Calligrammes enfermés.

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Il s'agit, dans cette catégorie, de présenter des calligrammes, qui correspondent à une époque de ma vie, où j'exprimais la clostration, par l'enfermement réel du texte, à l'interieur même de la lettre, qui l'avait inspiré.

 J'avais trouvé comme prétexte à ces créations, l'écriture automatique, pour certains d'entre eux, en partant simplement de la lettre à partir de laquelle l'idée avait jailli.

 C'est une amie, qui avait exposé avec moi au Colombier, à Pavilly, qui m'avait expliqué celà, alors que je ne m'en étais pas apperçue....

 Elle m'avait dit: "Tuas tellement de choses, à nous dire, et tout ce que tu as à nous dire, est enfermé, à l'interieur de chaque lettre.

 En y resongeant ces temps ci, je réalise effectivement, que par la suite, j'ai peint un calligramme qui s'appelle "la sépulture", qui m'a "délivrée" de la pédophilie définitivement, et que celui là, précisement, le texte, ne se trouvait pas inséré, ou serti de l'extérieur d'une lettre. Comme quoi, son analyse etait judicieusement observée.

 Je précise, qu'alors que je suis tres avarde de me séparer de mes originaux, pour des raisons purement psychologiques, il me semble opportun, à présent, précisément, de faire exception, et de m'en défaire.

La grenouille.

 Je croa que si j'étais grenouille, sachant que je risquerai de finir, sous forme de gigolettes à l'ail, j'envisagerai très sérieusement de cesser de pratiquer le cyclisme, afin d'éviter, l'hypertrophie de mes superbes cuisses. 

Les tours d'horloge, Thomas Fersen, "le jour du poisson".

Depuis ton départ
Lyon est une gare
Et moi je suis resté lyonnais
Tu es sur la ligne
Moi à la consigne
Avec mes pièces de monnaie
Et les tours d'horloge
Me serrent la gorge
Chaque seconde me tue
Sait-on où tu loges ?
Quand reviendras-tu ?
Comme ces questions sont pointues
Et le long du Rhône
C'est pour ton fantôme

Que je laisse pendre ma main.

Maudissant ton nom,
Car, du cabanon
Tu me fais prendre le chemin.

Et les tours d'horloge,
Me serrent la gorge,
Chaque seconde me tue.

Sait-on où tu loges ?
Quand reviendras-tu ?
Comme ces questions sont pointues.

Et puis tu reviens
Dans mon quotidien
J'apprends pas le carnet du jour.

Qu'aujourd'hui les cloches
Célèbrent tes noces
Avec un autre mon amour.

Et les tours d'horloge
Me serrent la gorge,
Chaque seconde me tue.

Sait-on où tu loges ?
Quand reviendras-tu ?
Comme ces questions sont pointues.

Quand d'autres rencontres
Dérèglent ma montre,
Alors je connais le repos.

Mais à chaque fois
Que j'ai vent de toi
Je cavale après mon chapeau.

Et les tours d'horloge
Me serrent la gorge
Chaque seconde me tue,
Sait-on où tu loges ?
Quand reviendras-tu ?
Comme ces questions sont pointues.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Jour_du_poisson

Ci Git, Raffe.

 Ci Git, Raffe.

 Raffe etait un bon gars, mais toujours la tête dans les nuages.

Eau...

 

 Je préfère, heu, j'hésite.

 Il ne fai que ça, hesiter, le E, 

 C'est du lad, ou du cochon ?

 "P'tet ben qu'oui, p'tet ben qu'non".

 J'aime bien, parce qu'il est fait de courbes.....

Eau.

Arrosoirs.

 A comme Arrosoir.

 Les arrosoirs en plastique sont au jardin, ce que sont les immigres, dans les pays civilises.

 On utilise les premiers, pour arroser au jardin, puis on les range dans la remise, comme on range les immigres, dans les banlieues sordides.

J comme Jardin.

Un jardin, que l'on crée soi même, est lié à notre histoire personnelle et à celle de nos amis, tissé, avec notre propre personnalité, nos préférences, et nos goûts, il constitue une sorte d'autobiographie, non écrite, mais néammoins réelle.

Montrez moi, votre jardin, dites moi, qu'il est bien le votre, et je vous dirai qui vous êtes. Alfred Auston. (1835-1913)

Renaissance.

Ma renaissance a un goût de miel,

sucré comme le sourire des gens que j'aime.

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