THOMAS FERSEN.

Pourquoi cette pochette ?

 En ces temps où la charcuterie est en train d'entrer au patrimoine immateriel de l'Humanité, à l'UNESCO, je trouve que ça tombe à pic, non ?

 De façon plus égoïste, je la considère comme étant, entre Thomas Fersen et moi, la plus importante, puisqu'elle signe le début de notre collaboration.

 

  • DUGENOU, "le retour".

       Bon, je lis sous la vidéo, que Thomas la chantait encore, il y a dix ans,  mais je n'en ai aucun souvenir, peut être suis je dans l'erreur, moi, mais mieux vaut être dans l'erreur que d'être dans l'errance.

       Quoi, qu'il en soit, et malgré le bonnet de nuit qui me rappelle celui de mon grand père, je vois que cette chanson, qui est à l'enfance ce que la Madeleine de Prout, est à la gastro entérite, on ne sait si l'endroit, où il l'avait rangée, etait surveillé, quand à la température, le degré d'humidité, voire, l'ensoleillement, à moins, qu'elle n'ait été façonnée à la base, dans du vieux chêne, mais en tout cas, les fait sont là....

       Elle fait toujours son effet, et n'a pas pris une ride. Mieux, que ça, en vérité, plus d'actualité que jamais,  surtout si j'observe l'énergie que j'ai pu deployer, sur le sujet de la famille et son évolution, depuis toutes ces années.

     Comme quoi, Thomas, pour moi, est une véritable muse.

     Encore un détail... Sur ce coup, l'inspiration, qui a donné cette chanson, JE N'Y SUIS POUR RIEN....

     Comme quoi, ça arrive....

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  • Mes amitiés à votre mère, mais en chemise et bonnet de nuit....

    11 juin 2018 : Prochain spectacle

    Thomas Fersen présente "Mes amitiés à votre mère" •

    Comment ? 

    Un deuxième volet ? 

    La suite du spectacle « UN COUP DE QUEUE DE VACHE » ?

    Oui, après les contes bleus, voici les contes rouges, monologues en vers, parlés et chantés, qui prolongent

    les premiers.

    “Ma mère avait si peur que je tombe dans la mare, dans tout ce qui est trouble, dans tout ce qui est double,

    Ce qui a deux côtés, et dans tout ce qui cache sous sa lisse surface, un monde tourmenté » (La mare).

    30 juillet 2018.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/culture/thomas-fersen-grande-medaille-de-la-chanson-francaise-de-la-chanson-francaise-2018.html

     Petite explication.

       Depuis plusieurs semaines, je n'ai pas accès au site FCFCT, sur lequel je vos parle là, pour aller sur internet, mais uniquement, en interne, chez moi, pour le tritement de texte. Ainsi, chaque matin, je pose mon travail, sur la clé USB, afin de transferer mon trvail, sur l'autre ordinateur, eventellement.

       Mais n'ayant pas acces à ce site sur l'autre ordinateur, je ne peux donc rien à y poser; Là, je suis en exterieur, alors, j'ai la connexion.

       Si je donne cette explication, c'est juste pour informer, ceux qui nous suivent, que si je pose certains articles, quelquefois, sur l'autre site, et que je ne pose plus rien sur celui ci, ça ne sigifie pas que je suis fachée avec la chanson, mais uniquement, que je n'ai matériellement pas l'opportunité d'y venir, tout simplement.

     J'ai demandé à y a voir accès de nouveau, une fois rentrée chez moi, pour aller de l'un à l'autre, comme il me convient, et j'espère que ça sera retabli. VOILA. Comme dirait Jeanne Cherhal.

     23 octobre 2018.

    https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/21/2892503-thomas-fersen-a-regale-le-public-chaurien.html?fbclid=IwAR0Ebxzxg_rZgdBmh0tlC4zT7IuzAogiTs72gthxG-qNoNLs_ZAuDXt9nVE

     Un nouvel article, fort complet, pour un concert samedi soir, en Bretagne, à l'occasion du grand prix du disque.

    https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/thomas-fersen-je-suis-une-petite-fille-des-champs-20-10-2018-12111789.php?fbclid=IwAR1w7Asn9_Dt5BIgZ1CRSIITSnQu99OXEoIc78h3HWfC-a3-Vp-dV_qbgvA

    https://www.letelegramme.fr/musique/les-15-ans-du-prix-du-disque-le-telegramme-part-en-live-22-10-2018-12113984.php?redirect=true

    En cours de redaction.

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  • Qu'est ce que le mal ?

    Sur France Inter, hier, la question, était posée, pendant l’émission, GRAND BIEN VOUS FASSE….

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-27-avril-2018

     Il est bon d’observer qu’avec un titre pareil, ça soit pour le moins adapté.

      Je dois avouer, que ce questionnement m’effleure quelquefois l’esprit,  quand j’observe mes contemporains, « qui ne sont pourtant pas des comptant pour rien, ne me remerciez pas, c’est gratos, c’est moi, l’inventeur de la formule ».

     Possible que ce jeu de mot, semble, aussi futile, que facile, et pourtant.

     Je demeure absolument persuadée qu’il est infiniment plus facile, de se poser cette question existentielle, qu’on a de soi, un niveau d’estime suffisamment élevé.

     L’estime de soi, « le mot est lâché »….

     Un petit retour en arrière s’impose.

       Un jour, mon père avait fait l’objet d’une petite émission, sur France inter, justement, il y a une cinquantaine d’années,  qui s’appelait, « bonjour monsieur le maire », avec pierre Bonte.

    Ce sujet, justement, avait été abordé.

     En quelque sorte, « la boucle, hier, sur France inter, était bouclée ».

      Une interprétation assez bien vue, et à laquelle j’adhère, disait, que le mal, était aux antipodes, de l’empathie…le bien, le mal, se trouvent objectivement, où ça nous arrange, si l’on considère que certains actes ou certaines pensées, peuvent être perçue, comme émanant du mal, alors qu’aux yeux de quelqu’un d’autre, ça serait recevable, logique, cohérent, et pourquoi pas, raisonnable, ou « sage ».

       En somme, « la bonne conduite à adopter, », persuadés qu’ils sont d’être eux, « dans le vrai ».

     Aborder le sujet du bien et du mal, pour tout dire, ne me semble pas souhaitable, abordé, « de face », ainsi…

     Il ne l’est pas, précisément, par son côté moraliste, donneur de leçons, et je vois déjà certains, qui galopent, comme des dératés, rien qu’à cette idée….

     Je ne crois pas cependant, que ce soit la meilleure façon, d’aborder le sujet, « courage fuyons »….

     Non, certes non, on a beau tergiverser, décidément, non.

     Moi, qui me pique de politique, par exemple, ce qui me semble infiniment plus recommandable que d’autres seringues, je puis vous certifier,  que repondant à certains commentaires, sur internet, quelquefois, je me dis que ceux, qui parlent, là bas, visiblement, eux, ne se posent pas cette question existentielle…

     Car c’est peut être là, tout compte fait, que reside le seul interêt, de se poser la question…

     « Le bien, le mal », où donc, est ce que je me situe, moi, en temps que personne, en temps que citoyen »….

       Parce que d’avoir l’humilité, en son fort intérieur, se  de se poser cette question, en appelle inévitablement une autre, tout aussi existentielle, qui apporte, alors, une démarche absolument fondamentale, qui serait « après quoi, cours je »….

       Et ça n’est pas de que de cucurbitacées, dont je vous parle là….

       Et sincèrement, mon sentiment, c’est que beaucoup ne se posent  même pas cette question, pourtant existentielle.

     Ila été dit que de vouloir anéantir le mal était inutile,  et impossible….

       Parfaitement d’accord, sur ce point. Pour la simple raison, que pour observer et reconnaitre son contraire, il faut accepter l’idée que son contraire, fasse partie intégrante, de la nature humaine.

        Le challenge, alors, s’il ne saurait résider dans son anéantissement, ne consiste enfin, en ce qui me concerne, qu’à dévoiler, par quels travers, ou quels mécanismes, il tente de faire son nid, quelquefois, au cœur de chaque être, comment il alimente certains comportements, certains mouvements de sociétés, certains partis politiques, certaines dérives sociétales criminelles, ou délétères,   ce que je nomme plus communément, toxicité.

      Au sujet de cette émission,  j’ai beaucoup apprécié  l’honnêteté intellectuelle, que j’ai pu constater, quand au fait, que « le  mal », représente quelquefois chose, de difficile à saisir….

     Mais je reviens sur le contraire de l’empathie ? et je suis d’accord, sur ce point.

     Selon ce principe, alors, on peut considérer, que ce soit antinomique, avec tout principe humaniste, ce que je crois, aussi.

        Une autre définition, a donné le mal, comme étant contraire, au développement personnel, et à l’épanouissement, du moi, profond.

     Cette définition, me convient également.

    Une connotation, n’a spas été donnée, cependant,  que je propose…

      Je ne suis pas certaine de mon fait, je précise, c’est plutôt, une question, que je me pose, ou plutôt, que vous pose, autant qu’à moi, qui consiste à me demander, si le mal, s’entendrait pas comment larron en foire, avec la notion de facilité et de rapidité,  ce qui a pour objectif, de pointer le voisinage avec le syndrome bouc émissaire, qu’on peut observer, au sujet des migrants…

       Là, ou le bien, alors, serait intimement lié, à la notion de persévérance, minutie, persévérance, et long terme….

     Ça n’est pas vrai toujours, je précise… la politesse, dire bonjour, à son c voisin, ne coûte rien, et c’est facile, c’est superficiel, d’accord, nous sommes bien d’accord… mais ça n’est reste pas moins, une base non négligeable, pour entretenir des relations, courtoise, vis-à-vis de son prochain.

     Mais pourtant, si l’on observe son contraire, le mal, il est beaucoup plus rare, qu’il soit desservi, par la persévérance, excepté, dans un contexte de pervers manipulateur…. Ou de dictature, au sein de la gouvernance d’un état, par exemple.

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  • Pourquoi, "j'aurai un problème", avec "le lever d'artiste", de Daniel Pennac.

     Autant prévenir d'emblée, ce titre, c'est celui d'un de mes calligrammes, issu d'un livre de Daniel Pennac, (un pote de Thomas Fersen, mais j'ai pas besoin qu'ils soient potes, pour aimer, ce qu'il fait),  parce que j'avais trouvé merveilleux, de décrire, avec une telle intelligence,  la psychologie d'un artiste, au sortir du sommeil. c'est issu, je crois, de CHAGRIN D'ECOLE.

     http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/mes-calligrammes/dsc00884.html

      Ors il se trouve que je suis moi aussi, une "leve tôt couche tôt", et qu'au contraire, c'est au sortir du lit, tôt le matin, que je veille à travailler, sur les sujets les plus difficiles,  politiquement parlant,  que ça n'est pas là, ma nature profonde, et que je ne fais ces billets politiques, que par pure necessité, parce que pour changer le monde, c'est bien de politique et uniquement de politique, dont il est d'abord question.

     Artistiquement, on peut aider à faire évoluer les mentalités, mais pour changer la Loi, on n'a pas le choix.

      Alors, je sais, certains me diront, "mais allez, soit honnête (je le suis !), tu y trouves bien du plaisir, quand même".

       NON, y compris quand j'arrive,  cependant, à glisser quelques mots d'esprit,  si je reconnais que j'y trouve du plaisir, le fait que par ce fait, je sois séparée des miens,  que ce soit ma famille, d'où je viens, ou que ce soit mes filles, qui habitent, à l'autre bout de la France, ou à Londres, NON,  le peu de plaisir que je trouve, qui plus est, considérant, qu'on me maintient, dans la solitude la plus absolue,  est sans commune mesure, avec ce que je ressens, au plus profond de moi, quand je peinds, ou quand je suis au contact des autres, pour peu qu'on veille, cependant, à ne pas tronquer les choses, en m'imposant la présence de certaines personnes en particulier, DE FACON INTENTIONNELLE, et que j'ai la prétention, de décider moi, d'être en contact, OU PAS, avec des personnes qui souffrent....

      Alors, je vais le dire, et le redire.... Je suis bien plus, que  ce que certains aimeraient voire en moi,  c'est à dire, une femme tout juste bonne à torcher le cul de l'Humainité,  dans ce qu'elle a de plus crasseux, de plus abjecte, de plus douloureux, et de plus mortifère...

      Je laisse à ceux que ça fait bander qu'il s'agisse de leur clitoris ou de leur pennis,  autant qu'ils le desirent, leurs histoire de martyres, que je conchie au moins autant que les djihadistes eux même.

      Et pendant qu'on y est, je signale, qu'il serait bien, d'aller réécouter, ce qu'a déclaré, Chritine Angot, samedi soir, au sujet du gendarme Arnaud Beltrame qui a repositionné le curseur  du martyre, même si chacun a bien veillé, à mon intention, à ne jamais prononcer ce mot, ces derniers temps, parce que je n'ai pas la certitude, qu'il aurait apprécié, qu'on le fasse passer pour un homme, qui aurait accordé, un prix à la Vie, aussi passable que j'en ai eu le sentiment.

     Pour ce qui me concerne.

      Je n'eprouve aucun mépris pour la politique, je le rappelle, je la considère comme infiniment noble, bien plus, que certains politiques eux même probablement, et je ne citerai personne.

      Le fait, que j'ai persisté à militer, comme je l'ai fait, depuis toutes ces années,  de façon  entièrement bénévole, comme chacun sait, présentait, et présente encore, un aventage considérable,  dans le fait, que je suis entièrement libre, de parler de ce que je veux, et comme je l'entends, sans avoir, qui que ce soit, qui puisse revendiquer, à y redire, et encore moins, qui vous savez... Au pire, est il arrivé, quelquefois, qu'il bloque la parution d'un  billet, d'un jour ou deux, ou de quelques heures, pour une simple raison de timing, vis à vis de faits, ou d'évenements, dont il aurait eu connaissance, et pas moi.

      Le fait, d'être bénévole revêt, un énorme aventage aussi, qui reside, dans le fait, que pour lutter contre la corruption, ou tout ce qui tourne autout de la Justice,  n'étant à la solde de personne, j'y gagne en crédibilité, et empêche mes adversaires, de pouvoir argumenter,  en disant, "elle sert tel intérêt", ou "tel autre"...

      SUR CE POINT JE SUIS LIBRE, C'EST INDENIABLE... Libre, aussi, de rédiger un article, sur vladimir poutine, en l'appelant, "vladimir pour faire la vaisselle"...

      Quel journaliste,  aujourd'hui,  qui se sait lu effectivement, ce qui est mon cas, et par des décideurs de la plus haute importance, est en droit de revendiquer une telle liberté de ton  ? Rigoureusement aucun,  et je sais, qu'ils sont assez sages, (les autres journalistes), pour apprécier, et se nourrrir, de MA LIBERTE, sur ce point...

      Si seulement, tôt le matin, je pouvais trouver un endroit, où travailler, en ce sens,  ET NE PLUS ÊTRE SEULE... Car c'est bien là, et pas ailleurs, que réside, mon unique problème, sur ce point...

      Car non. Jamais, je n'ai éprouve un vrai plaisir, en rédigenat, un article, d'ordre politique, à 5h du matin, NON, RIGOUREUSEMENT JAMAIS.... 

     Parce que ma vraie nature, c'est d'être artiste, et pas autre chose.

     C'est à moi, età moi, seule de décider, de ce que je souhaite faire de ma vie, et de militer, selon le média que je souhaite, comme bon me semble, et à absolument personne d'autre, quelque soient ses bonnes intentions.

     Voilà, pourquoi j'ai effectivement un problème, avec cette citation de Pennac, c'est que je fais passer LE DEVOIR, avenant LE PLAISIR....

      J'ai rédigé un article, un jour, où j'expliquais, que la plus belle vacherie, qu'un homme puisse dire à une femme, c'était qu'elle était une femme de de oir... Et j'en suis encore, intimement convaincue.

      Un jour, un homme  que j'estimais énormément,  il y a une vingtaine d'années,  me dit de ma mère, la chose suivante:

    "Ha, mais ta mère, Lucette, c'est différent, c'est une femme de devoir".

      Depuis ce jour, je regarde la notion de Devoir, avec la plus grande méfiance.

     Est ce que pour autant,  on peut considérer que j'ai encore un problème avec ça  ? La réponse est assurement NON, pour la raison suivante.

      J'ai eu beaucoup de mal, c'est vrai, à renouer avec ma nature profonde, celle d'artiste peintre,  depuis plusieurs années. Beaucoup, en sont là, à ce stade, et ne s'en sortent pas, pour diverses raisons.

      Disons, que ma posture, etait un peu, "le cul entre deux chaises", tiraillée, entre mon désir profond, et effectivement, le sens du devoir, en politique, et souvent, helas, plus delicatement conciliable avec le plaisir.

      Mais je suis désormais rassurée, parce que ce sentiment de balancement, entre l'un et l'autre,  n'a plus lieu d'être,  je n'éprouve plus la moindre culpabilité, ou si peu, vis à vis de l'un ou de l'autre, c'est à dire entre mon desir profond, et l'intérêt du collectif, immediat et necessaire.

      J'alterne, avec une relative facilité, et surtout, sans que ça ne provoque, le moindre blocage, sur le plan pictural, dans la création.

      Pour ça, j'ai trouvé une astuce.

      J'expose mon travail, accroché au mur, avec une pince à linge, sur un fil, de telle sorte, que butinant, dans la cuisine,  ou mangeant, je l'ai sous les yeux, et donc, d'une certaine façon, je l'ai continuellement à l'esprit, pour continuer à y bosser. 

      Quand je peinds, dans la journée, plusieurs heures... Les soupirs de soulagement, puis les étirements, sont tels,  que j'ai de nouveau une idée qui me trotte, côté écriture, ou autre chose... "Une connerie", un truc, "accessoire", probablement, qualificatif, que certains accordent, avec une telle véhémence, à... LA PEINTURE, d'habitude.

      Et pour le reste ?

      Oui, je sais, les contes, la voix parlée, etc... Ha, mais là, c'est autre chose, car ça,  ça n'entrait pas en ligne de compte, dans le déclenchement de ma dépression, il y a 20 ans, alors, que la peinture:

     SI !

     J'ai des plans sur la comete, sur ce point, où je vai demander de l'aide, à l'AAA l'atelier Artistique de l'Austreberthe, s'ils sont d'accord.

     Il faut juste que je veille à ne pas mettre la charrue avant les boeufs.

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  • Quelqu'un trouve à redire sur les sources d'inspiration de Thomas Fersen.

    Dans un commentaire, sous une de ses vidéos, au sujet du sketch sur la canne épée, c'est ici:

    https://www.youtube.com/watch?v=icr1LcdC9rU

    J-marc Fagis

      "Peut-être un album sur les marionnettes serai bien indiqué, en musique. Ça amènerait une prise de conscience sur le fait que ceux dont vous vous inspirez ne sont pas ce que vous croyez, pas plus que vous ne l'êtes dans n'importe quelle voyage. Et ainsi les laisser en paix avec votre dos. Pas le leur!"

     Voici ma réponse:

       Un artiste, quel qu'il soit, demeure libre de communiquer ou pas, sur ses sources d'inspiration, libre aussi de mentir, si ça lui chante. Ca n'est pas nécessairement de malhonnêteté intellectuelle, dont il serait alors question, dans un cas, comme dans l'autre.

       D'une part, dan l'hypothèse, où il s'agirai de quelqu'un, qui ait souffert, ou qui souffre encore, et dans l'hypothèse où l'artiste, en ait pris connaissance,  que ce soit de façon directe, ou que ce soit de façon detournée, il demeure libre de l'exploiter comme bon lui semble, d'autre part,  si les faits, lui sont parvenus par voie de presse, ou par les medias, ce recit appartient alors, à tout le monde.

       Dans cette hypothèse, ou ne peut a voir le beurre et l'argent du beurre.

       Avoir la prétention de jouir du fait, de voir son histoire racontée et médiatise, et en attendre une conséquence thérapetique, ce qui est légitime, et d'autre part,  reprocher à un ou des artistes, toutes branches confondues, de s'en être emparés.

       En ce qui me concerne, je ne ressens aucun besoin d'être défendue, par qui que ce soit, sur le sujet, je suis assez grande pour m'en charger moi même. Je n'ai jamais eu ma langue dans ma poche, comme chacun sait, avec qui que ce soit, et s'il en est un, avec qui je ne prends pas de gants, c'est bien avec Thomas Fersen.

       Ensuite, puisqu'il est question, de canne épée, et si ce sont là, les oeuvres aussi ombrageuses que siberiennes des services secrets russes, eux même.....Alors, là....

      A moins, que ça ne vienne du club secret et international, des fabriquants d'armes blanches, combiné au nom moins mytérieux lobbies des plantes et subtances venimeuses...... Encore bien des mystères, si vous voulez mon avis, qui je le crainds, risque fort, d'être aussi inspirants.

      Dans un cas, comme dans l'autre, QUEL VIVIER !

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  • De la canne épée, à la canopée, il n'y a qu'un saut de singe, de branche en branche.

    21 Mai 2018.

      Revoyant cette vidéo, je n'avais pas prêté attention au titre, ORLEANS.

      Effectivement, c'est amusant...

      Alors que mes parents, jamais ne sortaient ensembles, quand nous etions enfants, avec nous, bien peu, eux seuls, quasiment jamis, un jour, ayant participé à un jeu, organisé par le CREDIT AGRICOLE, un de ses frères, et sa belle soeur, donc, les deux couples, avaient gagné chacun un lot.

      L'autre, un voyage d'une journée, pour aller assister au Floralies d'Orleans,  et mes parents, un rasoir électrique.

      Aussi insatisfaitss, l'un que l'autre, les deux frangins, décidèrent d'échanger leurs lots.

      Et c'est ainsi que mes parents, la seule fois, à ma connaissance, pendant notre enfance, se rendirent aux Floralies d'Orleans.

      Aujourd'hui, tres âgée, ma mère en parle encore régulièrement.

    https://www.larep.fr/orleans/environnement/2018/05/20/l-incroyable-histoire-de-la-girafe-coincee-dans-le-museum-d-orleans_12853418.htm

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  • Quand on m'cherche on m'trouve !

       Certains peut être, se demandent pourquoi, je redige tel article, sur tel reseau social, tel site (sainte Austreberthe aurait elle vu le loup ?), ou bien celui sur le calligraphe, à moins que ça ne soit sur wordpress, histoire de faire un clin version brouette au jardin de l'enfant sorcière, ou bien sur "linked", histoire de la faire plus conventionnel,  version carrièriste... (notion, sur laquelle je vais bien vite revenir, puisqu'on m'a tendu la perche, il y a peu.

      Et bien la vraie raison, c'est que j'ai deux ordinateurs portables, dont l'un est plus facile que 'autre à emporter quand je sors,  mais que l'un de mes sites, n'est accessible que sur l'un, alors, que l'autre site, n'est accessible, que sur l'autre....

      Résultat des courses,  au moment, où je rédige un article sur tel sujet, il n'est pas dit que ce soit necessairement le bon site, qui me soit accessibl, pour le poser sur internet....

      Si je donne cette precision, au sujet de mes sites, c'est juste pour dire, que c'est plus souvent, cette simple contrainte technique, qui m'l'impose, qu'autre chose.

      Un exemple ? Parler de la maladie mentale, alors, qu'on ne dispose que du forum sur la chanson française.

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/ 

      J'expliquais, il y a quelques temps, qu'un journaiste d'investigation ou un humoriste, ça n'était rien de moins que des équilibristes,  et qu'à ce titre, ils méritaient autant l'un que l'autre, une réelle bienveillance.... Et que si je ne brille pas encore sur ce point, ou en tout cas, autant que j'y aspire, il n'en demeure pas moins, que je m'en vais relever le défit incroyable, de faire entrer l'actualité, par le châ de l'aiguille de la démarche artistique,  la seule avec laquelle je sois vraiment à l'aise, parce que j'y suis dans ma nature la plus profonde.

      Ca vous semble, être un challenge difficile  ?

      Aucun souci, on l'a fait comprendre, il y a quelques temps, que j'avais un goût certain pour les défits... Ce qui je ne nie pas, mais encore faut il, cependant, que ce soit moi qui choisisse de les relever, ou pas,et  non qu'on me l'impose. 

     

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  • Devenez jury du livre inter 2018 !

     Depêchez vous, et plus vite que ça, vous avez jusqu'à ce soir, Minuit, sinon, vous vous transformez non pas en carosse, mais en vielle guimbarde, qui tombera en rade,  au premier kilomètre, polluante au possible, avec le pot d'échamppement troué, c'est vous dire le dégat !

    https://www.franceinter.fr/livres/livre-inter-2018?xtmc=livre_inter&xtnp=1&xtcr=5

     Cette année, le jury sera coaché (on peut le dire ça ), par Leïla Slimani.

     je me souviens d'une de ses intervention, alors, qu'lle venait de sortir, un de ses romans, qui m'avait beaucoup touchée, par l'eclaiirage qu'elle donnait,  sur le feminisme, relativement à ses origines.

     J’en profite pour faire une mise au point, sur la relation à la lecture.

     Chacun, ne peut faire autrement, que de s’adapter, à ses handicaps.

     Moi, parmi d’autres, je suis dyslexique.

      Jamais diagnostiquée, je précise, parce que à cette époque, ça ne se faisait pas, on ne savait même pas ce que c’était, je le crains.

       Pour cette raison, il est pour moi assez difficile,  de parvenir à me concentrer longuement sur un livre.

       Ca ne signifie pas que je n’y parviens pas, mais j’y parviens, avec trop de difficulté, pour que je puisse prétendre, lire tous ce que j’aimerai.

       Je lis, en fait, beaucoup plus d’articles de presse, toute presse confondue, excepté l’extrême droite, généralement, par nécessité, plus que par plaisir, pour alimenter mes réflexions, d’ordre politique, ou autres.

     Alors, oui, je lis quand même,  mais assez peu de livres….

      J’en lis malgré tout, surtout en ce moment, parce que je dois me préserver, vu ma situation, « si particulière », et puis ma curiosité et ma nature combattante, fait le reste, mais nier que j’en fasse un complexe,  ne serait pas raisonnable.

     Certains vont trouver, peut être, que je suis bien sévère.

     Mais il m’arrive de me demander, si ceux qui lisent,  dans certains cas, y trouvent un si grand enrichissement que cela.

     Certes,  j’en entends déjà, qui doivent dire, « et bien ele, elle mene manque pas d’air »…

     Mais je ne plaisante pas !

     Certains jugent un album de Musique, ou de chanson, en disant froidement, qu’ils l’ont entendu, en faisant autre chose….

     Moi, quand j’écoute un disque, je l’écoute, en ne faisant rien d’autre, je suis concentrée, et  je suis apte à juger  de la qualité, d’autres formes artistiques, de façon aussi subtile, selon des critères qui me sont propres, tels que celui, d’observer  selo quel degré, l’objet artitique, sera capable, ou pas, de m’embarquer, quelque part, de me faire partir, à tisser des liens, avec d’autres choses, lues, ou entendues, quelquefois fort lointaines.

     Je crois, que la raison principale, qui fait, que j’ai du mal à lire, au-delà, d’une éventuelle dyslexie, serait aussi, que  je fonctionne beaucoup par l’image….

     Je ne suis pas certaine, que ce soit aussi accentué, chez quelqu’un d’autre.

       La  conséquence réside  dans le fait, que rapidement, je me fais le film, je suis plongée dans un univers, qui me prend mon énergie, alors, que j’ai souvent, « dans les pattes », depuis 5 h du matin, assez souvent, au bas mot, plusieurs heures de rédaction, d’articles, de politique, souvent, parce que je fais le plus difficile, tôt le matin….

       Je crois, en fait, que le fait que je lise si peu, serait dû, plus encore, plus simplement à un manque de disponibilité intellectuelle, tout simplement.

       Ecrire, comme je e fais, demande une grande énergie intellectuelle, même si j’cris, « des conneries », pour faire rire, quelquefois, alors, je ne trouve pas assez de temps disponible, pour le reste, et ça me frustre, parce que je sais que je passe à côté de beaucoup de choses  intéressantes.

       Parc contre, si jamais  vous avez besoin, d’un clown, pour faire l’animateur, je suis comme Vincent Delerm,  j’ai mon BAFA… « j’ai bon, là, non » ?

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  • Un militantisme pas nécessairement assumé, alors, MOI, je le revendique en leur nom.

       Si j'ai cette prétention, c'est simplement parce que le sujet du militantisme, est une question qui est souvent posée, par des journalistes, des animateurs, ou des chroniqueurs, quand un artiste est invité, par exemple, et qu'il arrive souvent, qu'il réponde de façon biaisée, ou intentionnellement à côté de la plaque, ou "noie le poisson dans l'eau"....

       Autant  avoir la prétention  s'asphixier un oiseau, en plein vol dans un ciel d'air pur, et vierge de toute pollution...

       Oui, je sais, par les temps qui courrent, c'est assez difficile,  surtout à l'approche des grandes métropoles,  comme Paris, mais c'est ignorer qu'on est oiseau bien plus par le coeur et l'âme, qu'on ne l'est physiquement..... OUF, merde, je l'ai echappé belle, vu ma silhouette....

       S'il bottent en touche, ça n'est pas seulement par solidarité envers les italiens, moi, qui suis si attentive, à ce qui s'y passe actuellement sur le plan politique, mais aussi, simplement parce que dans l'idéal, un artiste devrait considérer que ce qu'il ait voulu transmettre, ce qui l'a ému, quand il a ecrit sa chanson, ou autre, et ce qui je l'espère, l'emeut encore, quand il se produit en spectacle, ou en concert,  devrait passer parce qu'il a créé, en premier lieu... Et pas que par un effet un peu pervers, que ce soit plus le discours, autour de ce qu'il a produit, qui soit perçu au détriment, de l'oeuvre en elle même....

       Là, j'en vois qui se disent, "mais alors, à quoi on sert" ???

       Les intervenants journalistes, chroniqueurs ou animateurs qui parlent d'un artistes, jouent un rôle fondamental, de vulgarisation.

       Parce que chacun de nous, de façon inconsciente, fonctionne avec des oeillères, et bienheureux, ceux qui ont la sagesse d'en être conscients, pour le depasser.

       D'autre part, parmi les auditeurs,  ou les téléspectateurs, se trouvent des personnes, qui pour diverses raisons, auraient pu, à un moment de leur vie, bifurquer, vers une activité artistique,  pas necessairement, sur le plan professionnel je précise, ou peuvent encore, et entendre parler et discuter d'un artiste, permet de lever le voile,  un voile qui ne revêt  aucune connotation religieuse, je le précise, afin de donner de lui, une image plus accessible, peut être, ou un éclairage différent, de ce qu'il a créé,  et donc, pourquoi pas, suiciter l'envie, ou le désir, d'aller voir plus loin, et d'aller écouter.

       Ce point peut sembler anectotique, alors qu'au contraire, il est fondamental. on prétend toujours, que pour aller le mieux possible, à défaut d'aller franchement bien, il ne faut jamais oublier, ses rêves d'enfants...Et bien si l'Art peut aider à être heureux, le phénomène d'identification aux artistes, est juste absoluent fondamental....Il faut juste avoir le courage de le reconnaitre vraiment, et de l'accepter.

       Sur ce point, pas uniquement moi, mais  n'importe quel secteur artistique, et les artistes eux même, ne peuvent que saluer, le service public,   qui sur le plan culturel, quelque soit le domaine, regarde de sa hauteur, n'importe quel chaine, ou radio privée, qui eux, jamais n'ont été capables, de faire preuve de la moindre audace, pour jouer ce rôle de découvreur, préférant toujours, aller à la facilité de ce qui plait,  au détriment, du rôle de découvreur....

       Et s'il est un point sur lequel, Radio France, ou France Télévision, peut voir venir, c'est bien celui là.... Oui, j'y suis pour beaucoup, c'est vrai, mais c'est dans leur ADN, depuis bien longtemps, et je n'ai rien inventé, sur ce point, les concernant, je n'ai fait que poser l'index, sur ce qui serait profittable de mettre en avant, et désigner, ce qui etait bon, et moins bon, ou toxique.

       En fait, juste... l'essentiel.

     8 avril 2018.

       Bon, là, autant vous dire que ce matin, là, je vais marcher sur des oeufs, et en général, il y a de la casse.

       La chanson, comme n'importe quelle autre forme artitique, peut être preçue, selon différents degrés, ou je dirai, selon différents éclairages,  ces éclairages étant  conditionnés par le vécu de chacun, relativement à son histoire personnelle, mais aussi, selon sa culture, sa sensibilité, et son histoire traumatique, le tout donnant un cocktail, où il peut arriver que le manque d'estime de soi, ait pour conséquence, que seul le premier degré, nous soit accessible...

      Quand cette posture, est un état constant, il s'agit toujours, je crois,  d'un manque d'estime de soi...

      Quand c'est occasionnel, comme ça m'arrive quequefois,  il est généralement le fruit,  d'une souffrance véritable, quelquefois très profonde, ou liée à un stress, qui peut mettre quelques heures, ou quelques jours, ou plus, à  se dissiper.

     En ce qui me concerne,  "on" (Thomas Fersen, et moi), commence à s'inquieter veritablement, au bout de 48h.

       Je mets au défit qui que ce soit,  de ne jamais en avoir fait l'expérience...

       Vous allez tres mal, vous êtes en position, de stress intense, chacun gère à sa façon, certains vont picoler, ou prendre autre chose moi, je ferme ma gueule, et je pleure, comme une fontaine, pendant des heures, s'il le faut, et je tente de ne faire chier personne, en dehors, de Thomas, bien sûr, qui en prend généralment, plein la gueule.

      Une chose est certaine, en tout cas, c'est pas le moment de me faire chier, et pas d'aventage, celui de tester mon sens de l'humour....Mais jamais, au grand jamais, je ne prendrai quoi, que ce soit, ni me vengerai, d'ailleurs, sur qui que ce soit, parce que ça ne m'a jamais menée nulle part... YOGA, respiration profonde, et accepter de pleurer, hurler, s'il le faut, et accepter la souffrance, parce qu'elle fait partie de la Vie...

     Ca ne signifie pas s'y complaire, je précise, juste acepter, philosophiquement, qu'elle existe, et qu'elle est inéluctable.

     Apres tout, chaque rose à ses épines.

     Face à cette situation, certains, quelquefois, réagissent mal, à certains artistes.

     Il en est ainsi, face à Orelsan,  qui a été attaqué, par certaines féministes.

     Il en est, dans le domaine de la chanson, comme dans n'importe quelle forme artistique, que selon notre cheminement personnel, la lecture sera différente.

     Je pense qu'il existe, chez certains chanteurs, un côté "sniper", que je comparerai volontier, avec la comparaison, de la corde, sur laquelle marche, certains humoristes, eux aussi....

      Dans le cas de Orelsan, quand il avait utilisé l'expression, "je vais te marie trintigner".... Je suis désolée, mais le fait, même d'utiliser cette expression de ma part, ne m'avait pas semblé, être de nature, à porter atteinte, à Marie Trintignan, d'une part, mais signifiait, justement, que par la médiatisation de son issue fatale, son cas était devenu si emblématique, qu'il représentait, à lui seul, la symbolique de la violence faite aux femmes, et notamment, quand elles en meurrent...

      Oui, c'était violent, je le concède... Mais un chanteur, quand il chante, il joue un rôle... Il joue un personnage.

      Je veux dire, que pour bien d'autres artitses, quelquefois, parler à la première personne, parce qu'ils endossent un rôle, pour expliquer la psychologie d'un individu,  ou d'un fait de société, on prend ça en pleine poire, et ne pas avoir la distance necessaire pour le reconnaitre, me semble pour le moins inquiétant...

      Qu'on soit choqué(es), et qu'on le dise, par voie de presse, c'est necessaire quelquefois, mais de là, à aller porter plainte, là, pour le coup, c'est franchement toxique.

      J'avais entendu, une interview, de Simone Signoret,  quand elle avait joué "les Diaboliques", je crois, où elle expliquait, que certaines femmes la méprisaient, ou s'en prenait à elle, dans la rue, au point, qu'elle hésitait à sortir parce que certaines personnes etaient incapables, de faire la différence, entre les rôles qu'elle jouait, et ce qu'elle était, dans la vraie vie.... 

      Pour le coup, effectivement, du coup, les interviews, peuvent s'avérer nécessaires, pour remettre tout à plat....

      Benjamen Biolay, dans une de ses chansons, parlait à la première personne, d'un jeune des banlieues, embrigadé par le djihad, (même si ça n'était pas dit, explicitement), ou susceptible de l'être.... cette chanson m'avait beaucoup interpellée, par la justesse de l'analyse, qu'il en faisait, pour en décrire, l'état psychologique, et qui pourrait être assez stupide, pour croire, que l'intention, aurait été de cautionner, cette posture ? QUI ?

      Est ce que Thomas Fersen, devrait être considéré comme cautionnant, les violences faites aux femmes, au seul pretexte qu'il ait chanté, "les femmes préfèrent les méchants".... Vraiment ?

      Alors, on pourrait me répondre, qu'ils devraient plutôt, être sensé, intégrer le fait, que ces textes, puissent, blesser ou choquer.

      Pour ce qui est de choquer, précisément, ça peut aider à la prise de conscience, quelquefois.

      Ensuite, s'ils devaient tenir compte du fait, que ça puisse déplaire, c'est assez simple, plus aucun artiste, n'oserait quoi que ce soit, parce qu'il existerait toujours quelqu'un, qui pourrait être offensé....

      Moi, quand j'ai découvert, "les valseuses",  j'ai été choquée, à l'époque, par la scène du train, ou Brigitte Fossey, se fait masturber, et je pense que je n'ai pas été la seule... C'est pas pour autant, que je vais remettr en cause, l'ensemble du film, même à l'epoque,  le realisateur, ou même les acteurs.

      Je veux dire, que je commence vraiment, à en avoir ras la casquette, de voir, que n'importe qui, fait des procès à n'importe quel artiste, pour des raisons, pour moi, qui sont irrecevables...

     ÊTRE CHOQUE ET ACCEPTER DE L'ÊTRE ME SEMBLE SAIN ET SALVATEUR....

      Peut on  considérer que la chanson, serait aussi « libre d’expression », que le serait n’importe quelle production artistique ?

    La question mérite d’être posée.

     J’ai revendiqué, plus haut, et je persiste, malgré le paradoxe que je vais exposer, à le prétendre.

     Le challenge est le suivant.

      Est-ce qu’un chanteur, qui sort un disque, une chanson, et qui la chante, sur scène, dot être considéré, comme un acteur, qui dirait un texte, un auteur  dont il émane, et qu’à ce titre,  il jouirait, de la même tolérance, que je revendique pourtant.

      Si je pose cette question, c’est parce qu'en temps que féministe, nous sommes confrontés (oui, car il existe aussi des hommes féministes), quelquefois, à certains d’entre eux, qui par leurs textes, provoquent les foudres, de certaines d’entre nous, les femmes, mais d'hommes, aussi, enfin, j'espère).

      Pour moi, ça ne fait aucun doute, je ne fais aucune différence, entre les différentes formes artistiques .

      Je prétends, par exemple, que quand Thomas Fersen, chante « l’iguanodon »,  il se met dans la peau d’un pervers sexuel, et qu’il narre son ressenti, jusqu’au passage à l’acte, et jusqu’à sa culpabilité qui accompagne la gravité de son acte, il joue un rôle, comme le jouerait un acteur, sur une scène, qui interpréterait un texte dont, soit dit en passant, il ne serait pas l’auteur, mais qu’il cautionnerait.

      Qui oserait prétendre, pour autant, que Thomas Fersen,  pour cette raison,  cautionne la démarche d’un pédophile ?

      Personne bien sûr.

     Enfin, j’ose l’espérer.

        C'est-à-dire qu’on a du talent, ou on n’en a pas….je veux dire, que certaines harmonies musicales, certains mariages de notes, appellent à la compassion, et oui, je fais mon Manoukian, pour le coup, parce que je suis parfaitement consciente, que moi, parlant composition musicale, c’est carrément, « RV en terre inconnue » , alors, ça m’amuse beaucoup, mais ça n’est pourtant que la vérité, certaines harmonies musicales appellent à la compassion, c’est comme ça, on n’y peut rien, moi, c’est la couleur, et les harmonies de couleur, Thomas Fersen, ce sont les harmonies de notes, faudra vous y faire !

      Je veux simplement dire, qu’une chanson forme un tout, synthétiquement pourtant, parfaitement naturel, et comme Thomas Fersen, parle de ses chansons, comme une petite poupée, qu’il habille, comme bon lui semble, il a habillé l’Iguanodon, des harmonies musicales, qui lui allaient le mieux, dans la démarche, qui était la sienne, et qui ne consistait pas, vous vous en doutez à faire la promotion, de la pédophilie ou du viol.

      Mais ce que vous dis là, c’est notre cuisine interne, celle là,  dont vous ne prenez jamais connaissance, tout comme quand vous allez au restaurant, vous n’avez pas accès, généralement, aux cuisines !

      Et pour mes calligrammes, et bien c’est pareil.....

     On aborde ainsi, le délicat problème de la censure….

     Je vais prendre un cas extrême.

       Imaginons, qu’un auteur, décide de raconter à la première personne, le cheminement d’un violeur ou d’un criminel, qu’il décrive le plaisir qu’il ressent, et à quel point  il est fier et satisfait,  de ce que lui, violeur, criminel, ou pédophile, il commet.

      En somme, cet ouvrage ferait l’apologie du crime.

      Est ce que les éditeurs, qui auraient refusé de l’éditer,  seraient perçus comme des censeurs ?

      Supposons, qu’il se trouve un éditeur assez fou, au sens pathologique, pour l’éditer.

      Le livre sort.

     Déjà, les libraires, je pense, feraient obstacle.

     Seraient ils considérés comme des censeurs, par certains ?

      Vous qui me lisez, en temps que citoyen, apprendriez qu’il existe un livre qui vient d’être édité, qui fait l’apologie du crime, comment réagiriez vous ?

      Moi, je vous le dis clairement, je suis, il me semble, d’une tolérance infinie, face à la liberté d’expression.

      Mais un ouvrage ou une œuvre, qui abordant le crime, n’aurait pour seul objectif, que d’en faire l’apologie, je ferai tout,  non seulement, pour ne pas qu’il soit édité, mais plus encore, pour interpeller, l’auteur, afin  de comprendre, ce qu’il poursuit, comme objectif, et COMPRENDRE…..

      Si j’explique cela, ce matin, c’est juste pour démontrer que de s’ériger contre la censure est effectivement, parfaitement honorable, et effectivement souhaitable, dans un pays démocratique, mais qu’il peut arriver aussi, que pour des raisons parfaitement recevables, on revendique la censure.

      Je crois, en vérité, que la censure, en Démocratie, c’est exactement, comme le châtiment corporel, en matière d’éducation….

     Si vous collez une gifle à votre enfant, parce qu’il a passé les bornes, plus que largement…..

     Il est choqué, ce qui est bien normal….

     Vous en temps que parent, avez commis un acte, relativement inquiétant, à mes yeux,  ce qui m’est arrivé, rarement…. Très rarement.

     Mais à chaque fois, je me suis dit :

     « mais qu’est ce qui m’arrive »…. Généralement, je m’excusais, auprès de ma fille, et j’ouvrais le dialogue, sur les raisons, afin de repartir d’un bon pied.

     Comme vont mes filles ?

      Très bien, je vous remercie, elles  sont adultes, désormais, la trentaine, environ, et quand on a merde  à se dire, on se le dit….. Et on en rit beaucoup.

      Oui, j'ai des filles qui m’ont très bien élevée, c’est vrai, et je suis aussi fière d’elles, qu’elles le sont de moi, enfin, j’ose l’espérer.

      Et bien la censure, en Démocratie, c’est pareil…..

       Je pense que l’idéal, est qu’elle n’émane surtout pas, d’une forme d’autorité, mais bien des éditeurs, tous secteurs confondus, et des diffuseurs, comme des gérants des structures qui les diffusent…..

       Eux, sont parfaitement légitimes  par leur choix, si tel est leur désir, sachant que de toute façon, ils y sont contraints, pour de simple raisons  professionnelles, qui tiennent aux choix, qu’ils sont obligés de faire, quand ils choisissent de donner leur chance, à tel artiste plutôt qu’à tel autre, ou plus prosaïquement, de respecter, une orientation culturelle, vers un choix revendiqué, sur une saison, par exemple.….

      Que chacun, tienne sa place et prenne conscience, qu’il a la chance de vivre en Démocratie, et fasse son travail avec passion, et conviction, voilà, ce que je revendique, pour le pays qui est le mien, la France.

     Mais revenons à la chanson.

       Précédemment, je revendiquais pour la chanson, une liberté d’expression aussi large, que n’importe quelle autre forme artistique.

      Je ne peux m’empêcher de revenir sur le jugement, pour le moins sévère qu’en avait fait Serges Gainsbourg, sur le fait qu’il la considérait comme un Art mineur.  Position, que je désapprouve.

       Je la considère comme majeure, au contraire, précisément parce qu’elle est la forme artistique la plus spontanée, et la plus naturelle, et donc, pouvant toucher n’importe qui, y compris, un illettré, ou qui n’y ait jamais été instruit, parfaitement susceptible, d’en être touché, et ému.

      Car c’est l’argument, que retiennent les intellectuels, parait il, pour déterminer, si un Art serait majeur ou mineur… Qu’il nécessité un apprentissage, ou pas, pour y a voir accès.

      Posture,  contre laquelle je m’érige totalement, parce que justement, c’est par le fait populaire, en opposition à leur posture, que je revendique, haut et fort, que la chanson, serait  un Art aussi majeur, que n’importe quelle autre forme artistique.

      De façon générale, je considère qu’un artiste, lorsqu’il crée, doit impérativement au minimum, dans la genèse, et l’idée même de son projet, être redevenu, un jeune enfant.

      Si je parle, uniquement de sa genèse, ou de l’idée même du projet, c’est que je sais, mieux que personne, que certaines formes artistiques,  nécessitent un travail colossal, complexe, assidu, où l’âme d’enfant, n’est plus présente, ou en tout cas, de façon systématique.

      Démarcher des investisseurs pour financer le projet d’un film, passer des semaines, ou des mois, à composer des arrangements sophistiqués, pour une chanson, ou une œuvre plus complexe, on est bien loin  de l’âme d’enfant, vous en conviendrez….. Mais c’est bien l’enfant qui est en vous, pourtant, qui a allumé la mèche, si je puis m’exprimer ainsi enfin, en tout cas, le plus souvent.

      Si je revendique de ne faire parler que son âme d’enfant, dans sa démarche artistique, c’est surtout, parce que d’en avoir conscience, implique nécessairement que la spontanéité, mariée  à nos joies, ou à nos chagrins les plus intimes, doivent avoir pour mission, de nous éloigner, le temps  de la création, dans sa genèse, au minimum, de tout aspect mercantile, intéressé, ou carriériste….

      Voilà, la raison  principale, et je dirai viscérale, qui justifie à elle seule, la noblesse que la société, quelque soit sa culture, devrait reconnaitre aux artistes.

      Parce que quelque soit la forme artistique revendiquée,  ce sont eux, et eux seuls, donc, écrivains compris, ça va sans dire, qui détiennent le pouvoir véritable  de hisser la Culture, dans les sphères les plus altruistes,  de synthétiser les époques, en réactualisant, et interprétant les œuvres du passé, pour les faire vivre, ou revivre, et les conjuguer au présent, mais bien plus précieux encore,  par leur instinct surdimensionné, de prévenir des dangers à venir…..

      A ce titre,  quelque soit le régime en place, dans quel pays, dont il soit question, jamais, quelque politique qui soit, ne devrait sous estimer, l’importance des artistes, qui  sont les seuls, je dis bien, LES SEULS à pouvoir revendiquer, d’être à la fois, ceux qui portent l’alertes, tout autant que potentiellement, capables, d’en soigner les maux.

      Certes, un tel palmarès, est susceptible de faire verdir de jalousie, n’importe quel politique….

      Il n’est pas question, pour moi, de ternir le politique, mais uniquement, de mettre en avant, que les artistes voient toujours plus loin, que ne voient les politiques, même si ça dérange.

     Mineur ou majeur, L'argument de de dvoir y être instruit, pour être considéré comme "majeur".

     En cours de rédaction.

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  • Au sujet des migrants, pas de consensus ? PRIVE D’ÉRASMUS !

      A l'heure où certains sont tentés poiltiquement, de se la joue perso, sur le plan européen, parce que le principe de solidrité implique effectivement, d'en assumer le revers de la médaille, je ne voi aucune raison particulière, de se priver de faire miroiter cette menace.... Je sais, intellectuellement,  c'est limite...

      Mais à quoi ressemblerait la démarche, qui consiste à prétendre qu'on s'interesse aux autres pays d'Europe, qui est la vraie justification, d'entamer une demarche ERASMUS,  si c'est pour ne percevoir du pays,  que ce qui nous arrange ?

     Moi, si j'aime l'Europe, et les pays qui la composent, je ne les aime pas que pour en tirer un bénéfice pecunier, ou des subventions, non, c'est infiniment plus que celà, et croyez moi,  quand j'observais, hier, avec la journée du droit des femmes, et comment, ça se passait, en Espagne, avec ces manifestations, et ses chants, on est bien loin de raisons purement mercantiles.

     Une piste à imaginer, parmis d'autres....

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  • Retour sur les 60 jours de Stéphane Bern comme «Monsieur Patrimoine»

     Article puisé dans le Figaro.

     Pour commencer, le fait, qu’Emmanuel Macron, l’ait choisi, lui.

     Et bien Dieu sait, que je ne le rate pas celui là, sur certains autres points, mais il est un sujet, où il s’en tire à bon compte, c’est bien sur le côté culturel.

     Le choix de Stéphane Bern,  a fortement déplu, pour la simple raison, qu’il doit se trouver dans les milieux branchés,  (ce qui e signifie pas qu’ils soient nécessairement « de gauche », ho, les vilains, bobo, effaroucher, de colibris),  certains qui convoieraient le poste, et qui ont dû se voir frustrés de ne pas a voir été « élus ».

     « En même temps », comme dit Macron, pour bosser à l’œil, j’aurai été curieuse de savoir, lequel aurait eu les c…… de s’y coller.

     Ha, oui, suis-je bête, ils pensaient s’y coller, mais rémunérés « mais c’est bien sûr ».

      Alors, pourquoi, à l’œil , et bien c’est par rapport à moi, puisque je travaille moi aussi, à l’œil, en temps que bénévole (je signale, que si j’apprécie grandement le bénévolat, je n’en fais pas un principe, pour autant).

      En son temps, sous le mandat de François Hollande, Nicolas Hulot, lui aussi, avait été conseiller de François Hollande, pour l’écologie, selon ce principe aussi, c’était vis-à-vis de ma situation personnelle.

     Il a été choisi, aussi, pour deux autres raisons.

      La première réside, dans le fait, que par ses idées, et ses choix d’investissement,  considérant, que comme Yves Lecoq, il ait acheté  un monument historique, et qu’il le retape,  il connait mieux, le sujet que qui que ce soit d’autre, et qu’à ce titre,  il a déjà acquis certaines compétences, parfaitement utiles,  dans ce domaine .

      La seconde raison, c’est que j’ai un lien, plus intime, et que peu connaissent, avec Stéphane Bern, qui remonte à 18 ans, à l’époque où il officiait, à France Inter, de 11h à 12h, dans une émission, qui s’appelait, LE FOU DU ROI.

      Thomas Fersen avait été invité, pour la sortie du tout premier disque que mon histoire personnelle, et traumatique, hélas, lui avait inspiré, qui s’appelle PIECE MONTEE DES GRANDS JOURS, là où il pose, avec une tête de cochon, sur les genoux, et qu’il est habillé tout de noir.

      En choisissant Stéphane Bern,  sur les conseils de Thomas Fersen, je suppose,   ce dernier, ayant mis sur pied, cette stratégie, depuis assez longtemps, avec Stéphane Bern, parce que depuis des  années et des années,  je suis le mieux possible, tout ce qui se passe, pour animer, et valoriser le patrimoine français,  de l’avoir choisi, lui, pour untelle mission, signifie aussi, de cette façon, qu’on peut considérer que c’est une boucle qui se ferme.

      Le 16 septembre dernier, Emmanuel Macron mandate Stéphane Bern d'une mission pour préserver et recenser le patrimoine français en danger. En le chargeant «d'identifier les monuments à rénover en priorité et d'inventer de nouveaux moyens de financements innovants», l'Élysée lui fait ainsi endosser la casquette d'un «monsieur patrimoine». Dès lors, malgré ses efforts et sa bonne volonté, sa légitimité n'a cessé d'être remise en cause. 

      Je trouve que ces piaillements, d’intellos, version, « vieille France », commencent décidément, à bien faire…

      Jusqu’à preuve du contraire, quand il s’agit de trouver du sang neuf, pour faire preuve d’inventivité, afin de relever certains défis, c’est rarement du sang bleu, dont il est question, mais bien plus souvent, du bas de la pyramide, et dans les couches sociales, les plus modestes, qu’on les trouve, et plus souvent, encore, dans les vagues migratoires….

     Et pendant qu’on y est, autant  boire la calice jusqu’à la lie, si je m’appelle NIEL AUBIN, ça n’est pas parce que je suis noble.

     Mais pare que je m’appelait, NIEL, et que mon père, adulte, a été adopté, par une femme,  qui s’appelait, AUBIN, et comme je porte le nom de mon père, comme c’est le cas, le plus souvent, moi, et mes frères et sœurs, nous nous sommes appelés ainsi.

      Comme on dit vulgairement, « ça, c’est fait ».

     À tel point que l'animateur de Secrets d'Histoire a publié un message ne masquant rien de son agacement. Il annonce la réunion ce lundi, de la «Fondation Stéphane Bern pour l'histoire et le patrimoine» à l'Institut de France. «Plus simple de mener sa propre action de mécénat qu'accepter une mission officielle. Ras le bol des critiques et des insultes de ceux qui ne font rien pour servir le pays», s'est-il indigné sur Twitter.

     « Tu l’as dit, bouffi ».

    Le Figaro revient sur les quatre dossiers clé dans lesquels Bern est intervenu depuis sa nomination, suscitant des débats.

    ● Un «Loto Patrimoine»?

    Interrogé sur la façon dont il comptait financer la sauvegarde du patrimoine, l'animateur vedette a le 10 octobre sur RTL mis en avant la création d'un tirage spécial du Loto pour financer la préservation des monuments en danger. Un projet qui se confirme ce 17 novembre puisque la ministre de la Culture a annoncé que ce tirage sera organisé et qu'un jeu de grattage sera lancé au profit des monuments en septembre 2018, au moment des Journées du patrimoine.

     Et pourquoi pas ?  En tout cas, une chose est certaine, trouver un moyen, qui soit aussi populaire,  est loin, d’être stupide, mais je ne crois pas que ça sera  cette méthode, qui aiderait à la prise de conscience.

    Par la même occasion, Stéphane Bern avait accusé ses détracteurs, qui voient dans sa nomination un choix «bling bling» d'être «sectaires». «Ils étaient où quand je suis allé défendre par exemple la faïencerie de Sarreguemines ou le patrimoine ouvrier? Je ne les ai pas beaucoup vus. C'est facile de donner des leçons quand on est bien au chaud, confortablement installé dans sa chaire universitaire», avait-il alors lancé.

     Et oui, bien sûr.

     Pour parler aux plus modeste, de culture,  il n’y a que ceux qui en viennent qui peuvent y prétendre, dont j’ai l’honneur, j’ai bien dit l’honneur de faire partie, mais tout le monde n’a pas ce privilège, car pour  percevoir de telles origines, comme un bonus, il faut avoir un sens des valeurs, inversement proportionnel, à toute notion de hiérarchie sociale.

    ● Musée des tissus de Lyon: Bern convoqué chez Gérard Collomb après un tweet pro-Wauquiez

    Début octobre, le musée des tissus et des Arts décoratifs est préservé après trois ans d'incertitude. La région Auvergne-Rhône-Alpes devient propriétaire des lieux pour un euro symbolique et s'engage à rénover les bâtiments. Stéphane Bern s'était alors réjoui publiquement que le musée des tissus de Lyon soit «sauvé du démantèlement» grâce à la région et son président, candidat à la direction des Républicains, Laurent Wauquiez. Des félicitations qui n'auraient pas plu à l'ancien maire de Lyon, aujourd'hui ministre de l'Intérieur. La mairie de Lyon avait en effet fait des propositions de reprises du musée, qui n'ont pas été retenues par la CCI. Si l'animateur de télévision a démenti avoir été convoqué par le ministre, le locataire de la Place Beauvau a assuré avoir reçu Stéphane Bern pour un «remontage de bretelles» sur France Info le 19 octobre.

    ● En désaccord avec la ministre de la Culture sur l'affaire de la Corderie à Marseille.

      Bon, moi, quand j’entends parler de « corderie », c’est un mot très fort de symbole, notamment, parce qu’on en a une fameuse, ici, en Haute Normandie, que je vous recommande.

     C’est à Deville les Rouen, Corderie Vallois, Ville d’origine aussi, de sainte Austreberthe, enfin, en partie, parce qu’elle y a vécu.

     Je trouve assez ubuesque d’apprendre que monsieur Colomb ait ainsi pris la mouche, sur le sujet. Parce que pour information, le rachat, pour un franc symbolique, c’est super, ha, oui, c’est vrai, ça…

     ET puis ensuite ?

     Franchement comme image porteuse, Wanquiez, on a vu mieux,  et  s’il est aussi inventif, pour faire valoir son patrimoine culturel, qu’il est inventif, en politique intérieure, ils ont pas fini d’en chier !

    Après Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Payan, c'était au tour de l'animateur de prendre publiquement position le 19 octobre en faveur des opposants au projet immobilier de Vinci sur le site antique de la Corderie à Marseille. Alors que les travaux avaient repris à la suite de l'autorisation de la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, de construire une résidence, Stéphane Bern a réagi aux photos des tractopelles arrivant sur le site antique de la Corderie, se disant «choqué par ces images».

    «Je sais que ma voix n'a aucune influence, je l'ai dit en haut lieu je vous le promets, j'ai alerté tout le monde (...) Je ne veux pas faire de polémique, mais je suis meurtri par ce qui est en train de se passer», avait-il confié à La Provence lors de sa visite à Marseille pour le tournage de sa nouvelle émission.

     Bon, soit, il a fait ce qu’il fallait, et ça n’a pas marché, il n’en est aucunement responsable.

    ●  Faire payer l'entrée des cathédrales?

    Le 12 novembre, Stéphane Bern a lancé un pavé dans la marre dans Le Parisien: pourquoi ne pas faire payer l'entrée des cathédrales aux touristes au profit de leur entretien? La proposition n'est qu'une «idée» et «émane de l'Observatoire du patrimoine religieux», a-t-il précisé au Figaro en opérant une distinction entre fidèles et visiteurs ponctuels. Politiques et responsables religieux n'ont pas tardé à réagir à cette idée dont Stéphane Bern estime n'être qu'un relais. «Nous avons au contraire besoin plus que jamais de ces lieux de prière, de silence, de beauté, de gratuité offerts à tous!», s'est indigné sur Twitter l'Abbé Grosjean, prêtre du Diocèse de Versailles. Le 17 octobre, Françoise Nyssen précisera que faire payer l'entrée des cathédrales est impossible, à cause de la loi de séparation entre l'Église et l'État (1905).

       Bon, là, le cousin de petit Jean, le moine de Robin des Bois, qui lui-même est cousin, avec Muriel, « Muriel Robin des bois de chauffage au bois », bien sûr, qui a entièrement raison…

     « Attrapez la Dodue, attrapez la Dodue » !

        C’est d’une poule, dont il est question, et oui, oui, je sais, c’est moi, aussi, bien sûr, qui ait inspiré, Robin des bois, bien évidemment, non qu’est ce que vous croyez enfin !

     Là, Stéphane, il déconne…  

       Ha, mas c’est ça, hein, quand on attend de quelqu’un, qu’il trouve la solution, à un  problème que personne ne veut se coltiner, c'est-à-dire, TROUVER DU POGNON, vous ne soupçonnez pas, le nombre qui répondent, JE PEUX PAS J’AI PISCINE !

      Et du coup, lui, il lance des trucs, pour tenter, quoi, mais  personne n’est à l’abri d’une boulette, hein. Et bien lui non plus, et moi, pas d’avantage.

      Stéphane Bern doit remettre le rapport sur les nouveaux modes de financement pour le patrimoine en danger au président de la République en février. Parmi les pistes envisagées, la création d'un «National Heritage». Un club où les adhérents versent une somme annuelle pour restaurer des monuments. Le tout en échange de contreparties dont l'on attend encore les contours précis.

     Bon, moi, je veux bien y bosser…..Je n’attends que ça, d’ailleurs, parce que c’est pas les idées qui me  manquent, et c’est tout ce que j’adore faire.

     Bon, sinon, accessoirement, il faut juste que j’explique, pour quelle raison, précisément, en dehors, de moi, et du rôle que j’ai pu jouer,  dans cette hitoire, depuis 18 ans…

       Un éclairage, fort important, et j’aimerai bien que chacun, ouvre ses esgourdes, pour l’occasion.

       Aujourd’hui, enfin, depuis  un certain nombre d’années, nous traversons, quelques turbulences, dont il serait bien hasardeux, venant de moi, d’en faire un inventaire, de façon, aussi résumée, ou synthétique, qu’un vulgaire paragraphe.

      Les diverses conséquences,  de cet état de fait, et que j’avais annoncées (fallait pas être « devine », pourtant, pour les voir arriver),  c’est que par le vieillissemen de la pyramide des âges, et de la population,  c’est l’être humain qui trinque,  par le social, toujours plus demandeur de finances,  au point que jamais, urgentistes, HEPADS, et tout ce qui concerne le social, jamais, n’a ressenti malaise aussi profond…

      Et si j’insiste tant sur ce point, c’est précisément, pour mettre en avant, le fait qu’il fût particulièrement judicieux, de la part d’Emmanuel Macron, de choisir Stéphane Bern, précisément, parce que lui, ayant animé, et si bien emmené les téléspectateurs, visiter notre patrimoine français, statistiquement, a bien plus de chance, que qui que ce soit d’autre, de convaincre les français de mettre la main au porte feuille, "de leur propre initiative"….

     En ce sens, je cautionne parfaitement ce choix.

     Oui, j’aurai pu le dire plus tôt.

     Et bien désolée, mais moi, je ne peux pas être partout en même temps.

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  • Thomas Fersen Chante Bruce Springsteen.

     Pour ceux, qui  sont tres moyens en anglais, et qui s'interessent aux paroles, c'est ici:

     Bon, le souci, c'est qu'on a tellement l'habitude de voir Thomas, jouer du Ukulélé, que quand il joue de la guitare, on dirait une contrebasse, ou un violoncelle !

     

     

     

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  • Que la chanson ? Vraiment ? ha mais non, mais ça déborde......

       Et pourquoi pas, Thomas Fersen, avec sa tête de cochon ?

       Hein, "dites moi oui, dite moi" (excusez moi, je suis retombée bêtement, ces jours derniers, sur mes classiques, dont l'inevittable, Michel Jonaz, et il me faut donc assumer),

    "Qu'elle est partie pour un autre moi, oui, qu'elle est partie pour un autre que moi, mais, pas, à cause de moi, dite moi ça diteeeeeeee, moi çaaaaaaaa....)

       Pourquoi il a donc ainsi, posé pour Mondino,  à l'occasion de la sortie de son disque "pièce montée des grands jours", hein, à votre avis ?

       Et pourquoi, donc, ici ?

       Et bien parce qu'il y a quelques jours, ma maman et moi discutions cochonailles, figurez vous, sur la technique, quand on achète une demi tête de cochon...

       Et si celui là n'a pas pour l'occasion, comme dans le film, "la traversée de Paris", traversé la capitale,  enfermé dans deux valises, avec les toutous à sa mémère, qui sentait les chapelets de saucisses,  il n'en reste pas moins que je sais cuisiner la tête de cochon comme personne, et qu'on se trouve, ma mère et moi, sur le sujet, avec un dilemne qui, vous allez pouvoir le constater, et compte tenu du phénomène, "balancetonporc", parfaitement interpellant.

       En effet, traditionnellement, quand vous cuisinez une tête de cochon pour fabriquer le fromage de tête, vous devez la faire cuire, donc, en l'immergeant entièrement dans un bouillon, auquel vous rajoutez des legumes, carottes, poireaux, éventuellement, et thym et lauriers.

      Ors, en théorie, il est fondamental de sectionner en deux, sur le longueur, la tête de porc, vous partez du grouin, vers le derrière de la tête,  de telle sorte, que de profil, vous avez le sentiment, qu'elle soit entière...Comme sur le pochette, regardez.

      Vous me suivez toujours, là ?

      BON.

      Et compte tenu du fait de l'industrialisation de l'abattage et de découpe des animaux destinés à l'alimentation, certaines des méthodes traditionnelles de découpe,  ne sont plus  usitées.

      Certes, j'entends bien que dans beaucoup de cas, je suppose, et au delà les methodes d'abattage, la mise au point, de certaines techiniques, soient mieux adaptées.

       Mais il est des cas, aussi, et pour être franche, HELAS, comme le disait si justement, Benoit Hamon, à "On Est Pas Couché", samedi soir, les bonnes vielles méthodes, "tradichionnelles",  ce qui n'a rien  à voir avec donald trump,  et son mepris de l'Afrique, s'avèrent infiniment plus favorables, alors, qu'on les a oubliées....

      Je m'en explique.

       En théorie, on doit sectionner la tête du dit cochon, avec un outil, dont je ne me souviens pas le nom, mais qui ressemble à une énorme cerpe,  sur laquelle on tape, avec un maillet, ou un marteau....

       Un peu, pour ceux, dont je fais partie, qui savent occasionnellement, entre deux vernissages, éclater du bois, avec ce qu'on appelle "un coin", sur un bille de bois, par exemple, et un maillet.....

     Ors, cette méthode est abandonnée par les abattoirs.

      En quoi, est ce un problème ?

      Et bien une fois que la tête de cochon, "abattue de façon industrielle",  est cuite, on retire, méticuleursement, tous les os du bouillon.

      Ne reste, alors, que tout le reste, c'est à dire, la chair.... Et les legumes.

      Avec la technique ancienne, le fait de retirer tous les os, se fait en un "tournemain".... "C'est'y, votre temps ?" Heu, "c'est t'y français", ça, je ne sais pas, mais chez moi, ça se dit.

      BREF.....

      Ensuite, vous récupérez toute la viande, vous la passez  au hachoir à pâté,  vous mélangez bien,  pour que ce soit homogène avec les légumes, qui sont aussi hachés... Vous rectifiez l'assaisonnement,  et pour que ce soit encore meilleurs, vous repasser votre terrine au four, pour qu'elle dore un peu, et que le bouillon, avec lequel vous avez recouvert l'ensemble, se soit un peu évaporé.  Ca forme en surv face, une petite croûte croustillante, juste delicieuse.

     ORS....

      Si jamais, "saperlipopette",  votre tête de cochon, a été sciée, (ce qui fait bien scier, en rapport avec la "tradichion", et au détriment, de la méthode "tradichionnelle", et bien une fois que vous avez retiré les os de la gamelle, quand votre tête de cochon était cuite, vous vous retrouvez inmanquablement, avec de minuscules petits morceaux d'os, un peu comme de grosses aiguilles, qui peuvent alors, être dangereux, et qu'il est imposible, quasiment, de pouvoir retirer de l'ensemble de l'appareil....

      Ors, ce gros inconvénient, ne peut se produire, si la tête de cochon, a été coupée en deux, avec la méthode "tradichionnelle".

      Alors, à la question, "pourquoi, la tête de cochon, sur les genoux de Thomas Fersen" la réponse réside dans le fait que la tête de cochon, enfin, jusqu'à maintenant, considérant que sous l'effet de cet article, qui va, je n'en doute pas un seul instant, avoir pour effet, d'une part, de booster l'industrie charcutière, au point d'officialiser son entrée au patrimoine immateriel de l'UNESCO, tout en faisant flamber le cours de la tête de cochon, lui même boosté par l'effet, "balancetonporc".....

      Une des parties du cochon la moins chère, disais je...

      Et alors ?

      ET ALORS... BIP BIP.... Zorro est arrivééééééééé, sans s'presser, ééééééé.

      Zorro etait le nom, du sanglier chez mes parents, OK ?

      J'en ai perdu combien, en route, là ?

       Il y a quelques années, j'avais trouvé un jeu de mot merveilleux, qui était, que l'ART CONTEMPORAIN, ne devait à aucun pris, être confondu, ou considéré, comme de l'ART COMPTANT POUR RIEN.....

       Et le premier, qui me le fauche, celui là..... D'où le rapport avec le prix de la tête de cochon, voyez vous ?

      Bon, la prochaine fois, mais seulement si vous êtes sages, je vous raconterai, pourquoi, georges tron, deteste absolument le pelerinage de Saint Jacques de Compostelle,  rapport avec saint Jean Pied de Porc !

    http://mbarouen.fr//fr/expositions/la-ronde-votre-rdv-d-art-contemporain

    Le 9 Fevrier 2018.

     Hier, je redigeais un article, au sujet de Vincent Lindon, qui etait pssé, sur France inter, le matin, et qui avait parlé du rôle de l'artiste, dans le monde, où il vit.

     Vous pouvez revoir cet article, en suivant ce lien :

    http://nielaubinfrancoisecalligraphie.e-monsite.com/blog/culture/quel-est-le-role-d-un-artiste-dans-la-societe-dans-laquelle-il-vit.html

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  • Forum de Chansons Françoise devient FCFCT.

      Forum de Chanson Françoise et Chanson à Textes.

    C'est un reflexion que j'avais faite à Thomas, il y a bien longtemps.

      On parle toujours de chanson française, mais on oublie simplement de préciser, ou de parler plus simplement, enfin, d'évoquer le fait que dans n'importe quelle autre langue, la chanson peut revêtir, les mêmes caractéritiques,  aussi basiques, et je dirai même "radicales", au sens essentielles,  de l'expression la plus populaire au sens noble du mot.

       En écoutant Charline et sa bande, tout à l'heure,  dans "c'est Jupiter", je me suis vue vertement rappelée à l'ordre sur le sujet, par quelques exemples, qui ne sont pas sans secouer le cocotier nationaliste des identitaires, en évoquant qu'il n'y ait pas à y a voir de curseur de valeurs quand aux langues qui sont parlées,  que ce soit en paroles, ou en chansons, et que des l'instant, qu'eles,ne sont imposées à personne, DE FACON RADICALE, comme en milieu scolaire, nous avons tout à gagner, à les voir chantées.

    https://www.franceinter.fr/emissions/par-jupiter

       Certes, certains penseront que ma démarche est pour le moin ambitieuse, ce que je ne saurai contredire.... Mais la verité réside dans le fat, que je me contrefiche, de ce que les autres en pensent, pourvu que moi, j'y trouve mon compte.

       Certes, on pourra me retorquer, qu'une chanson dans une langue autre que la notre, nous est incompréhensible, si l'on ne maitrise pas la langue ce qui est vrai.

       Les logiciels de traduction et les traducteurs sont bien là, pour quelque chose.

       S'il existe une versionfrancophone, elle peut aussi, être chantée dans la langue de Molière.

        Sinon, la traduction du texte, sur le côté, comme le font les catholiques, quand on chante à la messe en latin et qu'on a le français sur le côté, est un bon moyen  de comprendre ce que l'on chante.

       Sauf, qu'il suffit qu'une seule personne sur cette terre, soit touché ou ému par une chanson, pour justifier le fait qu'elle existe, et pour le reste...

     "Temps pis pour vos  FES, qui ont fait de ce qu'elles ont pu".

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  • On ne sait pas encore, si le chat botté a fait ressemeler ses bottes de sept lieues.

    Les bottes, le slip, décidément... Quelqu'un poait la question, je ne sais plus où,  au sujet du pire tue l'amour...

       Je crois que faire l'amour avec ses chaussettes, pour moi fait bien partie du lot. Mais enfin, ça n'engage que moi... Quand au chat botté, un tel présevatif, en cuir, qui plus est,  resemelées ou pas, qui remonte jusqu'aux cuisses, si ça ça n'est pas un trouillard, je ne sais pas ce que c'est ....

       Au fait, est ce que quelqu'un, aurait des nouvelles de Francis Lalanne ?  DSL, j'ai pas pu resister....

     Et là, j'en entends qui se disent "tiens, elle va mieux, elle ressort des conneries".

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  • Thomas Fersen et les femmes.

     Autant vous dire que sur le sujet, le concernant, c'est assez simple... Je n'y connais absolument rien.

     Je ne fréquente aucun chanteur, et la seule relation que j'ai moi, avec les chanteurs,  ce ne sont que les chansons, et ce qu'elles m'apportent, ou ne m'apportent pas.

     Alors, certains diront, "mais pourquoi, tu en parles"...

      J'évoque ce sujet, parce que Thomas Fersen en a parlé, un peu, dans un article, je le cite:

      "Dans ma vie, j’ai rencontré des femmes pour qui il n’était pas question d’avoir une aventure avec moi parce qu’elles n’étaient pas des groupies. J’avais beau dire que je n’étais pas comme ça. Pas très rassurant pour une femme, le chanteur! (Rires). Tous les chanteurs devraient la porter, cette peau de lapin".

       Je ne sais pas, quelle lecture vous en faite, vous...

       Personnellement, sachant qu'il ment peut être pas comme il respire, mais pas mal, d'une part, et que d'autre part, son activité principale, c'est de mener son public en bateau, moi y compris, je suis plus que perplexe, sur ces propos.

       Que les chanteurs, semblent insécurisants, je peux le comprendre, mais enfin, on peut dire qu'en 50 ans la situation, ait du s'améliorer, de façon parfaitement significative, sur ce sujet.

       D'autre part, la notion de groupie, employée par lui même, me semble stupide, parce qu'en dehors de moi, qui suis un cas fort particulier, vis à vis de lui,  ce vocabulaire me semble inadapté, à lui, comme il l'est, vis à vis de beaucoup d'autres artistes, il me semble...

      La vénération, au pretexte, que quelqu'un monterait sur scène, n'est plus ce qu'elle etait, pour différentes raisons...

      Un artiste en chasse un autre, et pour l'équilibre des chanteurs et chanteuses, je pense que c'est infiniment plus sain, si ça ne l'est pas financierement parlant, parce qu'ils sont tellement nombreux, que le public, change de crémerie, aussi vite, qu'il met son tee shirt, au lavage... Enfin, j'exagère un peu, mas y'a un peu de ça.

      Au moins, les voilà protégés contre la grosse tête, surtout à l'heure des réseaux sociaux.

      Je ne nie pas, qu'au moment, de l'adolescence, cet âge, s'y prétant daventage,  le phénomène existe encore, mais en tout cas, pas pour les artistes de son niveau, et de son envergure, ej parle de talent, là...

      Enfin, merde, c'est pas parce qu'on aime un artiste, et ce qu'il fait, qu'on boit comme du petit lait, la moindre de ses paroles, ou de ses faits et gestes, ce que les femmes, qu 'il aurait aimé séduire,  auraient pensé, visiblement, ou bien alors, c'est moi qui n'ai rien compris, ce qui est envisageable.

     Quand au fait, que lui, en temps qu'homme, n'ait pas réussi à les convaincre, désolée, je dirai même "franchement désolée" mais il doit bien y avoir, une raison, non ?

     Ha, oui, suis je bête, un artiste, existe en dehors du contexte purement artistique, et c'est aussi, ce qu'il revendique, lui, si j'ai bien compris...

     Et bien dites donc, dans les faits, alors, rien que dans les faits et dans les actes,  il doit véritablement s'y prendre comme un manche, non ?

     Parce que moi, je ne vois pas d'autres explications, possible... Une chose est certaine, en tout cas. Moi, Thomas Fersen, je ne le connais pas.......

     Alors, pourquoi, j'en parle, alors ?

      J'en parle, oui, "un peu", pas tant que ça, mais je considére, qu'en aucune façon je n'ai à renier, en quoi que ce soit, qu'à une époque, je lui ai écrit en quantité non négligeable... Et ne serait ce que par simple loyauté, je trouve ça cohérent.  Je serai ravie, par contre, de pouvoir en dire autant, venant de lui, à mon encontre, hélas,  c'est bien loin d'être le cas.

     Et quand je prétends, qu'il raconte pas mal de conneries, je pèse mes mots.

     Il dit dans un article, celui dont je parle, je crois, que chez lui, "rien n'est gris".

     Il s'agit, de pretendre, qu'il se positionnerait, de façon assez tranchée, donc, metaphiriquement...

     Pas de bol, ce matin, je regardais, un reportage, montrant, l'interieur de sa maison, où precisement, tout est gris, et terne. decidement... oui, c'est ce qu'il pretend, "je suis quelqu'n, de tres superficiel"... Qu'est ce qu'on ne ferait pas, pour donner le sentiment, par reflexe de l'interlocuteur, que lui insinuer le sentiment, inverse, précisément......

     En tout cas, s'il existe quelques "groupies", comme il dit, qui  en ont des vertes et des pas mûres à ra conter sur le bonhomme,  je sais, pas, moi, quelques aventures croustillantes, au bar, au sortir des concerts, par exemple, "plus si affinité", je suis toute houïe, non pas pour moi, mais plutôt pour éclairer la lanterne, côté femmes, et plus précisément, feéminismes, parce que sur ce point là, aussi, il doit y avoir des trucs croustillants à nous raconter, non ?

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