La muse et le coach.

Arrêtez, ou j'appelle la peau lisse.

 J'avais simplment sonné, et il avait répondu ça.

 Incroyable.

Comment avait il pu dire une chose aussi étrange ?

On n'appelle jamais la peau lisse.

On n'appelle jamais la peau, tout court.

 La peau, on  l'effleure, on la caresse, 

 on la masse, on la pétrit, à la rigeur...

 Ou bien alors, on est con, et on la frappe, ou on la giffle.

 Mais jamais, au grand jamais, on ne l'appelle.

 A la rigueur, peut être ?  On "la pelle", et encore...

 Est ce qu'un jour, vous avez regardé votre peau ?

 Que ce soit avant la douche, ou après la douche, et lui dire, à votre peau..

 "Ha, mais tu sais que je t'aime, toi"  ?

 Si on peut, encore, apres tout, faisons preuve d'un minimum d'ouverture d'esprit,

Mais dans cette hypothèse, c'est à la votre, que vous adressez, mais certainement pas, à la peau "d'autre truie".

 Et puis appeller, la peau lisse, encore eût il fallu, qu'elle ait des oreilles pour entendre...

Ors, si vous observez bien  des lobes d'oreille, en aucune façon, on y voit une peau, qui serait lisse, bien au contraire.

 C'est donc bien la preuve, qu'il marchait complètement à côté de ses pompes.

 Enfin, tant qu'elles n'étaient pas funèbres, vous me direz, c'est pas si grave, mais quand même.

 Mais oui, ça semblait évident, il marchait à côté de ses pompes.

 C'est comme un autre jour.

 M'appercevant, arriver vers lui, dans la rue,  il levât les bras, pour me faire signe, avec une rotation du poignet, me signifiant de faire demi tour.

 J'étais interloquée...

 Ce couillon, avait simplement oublié, une donnée fondamentale.

 C'est que depuis bien longtemps, il m'avait habituée, à doubler lui, mais pas moi, la moindre de ses paroles, enfin, un peu comme une manie...

"Prends soin de toi, prends soin de toi". OK.

"Courage, courage". OK.

 "Sois forte, sois forte". OK.

 "Je t'aime, je t'aime". OK.

 Alors, moi, par habitude, quand il me parlait, de façon inconsciente, je doublais intereurement, la moindre de ses paroles.

 Résultat des courses et bien loin de Bucéphale,

Me signifiant de faire demi tour, ça faisait donc, alors, un tour complet,

Autant dire, que c'était comme s'il avait pissé dans son ukulélé, et qu'il me disait, de persévérer, et de sonner de nouveau à sa porte.

 Enfin, comme s'il n'avait rien dit, en fin de compte.

 Ou bien alors, il esperait peut être,  sait on jamais,  que je fasse un remaque, du sketch de Raymond Devos,

Sur les sens interdits, ou un clin d'oeil, au rond points des gilets jaunes, allez savoir.

Autre hypothèse, peut être qu'il a le sentiment, de ne pas être à sa place, dans la chanson, et que son rêve le plus secret,

Ce qui explquerait bien des choses,

Serai qu'il envisage de porter l'uniforme, et être relégué à la circulation, dans  Paris, à grand renfort de chorégraphie, assez éloignée, je le soupçonne, de la Pachanga...

 Qui sait ?

 

 A côté de ses pompes,  je vous dis.

 La preuve, me signifiant celà, il traversait allegrement, car oui, il est assez joyeux, de nature, le carrefour, pres de chez lui, en diagonale...

 Bel exemple, pour un père de trois enfants, et grand père !

Mais revenons en, à cette histoire de peau lisse. "appeller la peau lisse".

C'est complètement con, on est bien d'accord...

Quand on nait, fleur, la peau...

Elle réagit... Ou pas.

La chair de poule, alors, peut apparaitre et se transformer en brosse à chiendent, ou en peau de herisson,

Dont les piquants alors, à la perpandiculaire, finissent par rendre l'approche, rigoureusement impossible.

Je rentrais chez moi, alors, dépitée, la queue entre les jambes...

Rapport, à la perpandicularité, des épines du hérisson.

J'ai eu beau y réflélchir, et retourner, son attitude, en tous sens.

J'avais de très gros doutes, sur la lecture que je faisais de son attitude.

 

 Et si, en fait il etait juste devenu, complètement con....

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