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Retour sur les 60 jours de Stéphane Bern comme «Monsieur Patrimoine»

 Article puisé dans le Figaro.

 Pour commencer, le fait, qu’Emmanuel Macron, l’ait choisi, lui.

 Et bien Dieu sait, que je ne le rate pas celui là, sur certains autres points, mais il est un sujet, où il s’en tire à bon compte, c’est bien sur le côté culturel.

 Le choix de Stéphane Bern,  a fortement déplu, pour la simple raison, qu’il doit se trouver dans les milieux branchés,  (ce qui e signifie pas qu’ils soient nécessairement « de gauche », ho, les vilains, bobo, effaroucher, de colibris),  certains qui convoieraient le poste, et qui ont dû se voir frustrés de ne pas a voir été « élus ».

 « En même temps », comme dit Macron, pour bosser à l’œil, j’aurai été curieuse de savoir, lequel aurait eu les c…… de s’y coller.

 Ha, oui, suis-je bête, ils pensaient s’y coller, mais rémunérés « mais c’est bien sûr ».

  Alors, pourquoi, à l’œil , et bien c’est par rapport à moi, puisque je travaille moi aussi, à l’œil, en temps que bénévole (je signale, que si j’apprécie grandement le bénévolat, je n’en fais pas un principe, pour autant).

  En son temps, sous le mandat de François Hollande, Nicolas Hulot, lui aussi, avait été conseiller de François Hollande, pour l’écologie, selon ce principe aussi, c’était vis-à-vis de ma situation personnelle.

 Il a été choisi, aussi, pour deux autres raisons.

  La première réside, dans le fait, que par ses idées, et ses choix d’investissement,  considérant, que comme Yves Lecoq, il ait acheté  un monument historique, et qu’il le retape,  il connait mieux, le sujet que qui que ce soit d’autre, et qu’à ce titre,  il a déjà acquis certaines compétences, parfaitement utiles,  dans ce domaine .

  La seconde raison, c’est que j’ai un lien, plus intime, et que peu connaissent, avec Stéphane Bern, qui remonte à 18 ans, à l’époque où il officiait, à France Inter, de 11h à 12h, dans une émission, qui s’appelait, LE FOU DU ROI.

  Thomas Fersen avait été invité, pour la sortie du tout premier disque que mon histoire personnelle, et traumatique, hélas, lui avait inspiré, qui s’appelle PIECE MONTEE DES GRANDS JOURS, là où il pose, avec une tête de cochon, sur les genoux, et qu’il est habillé tout de noir.

  En choisissant Stéphane Bern,  sur les conseils de Thomas Fersen, je suppose,   ce dernier, ayant mis sur pied, cette stratégie, depuis assez longtemps, avec Stéphane Bern, parce que depuis des  années et des années,  je suis le mieux possible, tout ce qui se passe, pour animer, et valoriser le patrimoine français,  de l’avoir choisi, lui, pour untelle mission, signifie aussi, de cette façon, qu’on peut considérer que c’est une boucle qui se ferme.

  Le 16 septembre dernier, Emmanuel Macron mandate Stéphane Bern d'une mission pour préserver et recenser le patrimoine français en danger. En le chargeant «d'identifier les monuments à rénover en priorité et d'inventer de nouveaux moyens de financements innovants», l'Élysée lui fait ainsi endosser la casquette d'un «monsieur patrimoine». Dès lors, malgré ses efforts et sa bonne volonté, sa légitimité n'a cessé d'être remise en cause. 

  Je trouve que ces piaillements, d’intellos, version, « vieille France », commencent décidément, à bien faire…

  Jusqu’à preuve du contraire, quand il s’agit de trouver du sang neuf, pour faire preuve d’inventivité, afin de relever certains défis, c’est rarement du sang bleu, dont il est question, mais bien plus souvent, du bas de la pyramide, et dans les couches sociales, les plus modestes, qu’on les trouve, et plus souvent, encore, dans les vagues migratoires….

 Et pendant qu’on y est, autant  boire la calice jusqu’à la lie, si je m’appelle NIEL AUBIN, ça n’est pas parce que je suis noble.

 Mais pare que je m’appelait, NIEL, et que mon père, adulte, a été adopté, par une femme,  qui s’appelait, AUBIN, et comme je porte le nom de mon père, comme c’est le cas, le plus souvent, moi, et mes frères et sœurs, nous nous sommes appelés ainsi.

  Comme on dit vulgairement, « ça, c’est fait ».

 À tel point que l'animateur de Secrets d'Histoire a publié un message ne masquant rien de son agacement. Il annonce la réunion ce lundi, de la «Fondation Stéphane Bern pour l'histoire et le patrimoine» à l'Institut de France. «Plus simple de mener sa propre action de mécénat qu'accepter une mission officielle. Ras le bol des critiques et des insultes de ceux qui ne font rien pour servir le pays», s'est-il indigné sur Twitter.

 « Tu l’as dit, bouffi ».

Le Figaro revient sur les quatre dossiers clé dans lesquels Bern est intervenu depuis sa nomination, suscitant des débats.

● Un «Loto Patrimoine»?

Interrogé sur la façon dont il comptait financer la sauvegarde du patrimoine, l'animateur vedette a le 10 octobre sur RTL mis en avant la création d'un tirage spécial du Loto pour financer la préservation des monuments en danger. Un projet qui se confirme ce 17 novembre puisque la ministre de la Culture a annoncé que ce tirage sera organisé et qu'un jeu de grattage sera lancé au profit des monuments en septembre 2018, au moment des Journées du patrimoine.

 Et pourquoi pas ?  En tout cas, une chose est certaine, trouver un moyen, qui soit aussi populaire,  est loin, d’être stupide, mais je ne crois pas que ça sera  cette méthode, qui aiderait à la prise de conscience.

Par la même occasion, Stéphane Bern avait accusé ses détracteurs, qui voient dans sa nomination un choix «bling bling» d'être «sectaires». «Ils étaient où quand je suis allé défendre par exemple la faïencerie de Sarreguemines ou le patrimoine ouvrier? Je ne les ai pas beaucoup vus. C'est facile de donner des leçons quand on est bien au chaud, confortablement installé dans sa chaire universitaire», avait-il alors lancé.

 Et oui, bien sûr.

 Pour parler aux plus modeste, de culture,  il n’y a que ceux qui en viennent qui peuvent y prétendre, dont j’ai l’honneur, j’ai bien dit l’honneur de faire partie, mais tout le monde n’a pas ce privilège, car pour  percevoir de telles origines, comme un bonus, il faut avoir un sens des valeurs, inversement proportionnel, à toute notion de hiérarchie sociale.

● Musée des tissus de Lyon: Bern convoqué chez Gérard Collomb après un tweet pro-Wauquiez

Début octobre, le musée des tissus et des Arts décoratifs est préservé après trois ans d'incertitude. La région Auvergne-Rhône-Alpes devient propriétaire des lieux pour un euro symbolique et s'engage à rénover les bâtiments. Stéphane Bern s'était alors réjoui publiquement que le musée des tissus de Lyon soit «sauvé du démantèlement» grâce à la région et son président, candidat à la direction des Républicains, Laurent Wauquiez. Des félicitations qui n'auraient pas plu à l'ancien maire de Lyon, aujourd'hui ministre de l'Intérieur. La mairie de Lyon avait en effet fait des propositions de reprises du musée, qui n'ont pas été retenues par la CCI. Si l'animateur de télévision a démenti avoir été convoqué par le ministre, le locataire de la Place Beauvau a assuré avoir reçu Stéphane Bern pour un «remontage de bretelles» sur France Info le 19 octobre.

● En désaccord avec la ministre de la Culture sur l'affaire de la Corderie à Marseille.

  Bon, moi, quand j’entends parler de « corderie », c’est un mot très fort de symbole, notamment, parce qu’on en a une fameuse, ici, en Haute Normandie, que je vous recommande.

 C’est à Deville les Rouen, Corderie Vallois, Ville d’origine aussi, de sainte Austreberthe, enfin, en partie, parce qu’elle y a vécu.

 Je trouve assez ubuesque d’apprendre que monsieur Colomb ait ainsi pris la mouche, sur le sujet. Parce que pour information, le rachat, pour un franc symbolique, c’est super, ha, oui, c’est vrai, ça…

 ET puis ensuite ?

 Franchement comme image porteuse, Wanquiez, on a vu mieux,  et  s’il est aussi inventif, pour faire valoir son patrimoine culturel, qu’il est inventif, en politique intérieure, ils ont pas fini d’en chier !

Après Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Payan, c'était au tour de l'animateur de prendre publiquement position le 19 octobre en faveur des opposants au projet immobilier de Vinci sur le site antique de la Corderie à Marseille. Alors que les travaux avaient repris à la suite de l'autorisation de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, de construire une résidence, Stéphane Bern a réagi aux photos des tractopelles arrivant sur le site antique de la Corderie, se disant «choqué par ces images».

«Je sais que ma voix n'a aucune influence, je l'ai dit en haut lieu je vous le promets, j'ai alerté tout le monde (...) Je ne veux pas faire de polémique, mais je suis meurtri par ce qui est en train de se passer», avait-il confié à La Provence lors de sa visite à Marseille pour le tournage de sa nouvelle émission.

 Bon, soit, il a fait ce qu’il fallait, et ça n’a pas marché, il n’en est aucunement responsable.

●  Faire payer l'entrée des cathédrales?

Le 12 novembre, Stéphane Bern a lancé un pavé dans la marre dans Le Parisien: pourquoi ne pas faire payer l'entrée des cathédrales aux touristes au profit de leur entretien? La proposition n'est qu'une «idée» et «émane de l'Observatoire du patrimoine religieux», a-t-il précisé au Figaro en opérant une distinction entre fidèles et visiteurs ponctuels. Politiques et responsables religieux n'ont pas tardé à réagir à cette idée dont Stéphane Bern estime n'être qu'un relais. «Nous avons au contraire besoin plus que jamais de ces lieux de prière, de silence, de beauté, de gratuité offerts à tous!», s'est indigné sur Twitter l'Abbé Grosjean, prêtre du Diocèse de Versailles. Le 17 octobre, Françoise Nyssen précisera que faire payer l'entrée des cathédrales est impossible, à cause de la loi de séparation entre l'Église et l'État (1905).

   Bon, là, le cousin de petit Jean, le moine de Robin des Bois, qui lui-même est cousin, avec Muriel, « Muriel Robin des bois de chauffage au bois », bien sûr, qui a entièrement raison…

 « Attrapez la Dodue, attrapez la Dodue » !

    C’est d’une poule, dont il est question, et oui, oui, je sais, c’est moi, aussi, bien sûr, qui ait inspiré, Robin des bois, bien évidemment, non qu’est ce que vous croyez enfin !

 Là, Stéphane, il déconne…  

   Ha, mas c’est ça, hein, quand on attend de quelqu’un, qu’il trouve la solution, à un  problème que personne ne veut se coltiner, c'est-à-dire, TROUVER DU POGNON, vous ne soupçonnez pas, le nombre qui répondent, JE PEUX PAS J’AI PISCINE !

  Et du coup, lui, il lance des trucs, pour tenter, quoi, mais  personne n’est à l’abri d’une boulette, hein. Et bien lui non plus, et moi, pas d’avantage.

  Stéphane Bern doit remettre le rapport sur les nouveaux modes de financement pour le patrimoine en danger au président de la République en février. Parmi les pistes envisagées, la création d'un «National Heritage». Un club où les adhérents versent une somme annuelle pour restaurer des monuments. Le tout en échange de contreparties dont l'on attend encore les contours précis.

 Bon, moi, je veux bien y bosser…..Je n’attends que ça, d’ailleurs, parce que c’est pas les idées qui me  manquent, et c’est tout ce que j’adore faire.

 Bon, sinon, accessoirement, il faut juste que j’explique, pour quelle raison, précisément, en dehors, de moi, et du rôle que j’ai pu jouer,  dans cette hitoire, depuis 18 ans…

   Un éclairage, fort important, et j’aimerai bien que chacun, ouvre ses esgourdes, pour l’occasion.

   Aujourd’hui, enfin, depuis  un certain nombre d’années, nous traversons, quelques turbulences, dont il serait bien hasardeux, venant de moi, d’en faire un inventaire, de façon, aussi résumée, ou synthétique, qu’un vulgaire paragraphe.

  Les diverses conséquences,  de cet état de fait, et que j’avais annoncées (fallait pas être « devine », pourtant, pour les voir arriver),  c’est que par le vieillissemen de la pyramide des âges, et de la population,  c’est l’être humain qui trinque,  par le social, toujours plus demandeur de finances,  au point que jamais, urgentistes, HEPADS, et tout ce qui concerne le social, jamais, n’a ressenti malaise aussi profond…

  Et si j’insiste tant sur ce point, c’est précisément, pour mettre en avant, le fait qu’il fût particulièrement judicieux, de la part d’Emmanuel Macron, de choisir Stéphane Bern, précisément, parce que lui, ayant animé, et si bien emmené les téléspectateurs, visiter notre patrimoine français, statistiquement, a bien plus de chance, que qui que ce soit d’autre, de convaincre les français de mettre la main au porte feuille, "de leur propre initiative"….

 En ce sens, je cautionne parfaitement ce choix.

 Oui, j’aurai pu le dire plus tôt.

 Et bien désolée, mais moi, je ne peux pas être partout en même temps.

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