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"Un coup de queue de vache", NORMANDE.

"Un coup de queue de vache".

   J'ai l'honneur de vous annoncer que certaines chansons emblematique de Thomas fersen, depuis toutes ces années, ont eu la curieuse idée, en temps qu'hermaphodites, de faire des bébés toutes seules, probablement l'occasion de faire un clin d'oeil, aussi, à Goldman, je vous explique.

   S'emparer de la symbolique du coq est une superbe idée.  

   Une des lectures, à laquelle je dois avouer, je n'avais pas pensé, réside dans le fait que le coq, symbole, aux yeux de certains, de la France, par la vague d'attentat a pris un coup de queue de vache, belle métaphore.

   Compte tenu du fait que le fondamentalisme religieux, en ce qui concerne l'EI ait pour origine le Maghreb, peut être eût il été assez amusant, d'imaginer la scène, avec une chamelle, plutôt qu'une vache.

   Pour ce qui concerne le coq, en temps qu'animal, j'ai écrit un livre sur l'aviculture, sa symbolique en soit, est aussi interressante, par son côté visuel, et demonstratif, autant sur le plan sonore, que comportemental, au sein d'une basse cour. Et thomas ne se prive d'endosser le rôle du parfait couillon, qui se la pète, et se laisse endormir, pour finir, en gigolette, parmi les champignon et les petits oignon,  au fond d'une assiette.

   En somme c'est un peu "le corbeau et le renard", mais version culinaire, sauf qu'il ne parle que de victime, le renard est absent.

   Encore cassé.

   Elle me fait penser à une chanson de Vincent Delerm, avec le thème inepuisable, de placer les gens autour d'une table, pour un repas, qui comme chacun sait,  est juste impossible à satisfaire.

   Quelle que soit, la place que vous choisissez pour l'un ou pour l'autre, il n'y a jamais que des mécontents. Elle me fait penser à "Anita Peterson", de Vincent Delerm, ou l'extrait du "bal des casses pieds", avec Valerie Lermecier, qui est mon film fetiche.

    La référence au château, quand on s'appelle Fersen n'est pas anodine, pas plus que le sentiment, de la voir comme une marionnette, qu'on manipule à souhaits, clin d'oeil, à la Reine d'Angleterre, donc, à sa chanson, "Maudie", dans "le Pavillon des fous", avec la voix de Catherine Ringer.

 

   Mais l'honneur est sauf, quand dans son clip,  comme dans la chanson, c'est lui même, qu'il saborde, ou se ridiculise. Ouf, me voilà vengée.

   N'empêche,  le coup de la chaussure de chantier, contre la pantoufle de verre, alors, là.... TOTAL RESPECT.

Les petits sabots.

 c'est la petite fille tout craché, sa petite soeur, peut être de l'enfant sorcière.https://www.google.fr/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=l'enfant+sorci%C3%A8re

La pachanga. c'est la fille "saint Jean du doigt.

Tu n'as pas les oreillons. j'y vois une façon amusante, de montrer un ado, un peu paumé, q  comme on l'est tous, à cet age, "un peu encombré par les homones",  et se posant, tout un tas de questions, plus ou moins existentielle, à commencer par chercher à comprendre, ce qui se passe, decidement, au dessous de la ceinture.

Un lièvre.

Testament. sauf erreur de la part, ça serait Fred Fortin, qui aurait ecrit cette chanson; le hasard, fait, qu'il y a une quinzaine d'années, j'avais ecrit un texte, pas une chanson, un simple texte, qui parlait de ce sujet, aussi.

As tu choisi ? je dois dire que j'ai été tres surprise, par ceh tte chanson, dont le thème, ne repose que sur les metaphores, que thomas et moi, avaons, utilisé, j'irai même jusqu'à dire, qu'on en ait plutot abusé, pour en rire, en privé, ou  de diverses façon. La chute est interpellante, puisqu'elle rend hommage, au combat que nous meons, lui, et moi, face aucx violences faites aux femmes, et à la pedocriminalité, la mode du tatouage etant, selon moi, une consequence, du fait, que la prise de conscience, sur s ce sujet, plus que tabou, est de plus en plus réelle, et visible.

 Apres tout, si ma troième fille, s'est fait tatouer, un pige à loup, à l'interieurd e son avant bras (là, où ça fait le plus mal, je en crois pas que ce soit un hasard.

 Au passage, Thomas et moi, comme bien d'autres, de notre generation, regrettons, qu'on ne danse plus de slow. il y a quelques jours, un ju eune homme, sur FB, m'expliquait, qu'il avait voulu passer à la vitesse supperieure, avec son amie, dont il était amoureux, et que ça s'était mal passé.

 Et bien je le lui ai expliqué, si tu avais dansé avec elle, elle t'aurait envoyé le bon signal, au bon moment, et tu ne te serais pas retrouvé en situation aussi delicate.

La cabane du cochon. J'ai trouvé cette chanson amusante. Elle me rappelle un stage en wooffing, que j'avais fait. En elevage BIo, les cochons, sont en plein air, avec des petite maisons rondes. les enfants doivent adorer, alors, de là à vouloir y habiter, je trouve ça logique.

Dans les rochers de beg an fry. Il s'agit de mon père, qui faisait une veritable obsession, de choper un jour, un homar, quand nous allions à la pêche à pied, à sainte marguerite, pres de Quiberville.

 les lectures, peuvent être diverses, mais une fois qu'il en arrive au casier, il l'a perdu de vue, s'agit il, d'un casier judiciaire , est il, candidat au presidentielles, de 2017, nul ne le sait, chacun est libre, d'en faire la lecture qui lui plait. merci, pour le clin d'oeil, à ma "ravissante petite crevette" de 1,9kl, à la naissance, ma fille ainée.

Big Bang.  C'est la fille e la chanson, "Matthieu" de "je suis au paradis".http://www.dailymotion.com/video/xhmyfa_thomas-fersen-mathieu_music

 Bon, simplement, mireille matthieu, a decouvert en passant, les joies de la chair,  et notamment,  s'est parfaitement identifiée  au burlesque, dans ce style.

 pour ce qui concerne l'ensemble du disque, de Thomas? je l'ai trouvé vraiment excellent, dison, en ce qui me concerne, dans la rafinnement des arrangements, parfaitement assimilable,  à "Je suis au paradis."

http://www.deezer.com/album/1121436

   Le fait, que dans certains morceaux, le premier notamment, les envolées lyriques, avec les cordes, partent vers une dysharmonie, aussi totale que maitrisée, qu'elle suive parfaitement le destin franchement culinaire du coq, ça m'a semblé de haute voltige, franchement couillue, pour dire franc, et qui moi m'a vraiment ravie.

C'est de facture de Joseph Racaille, qui avec un nom pareil, je dois dire, ne peut que s'entendre avec Thomas.

 Ils se connaissent comme depuis fort longtemps, et lavent leurs caleçons à fleurs ensembles, aux dernières nouvelles. (oui, Thomas, MOI AUSSI , j'ai le droit de raconter des grosses conneries).

  Sinon, pour ce qui concerne l'ensemble de cet opus, le fait qu'il parle de façon buccolique, de la nature, de la flore, et de la faune ainsi, aurait pu être franchement casse gueule, si l'on considère à quel point avec l'écologie, ce soit un sujet plus que couramment traité dans les médias.

    On peut considérer en effet, qu'ayant eu dans son enfance, de fortes relations, avec le monde paysan, et ça n'est pas avec ma fréquentation, que ça risquait de s'arranger, qu'il aurai été un peu dans la redite, comme on dit.

    Si l'on considère en effet, que son bestiaire est quasiment inevittable, là, il a rajouté le flore, et pourtant, il parvient à faire du neuf, sans que ça ne sente la naphtaline.

   La raison, aussi étrange qu'elle puisse sembler, est interpellante.

   Je veux dire que la perception, que l'on a du monde agricole, est conforme à celle que nous renvoient les medias.

Ors il est bien difficile, aujourd'hui, si l'on est honnête, que l'on soit artiste, ou qu'on ne le soit pas, quand on est enfant d'agriculteur, comme moi, à l'évolution du monde agricole, aujourd'hui de l'observr de façon objective. 

 Il peut paraitre étrange, aux yeux de certains, justement, que ce disque sur le sujet,  ne soit pas vraiment conforme, peut être, à l'image qu'on voudrait en recevoir.

 Mais la chanson, c'est ça, aussi, parvenir à donner de ce que l'on souhaite, une forme de réalité sensorielle, où par la magie des mots, et des rimes aussi riches qu'une livre de beurre demi sel, ou qu'un pot au feu mijoté sur le coin du poêle, on ait juste le sentiment, d'y être vraiment.

Sans flagornerie, je ne vois aucun autre ariste capable, de restituer cette vérité, avec une telle justesse.

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