regrettable, de voir, que certains cathos, risquent de se pavanner…

      Ha, ça, oui, on a hâtede voir, effectivement, surtout s’il envoient, Ludivine de la Rochère, vu les conneries qu’elle raconte, au moins, elle assure le show !

      Depuis quand, en effet, les croyants, auraient ils besoin, de leurs curés, pour s’impliquer politiquement ?

    « Vous êtes les défenseurs de la Vie »… mais oui, bien sûr… Et puis l’amour de son prochain, aussi, pendant qu’on y est ! Disait il, en faisant l’aumône à un migrant !

      Non mais manquerait plus que ça ! Moi, je suis hyper déçue, parce que avec le mal que je me donne, depuis toutes ces années, j’estime être en droit, au minimum, de recevoir, de mon Evêque, à Rouen, une image pieuse, bénie, ça va sans dire, avec l’icône, de saint Macron, auréolé, ça va sans dire… Et baptisée à l’eau bénite.

      Mais si, hoooo, là où vivent les grenouilles. Les grenouilles de bénitier !

       Quand je vois la différence d’âge, qui le sépare de son épouse, et si j’ai toujours pris sa défense sur ce point, parce que je trouve cette attaque illégitime, avant de cautionner, cette « défense pour la vie », comme il l’appelle, pour amadouer les anti mariage pour tous, je me demande simplement, si à l’époque où son épouse n’était pas encore ménopausée, qu’elle se soit retrouvée enceinte, et qu’on lui ait annoncé, qu’ils attendaient un trisomique, il aurait été si farouchement, contre la « défense pour vie », qui prête tant à interprétation, aujourd’hui, alors, que la vrai problème, aujourd’hui, réside, dans la grève SNCF, et une atteinte infiniment plus inquiétante, qui est le service public….

      Pour la trisomie, désolée, hein, je ne cherche pas à blesser…

      Mais entre apprendre à accepter un enfant « différent », alors, que rien ne laissait presager qu’il en serait ainsi, et puis choisir délibérément de ne pas garder un embryon, quand on nous annonce, qu’il sera handicapé, il existe une marge considérable, qui ne se trouve ni dans le ruisseau des eaux usées de la conscience, et pas d’avantage, dans une forme d’altruisme, où se refugient les truands, donneurs de leçons….

      Elle ne se trouve que dans la simple réalité des faits, celle là même qui a la couleur du désespoir le plus absolu, et dont les Evêques, se foutent comme de leurs première soutane.

      Alors, que Macron récite son chapelet, surtout, et qu’il ne nous fasse pas trop chier !

      Parce que le chef de l’état, qui fait voter, les lois, sur le SNCF, en pleine nuit, sachant que statistiquement, il y aura, le moins de députés possible, avec 94 députés, une fois, et 87 cette nuit, voilà, ce que moi, j’appelle, » des méthodes de truands », ne lui en déplaise.

      Ce qui fait, un député sur 6 si je ne me trompe.

      Les autres députés ne pouvaient pas, ils avaient piscine, parait il, la même piscine, d’eau trouble, je suppose, dans laquelle qu’ils nageaient, quand ils auraient du voter, au sujet de la loi, sur le secret des affaires, je suppose, non ?

      Vous voulez vraiment, que l’on parle handicap, IVG, et avortements thérapeutique ?

      Depuis plusieurs décennies, on voit le nombre de naissances prématurées, le nombre d’enfants autistes, et le nombre de naissances, plus largement, avec handicap mental, et (ou), maladies orpheline, augmenter de façon substantielle, sans que jamais, ces chiffres, ne soient révélés….

      Je le disais, moi, précisément, parce que ce sont des médecins eux même, qui me l’ont révélé, pour que je le dise, et le révèle….

      Où sont les Evêques, alors, pour soutenir politiquement, la Loi contre le secret des affaires, qui s’en prend au lanceurs d’alerte, dont je fais partie, et qui sont les acteurs, d’une véritable Justice, sensée prendre le défense du plus faible, pour permettre à ces multinationales, les laboratoires pharmaceutiques, les lobbies, de l’agroalimentaires, qui sont responsables, de ces augmentations, des naissances, « médicalement suspectes » ?

      Où sont les Evêques, alors ? quand il s’agit de lutter contre cette loi, d’une importance fondamentale ?...

      Nulle part, non, bien sûr.

      Quand le Juste, j’ai bien dit, LE JUSTE montre le lune, l’Evêque, regarde le doigt.

    Et Macron, il vous le met, « bien profond » sur ce coup là.


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  • Le colibri, plus fort que la libellule.

      Nous soutenons le mouvement des colibris, depis sa crzeation, je crois, envfin, depuis que j'en ai entendu parler. Et sui je n'y prends pas part de façon concrete, ça n'est certes pas, parce que j'en ai pas envie, mais uniquement, parce qu'on m'entrave, dans mon desir, de commencer à realiser quoi, que ce soit concretement, y compris, dans le modeste jardi, devant la maison que j'habite puisque des travaux, liés à l'assainissement, doivent y être faits, et que depuis huit ans, on traine à m'y autoriser.

      Mais si j'éprouve le besoin d'en parler ce matin, c'est pour signifier d'une part, que j'ai certains projets concrets, sur lesquels je travaille,  dont celui du jardin de l'enfant sorcière, entre autre, un autre, dont j'ai parlé, il y a quelques jours,  et dont je parle ici:

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/blog/qui-m-aime-me-suive/des-associations-pour-soutenir-les-artistes-les-musiciens-y-compris-dans-le-creux-de-la-vague.html

      Mais c'est aussi, pour mettre en avant, une reflexion, qui m'est venue, en ecoutant, Thierry Marx, ce matin, sur france inter, qui reprenait la metaaphore de la libellule,  quand elle vole sur plusieurs niveaux, et de gauche et de droite.

    https://www.franceinter.fr/emissions/remede-a-la-melancolie/remede-a-la-melancolie-08-avril-2018

      M'est venu alors la reflexion  au sujet du colibri,  qui reside dans le fait, que contraiement la libellule, le colibri, est le seul capable, de reculer, et donc, de se remettre en cause, dans sa façon de faire.

    https://www.colibris-lemouvement.org/

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  • Anniversaire moi fort !

    Bon, pour l'image de l'illustration, au dessus, je vous explique.

     Comme disait Valerie Lemercier, pour une pub, dans les années 50,  "c'est pas moi, qui l'ait pas fait"....

    http://www.mercipourlechocolat.fr/2010/10/28/gateau-anniversaire-rigolo-tracteur/

     Non, plus fort que ça, moi, j'avais fait un train, oui, j'ai bien dit UN TRAIN tout entier, pour la communion sollennelle de ma seconde fille, sous les pommiers, selon ce même principe.

     Et reconnaissez, que pour le premier jour de grève, ça en jette un peu.

     Des photos , oui, il y en a eues de faite, faut juste que je remette le grapin dessus, il y avait même des viburnums opulus, en déco, sur la table. 

    https://www.google.fr/search?q=viburnum+opulus&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiw_OiCoJ7aAhXLyaQKHfsjDF8Q_AUICigB&biw=1366&bih=588#imgrc=B4jcNnftpSgIeM:

       Bon, autant vous le dire d’emblée, c’est demain, le mien, d’anniversaire…

      Quelque soit la situation de chacun, je pense qu'individuellement, on se soit demande, un jour, dans sa vie, à l’approche de la date, si ça ferait pas un peu chier, « cette année particulièrement »,  de devoir en parler, ou de devoir le subir….

      Oui, j’ai bien dit "subir », pour peu qu’autour de vous, on se sente absolument obligé(es),  de marquer le coup, ou bien d’en faire des caisses.

      Je ne suis pas en train de prétendre, qu’il ne faille pas le souhaiter, je prétends  juste, que ce qui importe le plus résiderait plutôt  dans le fait, d’être empreint de bienveillance, sur le long court, plutôt, que  de faire des ronds de jambe, à cette occasion.

       Passer le cap des…. 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans, 60 ans, 70 ans, 80 ans, 90 ans, 100 ans….

       Je peux continuer assez longtemps, si vous voulez, avec l’augmentation de l’espérance de vie, qu’on tente de nous vendre, comme une chance inouïe, combiné à l’homme augmenté, je soupçonne que les arrière arrière arrière grand parents, qui séviront dans 50 ans, ou 100 ans, persisteront, « bordel de merde », à faire chier les autres plus jeunes,  c'est-à-dire leurs enfants, qui n’auront  que 150 ans, ainsi que leurs petits enfants qui ne seront, « bande d’amateurs », que des centenaires, alors, que arrière petits enfants, n’auront que 80 piges…

     Ho, la la, « les nuls » !

    Ha, y’a pas à dire, ça fait drôlement rêver, l’homme augmenté, hein…

       Si vous combinez à ça, qu’au moment où je vous parle, quelqu’un qui meurt et qu’on enterre, à cause des conservateurs qu’il a bouffé toute sa vie, refusent obstinément de se décomposer, et de filer à bouffer aux vers de terre, UNIQUEMENT POUR FAIRE CHIER SES ARRIERE ARRIERE ARRIERE PETITS ENFANTS….. On est bien dans la merde, tiens…

       Et oui, mesdames et messieurs, moi qui vous parle, je mange BIO, le plus possible, aussi dans l’objectif, de laisser pourrir mon corps, afin de débarrasser le plancher des vaches, le plus naturellement possible.

     Ça vous en bouche un coin, ça, hein, c’est autre chose, et autrement plus altruiste, que l’homme augmenté….

     Alors, vos anniversaires, je vais vous dire….

       Sinon, oui, c’est vrai, c’est dommage, qu’au sein d’une famille, on ne fasse pas l’anniversaire d’un enfant, difficile de le nier, mais c’est surtout un souci, ensuite, pour les souvenirs, et qu’on regarde dans le rétroviseur, parce que ça tangue, ça ne plaide pas en faveur des parents, faut bien l’avouer.

       Ca ne pèse, en fin de compte, que si l’on observe, qu’il existe des différences de traitements, d’un enfant à l’autre, alors, que l’enfant ne va pas tres bien,  et que les parents, ne s’en rendent pas compte, et là, c’est dommage.

       Ça ne signifie rien de moins, en fin de compte, que de dire, à la personne, « nous fêtons, ce jour, celui où tu es nè(e)e, parce qu’on considère, que c’est une très bonne chose, que tu sois né(e)…

       Et oui, « quand même », c’est pas rien, comme signification.

       Un jour,  j’en discutais avec une copine, qui était issue d’une famille nombreuse, je ne sais plus combien d’enfants, exactement, 7 ou 8 je ne sais plus….

      Elle me dit froidement, que chez elle, jamais, on ne lui avait souhaité son anniversaire, ni à elle et pas d’avantage, à chacun de ses frères et sœurs…

     Ce qui en résultait, en fin de compte, alors, c'était qu’elle considérait  ses parents, comme aimants, et attentionnés, ça ne lui avait jamais semblé pénible, ou posant problème.

      Je pense que la surenchère des fêtes d’anniversaire comme ça se pratique de plus en plus, est un symptôme véritable, de notre société, qui pose l’enfant, comme un Roi  ou comme une Reine, et que c’est là, un comportement assez toxique, vis-à-vis de l’enfant.

      Souvent, quand on trouve légitime, de procéder ainsi, c’est pour se racheter, d’une forme de culpabilité, soit celle d’avoir conçu cet enfant  pour des raisons pas très avouables, rafistoler un couple, qui battait de l’aile, "enfant pansement", "enfant cadeau", "enfant excuse", "enfant prétexte", "enfant instrumentalisé", pour manipuler un père, une mère, qu’on cherche à culpabiliser, parce qu’elle travaille, parce qu’elle a été infidèle, parce qu’elle ne se soumet pas…..Alors, l’amour qu’un père, ou qu'une mère, est sensé donner à l’enfant, c’est souvent prétexte, à utiliser ce genre de fête, pour faire passer des messages, entre adultes.

     Il en va  quelquefois tout autant, au moment des fêtes de fin d'année.

     « Marquer le coup » d’un anniversaire,  devrait être pourtant une occasion, « modeste et sincère », de dire, à l’enfant, « nous, on est super contents, qu’un jour, tu sois né »…

     Et pour se faire, ça n’est certes pas d’extraordinaire, et de couteux, dont a besoin l'un enfant , posture qu’il n’omettra jamais de pointer du doigt, plus tard, en  cas de conflit…

     Bon allez, je vais vous expliquer pourquoi le mien est si particulier.

     Alors, que l’ors d’un de mes anniversaire, je n’avais absolument pas tilté, au sujet de la date, et comme j’étais très émotive, j’étais bouleversée, de voir que maman, elle, y avait pensé.

     Quel âge , je en sais plus, 6 ou 7 ans, peut être ?

     Je ne sais même plus  s’il y avait eu un gâteau, ou quelque chose de spécial,  ou si elle m’avais simplement dit avec un grand sourire, « bon  anniversaire »…

     C’est selon mon souvenir, plutôt la seconde formule, il me semble.

     Je pense que jamais, ma mère ne s’était vu souhaité son anniversaire, enfant, ce qui explique  je suppose, sa maladresse, pour nous les souhaiter.

     Alors, que l’ambiance était toujours à couteau tiré, entre eux deux, et que nous subissions leurs scènes de ménage au quotidien, elle entrât dans une colère noire, vis-à-vis de notre père, et lui reprochât,  « qu’à cause de lui, elle n’était même pas capable, de fêter l’anniversaire de ses enfants, comme le font les autres ».

      Les parents sous estiment toujours, la perception  qu’ont les enfants, des disputes entre les parents.

      J’étais bouleversée, par la tournure que prenait la situation, et n’y tenant plus, je montais dans leur chambre, pour pleurer.

      Maman, m’emboitait le pas, pour me consoler.

      A partir de ce jour, sentant, qu’elle avait gaffé, ce jour là, à chaque anniversaire, elle se débrouillait, pour que je sois en vacance, chez ma marraine, (Colette) le jour J, où elle veillait, à  me faire un roulé à la confiture.

      Ma cousine Florence, et moi, les deux coudes croisés, sur le bord de la table ronde, on observais avec la minutie d'un Grand Jury, à côté duquel le concours des grands pâtissier de M6, semble être une bluette.

      Le souci technique, etait le suivant... De mouler le biscuit,  de tele sorte que surtout, il ne se casse pas, sur les côtés, et pour se faire, un linge propre et humide, devait être posé....

     Je ne sais pus où ni comment, mais:

    PUIQUE JE VOUS DIS QU'IL FAUT UN LINGE HUMIDE.....

      D’une certaine façon, elle déléguait ainsi sa petite sœur, avec qui je m’entendais bien, pour ne pas avoir à le faire.

      Je ne lui en ais jamais voulu, je précise, je savais qu’elle souffrait, et une maman  ou un papa qui souffre, ne peut pas être en mesure d’assumer de faire une fête, pour son enfant, si modeste soit elle, ou en tout cas, c'est plus difficile.

      Je ne risquais pas de lui en vouloir sur ce point, d’autant plus que mes frères et sœurs, « en gros », n’avaient jamais bénéficié d’un traitement clairement plus enviable que le mien.

      Pour dire vrai, si l’on interroge leurs générations, absolument jamais, quasiment, on ne fêtait l’anniversaire de qui que ce soit, excepté peut être, dans les milieux très aisés….

      De façon involontaire, l’enfant arrivait comme un cheveux sur la soupe, "trop tôt", et on s’adaptait.

      Dans chaque famille, qui était souvent nombreuse, il existait un enfant  qui mourrait en bas âge….

       Le  « prix », accordé à la naissance d’un enfant, n’était pas le même qu’aujourd’hui, où pour peu qu’on ait eu du mal à le concevoir, s’en trouve singulièrement alourdi, pour l’enfants, d’une charge affective, inconsciente pas toujours  bénéfique  pour ce dernier, qui ne demande pourtant, qu’une chose, c’est qu’on l’aime, le plus simplement possible.

      Alors, qu’ils aient eu quelques difficultés, à fêter les nôtres…..

     Alors, certains se demandent peut être, comment, j’ai fait  avec mes filles ?

     «  Ni trop, ni trop peu », je crois avoir trouvé un équilibre relatif.

       On marquait le coup, sans trop en faire, en petit comité.

      Juste un truc, qui m’amusait.

        Là, où les autres mamans, mettaient un point d’honneur à faire le gâteau d’anniversaire elles même, parce que travaillant, souvent, elles n’avaient pas le temps de cuisiner, moi, comme je cuisinais, je mettais un point d’honneur au contraire, à acheter le gâteau, le pus souvent, ce qui ravissait, l’intéressée. « pas  ENCOOOOOOOREEEEE sa pâtisserie ! »

     Bon, pour ce qui me concerne, il y a fort fort fort longtemps, c'est Gerald Genty, qui s'y etait collé.

    http://www.geraldgenty.com/

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  • Pourquoi, "j'aurai un problème", avec "le lever d'artiste", de Daniel Pennac.

     Autant prévenir d'emblée, ce titre, c'est celui d'un de mes calligrammes, issu d'un livre de Daniel Pennac, (un pote de Thomas Fersen, mais j'ai pas besoin qu'ils soient potes, pour aimer, ce qu'il fait),  parce que j'avais trouvé merveilleux, de décrire, avec une telle intelligence,  la psychologie d'un artiste, au sortir du sommeil. c'est issu, je crois, de CHAGRIN D'ECOLE.

     http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/mes-calligrammes/dsc00884.html

      Ors il se trouve que je suis moi aussi, une "leve tôt couche tôt", et qu'au contraire, c'est au sortir du lit, tôt le matin, que je veille à travailler, sur les sujets les plus difficiles,  politiquement parlant,  que ça n'est pas là, ma nature profonde, et que je ne fais ces billets politiques, que par pure necessité, parce que pour changer le monde, c'est bien de politique et uniquement de politique, dont il est d'abord question.

     Artistiquement, on peut aider à faire évoluer les mentalités, mais pour changer la Loi, on n'a pas le choix.

      Alors, je sais, certains me diront, "mais allez, soit honnête (je le suis !), tu y trouves bien du plaisir, quand même".

       NON, y compris quand j'arrive,  cependant, à glisser quelques mots d'esprit,  si je reconnais que j'y trouve du plaisir, le fait que par ce fait, je sois séparée des miens,  que ce soit ma famille, d'où je viens, ou que ce soit mes filles, qui habitent, à l'autre bout de la France, ou à Londres, NON,  le peu de plaisir que je trouve, qui plus est, considérant, qu'on me maintient, dans la solitude la plus absolue,  est sans commune mesure, avec ce que je ressens, au plus profond de moi, quand je peinds, ou quand je suis au contact des autres, pour peu qu'on veille, cependant, à ne pas tronquer les choses, en m'imposant la présence de certaines personnes en particulier, DE FACON INTENTIONNELLE, et que j'ai la prétention, de décider moi, d'être en contact, OU PAS, avec des personnes qui souffrent....

      Alors, je vais le dire, et le redire.... Je suis bien plus, que  ce que certains aimeraient voire en moi,  c'est à dire, une femme tout juste bonne à torcher le cul de l'Humainité,  dans ce qu'elle a de plus crasseux, de plus abjecte, de plus douloureux, et de plus mortifère...

      Je laisse à ceux que ça fait bander qu'il s'agisse de leur clitoris ou de leur pennis,  autant qu'ils le desirent, leurs histoire de martyres, que je conchie au moins autant que les djihadistes eux même.

      Et pendant qu'on y est, je signale, qu'il serait bien, d'aller réécouter, ce qu'a déclaré, Chritine Angot, samedi soir, au sujet du gendarme Arnaud Beltrame qui a repositionné le curseur  du martyre, même si chacun a bien veillé, à mon intention, à ne jamais prononcer ce mot, ces derniers temps, parce que je n'ai pas la certitude, qu'il aurait apprécié, qu'on le fasse passer pour un homme, qui aurait accordé, un prix à la Vie, aussi passable que j'en ai eu le sentiment.

     Pour ce qui me concerne.

      Je n'eprouve aucun mépris pour la politique, je le rappelle, je la considère comme infiniment noble, bien plus, que certains politiques eux même probablement, et je ne citerai personne.

      Le fait, que j'ai persisté à militer, comme je l'ai fait, depuis toutes ces années,  de façon  entièrement bénévole, comme chacun sait, présentait, et présente encore, un aventage considérable,  dans le fait, que je suis entièrement libre, de parler de ce que je veux, et comme je l'entends, sans avoir, qui que ce soit, qui puisse revendiquer, à y redire, et encore moins, qui vous savez... Au pire, est il arrivé, quelquefois, qu'il bloque la parution d'un  billet, d'un jour ou deux, ou de quelques heures, pour une simple raison de timing, vis à vis de faits, ou d'évenements, dont il aurait eu connaissance, et pas moi.

      Le fait, d'être bénévole revêt, un énorme aventage aussi, qui reside, dans le fait, que pour lutter contre la corruption, ou tout ce qui tourne autout de la Justice,  n'étant à la solde de personne, j'y gagne en crédibilité, et empêche mes adversaires, de pouvoir argumenter,  en disant, "elle sert tel intérêt", ou "tel autre"...

      SUR CE POINT JE SUIS LIBRE, C'EST INDENIABLE... Libre, aussi, de rédiger un article, sur vladimir poutine, en l'appelant, "vladimir pour faire la vaisselle"...

      Quel journaliste,  aujourd'hui,  qui se sait lu effectivement, ce qui est mon cas, et par des décideurs de la plus haute importance, est en droit de revendiquer une telle liberté de ton  ? Rigoureusement aucun,  et je sais, qu'ils sont assez sages, (les autres journalistes), pour apprécier, et se nourrrir, de MA LIBERTE, sur ce point...

      Si seulement, tôt le matin, je pouvais trouver un endroit, où travailler, en ce sens,  ET NE PLUS ÊTRE SEULE... Car c'est bien là, et pas ailleurs, que réside, mon unique problème, sur ce point...

      Car non. Jamais, je n'ai éprouve un vrai plaisir, en rédigenat, un article, d'ordre politique, à 5h du matin, NON, RIGOUREUSEMENT JAMAIS.... 

     Parce que ma vraie nature, c'est d'être artiste, et pas autre chose.

     C'est à moi, età moi, seule de décider, de ce que je souhaite faire de ma vie, et de militer, selon le média que je souhaite, comme bon me semble, et à absolument personne d'autre, quelque soient ses bonnes intentions.

     Voilà, pourquoi j'ai effectivement un problème, avec cette citation de Pennac, c'est que je fais passer LE DEVOIR, avenant LE PLAISIR....

      J'ai rédigé un article, un jour, où j'expliquais, que la plus belle vacherie, qu'un homme puisse dire à une femme, c'était qu'elle était une femme de de oir... Et j'en suis encore, intimement convaincue.

      Un jour, un homme  que j'estimais énormément,  il y a une vingtaine d'années,  me dit de ma mère, la chose suivante:

    "Ha, mais ta mère, Lucette, c'est différent, c'est une femme de devoir".

      Depuis ce jour, je regarde la notion de Devoir, avec la plus grande méfiance.

     Est ce que pour autant,  on peut considérer que j'ai encore un problème avec ça  ? La réponse est assurement NON, pour la raison suivante.

      J'ai eu beaucoup de mal, c'est vrai, à renouer avec ma nature profonde, celle d'artiste peintre,  depuis plusieurs années. Beaucoup, en sont là, à ce stade, et ne s'en sortent pas, pour diverses raisons.

      Disons, que ma posture, etait un peu, "le cul entre deux chaises", tiraillée, entre mon désir profond, et effectivement, le sens du devoir, en politique, et souvent, helas, plus delicatement conciliable avec le plaisir.

      Mais je suis désormais rassurée, parce que ce sentiment de balancement, entre l'un et l'autre,  n'a plus lieu d'être,  je n'éprouve plus la moindre culpabilité, ou si peu, vis à vis de l'un ou de l'autre, c'est à dire entre mon desir profond, et l'intérêt du collectif, immediat et necessaire.

      J'alterne, avec une relative facilité, et surtout, sans que ça ne provoque, le moindre blocage, sur le plan pictural, dans la création.

      Pour ça, j'ai trouvé une astuce.

      J'expose mon travail, accroché au mur, avec une pince à linge, sur un fil, de telle sorte, que butinant, dans la cuisine,  ou mangeant, je l'ai sous les yeux, et donc, d'une certaine façon, je l'ai continuellement à l'esprit, pour continuer à y bosser. 

      Quand je peinds, dans la journée, plusieurs heures... Les soupirs de soulagement, puis les étirements, sont tels,  que j'ai de nouveau une idée qui me trotte, côté écriture, ou autre chose... "Une connerie", un truc, "accessoire", probablement, qualificatif, que certains accordent, avec une telle véhémence, à... LA PEINTURE, d'habitude.

      Et pour le reste ?

      Oui, je sais, les contes, la voix parlée, etc... Ha, mais là, c'est autre chose, car ça,  ça n'entrait pas en ligne de compte, dans le déclenchement de ma dépression, il y a 20 ans, alors, que la peinture:

     SI !

     J'ai des plans sur la comete, sur ce point, où je vai demander de l'aide, à l'AAA l'atelier Artistique de l'Austreberthe, s'ils sont d'accord.

     Il faut juste que je veille à ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

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  • ULULE, ce sont toujours de chouettes projets, comme toute l’économie participative.

      Je dis "nous", enfin, "j'en sais rien",  je sais juste que si j'avais un peu plus le droit de gérer mon argent, je préfèrerai aider ce type de projet, plutôt que de le placer ailleurs, dans des placements plus conventionnels, plus rentables, peut être, mais moins singuliers, et surtout impersonnels, et donc, affectivement, (parce que l'argent, est plus lié à l'affect, qu'on ne le reconnait)....

      De façon générale, à présent, de plus en plus de consommateurs, des qu'ils ont le choix, pour placer de l'argent, choisissent de le placer dans ce type de projets participatifs, parce qu'ils ont le sentiment, que leur argent est ainsi utilisé de façon plus palpable, et plus concrète, que des placements impersonnels, par l'intermediaire des banques, par exemple, dont les placements, malgré des étiquettes, bien ronflantes, ou plus précisement, altruites, ou "greenwashés", sont probablement pas si reluidsants, si on y regarde de près, comme le font certaines multinationales, par l'intermédiaire de leurs fondations, qui leur servent de faire valoir....

      Là, au moins, vous savez où va votre argent, je pense même que vous disposez de la possibilité, de savoir, quel est l'avancement du projet, que vous soutenez, et qu'il est possible aussi, d'avoir des avantages en nature, selon le projet.

      Il ne m'est pas autorisé de poser certains liens, dans cet articles, mais sous cet angle, infiniment plus vertueux, vous pouvez soutenir, de preference, certaines PME de votre region, qui cherchent des emprunteurs,  certains agriculteurs, qui cherchent à s'installer, certains projets culturels, certaines rénovations, de munuments historiques, aussi, etc, etc, etc....

      Il est possible que  certains trouvent anecdotique, les propos que je tiens, et bien ils ont tort, parce que à l'heure où les campagnes se donnent un mal de chien, pour trouver comment maintenir l'activité, dans un environnement, où il devient de plus en plus difficile  de pouvoir persister à y vivre, parce que les services publics y disparaissent de plus en plus, et que les entreprises désertent certaines zones rurales, c'est bien les habitants, eux même,  qui dovent se mobiliser, pour que la vie, dans les ziones, auxquelles ils sont attachés, puisse être maintenue.

     Le financement participatif, par ce biais, est juste un moteur fondamental, pour y parvenir, plus facilement.

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  • Une association pour soutenir les artistes, les musiciens, y compris, "dans le creux de la vague", quelque soit leur âge.

     C'est un projet, que j'ai, depuis longtemps.

     Cette idée  a germé, d'apres certaines observations, que j'ai faites.

     Visitant Marcelle, deja, pendant quelques années,  j'avais remarqué qu'elle ne se sentait pas à l'aise, dans la maison de retraite où elle se trouvait.

        Loin de moi, l'ide de les incriminer, le problème n'était pas là, elle était d'un milieu bien différent, des autres résidants,  et n'était pas intégrée,malgré la bonne volot évidante de l'encadrement.

       En gros, j'étais sensée y remedier, ce que je ffaisais du mieux que je pouvais, mais je sais, qu'elle ne parlait, à quasiment personne.

       Observant certaines persone sâgées, autour de moi, je me dis que  de s'y adapter, pour certains, serait juste rigoureusement impossible.

       Un autre jour, prenant le métro, je voyais un joueur d'accordéon, je l'ecoutais, cmme je le fais toujours, et en dicutant, j'observais à quel point, il allait mal. ça n'était pas un musicien, des pays de l'Est comme il y en a certains, qui ont une autorisation de sejour, de quelques mois, généralement.

       Non, c'était un accordeoniste français, à la retraite, qui viviait en couple, et qui souffrait de precarité, simplement, et qui ne jouait m^me plus par plaisir, mais uniquement, par pure necessité, pour faire la manche...

       En parlant avec lui, il mavait expliqué, qu'il avait été musicien, sa vie entière qu'à present, il etait à la retraite, et que cette dernière, etait bien trop faible, pour qu'il puisse dse permettre de ne plus bosser.

       Aujourd'hui, vous avz des gens, des vieux, des adultes des jeunes, des enfants, m^me, qui souffrent, parce qu'ils sont fait, pour être artities,  que ce soit pour être acteur, comediens, musiciens, chanteurs, auteurs, que sais, je encore....

      Je ne crois pas que ce genre d'association, ou d'etablissement, qui combine, sous cet angle, la trangénéralité, existe...

     Quand je cherche sur internet, je ne trouve que des associations parfaitement louables, mais qui sont sensées booster, la démarche artistique, version "jeunes pousses", ou bien selon, le secteur social défavorisé, démarche que je trouve parfaitement salutaire, mais qui n'exploite pas l'aspect transgénérationnel,  qui pour moi, demeure précisément, l'aspect absolument fondamental, de ce que je souhaite faire, et pas d'aventage, l'aspect locatif, ou de differents types d'hebergements, que je souhaite proposer. 

     Pour se faire, je souhaite m'inspirer de la méthode MONTESSORI.

     9 avril 2018. 

    Je commence les démarches. je reflechis, notamment, au nom de l'association.

     

     En cours de rédaction.

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