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Un militantisme pas nécessairement assumé, alors, MOI, je le revendique en leur nom.

   Si j'ai cette prétention, c'est simplement parce que le sujet du militantisme, est une question qui est souvent posée, par des journalistes, des animateurs, ou des chroniqueurs, quand un artiste est invité, par exemple, et qu'il arrive souvent, qu'il réponde de façon biaisée, ou intentionnellement à côté de la plaque, ou "noie le poisson dans l'eau"....

   Autant  avoir la prétention  s'asphixier un oiseau, en plein vol dans un ciel d'air pur, et vierge de toute pollution...

   Oui, je sais, par les temps qui courrent, c'est assez difficile,  surtout à l'approche des grandes métropoles,  comme Paris, mais c'est ignorer qu'on est oiseau bien plus par le coeur et l'âme, qu'on ne l'est physiquement..... OUF, merde, je l'ai echappé belle, vu ma silhouette....

   S'il bottent en touche, ça n'est pas seulement par solidarité envers les italiens, moi, qui suis si attentive, à ce qui s'y passe actuellement sur le plan politique, mais aussi, simplement parce que dans l'idéal, un artiste devrait considérer que ce qu'il ait voulu transmettre, ce qui l'a ému, quand il a ecrit sa chanson, ou autre, et ce qui je l'espère, l'emeut encore, quand il se produit en spectacle, ou en concert,  devrait passer parce qu'il a créé, en premier lieu... Et pas que par un effet un peu pervers, que ce soit plus le discours, autour de ce qu'il a produit, qui soit perçu au détriment, de l'oeuvre en elle même....

   Là, j'en vois qui se disent, "mais alors, à quoi on sert" ???

   Les intervenants journalistes, chroniqueurs ou animateurs qui parlent d'un artistes, jouent un rôle fondamental, de vulgarisation.

   Parce que chacun de nous, de façon inconsciente, fonctionne avec des oeillères, et bienheureux, ceux qui ont la sagesse d'en être conscients, pour le depasser.

   D'autre part, parmi les auditeurs,  ou les téléspectateurs, se trouvent des personnes, qui pour diverses raisons, auraient pu, à un moment de leur vie, bifurquer, vers une activité artistique,  pas necessairement, sur le plan professionnel je précise, ou peuvent encore, et entendre parler et discuter d'un artiste, permet de lever le voile,  un voile qui ne revêt  aucune connotation religieuse, je le précise, afin de donner de lui, une image plus accessible, peut être, ou un éclairage différent, de ce qu'il a créé,  et donc, pourquoi pas, suiciter l'envie, ou le désir, d'aller voir plus loin, et d'aller écouter.

   Ce point peut sembler anectotique, alors qu'au contraire, il est fondamental. on prétend toujours, que pour aller le mieux possible, à défaut d'aller franchement bien, il ne faut jamais oublier, ses rêves d'enfants...Et bien si l'Art peut aider à être heureux, le phénomène d'identification aux artistes, est juste absoluent fondamental....Il faut juste avoir le courage de le reconnaitre vraiment, et de l'accepter.

   Sur ce point, pas uniquement moi, mais  n'importe quel secteur artistique, et les artistes eux même, ne peuvent que saluer, le service public,   qui sur le plan culturel, quelque soit le domaine, regarde de sa hauteur, n'importe quel chaine, ou radio privée, qui eux, jamais n'ont été capables, de faire preuve de la moindre audace, pour jouer ce rôle de découvreur, préférant toujours, aller à la facilité de ce qui plait,  au détriment, du rôle de découvreur....

   Et s'il est un point sur lequel, Radio France, ou France Télévision, peut voir venir, c'est bien celui là.... Oui, j'y suis pour beaucoup, c'est vrai, mais c'est dans leur ADN, depuis bien longtemps, et je n'ai rien inventé, sur ce point, les concernant, je n'ai fait que poser l'index, sur ce qui serait profittable de mettre en avant, et désigner, ce qui etait bon, et moins bon, ou toxique.

   En fait, juste... l'essentiel.

 8 avril 2018.

   Bon, là, autant vous dire que ce matin, là, je vais marcher sur des oeufs, et en général, il y a de la casse.

   La chanson, comme n'importe quelle autre forme artitique, peut être preçue, selon différents degrés, ou je dirai, selon différents éclairages,  ces éclairages étant  conditionnés par le vécu de chacun, relativement à son histoire personnelle, mais aussi, selon sa culture, sa sensibilité, et son histoire traumatique, le tout donnant un cocktail, où il peut arriver que le manque d'estime de soi, ait pour conséquence, que seul le premier degré, nous soit accessible...

  Quand cette posture, est un état constant, il s'agit toujours, je crois,  d'un manque d'estime de soi...

  Quand c'est occasionnel, comme ça m'arrive quequefois,  il est généralement le fruit,  d'une souffrance véritable, quelquefois très profonde, ou liée à un stress, qui peut mettre quelques heures, ou quelques jours, ou plus, à  se dissiper.

 En ce qui me concerne,  "on" (Thomas Fersen, et moi), commence à s'inquieter veritablement, au bout de 48h.

   Je mets au défit qui que ce soit,  de ne jamais en avoir fait l'expérience...

   Vous allez tres mal, vous êtes en position, de stress intense, chacun gère à sa façon, certains vont picoler, ou prendre autre chose moi, je ferme ma gueule, et je pleure, comme une fontaine, pendant des heures, s'il le faut, et je tente de ne faire chier personne, en dehors, de Thomas, bien sûr, qui en prend généralment, plein la gueule.

  Une chose est certaine, en tout cas, c'est pas le moment de me faire chier, et pas d'aventage, celui de tester mon sens de l'humour....Mais jamais, au grand jamais, je ne prendrai quoi, que ce soit, ni me vengerai, d'ailleurs, sur qui que ce soit, parce que ça ne m'a jamais menée nulle part... YOGA, respiration profonde, et accepter de pleurer, hurler, s'il le faut, et accepter la souffrance, parce qu'elle fait partie de la Vie...

 Ca ne signifie pas s'y complaire, je précise, juste acepter, philosophiquement, qu'elle existe, et qu'elle est inéluctable.

 Apres tout, chaque rose à ses épines.

 Face à cette situation, certains, quelquefois, réagissent mal, à certains artistes.

 Il en est ainsi, face à Orelsan,  qui a été attaqué, par certaines féministes.

 Il en est, dans le domaine de la chanson, comme dans n'importe quelle forme artistique, que selon notre cheminement personnel, la lecture sera différente.

 Je pense qu'il existe, chez certains chanteurs, un côté "sniper", que je comparerai volontier, avec la comparaison, de la corde, sur laquelle marche, certains humoristes, eux aussi....

  Dans le cas de Orelsan, quand il avait utilisé l'expression, "je vais te marie trintigner".... Je suis désolée, mais le fait, même d'utiliser cette expression de ma part, ne m'avait pas semblé, être de nature, à porter atteinte, à Marie Trintignan, d'une part, mais signifiait, justement, que par la médiatisation de son issue fatale, son cas était devenu si emblématique, qu'il représentait, à lui seul, la symbolique de la violence faite aux femmes, et notamment, quand elles en meurrent...

  Oui, c'était violent, je le concède... Mais un chanteur, quand il chante, il joue un rôle... Il joue un personnage.

  Je veux dire, que pour bien d'autres artitses, quelquefois, parler à la première personne, parce qu'ils endossent un rôle, pour expliquer la psychologie d'un individu,  ou d'un fait de société, on prend ça en pleine poire, et ne pas avoir la distance necessaire pour le reconnaitre, me semble pour le moins inquiétant...

  Qu'on soit choqué(es), et qu'on le dise, par voie de presse, c'est necessaire quelquefois, mais de là, à aller porter plainte, là, pour le coup, c'est franchement toxique.

  J'avais entendu, une interview, de Simone Signoret,  quand elle avait joué "les Diaboliques", je crois, où elle expliquait, que certaines femmes la méprisaient, ou s'en prenait à elle, dans la rue, au point, qu'elle hésitait à sortir parce que certaines personnes etaient incapables, de faire la différence, entre les rôles qu'elle jouait, et ce qu'elle était, dans la vraie vie.... 

  Pour le coup, effectivement, du coup, les interviews, peuvent s'avérer nécessaires, pour remettre tout à plat....

  Benjamen Biolay, dans une de ses chansons, parlait à la première personne, d'un jeune des banlieues, embrigadé par le djihad, (même si ça n'était pas dit, explicitement), ou susceptible de l'être.... cette chanson m'avait beaucoup interpellée, par la justesse de l'analyse, qu'il en faisait, pour en décrire, l'état psychologique, et qui pourrait être assez stupide, pour croire, que l'intention, aurait été de cautionner, cette posture ? QUI ?

  Est ce que Thomas Fersen, devrait être considéré comme cautionnant, les violences faites aux femmes, au seul pretexte qu'il ait chanté, "les femmes préfèrent les méchants".... Vraiment ?

  Alors, on pourrait me répondre, qu'ils devraient plutôt, être sensé, intégrer le fait, que ces textes, puissent, blesser ou choquer.

  Pour ce qui est de choquer, précisément, ça peut aider à la prise de conscience, quelquefois.

  Ensuite, s'ils devaient tenir compte du fait, que ça puisse déplaire, c'est assez simple, plus aucun artiste, n'oserait quoi que ce soit, parce qu'il existerait toujours quelqu'un, qui pourrait être offensé....

  Moi, quand j'ai découvert, "les valseuses",  j'ai été choquée, à l'époque, par la scène du train, ou Brigitte Fossey, se fait masturber, et je pense que je n'ai pas été la seule... C'est pas pour autant, que je vais remettr en cause, l'ensemble du film, même à l'epoque,  le realisateur, ou même les acteurs.

  Je veux dire, que je commence vraiment, à en avoir ras la casquette, de voir, que n'importe qui, fait des procès à n'importe quel artiste, pour des raisons, pour moi, qui sont irrecevables...

 ÊTRE CHOQUE ET ACCEPTER DE L'ÊTRE ME SEMBLE SAIN ET SALVATEUR....

  Peut on  considérer que la chanson, serait aussi « libre d’expression », que le serait n’importe quelle production artistique ?

La question mérite d’être posée.

 J’ai revendiqué, plus haut, et je persiste, malgré le paradoxe que je vais exposer, à le prétendre.

 Le challenge est le suivant.

  Est-ce qu’un chanteur, qui sort un disque, une chanson, et qui la chante, sur scène, dot être considéré, comme un acteur, qui dirait un texte, un auteur  dont il émane, et qu’à ce titre,  il jouirait, de la même tolérance, que je revendique pourtant.

  Si je pose cette question, c’est parce qu'en temps que féministe, nous sommes confrontés (oui, car il existe aussi des hommes féministes), quelquefois, à certains d’entre eux, qui par leurs textes, provoquent les foudres, de certaines d’entre nous, les femmes, mais d'hommes, aussi, enfin, j'espère).

  Pour moi, ça ne fait aucun doute, je ne fais aucune différence, entre les différentes formes artistiques .

  Je prétends, par exemple, que quand Thomas Fersen, chante « l’iguanodon »,  il se met dans la peau d’un pervers sexuel, et qu’il narre son ressenti, jusqu’au passage à l’acte, et jusqu’à sa culpabilité qui accompagne la gravité de son acte, il joue un rôle, comme le jouerait un acteur, sur une scène, qui interpréterait un texte dont, soit dit en passant, il ne serait pas l’auteur, mais qu’il cautionnerait.

  Qui oserait prétendre, pour autant, que Thomas Fersen,  pour cette raison,  cautionne la démarche d’un pédophile ?

  Personne bien sûr.

 Enfin, j’ose l’espérer.

    C'est-à-dire qu’on a du talent, ou on n’en a pas….je veux dire, que certaines harmonies musicales, certains mariages de notes, appellent à la compassion, et oui, je fais mon Manoukian, pour le coup, parce que je suis parfaitement consciente, que moi, parlant composition musicale, c’est carrément, « RV en terre inconnue » , alors, ça m’amuse beaucoup, mais ça n’est pourtant que la vérité, certaines harmonies musicales appellent à la compassion, c’est comme ça, on n’y peut rien, moi, c’est la couleur, et les harmonies de couleur, Thomas Fersen, ce sont les harmonies de notes, faudra vous y faire !

  Je veux simplement dire, qu’une chanson forme un tout, synthétiquement pourtant, parfaitement naturel, et comme Thomas Fersen, parle de ses chansons, comme une petite poupée, qu’il habille, comme bon lui semble, il a habillé l’Iguanodon, des harmonies musicales, qui lui allaient le mieux, dans la démarche, qui était la sienne, et qui ne consistait pas, vous vous en doutez à faire la promotion, de la pédophilie ou du viol.

  Mais ce que vous dis là, c’est notre cuisine interne, celle là,  dont vous ne prenez jamais connaissance, tout comme quand vous allez au restaurant, vous n’avez pas accès, généralement, aux cuisines !

  Et pour mes calligrammes, et bien c’est pareil.....

 On aborde ainsi, le délicat problème de la censure….

 Je vais prendre un cas extrême.

   Imaginons, qu’un auteur, décide de raconter à la première personne, le cheminement d’un violeur ou d’un criminel, qu’il décrive le plaisir qu’il ressent, et à quel point  il est fier et satisfait,  de ce que lui, violeur, criminel, ou pédophile, il commet.

  En somme, cet ouvrage ferait l’apologie du crime.

  Est ce que les éditeurs, qui auraient refusé de l’éditer,  seraient perçus comme des censeurs ?

  Supposons, qu’il se trouve un éditeur assez fou, au sens pathologique, pour l’éditer.

  Le livre sort.

 Déjà, les libraires, je pense, feraient obstacle.

 Seraient ils considérés comme des censeurs, par certains ?

  Vous qui me lisez, en temps que citoyen, apprendriez qu’il existe un livre qui vient d’être édité, qui fait l’apologie du crime, comment réagiriez vous ?

  Moi, je vous le dis clairement, je suis, il me semble, d’une tolérance infinie, face à la liberté d’expression.

  Mais un ouvrage ou une œuvre, qui abordant le crime, n’aurait pour seul objectif, que d’en faire l’apologie, je ferai tout,  non seulement, pour ne pas qu’il soit édité, mais plus encore, pour interpeller, l’auteur, afin  de comprendre, ce qu’il poursuit, comme objectif, et COMPRENDRE…..

  Si j’explique cela, ce matin, c’est juste pour démontrer que de s’ériger contre la censure est effectivement, parfaitement honorable, et effectivement souhaitable, dans un pays démocratique, mais qu’il peut arriver aussi, que pour des raisons parfaitement recevables, on revendique la censure.

  Je crois, en vérité, que la censure, en Démocratie, c’est exactement, comme le châtiment corporel, en matière d’éducation….

 Si vous collez une gifle à votre enfant, parce qu’il a passé les bornes, plus que largement…..

 Il est choqué, ce qui est bien normal….

 Vous en temps que parent, avez commis un acte, relativement inquiétant, à mes yeux,  ce qui m’est arrivé, rarement…. Très rarement.

 Mais à chaque fois, je me suis dit :

 « mais qu’est ce qui m’arrive »…. Généralement, je m’excusais, auprès de ma fille, et j’ouvrais le dialogue, sur les raisons, afin de repartir d’un bon pied.

 Comme vont mes filles ?

  Très bien, je vous remercie, elles  sont adultes, désormais, la trentaine, environ, et quand on a merde  à se dire, on se le dit….. Et on en rit beaucoup.

  Oui, j'ai des filles qui m’ont très bien élevée, c’est vrai, et je suis aussi fière d’elles, qu’elles le sont de moi, enfin, j’ose l’espérer.

  Et bien la censure, en Démocratie, c’est pareil…..

   Je pense que l’idéal, est qu’elle n’émane surtout pas, d’une forme d’autorité, mais bien des éditeurs, tous secteurs confondus, et des diffuseurs, comme des gérants des structures qui les diffusent…..

   Eux, sont parfaitement légitimes  par leur choix, si tel est leur désir, sachant que de toute façon, ils y sont contraints, pour de simple raisons  professionnelles, qui tiennent aux choix, qu’ils sont obligés de faire, quand ils choisissent de donner leur chance, à tel artiste plutôt qu’à tel autre, ou plus prosaïquement, de respecter, une orientation culturelle, vers un choix revendiqué, sur une saison, par exemple.….

  Que chacun, tienne sa place et prenne conscience, qu’il a la chance de vivre en Démocratie, et fasse son travail avec passion, et conviction, voilà, ce que je revendique, pour le pays qui est le mien, la France.

 Mais revenons à la chanson.

   Précédemment, je revendiquais pour la chanson, une liberté d’expression aussi large, que n’importe quelle autre forme artistique.

  Je ne peux m’empêcher de revenir sur le jugement, pour le moins sévère qu’en avait fait Serges Gainsbourg, sur le fait qu’il la considérait comme un Art mineur.  Position, que je désapprouve.

   Je la considère comme majeure, au contraire, précisément parce qu’elle est la forme artistique la plus spontanée, et la plus naturelle, et donc, pouvant toucher n’importe qui, y compris, un illettré, ou qui n’y ait jamais été instruit, parfaitement susceptible, d’en être touché, et ému.

  Car c’est l’argument, que retiennent les intellectuels, parait il, pour déterminer, si un Art serait majeur ou mineur… Qu’il nécessité un apprentissage, ou pas, pour y a voir accès.

  Posture,  contre laquelle je m’érige totalement, parce que justement, c’est par le fait populaire, en opposition à leur posture, que je revendique, haut et fort, que la chanson, serait  un Art aussi majeur, que n’importe quelle autre forme artistique.

  De façon générale, je considère qu’un artiste, lorsqu’il crée, doit impérativement au minimum, dans la genèse, et l’idée même de son projet, être redevenu, un jeune enfant.

  Si je parle, uniquement de sa genèse, ou de l’idée même du projet, c’est que je sais, mieux que personne, que certaines formes artistiques,  nécessitent un travail colossal, complexe, assidu, où l’âme d’enfant, n’est plus présente, ou en tout cas, de façon systématique.

  Démarcher des investisseurs pour financer le projet d’un film, passer des semaines, ou des mois, à composer des arrangements sophistiqués, pour une chanson, ou une œuvre plus complexe, on est bien loin  de l’âme d’enfant, vous en conviendrez….. Mais c’est bien l’enfant qui est en vous, pourtant, qui a allumé la mèche, si je puis m’exprimer ainsi enfin, en tout cas, le plus souvent.

  Si je revendique de ne faire parler que son âme d’enfant, dans sa démarche artistique, c’est surtout, parce que d’en avoir conscience, implique nécessairement que la spontanéité, mariée  à nos joies, ou à nos chagrins les plus intimes, doivent avoir pour mission, de nous éloigner, le temps  de la création, dans sa genèse, au minimum, de tout aspect mercantile, intéressé, ou carriériste….

  Voilà, la raison  principale, et je dirai viscérale, qui justifie à elle seule, la noblesse que la société, quelque soit sa culture, devrait reconnaitre aux artistes.

  Parce que quelque soit la forme artistique revendiquée,  ce sont eux, et eux seuls, donc, écrivains compris, ça va sans dire, qui détiennent le pouvoir véritable  de hisser la Culture, dans les sphères les plus altruistes,  de synthétiser les époques, en réactualisant, et interprétant les œuvres du passé, pour les faire vivre, ou revivre, et les conjuguer au présent, mais bien plus précieux encore,  par leur instinct surdimensionné, de prévenir des dangers à venir…..

  A ce titre,  quelque soit le régime en place, dans quel pays, dont il soit question, jamais, quelque politique qui soit, ne devrait sous estimer, l’importance des artistes, qui  sont les seuls, je dis bien, LES SEULS à pouvoir revendiquer, d’être à la fois, ceux qui portent l’alertes, tout autant que potentiellement, capables, d’en soigner les maux.

  Certes, un tel palmarès, est susceptible de faire verdir de jalousie, n’importe quel politique….

  Il n’est pas question, pour moi, de ternir le politique, mais uniquement, de mettre en avant, que les artistes voient toujours plus loin, que ne voient les politiques, même si ça dérange.

 Mineur ou majeur, L'argument de de dvoir y être instruit, pour être considéré comme "majeur".

 En cours de rédaction.

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